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		<title>Publication</title> 
		<link>http://ifopelections.com/?option=com_home_publication</link>
		<description>Liste des publications IFOP</description>
		<item>
			<title>Le dirigeant de l’UMP souhaité par les Français</title> 
			<link>http://ifopelections.com/?option=com_article&amp;eid=547</link> 
			<description>François Fillon apparaît comme le mieux placé pour diriger l’UMP durant les prochaines années pour 27% des Français. Il est suivi par Alain Jupé (20%) et Jean-François Copé (13%). Néanmoins, deux Français sur cinq ne se prononcent pas pour ces personnalités : 5% citent une autre personne pour prendre la tête de l’UMP, et 35% ne souhaitent y voir aucune de ces personnalités.Le succès de François Fillon en tant que possible chef de l’UMP est encore plus fort chez les sympathisants du parti : ils sont 42% à souhaiter le voir à ce poste, contre 29% pour Jean-François Copé (qui passe deuxième) et 24% pour Alain Juppé.</description> 
			<pubDate>Sun, 13 May 2012</pubDate>
		</item>
		<item>
			<title>Le vote des catholiques au second tour de l’élection présidentielle</title> 
			<link>http://ifopelections.com/?option=com_article&amp;eid=546</link> 
			<description>Réalisé le jour du second tour du scrutin présidentiel, le sondage Ifop pour Pèlerin Magazine confirme le tropisme des catholiques vers la droite.57% des catholiques déclarent avoir voté pour Nicolas Sarkozy au second tour de l’élection présidentielle (contre 43% en faveur de François Hollande), contrastant avec le vote de l’ensemble des Français, ayant consacré François Hollande le dimanche 6 mai 2012. Le niveau de pratique religieuse s’avère être une véritable déterminant du vote : plus la pratique du catholicisme est importante, plus le vote en faveur du président déchu est élevé. Deux tiers des catholiques pratiquants réguliers (66%) ont ainsi porté leurs suffrages sur le candidat de l’UMP et un peu moins de deux tiers des catholiques pratiquants occasionnels (63%) en ont fait de même, contre la moitié seulement des catholiques non-pratiquants (50%).La comparaison avec les résultats observés en 2007 montre une aura moins importante de Nicolas Sarkozy en 2012 auprès de l’ensemble des catholiques. Dans le duel qui l’opposait à Ségolène Royal, il recueillait alors 64% des votes des catholiques (36% en faveur de Ségolène Royal), contre 57% aujourd’hui.</description> 
			<pubDate>Thu, 10 May 2012</pubDate>
		</item>
		<item>
			<title>Sondage Jour de vote, les clés du second tour de l'élection présidentielle</title> 
			<link>http://ifopelections.com/?option=com_article&amp;eid=543</link> 
			<description>François Hollande l’emporte dans toutes les catégories générationnelles, à l’exception des personnes âgées de 65 ans et plus qui sont 55% à avoir choisi Nicolas Sarkozy. S’agissant des catégories socioprofessionnelles, toutes se sont majoritairement portées vers François Hollande, en dehors des retraités (52% pour Nicolas Sarkozy) et des artisans et commerçants qui ont massivement voté pour le président sortant (67%). Le candidat socialiste a obtenu ses meilleurs scores parmi les salariés du secteur public (63%). On relève par ailleurs que François Hollande est majoritaire tant dans les communes rurales que les villes de province ou l’agglomération parisienne. De bons reports de voix en provenance des électeurs de Jean-Luc Mélenchon (89% de ses électeurs de premier tour ont choisi François Hollande), et de François Bayrou (40%) ont contribué au score majoritaire du nouveau président de la République.
Nicolas Sarkozy n’est parvenu quant à lui à capter que 54% des électeurs de Marine Le Pen au premier tour, un niveau insuffisant et qui a empêché sa victoire. Ni François Hollande, ni Nicolas Sarkozy ne sont parvenus à susciter une adhésion forte : 48% des électeurs du candidat socialiste et 49% de ceux du président sortant ont voté par rejet de l’autre candidat. Le jugement sur la campagne présidentielle menée par les deux finalistes est en revanche plus tranché : 43% des interviewés estiment que c’est François Hollande qui a mené la meilleure campagne, 25% seulement évoquent Nicolas Sarkozy, 32% estimant que ni l’un ni l’autre n’a mené une bonne campagne.
Une majorité de Français se déclare favorable à un gouvernement intégrant des personnalités d’autres formations politiques que le PS : 58% souhaitent qu’y figurent des représentants d’Europe Ecologie - Les Verts, 58% veulent y voir des personnalités du Modem. Pour le Parti de Gauche, le souhait est à peine majoritaire (51%, mais 79% parmi les électeurs de François Hollande), et le refus est net s’agissant des personnalités du PC (38% souhaitent l’entrée des communistes au gouvernement, ce score montant à 60% parmi les électeurs de François Hollande).
S’agissant des prochaines élections législatives, une majorité de sympathisants de l’UMP (54%) et du FN (77%) souhaitent des accords entre les deux formations. Dans les deux partis, ces niveaux sont en nette hausse par rapport aux dernières mesures réalisées par l’Ifop (32% seulement des proches de l’UMP souhaitaient de tels accords en octobre 2010).</description> 
			<pubDate>Sun, 06 May 2012</pubDate>
		</item>
		<item>
			<title>Le baromètre de l'élection présidentielle 2012 - Vague 11</title> 
			<link>http://ifopelections.com/?option=com_article&amp;eid=545</link> 
			<description>A la veille du scrutin, une enquête confidentielle de l’Ifop a été révélée samedi 5 mai, commentée par les experts Opinion de l’Ifop et en présence d'invités représentant les deux candidats : Najat Vallaud-Belkacem, Nathalie Kosciusko-Morizet et Guillaume Peltier. Le candidat du Parti Socialiste demeure en tête au second tour de l'élection présidentielle, mais voit son score reculer à 52% (-2 points) d'intentions de votes, contre 48% (+2) en faveur du Président de la République sortant. On observe en parallèle une nette progression du report des voix des électeurs de François Bayrou au premier tour vers Nicolas Sarkozy au second tour (42%, +11 points), comme au sein de l’électorat de Marine Le Pen (54%, +11). François Hollande, quant à lui, améliore sa captation des voix de Jean-Luc Mélenchon (84%, +4) et d’Eva Joly (74%, +5).</description> 
			<pubDate>Sat, 05 May 2012</pubDate>
		</item>
		<item>
			<title>Les réactions des Français au duel télévisé de l'entre-deux-tours</title> 
			<link>http://ifopelections.com/?option=com_article&amp;eid=542</link> 
			<description>Quelques heures après la fin du débat de l’entre-deux-tours qui a opposé François Hollande à Nicolas Sarkozy, le sondage Ifop-Fiducial pour Europe 1, Paris Match et Public Sénat montre un léger avantage au candidat arrivé en tête au premier tour pris à la suite de ce duel.La prestation de François Hollande est saluée par 42% des Français qui ont regardé le débat de l’entre-deux-tours entre les deux personnalités qualifiées pour le second tour de l’élection présidentielle. 34% des personnes interrogées mettent en avant celle de Nicolas Sarkozy au cours de la soirée, tandis qu’un quart ne se positionne pas (24%).Les électeurs de Jean-Luc Mélenchon ont davantage considéré la prestation du candidat du Parti Socialiste (68%), également appréciée par une majorité relative des électeurs de François Bayrou (32%, contre 30% en faveur de Nicolas Sarkozy). Les électeurs de Marine Le Pen se prononcent plus de leur côté en faveur du Président sortant (23% pour François Hollande, contre 45% pour Nicolas Sarkozy).Les Français ont particulièrement souligné la capacité de François Hollande à rassembler (47%, contre 27% en faveur de Nicolas Sarkozy) et à proposer des solutions nouvelles (46%, contre 32% en faveur de Nicolas Sarkozy). Le candidat de l’UMP est en revanche loué pour sa combativité (48%, contre 37% en faveur de François Hollande) et sa compétence (46%, contre 36% en faveur de François Hollande).Plus d’un Français sur deux ayant regardé ou écouté le débat de l’entre-deux-tours jugent que le débat n’a pas fait bouger les lignes (55%). Dans une moindre mesure, il a conforté quatre personnes sur dix dans leur choix préalable (38%). Seulement 3% des personnes ayant regardé ou écouté le débat déclarent avoir changé d’avis.</description> 
			<pubDate>Fri, 04 May 2012</pubDate>
		</item>
		<item>
			<title>Le baromètre de l’élection présidentielle 2012 - Vague 10</title> 
			<link>http://ifopelections.com/?option=com_article&amp;eid=538</link> 
			<description>La dernière intention de vote Ifop-Fiducial pour Europe 1, Paris Match et Public Sénat indique un léger resserrement de l’écart entre Nicolas Sarkozy et François Hollande, mais place toujours le candidat socialiste en position de favori. François Hollande obtient 54% des intentions de vote, soit 0,5 point de moins que lors de la dernière mesure réalisée avant le premier tour. Il devance Nicolas Sarkozy de 8 points (46%, +0,5 point). Le candidat du PS l’emporte toujours dans toutes les catégories sociodémographiques à l’exception des personnes âgées de 65 ans et plus, des retraités et des artisans et commerçants. La légère amélioration du score du président sortant tient principalement à de moins bons reports de voix pour François Hollande parmi les électeurs de François Bayrou et de Marine Le Pen au premier tour : le candidat socialiste ne récupère plus que respectivement 28% (-3 points) et 18% (-4 points) de ces électorats. Dans le même temps, Nicolas Sarkozy perd lui aussi du terrain parmi les électeurs centristes du premier tour (31%, -5) mais améliore très légèrement ses positions parmi ceux du Front National (43%, +2).</description> 
			<pubDate>Wed, 02 May 2012</pubDate>
		</item>
		<item>
			<title>La probabilité que la France connaisse la même situation que la Grèce et l’Espagne</title> 
			<link>http://ifopelections.com/?option=com_article&amp;eid=539</link> 
			<description>Le sondage Ifop pour Atlantico.fr révèle une réapparition des doutes sur la capacité de la France à sortir de la crise économique et financière et à ne pas connaître les mêmes difficultés que la Grèce et l’Espagne.A quelques jours du second tour de l’élection présidentielle, 6 Français sur 10 (62%) considèrent en effet que la France pourrait connaître la même situation que la Grèce et l’Espagne dans les prochains mois ou les prochaines années. Ces résultats montrent une évolution nette par rapport aux résultats obtenus en février 2012. Après un reflux à cette période (49%), le niveau de pessimisme à propos de la situation économique et financière de la France (62%) revient aujourd’hui à un niveau proche des mesures effectuées en mars (61%) et décembre 2010 (63%). Les personnes issues des catégories socioprofessionnelles les plus modestes se montrent les plus pessimistes : 67% des employés et surtout 73% des ouvriers font part de leurs préoccupations, contre 54% des personnes issues des professions libérales et cadres supérieurs. La question fait également l’objet d’un clivage politique : les interviewés ayant voté pour Jean-Luc Mélenchon (65%) et François Bayrou (67%) et surtout ceux ayant voté pour Marine Le Pen (83%) sont une forte majorité à estimer qu’un scénario similaire à celui de la Grèce et de l’Espagne est probable en France. Les électeurs de François Hollande sont moins pessimistes que ceux de Nicolas Sarkozy (44% contre 57%). </description> 
			<pubDate>Wed, 02 May 2012</pubDate>
		</item>
		<item>
			<title>Analyse électorale sur la géographie du vote Front de Gauche au premier tour de l’élection présidentielle</title> 
			<link>http://ifopelections.com/?option=com_article&amp;eid=540</link> 
			<description>Avec 11,1 % des voix et près de 4 Millions d’électeurs s’étant portés sur sa candidature, Jean-Luc Mélenchon a solidement installé la construction inédite qu’est le Front de Gauche dans le paysage politique français. Les cartes présentées ici (réalisées par Céline Colange et Jean-Paul Gosset membres du Laboratoires MTG Idées de l’Université de Rouen) et effectuées à l’échelle cantonale sur la base des données du Ministère de l’Intérieur permettent une analyse fine de la géographie de ce vote. Le premier constat qui frappe à la lecture de la carte-1, c’est qu’elle présente de nombreuses similitudes avec la géographie historique et traditionnelle du vote communiste. La plupart des zones de force du candidat du Front de Gauche, qui ressortent en rouge foncé sur cette carte, correspondent à des bastions communistes. Mais le succès de la candidature de Jean-Luc Mélenchon a également résidé dans sa capacité à aller chercher des électeurs de gauche au-delà des rangs des seuls sympathisants communistes. La carte est éloquente de ce point de vue avec un vote Front de Gauche supérieur à la moyenne dans de nombreux cantons situés dans les départements socialistes ou radicaux du Sud-Ouest : Landes, Gers, Hautes-Pyrénées, Lot et Haute-Garonne.</description> 
			<pubDate>Wed, 02 May 2012</pubDate>
		</item>
		<item>
			<title>Analyse du vote selon les habitudes médias</title> 
			<link>http://ifopelections.com/?option=com_article&amp;eid=536</link> 
			<description>Interrogés par l’Ifop pour Marianne, les électeurs de Nicolas Sarkozy déclarent regarder principalement le journal télévisé de 20h sur TF1, quand ceux ayant voté pour François Hollande avouent leur préférence pour celui de France 2. Au-delà de cet exemple, l’étude révèle une polarisation des médias audiovisuels, mais également des habitudes d’écoute de la radio ou de lecture des quotidiens et magazines différentes selon le vote des Français interrogés.</description> 
			<pubDate>Fri, 27 Apr 2012</pubDate>
		</item>
		<item>
			<title>Permanences et mutations des géographies du vote Sarkozy et socialiste entre 2007-2012</title> 
			<link>http://ifopelections.com/?option=com_article&amp;eid=535</link> 
			<description>Sur la base de cartes réalisées par Céline Colange et Jean-Paul Gosset, membres du Laboratoires MTG Idées de l’Université de Rouen, l’Ifop note que le mouvement de baisse enregistré au niveau national par Nicolas Sarkozy (-4 points par rapport au premier tour de 2007) se vérifie sur quasiment l’ensemble du territoire mais de manière non uniforme. La cartographie de l’évolution du score du candidat UMP est la résultante de divers mouvements électoraux dont les effets se sont combinés ou contrebalancés selon les territoires. Si le vote frontiste n’a pas flambé dans la « grande Chiraquie » (Corrèze, nord du Lot et de la Dordogne, sud de la Creuse et est du Cantal), cette « Corrèze élargie » apparaît très clairement comme le principal foyer de progression de François Hollande par rapport à Ségolène Royal : 43 % soit une hausse de 13 points en Corrèze par exemple. Les gains sont également significatifs dans les départements limitrophes : Cantal (31 %, + 7 points), Haute-Vienne, Creuse et Puy de Dôme.</description> 
			<pubDate>Fri, 27 Apr 2012</pubDate>
		</item>
		<item>
			<title>Analyse sur le vote en fonction de la distance aux grandes agglomérations</title> 
			<link>http://ifopelections.com/?option=com_article&amp;eid=534</link> 
			<description>Sur la base des données du premier tour de l’élection présidentielle, communiquées par le Ministère de l’Intérieur, l’Ifop analyse pour Le Figaro les votes à la présidentielle selon la distance aux villes. François Hollande arrive en tête dans de nombreuses strates de communes, mais il est devancé par Nicolas Sarkozy dans les communes situées à 25 à 60 km des grandes agglomérations. La comparaison des votes en faveur de Marine Le Pen avec les votes en faveur de son père aux précédentes élections laisse apparaître une progression sensible sur tout le territoire à l’exception du cœur des grandes agglomérations. La dynamique « Marine » se fait particulièrement sentir dans le grand péri-urbain et dans les communes les plus éloignées, zone où à l’époque CPNT était venu concurrencer le FN. Le score est en revanche en recul dans les métropoles régionales.</description> 
			<pubDate>Thu, 26 Apr 2012</pubDate>
		</item>
		<item>
			<title>Analyse du vote selon la proximité syndicale</title> 
			<link>http://ifopelections.com/?option=com_article&amp;eid=533</link> 
			<description>Parmi les actifs se disant proches d’un syndicat, 34 % ont voté pour François Hollande (contre 22 % pour les actifs sans sympathie syndicale) et 17 % pour Jean-Luc Mélenchon (contre 9 %). Le vote pour Marine Le Pen a été plus important parmi les salariés sans proximité syndicale (25 %) mais il atteint néanmoins 20 % parmi ceux qui se déclarent proches d’un syndicat, catégorie où Nicolas est très largement devancé (13 %). Dans le détail, les votes des sympathisants de la CGT sont allés à 40 % pour François Hollande et 28 % pour Jean-Luc Mélenchon. Le candidat socialiste arrive également très largement parmi les proches de la CFDT (42 % contre 9 % à Jean-Luc Mélenchon), l’écart étant plus serré à FO : 31 % contre 16 %. C’est auprès des sympathisants de cette confédération que Marine Le Pen obtient quant à elle ses meilleurs scores : 31 % contre 16 % parmi les proches de la CGT et de la CFDT.Rappel méthodologique : Echantillon de 6 210 personnes, représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus, inscrites sur les listes électorales, au sein duquel ont été isolées les réponses de 3 610 personnes en activité (salariés ou chômeurs ayant déjà travaillé), dont 1 342 individus se déclarant proches d’une organisation syndicale.</description> 
			<pubDate>Wed, 25 Apr 2012</pubDate>
		</item>
		<item>
			<title>L’image de la Grande-Bretagne auprès des Français quarante ans après le référendum sur son entrée dans la Communauté Economique Européenne</title> 
			<link>http://ifopelections.com/?option=com_article&amp;eid=532</link> 
			<description>Interrogés par l’Ifop pour Atlantico.fr, 20% des interviewés déclarent avoir une bonne opinion de la Grande-Bretagne. La majorité se situe dans l’indifférence, puisque 62% n’en ont ni une bonne, ni une mauvaise opinion, tandis que 12% en ont une mauvaise. Les Français sont ainsi beaucoup moins enthousiastes qu’en mai 1972, juste avant le dit référendum, où 47% d’entre eux en avaient une image positive, et qu’en juillet 1968, où 34% en avaient une bonne opinion.Les Anglais jouissent de leur côté d’une image positive. 63% des Français les décrivent comme sympathiques (-12 néanmoins par rapport à mai 1972). 10% les trouvent même très sympathiques, tandis qu’à contrario 3% seulement ne les estiment pas sympathiques du tout. Au sein de la population française, les sympathisants du Front National se montrent les plus réservés à cet égard : 53% éprouvent de la sympathie pour les Anglais, contre 65% parmi les sympathisants de l’UMP et 67% parmi ceux du Parti Socialiste.La crise financière ayant touché les deux pays, les Français sont très partagés quant à leur situation économique comparée. 21% des personnes interrogées estiment que la situation économique de la France est meilleure, tandis que 23% considèrent qu’elle est moins bonne. Les Français étaient plus dithyrambiques en mai 1972, où 38% d’entre eux louaient la situation économique française.</description> 
			<pubDate>Tue, 24 Apr 2012</pubDate>
		</item>
		<item>
			<title>Comparaison des résultats Ifop avec les données définitives du Ministère de l'Intérieur</title> 
			<link>http://ifopelections.com/?option=com_article&amp;eid=529</link> 
			<description>Voici la comparaison des derniers résultats Ifop avec les données définitives du Ministère de l'Intérieur.</description> 
			<pubDate>Mon, 23 Apr 2012</pubDate>
		</item>
		<item>
			<title>Sondage jour du vote - 22 avril 2012 : Premier tour de l’élection présidentielle 2012 - profil des électeurs et clés du scrutin</title> 
			<link>http://ifopelections.com/?option=com_article&amp;eid=530</link> 
			<description>Réalisé le jour du vote auprès d’un échantillon de 3509 personnes inscrites sur les listes électorales, le sondage Ifop / Fiducial pour Paris Match, Europe 1 et Public Sénat donne des indications précieuses sur le profil des différents électorats ainsi que sur l’analyse du vote.
La structuration des électorats
- Premier à l’issue du scrutin avec 28,13% des voix en France métropolitaine, François Hollande obtient, conformément à ce qu’indiquaient les enquêtes d’intention de vote menées avant le premier tour, des scores relativement homogènes dans les différentes catégories de la population. Il arrive premier chez les jeunes de 18 à 24 ans avec 28% et deuxième chez les 65 ans et plus avec 30%. Du point de vue des CSP, son plus haut niveau est atteint chez les retraités (32%) et les cadres supérieurs et professions libérales (31%). Le candidat socialiste est en retrait parmi les catégories populaires (21% chez les ouvriers où il arrive deuxième, mais tout de même 28% chez les employés où il finit premier ex aequo).
- A l’inverse de François Hollande, Nicolas Sarkozy (27,04% en moyenne) obtient des scores très clivés selon l’âge ou encore la catégorie professionnelle. Ainsi, son score est très élevé parmi les 65 ans et plus (41%) où il arrive largement en tête, mais l’est beaucoup moins parmi les 35-49 ans (22%) qui le mettent en troisième position seulement. Chez les employés (19%) et les ouvriers (14%), le candidat de l’UMP est très loin des scores obtenus en 2007 et ne se classe respectivement qu’en troisième et quatrième position. Nicolas Sarkozy est ainsi parvenu à reconquérir ses positions de 2007 parmi les électorats traditionnels de la droite, mais n’a pas réussi à renouveler l’adhésion des tranches d’âge intermédiaires et des catégories populaires.
- Dans cette « France du travail », François Hollande et Marine Le Pen enregistrent les meilleurs scores : 28% des employés ont voté pour la candidate frontiste, ce qui la place au même niveau que François Hollande, et surtout 33% chez les ouvriers où elle occupe la première place. De même, 25% des 35-49 ans ont voté pour ces deux candidats. Enfin, François Hollande comme Marine Le Pen devancent Nicolas Sarkozy chez les salariés du privé (respectivement 27% et 23% contre 22% en faveur du candidat de l’UMP), comme parmi ceux du public (respectivement 30% et 23% contre 17%). Relevons que Jean-Luc Mélenchon obtient son meilleur score parmi les ouvriers (18%), mais qu’il se classe dans cette catégorie loin derrière la leader frontiste.</description> 
			<pubDate>Sun, 22 Apr 2012</pubDate>
		</item>
		<item>
			<title>Estimation Ifop - Fiducial pour Paris Match - Europe 1 et Public Sénat : de la participation et de l’abstention à 20 heures du 1er tour de l’élection présidentielle</title> 
			<link>http://ifopelections.com/?option=com_article&amp;eid=527</link> 
			<description>Estimation Ifop - Fiducial pour Paris Match - Europe 1 et Public Sénat :
Participation définitive : 80%
Abstention définitive : 20%</description> 
			<pubDate>Sun, 22 Apr 2012</pubDate>
		</item>
		<item>
			<title>L’intention de vote au second tour de l’élection présidentielle au soir du premier tour</title> 
			<link>http://ifopelections.com/?option=com_article&amp;eid=528</link> 
			<description>L’intention de vote de 2nd tour Ifop-Fiducial pour Paris-Match, Europe 1 et Public Sénat Résumé : Réalisée le soir du vote du 1er tour après 20 heures, cette intention de vote Ifop-Fiducial pour Paris-Match, Europe 1 et Public Sénat de 2nd tour révèle que 54,5% des électeurs ont l’intention de voter pour F. Hollande, contre 45,5% pour Nicolas Sarkozy le 6 mai prochain.</description> 
			<pubDate>Sun, 22 Apr 2012</pubDate>
		</item>
		<item>
			<title>Le baromètre de l’élection présidentielle - Vague 9</title> 
			<link>http://ifopelections.com/?option=com_article&amp;eid=531</link> 
			<description>A la veille du scrutin, une enquête confidentielle de l’Ifop a été révélée samedi 21 avril lors d'un petit-déjeuner-débat qui a abordé les rapports de forces électoraux à j-1 du premier tour de l’élection présidentielle, commentés par les experts Opinion de l’Ifop et en présence d'invités représentant les principaux candidats : Xavier Bertrand, Marie-George Buffet, Florian Philippot, Michel Sapin et Yann Wehrling.Au premier tour, François Hollande arrive très légèrement en tête avec 27,5% d'intentions de vote (-0,5) devant Nicolas Sarkozy (27%, stable). Marine Le Pen se positionne en troisième position (16,5%, +1) et creuse l'écart avec Jean-Luc Mélenchon (13,5%, -1).Le candidat du Parti Socialiste demeure nettement en tête au second tour de l'élection présidentielle avec 54,5% d'intentions de votes, contre 45,5% en faveur du Président de la République sortant.</description> 
			<pubDate>Sat, 21 Apr 2012</pubDate>
		</item>
		<item>
			<title>Perceptions et jugements des Français sur les sondages durant la campagne électorale</title> 
			<link>http://ifopelections.com/?option=com_article&amp;eid=525</link> 
			<description>63% des Français estiment que les sondages publiés sont trop nombreux, et 60% des interviewés estiment que ces sondages publiés en période électorale ont une influence sur le vote des électeurs (60%), mais seulement 15% sur le leur. Une immense majorité des personnes interrogées par l’Ifop pour le quotidien Métro regrettent en outre que les études prennent trop d’importance dans les campagnes électorales (84%). Pourtant, les Français apparaissent plus modérés sur leur utilité : 49% les jugent indispensables à la démocratie, et 44% considèrent par ailleurs que les études électorales sont un moyen d’information utile pour comprendre la vie politique. Enfin, un peu moins d’une personnes interrogée sur deux considère que les sondages se trompent toujours dans les prévisions de vote, un avis davantage partagé par les sympathisants de l’UMP (55%) que par les personnes se déclarant proches du Parti socialiste (39%).</description> 
			<pubDate>Fri, 20 Apr 2012</pubDate>
		</item>
		<item>
			<title>Observatoire de la netc@ampagne - Avril 2012</title> 
			<link>http://ifopelections.com/?option=com_article&amp;eid=526</link> 
			<description>Réalisée quelques jours seulement avant le premier tour de l’élection présidentielle, la dernière vague de l’Observatoire Ifop de la netc@mpagne confirme la difficulté qu’a eu l’opinion publique à se passionner pour la campagne de premier tour, révélant notamment un attrait bien inférieur à celui relevé en 2007. Au cœur du débat, l’interdiction de diffuser les résultats de l’élection avant 20 heures serait transgressée par plus d’un quart des interviewés, même si la crainte de la sanction (21%) ou la peur d’influencer le vote des autres électeurs (51%) sont les attitudes qui semblent devoir primer. Enfin, les efforts fournis par les candidats sur Internet n’ont touché qu’un électorat réduit.</description> 
			<pubDate>Fri, 20 Apr 2012</pubDate>
		</item>
		<item>
			<title>Le tableau de bord politique Paris Match – Ifop : Les personnalités - Avril 2012</title> 
			<link>http://ifopelections.com/?option=com_article&amp;eid=524</link> 
			<description>La vague d’avril du tableau de bord des personnalités politiques Paris Match – IFOP est marquée par la confirmation de la domination de la gauche dans les rapports de force :- Les différents indicateurs traduisent des rapports de forces favorables à la gauche et notamment à François Hollande dans l’optique du premier tour de l’élection présidentielle. La cote de popularité du candidat du Parti Socialiste (58%, +4) est nettement plus élevée que celle de Nicolas Sarkozy (40%, -1) et il l’emporte également dans le duel qui l’oppose au candidat de l’UMP : 54% des Français préfèrent en effet François Hollande (+4) contre 43% pour l’actuel Président de la République (-1). Le resserrement observé le mois dernier (50% pour François Hollande contre 44% pour Nicolas Sarkozy) n’est donc pas confirmé et François Hollande redevient par ailleurs très légèrement le préféré des sympathisants du MoDem (47% contre 44% en faveur de Nicolas Sarkozy). A quelques encablures du premier tour de l’élection présidentielle, le souhait de victoire de la gauche est toujours nettement majoritaire (55%, contre 43% souhaitant une victoire de la droite), enregistrant même une hausse de 2 points par rapport à la vague précédente.- Après une hausse de 8 points constatée le mois dernier, Jean-Luc Mélenchon gagne ce mois-ci 5 points pour atteindre 62% de bonnes opinions, dont 14% d’excellentes opinions. François Bayrou reste toutefois le présidentiable le plus populaire (70% de bonnes opinions, stable). Le début de la campagne officielle est favorable à d’autres candidats à l’élection présidentielle : la notoriété croissante et la meilleure connaissance de Nicolas Dupont-Aignan et d’Eva Joly produisent une hausse de leur indice de popularité (38% de bonnes opinions, +11 pour le premier ; 42%, +6 pour la seconde). En parallèle, le candidat de Debout La République recueille 37% d’opinions négatives, en hausse de 6 points. Ce n’est pas le cas de la candidate d’Europe Ecologie Les Verts, dont le pourcentage de mauvaises opinions, certes plus élevé, diminue (56%, -6).- Jean-Luc Mélenchon profite de sa notoriété et de sa popularité grandissantes et l’emporte dans son duel face à Marine Le Pen. 63% des Français préfèrent le candidat du Front de gauche à l’élection présidentielle, contre 32% pour la candidate du Front National. Il est également privilégié de justesse par les ouvriers (52% en faveur de Jean-Luc Mélenchon, contre 47% en faveur de Marine Le Pen), segment socioprofessionnel auprès duquel l’écart est le plus faible, indiquant l’aura importante de la députée européenne auprès de cette catégorie. Préféré par 75% des personnes interrogées, François Bayrou domine encore plus nettement Marine Le Pen. Le candidat du MoDem obtient la majorité auprès de l’ensemble des catégories de la population, hormis les sympathisants du Front National. 69% des sympathisants de l’UMP lui donnent leur préférence, contre 30% en faveur de celle qui le devance dans les intentions de vote au premier tour de l’élection présidentielle.</description> 
			<pubDate>Thu, 19 Apr 2012</pubDate>
		</item>
		<item>
			<title>Les intentions de vote des donateurs pour l’élection présidentielle</title> 
			<link>http://ifopelections.com/?option=com_article&amp;eid=523</link> 
			<description>François Hollande arrive en tête des intentions de vote auprès des électeurs donateurs : 32% des donateurs réguliers voteraient pour le candidat du Parti socialiste au premier tour (26% pour Nicolas Sarkozy) alors qu’il n’obtiendrait que 23% des non-donateurs, 31% exprimant leur préférence pour Nicolas Sarkozy.Le second enseignement de cette étude est que Marine Le Pen, qui arrive à la 3ème place auprès de l'ensemble des Français, n'est plus qu'en 5ème position auprès des donateurs derrière Jean-Luc Mélenchon (3ème) et François Bayrou (4ème) auprès des électeurs donateurs. En effet, la candidate du Front national, qui obtient 16% des intentions de vote auprès de l'ensemble des Français passe à 11% des intentions de vote auprès des donateurs. Les non donateurs voteraient deux fois plus pour Marine Le Pen (22 %) que les donateurs réguliers (10 %). Et au total, le bloc Marine Le Pen + Nicolas Sarkozy qui atteint 53 % parmi ces non donateurs, ne représente que 36 % des donateurs réguliers.Rappel méthodologique :Echantillon de 1709 personnes inscrites sur les listes électorales, extrait d’un échantillon de 1791 personnes, représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus, au sein duquel ont été isolées 966 personnes déclarant avoir déjà donné de l’argent à des associations ou fondations faisant appel à la générosité du public. Plusieurs populations ont été distinguées :- Les donateurs réguliers, c’est-à-dire les personnes donnant au moins une fois par an, soit 608 personnes- Les donateurs occasionnels, c’est-à-dire les personnes donnant tous les deux ou trois ans ou moins souvent, soit 358 personnes- Les non-donateurs, c’est-à-dire les personnes ne donnant jamais, soit 825 personnesLa représentativité de l’échantillon a été assurée par la méthode des quotas (sexe, âge, profession de la personne interrogée) après stratification par région et catégorie d’agglomération. </description> 
			<pubDate>Thu, 19 Apr 2012</pubDate>
		</item>
		<item>
			<title>La cote de popularité de Corinne Lepage</title> 
			<link>http://ifopelections.com/?option=com_article&amp;eid=522</link> 
			<description>Interrogés par l’Ifop pour Cap 21, 15% des Français déclarent aujourd’hui ne pas connaître suffisamment l’ancienne ministre de l’Environnement d’Alain Juppé. En décembre 2011, la proportion de personnes auprès desquelles elle était méconnue s’élevait à 26% ; la visibilité accrue de Corinne Lepage de janvier à mars lui a ainsi permis de mieux se faire connaître. La progression de l’indice de notoriété ne se traduit pas cependant par une augmentation significative de la popularité de Corinne Lepage. Certes, elle recueille aujourd’hui 52% de bonnes opinions, soit une augmentation de 5 points par rapport à la vague de décembre 2011. Mais elle suscite parallèlement un tiers de mauvaises opinions (33%), contre un quart en décembre (26%, +7). Le solde entre les bonnes opinions et les mauvaises opinions reste nettement positif, à l’instar des résultats observés des enquêtes précédentes. En termes de popularité, Corinne Lepage (52%) s’établit loin derrière Nicolas Hulot (74% de bonnes opinions dans le tableau de bord des personnalités Ifop-Paris Match d’avril 2012, +6 depuis décembre 2011), François Bayrou (70%, +6) et Jean-Louis Borloo (60%, -3), autres personnalités écologistes et du centre. Elle devance en revanche Nathalie Kosciusko-Morizet (44%, -2) et Eva Joly (42%, +5).</description> 
			<pubDate>Wed, 18 Apr 2012</pubDate>
		</item>
		<item>
			<title>Flash TPE - Election présidentielle - Avril 2012</title> 
			<link>http://ifopelections.com/?option=com_article&amp;eid=521</link> 
			<description>La quatrième vague des quatre enquêtes auprès des dirigeants de TPE confiées à l’Ifop par Fiducial (janvier à avril 2012), afin de connaître leurs orientations et leurs motivations électorales, révèle un sentiment de prise en compte des préoccupations des TPE très faible et à son niveau le plus bas depuis le début de l’année (16%, -12 points en un mois). Les dirigeants affirment plus fermement devant ce constat leur intention de voter pour le candidat défendant le mieux leurs idées (76%, +6 points). Dans ce contexte, crédité de 42% des intentions de vote au premier tour, Nicolas Sarkozy devance toujours très nettement les autres candidats auprès des patrons de TPE, malgré un recul de 12 points. François Hollande perd à nouveau trois points par rapport au mois de mars et enregistre ainsi une chute de 7 points depuis février, faisant désormais jeu égal avec François Bayrou (16 % pour chacun des deux candidats).</description> 
			<pubDate>Wed, 18 Apr 2012</pubDate>
		</item>
		<item>
			<title>Le baromètre de l’élection présidentielle 2012 - Vague 8</title> 
			<link>http://ifopelections.com/?option=com_article&amp;eid=520</link> 
			<description>Réalisée à une semaine du premier tour du scrutin, la huitième vague du baromètre Ifop-Fiducial pour Paris-Match / Europe 1 / Public Sénat révèle les enseignements suivants sur le rapport de force électoral :
Une nouvelle inversion de l’ordre d’arrivée au premier tour : une légère avance pour François Hollande. Après 3 vagues d’enquête caractérisées par un premier tour avec Nicolas Sarkozy arrivant en tête des intentions de vote, cette dernière enquête avant le 22 avril révèle pour la deuxième fois depuis la création de ce baromètre une inversion de l’ordre d’arrivée. En effet, François Hollande émerge en tête des intentions de vote au premier tour. Avec 28%, il progresse d’un point depuis la semaine dernière et devance légèrement Nicolas Sarkozy. Obtenant 27%, le candidat de l’UMP subit un recul d’1,5 point après plusieurs semaines de parfaite stabilité au premier tour. Les baisses les plus fortes en sa défaveur émanent des personnes âgées de 18 à 24 ans et de 35 à 49 ans ainsi que des employés, des cadres supérieurs et des professions libérales, segments au sein desquels François Hollande progresse. Toutefois, cet écart d’un point entre les candidats socialiste et UMP demeure ténu et maintient à moins d’une semaine du premier tour l’incertitude sur l’ordre d’arrivée entre les deux prétendants au second tour. Néanmoins, Nicolas Sarkozy court potentiellement le risque d’être le premier président de la Ve république candidat à sa réélection, à ne pas « sortir » en tête au soir du premier tour.
Des intentions de vote de second tour toujours plus favorables à François Hollande. Le rapport de force observé au second tour connait une inflexion au bénéfice de François Hollande. Avec 55,5% des intentions de vote, François Hollande accroît son avance sur le candidat de l’UMP de 2,5 points après 3 vagues d’enquêtes qui avaient marqué un resserrement de l’écart entre les deux prétendants à la magistrature suprême. N’obtenant que 44,5%, Nicolas Sarkozy se situe à un niveau jamais atteint pour un Président sortant. Celui-ci ne l’emporte que dans les catégories traditionnellement favorables à la droite : personnes âgées de plus de 65 ans, artisans et commerçants ainsi qu’habitants des communes rurales. Nicolas Sarkozy se trouve confronté à trois semaines du second tour à une double difficulté. D’une part, il pâtit de faibles réserves de voix au premier tour qu’il convient de relier au contexte prégnant depuis le début du quinquennat de faiblesse du score de la droite parlementaire (28% contre 45,5%, +2,5 points en faveur de la gauche parlementaire). D’autre part, le candidat de l’UMP connait des reports de voix insuffisants des électorats F. Bayrou (39% expriment une intention de vote en faveur du candidat de l’UMP contre 35% pour François Hollande) et M. Le Pen (44%). Dans le même temps, les reports en provenance du Front de Gauche vers François Hollande se stabilisent à un niveau élevé (77%, +1 point).</description> 
			<pubDate>Tue, 17 Apr 2012</pubDate>
		</item>
		<item>
			<title>Les indices de popularité - Avril 2012</title> 
			<link>http://ifopelections.com/?option=com_article&amp;eid=519</link> 
			<description>Le chef de l’Etat achève son mandat avec 36% de Français satisfaits (inchangé par rapport au mois dernier) et 64% d’insatisfaits. Deux records sous la Vème République. Tous ses prédécesseurs avaient une popularité supérieure un mois avant l’élection présidentielle. Les intentions de vote étaient déjà mauvaises. Sans vraiment de surprise, la cote de popularité du président de la République n’a pas progressé au cours du mois dernier. Elle avait cru de trois points en mars. Avec 36%, le chef de l’Etat termine son quinquennat avec le plus faible taux des Présidents sortants. Avant lui, Charles de Gaulle obtenait en novembre 1965 54% de taux de satisfaction, Valérie Giscard d’Estaing 40% en avril 1981, François Mitterrand 54% en avril 1988 et Jacques Chirac 47% en avril 2002. François Mitterrand comme Jacques Chirac ont bénéficié de la cohabitation pour améliorer leur image auprès des Français. Avant la cohabitation, les deux hommes battaient eux aussi des records d’impopularité : en mai 1986 le Président socialiste n’avait que 39% de satisfaits et l’ancien maire de Paris ne recueillait en avril 1997 que 31% de bonnes opinions. La seule comparaison possible est celle de Valéry Giscard d’Estaing. "Si la popularité de Giscard et Sarkozy sont proches dans notre baromètre, estime Frédéric Dabi, directeur du département Opinions de l’Ifop, le pourcentage de mécontents est nettement plus fort (46% pour Giscard contre 64% pour l’actuel Président). Cela explique en creux pourquoi le deuxième tour de l’élection présidentielle prend une dimension de référendum anti-Sarkozy." François Fillon va quitter Matignon avec une insolente popularité. Frédéric Dabi rappelle au passage que l’ancien Président était dans une situation moins compliquée à la veille du premier tour en 1981. "Il n’était pas donné battu dans tous les sondages du second tour. A l’époque c’était beaucoup plus serré. Le croisement des courbes s’est vraiment passé dans l’entre-deux tours." Si Nicolas Sarkozy achève son mandat avec le record d’impopularité, son Premier ministre François Fillon va quitter Matignon avec une insolente popularité : 51% ce mois (+1). Seul Michel Rocard a fait mieux. Le futur candidat aux législatives à Paris sera resté pendant 41 mois sur 60 au total au-dessus de la barre symbolique des 50%. Une situation inédite supplémentaire pour ce couple exécutif décidément inclassable.</description> 
			<pubDate>Mon, 16 Apr 2012</pubDate>
		</item>
		<item>
			<title>L’indice de participation au premier tour de l’élection présidentielle – Vague 3</title> 
			<link>http://ifopelections.com/?option=com_article&amp;eid=518</link> 
			<description>L’indicateur Ifop/JDD d’évaluation de l’abstention au premier tour de l’élection présidentielle révèle un score de 29% de Français qui n’iraient pas voter le 22 avril prochain. Ce chiffre s‘avère en recul de 3 points par rapport à la dernière enquête Ifop datant des 30-31 mars dernier (68% de participation, 32% d’abstention). Cette donnée confirme le cycle abstentionniste que connait le pays depuis 2007 et augure d’une participation qui devrait osciller au soir du premier tour entre celle observée le 21 avril 2002 (28,4%) et l’abstention mesurée en 1995 (22%). Dans le détail, se fait plus que jamais jour un double clivage générationnel (39% des personnes âgées de moins de 35 ans n’iraient pas voter, 20% des plus de 65 ans) et socioprofessionnel (la participation chez les ouvriers s’élève à 60% contre 78% parmi les cadres supérieurs ou professions libérales). Politiquement, l’intention de s’abstenir est la plus faible chez les sympathisants des partis de gouvernement (PS : 79%, UMP 77%).</description> 
			<pubDate>Mon, 16 Apr 2012</pubDate>
		</item>
		<item>
			<title>Les électorats sociologiques - La singularité du vote protestant en question</title> 
			<link>http://ifopelections.com/?option=com_article&amp;eid=517</link> 
			<description>La singularité du vote protestant en question.
La France dénombrait, selon une étude IFOP datée de juin 2010 pour la Fédération protestante de France, Réforme, La Croix et l’Institut européen en science des religions, 1 700 000 personnes de confession protestante. Les protestants représentaient ainsi 2,6% de la population française. Rapportés au corps électoral français, ils constituent approximativement un électorat de 1 115 000 personnes. Existe-t-il un vote protestant ? Quelles en sont les caractéristiques ?</description> 
			<pubDate>Fri, 13 Apr 2012</pubDate>
		</item>
		<item>
			<title>Les Français, le protectionnisme et le libre-échange - Vague 2</title> 
			<link>http://ifopelections.com/?option=com_article&amp;eid=516</link> 
			<description>61 % des Français estiment que dans le cadre de la campagne pour l’élection présidentielle, on n’évoque pas assez le sujet de l’ouverture économique des frontières et du montant des droits de douane. Or 81 % des personnes interrogées jugent que l’ouverture importante des frontières de la France et de l’Europe aux marchandises des pays comme la Chine ou l’Inde et l’ouverture de ces pays aux produits français a eu globalement des conséquences négatives sur les emplois en France et 72 % font le même constat en ce qui concerne le niveau des salaires dans notre pays. Dans ce cadre, 70 % de nos concitoyens (chiffre en hausse de 5 points par rapport à une précédente enquête datant de mai 2011) seraient favorables à une augmentation des taxes pesant sur ces importations.</description> 
			<pubDate>Thu, 12 Apr 2012</pubDate>
		</item>
		<item>
			<title>Le vote des étudiants à l’élection présidentielle</title> 
			<link>http://ifopelections.com/?option=com_article&amp;eid=515</link> 
			<description>Les étudiants se distinguent du reste des Français par une participation plus faible – l’abstention y est plus forte (39%) que chez l’ensemble des Français (31%) – et un niveau d’indécision électoral plus élevé que la moyenne : plus d’un étudiant sur deux pouvant encore changer d’avis (51%), contre moins d’un tiers (32%) chez l’ensemble des Français. 
Au 1er tour, on observe chez les étudiants un penchant très marqué pour la gauche (49,5% de leurs voix se portent vers un candidat de gauche, contre 43,5% chez l’ensemble des Français), un rejet de l’extrême droite – captant à peine 11% de leurs suffrages contre 15,5% dans l’ensemble de la population – mais un attrait pour les candidats de la droite (29%) et du centre (11%) tout aussi prononcé que chez l’ensemble des Français.
Au second tour, François Hollande peine à faire le plein des voix de gauche, réunissant dans cet électorat à peine plus de suffrages (56%) que chez l’ensemble des Français (54%). Il est vrai que si le candidat socialiste est majoritaire dans les filières universitaires – à l’exception notable des disciplines de santé (médecine, pharma,…) –, Nicolas Sarkozy peut se prévaloir du soutien massif des élèves étudiant ou préparant les concours aux grandes écoles.</description> 
			<pubDate>Wed, 11 Apr 2012</pubDate>
		</item>
		<item>
			<title>La crédibilité des candidats à l'élection présidentielle en matière d'industrie</title> 
			<link>http://ifopelections.com/?option=com_article&amp;eid=509</link> 
			<description>Alors que la question de la désindustrialisation a occupé une place importante dans la campagne, quel est actuellement la crédibilité des différents candidats sur le sujet ? Avec 29 % de citations, c’est Nicolas Sarkozy qui semble être le candidat qui fait les meilleures propositions pour défendre et développer l’industrie en France. Il est suivi par François Hollande (20 % de citations, concurrencé sur ce terrain comme sur d’autres par Jean-Luc Mélenchon : 14 % de citations) et François Bayrou qui avec 16 % de citations ne parvient pas à s’imposer sur ce thème, qu’il avait pourtant préempté en début de campagne en lançant le slogan du « produire en France ». Positionnée sur un créneau protectionniste Marine Le Pen n’est citée que par 12 % des personnes interrogées mais par 24 % des ouvriers, catégorie où elle est en tête sur cette question de la protection et du développement de l’industrie.</description> 
			<pubDate>Wed, 11 Apr 2012</pubDate>
		</item>
		<item>
			<title>Le baromètre de l’élection présidentielle 2012 - Vague 7</title> 
			<link>http://ifopelections.com/?option=com_article&amp;eid=514</link> 
			<description>Réalisée à presque deux semaines du premier tour, la septième vague du baromètre Ifop-Fiducial pour Paris-Match / Europe 1 / Public Sénat révèle les enseignements suivants sur le rapport de force électoral :
1. Une avance fragile pour Nicolas Sarkozy au premier tour. Pour la troisième fois consécutive dans ce baromètre, Nicolas Sarkozy émerge en tête des intentions de vote au premier tour. Avec un score de 28,5%, le candidat de l’UMP devance François Hollande qui obtient 27%. Toutefois, ces niveaux comme l’écart observé (1,5 point) entre les deux principaux prétendants au second tour demeurent inchangés depuis l’enquête précédente. A un peu plus de deux semaines du premier tour, l’incertitude s’agissant de l’ordre d’arrivée n’est pas levée : Nicolas Sarkozy qui bénéficie pourtant d’une offre électorale à droite très dégagée n’est pas parvenu, comme il l’avait réussi en 2007, à accroître son avance face au candidat du Parti Socialiste.Dans le détail, Nicolas Sarkozy et François Hollande obtiennent des scores plus élevés que leur moyenne globale dans des catégories spécifiques : personnes âgées de plus de 65 ans, artisans-commerçants et cadres supérieurs pour le premier, personnes âgées de 50 à 64 ans, retraités et salariés du secteur public pour le second. Relevons à cet égard une plus forte homogénéité du socle électoral de François Hollande comparé à celui du président sortant.
2. Un resserrement d’un second tour toujours favorable à François Hollande. Le rapport de force observé au second tour reste favorable au candidat socialiste. Avec 53% des intentions de vote, François Hollande devance Nicolas Sarkozy qui ne l’emporte qu’auprès des segments les plus traditionnels de la droite, à savoir les personnes âgées de plus de 65 ans, les artisans ou commerçants. Par ailleurs, l’égalité entre les deux prétendants à la magistrature suprême est parfaite chez les professions libérales et cadres supérieurs. Toutefois, cette enquête marque l’amorce d’un resserrement. A un mois du second tour, l’écart entre les deux candidats est de 6 points, écart le moins important relevé depuis la mise en place de ce baromètre de l’élection présidentielle, les intentions de vote en faveur de Nicolas Sarkozy progressant d’1 point depuis l’enquête précédente. L’examen des reports de voix du premier au second tour constitue un facteur d’explication. Dans ce cadre, cette enquête confirme les mouvements relevés il y a 15 jours : recul des reports en faveur de François Hollande de la part des électeurs Mélenchon (76% contre 79% lors de la vague précédente et 90% il y a un mois) et chez les électeurs Bayrou (29%, - 3 points). De la même manière, Nicolas Sarkozy bénéficie d’un soutien croissant des électeurs de Marine Le Pen (de l’ordre de 45%), soit 6 points de plus que lors de la dernière vague du baromètre, le report de ce segment électoral en faveur de François Hollande refluant de 9 points (22%). Cette amélioration progressive des reports de voix émanant des électorats centriste et frontiste ne parvient cependant pas à réduire la fragilité primordiale handicapant le président sortant, à savoir la faiblesse du score de la droite parlementaire de premier tour (29,5% contre 43,5% pour la gauche parlementaire).</description> 
			<pubDate>Tue, 10 Apr 2012</pubDate>
		</item>
		<item>
			<title>La signification du vote au second tour de l’élection présidentielle</title> 
			<link>http://ifopelections.com/?option=com_article&amp;eid=507</link> 
			<description>Dans le contexte d’une campagne que des observateurs jugent « peu intéressante », l’Ifop constate que les deux principaux candidats peinent à susciter une adhésion massive. Ainsi, 39% des personnes envisageant de voter pour François Hollande au second tour de l’élection présidentielle vont le faire pour que leur candidat soit élu : la majorité (61%) compte utiliser le bulletin de vote pour empêcher Nicolas Sarkozy d’exercer un second mandat. Ce même processus visant à « éliminer » l’un des deux accédants du second tour est à l’œuvre s’agissant du président sortant : seuls 42% de ses électeurs souhaitent voter pour réélire Nicolas Sarkozy, contre 58% qui désirent avant tout éviter que François Hollande n’accède à la magistrature suprême. Ces résultats sont strictement identiques à ceux observés lors d’une enquête Ifop-Fiducial pour Europe 1 – Paris Match – Public Sénat datant de fin février, signe de la difficulté des deux prétendants au second tour à susciter un vote d’adhésion.</description> 
			<pubDate>Sun, 08 Apr 2012</pubDate>
		</item>
		<item>
			<title>Analyse sur l’intérêt et la mobilisation autour de la campagne électorale</title> 
			<link>http://ifopelections.com/?option=com_article&amp;eid=506</link> 
			<description>Tous les indicateurs laissent présager une faible participation au scrutin et que le taux d’abstention faible de 2007 n’était qu’une exception. L’Ifop livre quelques éléments permettant de comprendre le peu d’engouement autour de cette campagne.</description> 
			<pubDate>Thu, 05 Apr 2012</pubDate>
		</item>
		<item>
			<title>Le tableau de bord politique - Avril 2012</title> 
			<link>http://ifopelections.com/?option=com_article&amp;eid=505</link> 
			<description>La vague d’avril du Tableau de bord Ifop - Paris Match révèle un regain de confiance dans l’action du Président de la République et dans l’opposition expliqué par une double mobilisation des deux camps :
- L’action de Nicolas Sarkozy comme Président de la République est approuvée par 42% des Français (+6 par rapport au mois dernier), un niveau jamais relevé depuis plus de deux ans (43% en janvier 2010). On observe que la proportion de personnes l’approuvant « tout à fait » augmente légèrement (12%, +1) en même temps que diminue la part des plus mécontents (33%, -6).
- Cette amélioration de la cote du Président de la République se double d’indicateurs plus favorables à Nicolas Sarkozy s’agissant des traits d’image comparés des deux principaux candidats à l’élection présidentielle. François Hollande subit en effet une baisse sur l’ensemble des caractéristiques testées, au profit du candidat sortant. Le candidat du Parti Socialiste conserve une avance importante mais ayant tendance à s’éroder sur ce qui constitue le cœur de son image depuis sa victoire à la primaire socialiste : 47% des personnes interrogées considèrent qu’il est le plus capable de mener une bonne politique sociale (-4), contre 20% pour Nicolas Sarkozy (+3), et 41% (-4) qu’il est le plus sensible aux préoccupations des Français, contre 20% pour le président sortant (+3).
- Parallèlement au regain de confiance des Français à l’égard de l’action de l’exécutif, signe de la bipolarisation à l’œuvre dans le cadre de la campagne présidentielle, l’opposition enregistre une hausse de sa crédibilité. 48% des Français considèrent qu’elle ferait mieux que le gouvernement actuel si elle était au pouvoir (+8).
- Les évènements de Montauban et de Toulouse, et plus particulièrement la mort de Mohammed Merah, ont constitué le premier sujet de conversation des Français, cité par 81% d’entre eux. Les problématiques socioéconomiques n’ont cependant pas été occultées par ces évènements. 73% des personnes interrogées ont en effet évoqué la hausse du prix des carburants et la proportion d’interviewés ayant parlé de la hausse du chômage est quasiment inchangée par rapport au mois dernier (49%, -1). A l’approche du premier tour de l’élection présidentielle, la campagne semble de plus en plus présente dans les conversations (72%, +4).</description> 
			<pubDate>Thu, 05 Apr 2012</pubDate>
		</item>
		<item>
			<title>Analyse sur le profil des électeurs tentés par le vote blanc</title> 
			<link>http://ifopelections.com/?option=com_article&amp;eid=502</link> 
			<description>En avril 1998, l’Ifop a conduit une enquête nationale, qui établissait que 36% des Français avaient déjà voté blanc ou nul. A l’approche du scrutin présidentiel, il est légitime de dresser le profil sociodémographique et politique des électeurs qui s’apprêtent à voter blanc. Dans le cadre de l’élection présidentielle de 2012, parmi les électeurs « blancs » du premier tour, 18% voteraient pour François Hollande et 12% apporteraient leurs suffrages à Nicolas Sarkozy au second tour, tandis que 70% déclarent ignorer ce que sera leur comportement.</description> 
			<pubDate>Mon, 02 Apr 2012</pubDate>
		</item>
		<item>
			<title>Indice de participation et souhait de second tour</title> 
			<link>http://ifopelections.com/?option=com_article&amp;eid=503</link> 
			<description>L’indicateur Ifop/JDD d’évaluation de l’abstention au premier tour de l’élection présidentielle révèle un score de 32% de Français qui n’iraient pas voter le 22 avril prochain. Ce chiffre, s’il était confirmé dans près de trois semaines, constituerait un record historique de l’abstention pour le premier tour d’un scrutin présidentiel et confirmerait le cycle abstentionniste que connait le pays depuis 2007. Dans le détail, les personnes âgées de moins de 35 ans, les ouvriers (54% d’abstention), les habitants des communes rurales, les sympathisants d’Extrême gauche et du FN constituent les segments de population les plus abstentionnistes. En outre, il est frappant d’observer une détérioration de trois points de la participation depuis une première mesure Ifop/JDD datant du 15-16 mars, qui indiquait un taux de participation de 71%. Cette première enquête avait été menée avant le drame de Toulouse. Tout se passe comme si cet événement avait « cassé » la dynamique de campagne électorale. L’exploitation du drame de Toulouse, notamment marquée par la réintroduction dans la campagne des thématiques de l’insécurité et de l’immigration, s’est avérée largement en décalage avec les préoccupations des Français, axées sur les questions économiques et sociales. Par ailleurs, la logique de bipolarisation à l’œuvre dans cette campagne, caractérisée par le duel annoncé entre François Hollande et Nicolas Sarkozy, constitue peut être un élément supplémentaire de cette participation en net retrait comparée au scrutin présidentiel. A cet égard, seuls 43% des Français appellent de leurs vœux un second tour opposant les candidats du PS et de l’UMP, 28% souhaitent un duel entre François Hollande et un autre candidat, 25% expriment le vœux d’un duel entre Nicolas Sarkozy et un autre candidat que François Hollande.</description> 
			<pubDate>Sun, 01 Apr 2012</pubDate>
		</item>
		<item>
			<title>Les thèmes prioritaires pour les prochains mois</title> 
			<link>http://ifopelections.com/?option=com_article&amp;eid=501</link> 
			<description>Réalisée dix jours après les évènements de Montauban et de Toulouse, l’étude Ifop pour Atlantico.fr démontre à l’approche du scrutin présidentiel une stabilité dans les préoccupations majeures des Français.La lutte contre le chômage demeure ainsi le thème central pour les mois qui viennent, jugée comme « tout à fait prioritaire » par 71% des personnes interrogées (-2 par rapport à la précédente vague de l’enquête). D’une manière générale, ce sont les problèmes socioéconomiques qui reviennent le plus. Le relèvement des salaires et du pouvoir d’achat (56%, +2), et la lutte contre la précarité (55%, +3) arrivent respectivement en troisième et quatrième position des priorités dans les prochains mois, juste derrière la santé (57%, +2).Au cœur des discours politiques depuis quelques jours, la lutte contre la délinquance est en retrait, considérée comme prioritaire par 45% des Français (+2). A ce sujet, aucune progression notable n’est à signaler parmi l’ensemble des segments sociodémographiques de la population, si ce n’est auprès des sympathisants du Front National. 81% d’entre eux estiment qu’il s’agit d’un thème « tout à fait prioritaire », contre 68% lors de la précédente enquête.</description> 
			<pubDate>Fri, 30 Mar 2012</pubDate>
		</item>
		<item>
			<title>Analyse Ifop pour l'Humanité sur la dynamique électoralede Jean-Luc Mélenchon</title> 
			<link>http://ifopelections.com/?option=com_article&amp;eid=500</link> 
			<description>A quelques jours du premier tour de l’élection présidentielle, l’Ifop revient pour le quotidien L’Humanité sur la dynamique électorale de Jean-Luc Mélenchon, en analysant l’évolution des intentions de vote en sa faveur, et en s’intéressant à sa popularité en forte hausse, sa crédibilité et les grands thèmes chers à son électorat. L’Ifop livre également des éléments de compréhension de la sociologie et de la composition de l’électorat du candidat du Front de Gauche.</description> 
			<pubDate>Fri, 30 Mar 2012</pubDate>
		</item>
		<item>
			<title>Analyse sur les intentions de vote des protestants pour l’élection présidentielle de 2012</title> 
			<link>http://ifopelections.com/?option=com_article&amp;eid=498</link> 
			<description>Nicolas Sarkozy arrive en tête des intentions de vote des protestants au premier tour de l’élection présidentielle avec 33,5% des suffrages exprimés, bonifiant son score de 5 points par rapport à l’ensemble des Français. Le candidat de l’UMP devance ainsi François Hollande de 11 points (22,5) et François Bayrou de 17 points (16,5). Bien qu’en retrait par rapport à l’échelon national, le candidat du Parti Socialiste parvient à faire mieux que le score obtenu par Ségolène lors d’une enquête similaire menée par l’Ifop pour Réforme quelques temps avant le premier tour de l’élection présidentielle de 2007 (+2,5). François Bayrou recule quant à lui nettement (-10,5), au contraire de Marine Le Pen qui ferait mieux que son père auprès de cette catégorie de population (+6).
Le rapport de force mesuré au second tour entre Nicolas Sarkozy et François Hollande s’avère nettement favorable à l’actuel Président de la République. 53,5% des protestants interrogés projettent de voter en sa faveur, contre 46,5% en faveur du candidat sorti vainqueur la primaire socialiste.</description> 
			<pubDate>Wed, 28 Mar 2012</pubDate>
		</item>
		<item>
			<title>Le baromètre de l’élection présidentielle 2012 - Vague 6</title> 
			<link>http://ifopelections.com/?option=com_article&amp;eid=499</link> 
			<description>Réalisée à un mois du premier tour de l’élection présidentielle et à l’issue d’une semaine marquée par les drames de Montauban et Toulouse, la sixième vague du baromètre Ifop-Fiducial pour Paris-Match/ Europe 1 / Public Sénat révèle les enseignements suivants sur le rapport de force électoral : 1. Une incertitude sur l’ordre d’arrivée de premier tour entre Nicolas Sarkozy et François Hollande. A l’instar de la précédente enquête, Nicolas Sarkozy arrive en tête du premier tour avec 28,5% des intentions de vote et devance François Hollande qui recueille 27%. L’écart de 1,5 point entre ces deux candidats est inchangé par rapport à la dernière vague d’enquête. Il demeure ténu et traduit l’incertitude s’agissant de l’ordre d’arrivée le 22 avril prochain. En effet, Nicolas Sarkozy, s’il se rapproche de son socle électoral de la dernière élection présidentielle (31,1%), reste stable et n’a pas tiré profit depuis notre dernière enquête de l’éclaircissement de l’offre électorale à droite (retrait de la candidature de Dominique de Villepin). Néanmoins, dans le sillage de la droitisation de sa campagne, il poursuit le rassemblement de son camp. Il obtient par exemple 44% des intentions de vote chez les personnes âgées de 65 ans et plus (+9 points), 47% des artisans et commerçants. Dans le même temps, bien qu’il soit parvenu à stopper l’hémorragie de son score de premier tour, François Hollande subit des reculs auprès de segments spécifiques (-7 points chez les 25-34 ans, -3 points parmi les 65 ans et plus, -5 points chez les employés), compensés par des progressions chez les 35-49 ans (31%, +6) et parmi les salariés du secteur public (35%, +5), segments de la France du travail, particulièrement critiques sur le bilan socioéconomique du président sortant. 2. Le second tour : la question clef des reports de voix des électorats. Au second tour, les intentions de vote demeurent très favorables à François Hollande qui pointe à 54%, contre 46% pour le président sortant. Toutes les catégories sociodémographiques restent acquises au candidat socialiste, à l’exception des personnes âgées de 65 ans et plus (40% le choisissent, contre 60% pour Nicolas Sarkozy) et les artisans et commerçants (40% - 60%). Même si l’avance sur Nicolas Sarkozy reste très importante, le candidat socialiste subit une érosion d’un demi-point par rapport à la dernière mesure. Cette évolution ne s’explique pas au regard des rapports de force de premier tour (ces derniers indiquent toujours un score pour la droite parlementaire à un niveau particulièrement bas : 29,5% contre 43% pour la gauche), mais bien par des reports de voix du premier au second tour plus favorables à Nicolas Sarkozy. Ainsi le président-candidat bénéficie au second tour du soutien de 43% des électeurs de François Bayrou au premier tour, soit 9 points de plus que lors de la dernière vague du baromètre ; dans le même temps, les reports de voix des électeurs centristes en faveur de François Hollande reculent nettement (32% contre 41% mi-mars). Mais surtout, le candidat socialiste enregistre un déclin significatif du report de voix des électeurs de Jean-Luc Mélenchon : « seuls » 79% d’entre eux (contre 90% il y a deux semaines) choisiraient François Hollande, une part croissante s’orientant vers l’abstention (16%). Manifestement, tout se passe comme si le vote mélenchoniste de premier tour avait tendance à « s’autonomiser » et à moins constituer que par le passé un tremplin vers le vote Hollande au second. Quant aux électeurs de Marine Le Pen, ils se reportent toujours davantage vers Nicolas Sarkozy (39%) que vers François Hollande (31%).</description> 
			<pubDate>Wed, 28 Mar 2012</pubDate>
		</item>
		<item>
			<title>Observatoire de la netc@mpagne 2012</title> 
			<link>http://ifopelections.com/?option=com_article&amp;eid=497</link> 
			<description>En dépit de l’intensification des débats, de la clarification des candidatures et de l’entrée dans l’arène du président sortant Nicolas Sarkozy, la campagne à l’élection présidentielle peine à susciter l’intérêt des internautes, dont 62% déclarent aujourd’hui s’y intéresser. Outre cet intérêt relatif pour une campagne qui tend pourtant à s’intensifier, les internautes se montrent particulièrement sévères sur la qualité de la période pré-électorale, seuls 24% d’entre eux s’estimant satisfaits de la manière dont se déroule la campagne. 71% des internautes estiment par ailleurs que les candidats à l’élection présidentielle s’appuient suffisamment sur Internet pour mener campagne.</description> 
			<pubDate>Mon, 26 Mar 2012</pubDate>
		</item>
		<item>
			<title>« Faire campagne au peuple » : quel impact sur l’électorat frontiste ?</title> 
			<link>http://ifopelections.com/?option=com_article&amp;eid=495</link> 
			<description>Il a beaucoup été question depuis quelques semaines de la « droitisation » de la campagne de Nicolas Sarkozy. En mettant l’accent sur certaines thématiques (immigration, construction européenne, autorité, recours au référendum…), cette stratégie viserait à capter une frange significative de l’électorat tenté par le Front National, soit dès le premier tour, en concurrençant directement Marine Le Pen, soit au second tour, en améliorant le niveau des reports de cet électorat sur Nicolas Sarkozy.</description> 
			<pubDate>Mon, 26 Mar 2012</pubDate>
		</item>
		<item>
			<title>Les primo-votants et la perspective de l’élection présidentielle</title> 
			<link>http://ifopelections.com/?option=com_article&amp;eid=494</link> 
			<description>Les dispositifs existant dans les collectivités territoriales et permettant aux jeunes d’agir sur leur territoire et de mener des actions, communément appelés conseils d’enfants ou de jeunes, sont connus d’un Français âgé de 18 à 22 ans sur deux (51%). Les conseils d’enfants et de jeunes jouissent d’une image très positive auprès des jeunes qui les connaissent et bénéficient d’une légitimité qui tient à une double fonction : l’expression des jeunes et l’apprentissage de la citoyenneté. Pour une large majorité d’entre eux, ils donnent une image positive de la jeunesse (94%), permettent aux jeunes de s’exprimer (91%), de s’exercer à la citoyenneté et de découvrir la démocratie (90%) et rendent possible la mise en place de projets qui répondent aux attentes des jeunes (87%). En retrait, et mettant en exergue les vertus formatrices de ces dispositifs plus que l’impact de la participation des jeunes sur les décisions politiques, 73% des jeunes de 18 à 22 ans considèrent qu’ils permettent aux jeunes de dialoguer avec les élus et d’influencer leurs décisions et 60% qu’ils permettent de développer les territoires.Les actions politiques menées par les jeunes de 18 à 22 ans demeurent assez limitées, mais ces derniers montrent un certain entrain pour participer davantage à l’avenir.L’essentiel des actions déjà menées par les primo-votants sont ainsi les signatures de pétition et les participations à des manifestations, qui ont déjà concerné respectivement 60% et 49% des interviewés. Les autres formes d’action politique sont plus marginales et sont souvent liées à Internet : 16% ont déjà transféré à des proches des informations politiques sur les réseaux sociaux, 15% ont transféré des informations politiques par email et 12% ont participé à des forums de discussion politique sur Internet. Si les jeunes âgés de moins de 23 ans ont assez logiquement effectué moins d’actions politiques que leurs aînés, ils semblent cependant plus enclins à en faire à l’avenir. Comparativement à une enquête Ifop pour le Cevipof datée de novembre 2009, ils sont plus nombreux que leurs aînés à déclarer de manière générale qu’ils pourraient s’inscrire à l’avenir dans une démarche citoyenne et politique quelle que soit la forme d’action politique.</description> 
			<pubDate>Fri, 23 Mar 2012</pubDate>
		</item>
		<item>
			<title>Flash TPE - Election présidentielle - Mars 2012</title> 
			<link>http://ifopelections.com/?option=com_article&amp;eid=496</link> 
			<description>La troisième vague de l’enquête IFOP pour le compte de FIDUCIAL auprès des dirigeants de TPE pour connaître leurs orientations et leurs motivations électorales montre la cristallisation des intentions de vote sur les deux candidats pressentis pour le second tour, Nicolas Sarkozy et François Hollande. Les intentions de vote au premier tour sont toujours, et de façon plus marquée encore qu’auparavant, en faveur de Nicolas Sarkozy : le président sortant gagne 10 points en un mois (44 % contre 34 % en février). Le pronostic de victoire est quant à lui largement favorable à François Hollande (49%, en hausse de 9 points en un mois). Confirmant la cristallisation de la campagne autour des deux candidats du PS et de l’UMP, la proportion de dirigeants anticipant la victoire de Nicolas Sarkozy progresse elle aussi (42%, +10 points en un mois)</description> 
			<pubDate>Fri, 23 Mar 2012</pubDate>
		</item>
		<item>
			<title>Le tableau de bord politique Paris Match – Ifop : Les personnalités - Mars 2012</title> 
			<link>http://ifopelections.com/?option=com_article&amp;eid=493</link> 
			<description>La vague de mars du tableau de bord des personnalités politiques Paris Match – IFOP, marquée par la popularité croissante d’outsiders de l’élection présidentielle, François Bayrou et Jean-Luc Mélenchon, livre les enseignements suivants :- François Bayrou grimpe sur le podium du match des personnalités. Avec 70% de bonnes opinions (+5 par rapport à février, mais seulement 8% de « très bonnes opinions »), le député des Pyrénées-Atlantiques est le candidat à l’élection présidentielle le plus populaire, devant un autre outsider du scrutin d’avril et mai prochains, Jean-Luc Mélenchon. Le candidat du Front de Gauche, qui a atteint pour la première fois la semaine dernière la barre symbolique des 10% d’intentions de vote, recueille 57% de bonnes opinions (+8), dont 11% de « très bonnes », et devient la troisième personnalité de gauche préférée des Français, juste devant François Hollande (54%, -3). Le classement est ce mois-ci dominé par Nicolas Hulot (73%, +3) et Jacques Chirac (71%, -1).- Porté par son entrée en campagne, Nicolas Sarkozy est en hausse avec 41% de bonnes opinions (+3), atteignant ainsi un niveau de popularité qu’il n’avait plus atteint depuis juillet 2011. Le candidat de l’UMP demeure néanmoins en-deçà de son rival du Parti Socialiste, pourtant en baisse. François Hollande suscite en effet 54% de bonnes opinions, soit une baisse de 3 points par rapport au mois dernier qui se concrétise surtout auprès des sympathisants du MoDem (55%, -6) et de droite (23%, -3) et non à gauche (81%, stable). Les cotes de popularité des autres candidats à l’élection présidentielle sont plus basses : 36% d’opinions positives pour Eva Joly (+2), 34% pour Marine Le Pen (+1) et 27% pour Nicolas Dupont-Aignan (+2).- Confirmant les positions observées depuis décembre 2011, le souhait de victoire est toujours à l’avantage de la gauche. 53% des Français souhaitent en effet la victoire de la gauche pour la prochaine présidentielle (stable), tandis que 43% préféreraient la victoire de la droite (-1). La droite demeure majoritaire dans les segments sociodémographiques qui constituent son socle électoral, les personnes âgées de 65 ans et plus (55%) et les retraités (50%) et rivalise auprès des habitants des communes rurales (49% contre 47% en faveur de la gauche). Le reste de la population se porte majoritairement vers la gauche. - Le duel opposant François Hollande à Nicolas Sarkozy est toujours à l’avantage du candidat du Parti Socialiste à l’élection présidentielle. 50% des Français déclarent préférer François Hollande (-5), contre 44% pour l’actuel Président de la République (+2). L’écart, conséquent depuis novembre 2011, se resserre mais reste évident entre les deux favoris du scrutin présidentiel. François Hollande remporte également son duel avec Jean-Luc Mélenchon. Cristallisant 53% des préférences, contre 42% pour son challenger, il l’emporte plus largement auprès des sympathisants de gauche (60% contre 39%). Le dernier duel entre Nicolas Sarkozy et Marine Le Pen tourne en faveur du candidat de l’UMP, préféré par 68% des Français. Il l’emporte auprès de l’ensemble des catégories de la population, mais sa domination est moins nette auprès des ouvriers (52% en sa faveur, contre 41% en faveur de la candidate du Front National) et moins évidente que lors de la précédente mesure : en décembre 2011, 71% des Français préféraient Nicolas Sarkozy, tandis que 22% préféraient Marine Le Pen.</description> 
			<pubDate>Thu, 22 Mar 2012</pubDate>
		</item>
		<item>
			<title>Les traits d’image associés à Jean-Luc Mélenchon</title> 
			<link>http://ifopelections.com/?option=com_article&amp;eid=489</link> 
			<description>Crédité d’environ 10% d’intentions de vote au premier tour de l’élection présidentielle par plusieurs instituts de sondages, Jean-Luc Mélenchon voit son audience grandir au fur et à mesure que sa campagne se déploie. Parmi les éléments qui permettent d’éclairer cet attrait pour le candidat du Front du Gauche, on constate que deux tiers des Français (66%) estiment que Jean-Luc Mélenchon « veut vraiment changer les choses ». Par ailleurs, 58% des personnes interrogées trouvent que Jean-Luc Mélenchon « comprend les problèmes des gens comme eux ».</description> 
			<pubDate>Sun, 18 Mar 2012</pubDate>
		</item>
		<item>
			<title>L’indice de participation au premier tour de l’élection présidentielle</title> 
			<link>http://ifopelections.com/?option=com_article&amp;eid=490</link> 
			<description>A l’approche de l’entrée officielle en campagne, l’indice de participation établi par l’Ifop pour le Journal du Dimanche révèle que 71% des inscrits ont l’intention d’aller voter au premier tour de l’élection présidentielle. Ce chiffre révèle donc un potentiel record d’abstention de 29%. Pour mémoire, le taux de participation au premier tour avait atteint 84% en 2007 et 72% en 2002. Dans le détail, plusieurs catégories de population s’illustrent par leur moindre motivation : il s’agit des jeunes âgés de 18 à 24 ans (53% ont l’intention de se déplacer aux urnes), des sympathisants d’Europe-Ecologie Les Verts (54%), et dans une moindre mesure, des ouvriers (65%). A l’inverse, la participation atteindrait 81% chez les interviewés âgés de 65 ans et plus, 76% chez les professions intermédiaires et 75% dans les communes rurales. Enfin, notons que les sympathisants UMP expriment une intention de participation sensiblement supérieure à celle des personnes se déclarant proches du Parti socialiste (77% contre 73%).</description> 
			<pubDate>Sun, 18 Mar 2012</pubDate>
		</item>
		<item>
			<title>Les indices de popularité - Mars 2012</title> 
			<link>http://ifopelections.com/?option=com_article&amp;eid=491</link> 
			<description>Dans une séquence de campagne caractérisée par la forte présence médiatique de Nicolas Sarkozy, celui-ci enregistre dans le nouveau Baromètre Ifop-JDD une remontée sensible (+ 3) mais insuffisante pour inverser un jugement toujours nettement négatif : 64% de mécontents, dont 31% de très mécontents (- 1), pour 36% de satisfaits.La progression de Sarkozy vient prioritairement des sympathisants du FN (54% de satisfaits, + 27) et du MoDem (34%, + 9), des plus jeunes (+ 9) et des salariés du secteur privé (+ 6). Elle est très clairement due à ses prestations successives, aussi bien avant Villepinte (« Je trouve que son émission à la télévision a été assez convaincante ») qu’après (« C’est un très bon orateur, son intervention de Villepinte était très impressionnante »), dit un retraité socialiste.Un mécontentement majoritaireComme classiquement le jugement sur le Président, qui était très dur quand on le jugeait par rapport à lui-même ou à ce qu’il avait promis, devient plus indulgent quand on le compare : « Je n’étais pas très content de ce qui se passait avec Nicolas Sarkozy mais, en face, aujourd’hui, je ne vois personne d’autre capable de mener la France », explique un ouvrier UMP. « C’est vrai que ce qu’on a vu de Nicolas Sarkozy nous fait peur mais avec ce qu’on voit des autres candidats, ça ne sera pas mieux » (retraité, ancien électeur de François Bayrou).À gauche, on lui sait parfois gré aussi d’avoir « reconnu ses erreurs ». Mais cet incontestable premier succès d’entrée en campagne n’empêche pas le mécontentement majoritaire, toujours fondé sur l’angoisse sociale, niveau de vie et chômage, et réactivé par le discours et l’omniprésence sarkozystes : les accusations se durcissent sur le thème du « mensonge » (« C’est le mensonge en permanence »), de l’injustice (« C’est un président pour les riches »), du cynisme (« Il a découvert que certaines sociétés ne payaient pas d’impôts, c’est le mot « découvert » qui est cynique »), de sa personnalité (« Il ne parle que de lui »).</description> 
			<pubDate>Sun, 18 Mar 2012</pubDate>
		</item>
		<item>
			<title>Les intentions de vote pour l’élection présidentielle de 2012</title> 
			<link>http://ifopelections.com/?option=com_article&amp;eid=492</link> 
			<description>Le rapport de forces électoral mesuré par l’Ifop pour le Journal du Dimanche après le dépôt des 500 parrainages par les candidats à l’élection présidentielle demeure favorable à la gauche.Au premier tour, Nicolas Sarkozy arrive en tête avec 27,5% des intentions de vote mais devance de très peu Francois Hollande qui en obtient 27%. Se fait donc jour une forte incertitude s’agissant de l’ordre d’arrivée au soir du premier tour entre ces deux candidats. Cette enquête révèle par ailleurs deux aspects : on observe d’une part que l’écart entre les deux prétendants tend à se réduire et d’autre part que Nicolas Sarkozy (stable comparé au Rolling Ifop-Fiducial du vendredi 16 mars) ne profite pas immédiatement du retrait de la candidature de Dominique de Villepin.Arrivant loin derrière les deux candidats potentiellement qualifiés pour le second tour, Marine Le Pen obtient 17,5% des intentions de vote et parvient à stabiliser à la hausse son score. Il convient de noter qu’à nouveau la candidate frontiste parvient à capter une part non négligeable des électeurs du premier tour de 2007 de Nicolas Sarkozy (14%).Devancé seulement de 2 points par François Bayrou (13%), Jean-Luc Mélenchon confirme sa percée avec 11% des intentions de vote, soit son étiage le plus élevé depuis le début de l’année.Le rapport de forces observé au second tour demeure favorable à François Hollande qui obtiendrait 54% contre 46% en faveur du président sortant. Celui-ci ne l’emporterait qu’auprès des personnes âgées de plus de 65 ans et des artisans ou commerçants. Il convient toutefois de relever une amélioration du report des voix Bayrou et Marine Le Pen en faveur de Nicolas Sarkozy.</description> 
			<pubDate>Sun, 18 Mar 2012</pubDate>
		</item>
		<item>
			<title>Les primo-votants et la perspective de l'élection présidentielle</title> 
			<link>http://ifopelections.com/?option=com_article&amp;eid=488</link> 
			<description>La deuxième vague du baromètre Ifop-ANACEJ sur les primo-votants indique une conjoncture politique nettement en faveur de François Hollande dans la perspective de l’élection présidentielle et livre les enseignements suivants. - Les jeunes âgés de 18 à 22 ans se dirigent vers une forte abstention. L’indice de participation au premier tour de l’élection présidentielle de 2012 s’élève à 70%. En avril 2007, il était mesuré à 90% auprès de l’ensemble des Français juste avant une élection où la participation a été importante.- François Hollande demeure en tête au premier tour. Avec 31% des intentions de vote en sa faveur, le candidat du Parti Socialiste subit une forte baisse par rapport à la précédente vague de l’enquête puisqu’il totalisait alors 38% d’intentions de vote au sortir de la primaire socialiste. Derrière, la candidate du Front National confirme son aura auprès des jeunes (23%, +4) et devance Nicolas Sarkozy (21%, +0,5). Les autres candidats ne dépassent pas les 10% d’intentions de vote. Notons que le rapport de force entre François Hollande et Nicolas Sarkozy est toutefois nettement à l’avantage du premier par rapport à celui mesuré auprès de l’ensemble des Français (+10 points d’intentions de vote en faveur de Hollande auprès des primo-votants, +1,5 points d’intentions de vote en sa faveur auprès de l’ensemble des Français).- Les choix électoraux des primo-votants ne sont pas aussi constants que le reste des Français. 41% d’entre eux seulement déclarent être sûrs de leur choix au premier tour. La proportion des Français sûrs de leur choix est en comparaison beaucoup plus importante : elle s’élève à 62% auprès de l’ensemble des Français selon la quatrième vague du baromètre Ifop-Fiducial pour Europe 1, Paris Match et Public Sénat.- Au second tour, l’avance de François Hollande sur Nicolas Sarkozy s’effrite. Le président du Conseil général de Corrèze est cependant donné vainqueur avec 56% d’intentions de vote (63% en novembre 2011 dans une période post-primaire socialiste) contre 44% en faveur de l’actuel président de la République.</description> 
			<pubDate>Thu, 15 Mar 2012</pubDate>
		</item>
		<item>
			<title>La présidentielle en temps réel, focus sur les utilisateurs de Twitter, Facebook et Google+</title> 
			<link>http://ifopelections.com/?option=com_article&amp;eid=487</link> 
			<description>Alors que la webcampagne bat son plein, les utilisateurs de Twitter et Google+ apparaissent sensiblement plus politisés que la moyenne de l’ensemble des Français. Les membres de Facebook, dont la structure et le nombre en font un réseau social plus grand public, ne laissent toutefois apparaître que des opinions sensiblement divergentes de celles des Français dans leur ensemble. S’agissant du pronostic de victoire, les membres de Google+ et Twitter hésitent moins que la moyenne des Français à anticiper l’issue du scrutin. Même si l’indicateur est favorable à François Hollande, une victoire de Nicolas Sarkozy est plus souvent annoncée par les internautes interrogés qu’auprès de l’ensemble des Français.</description> 
			<pubDate>Thu, 15 Mar 2012</pubDate>
		</item>
		<item>
			<title>Observatoire des commerces Ifop-Médicis - vague 9</title> 
			<link>http://ifopelections.com/?option=com_article&amp;eid=486</link> 
			<description>Médicis, la mutuelle retraite des professionnels indépendants, annonce les résultats de la 9ème vague de l’observatoire des commerces réalisé par l’Ifop. Deux mois avant l’élection présidentielle, cette édition dresse le bilan économique des petits commerçants, leur perception du quinquennat de Nicolas Sarkozy et leurs attentes et fait le point sur le comportement des Français vis à vis des commerces de proximité.
Échantillon de 802 commerçants, représentatif de l’ensemble des secteurs d’activité. La représentativité de l’échantillon a été assurée par la méthode des quotas (taille d’entreprise, secteur d’activité) après stratification par région. Les interviews ont eu lieu par téléphone sur le lieu de travail des personnes interrogées, du 7 au 15 février 2012. 
Echantillon de 1004 personnes, représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus. La représentativité de l’échantillon a été assurée par la méthode des quotas (sexe, âge, profession de la personne interrogée) après stratification par région et catégorie d’agglomération. Les interviews ont eu lieu par questionnaire auto-administré en ligne (CAWI - Computer Assisted Web Interviewing), du 7 au 9 février 2012.</description> 
			<pubDate>Wed, 14 Mar 2012</pubDate>
		</item>
		<item>
			<title>L’ouverture et le Premier ministre attendu des Français</title> 
			<link>http://ifopelections.com/?option=com_article&amp;eid=485</link> 
			<description>
Huit Français sur dix sont favorables à un nouveau gouvernement d’ouverture, et souhaitent qu’Alain Juppé ou Martine Aubry soient nommés à Matignon après la présidentielle.

Au cœur de la campagne électorale, marquée par une récente bipolarisation des intentions de vote entre François Hollande et Nicolas Sarkozy, se joue également l’avenir du futur gouvernement. Interrogés par l’Ifop pour Direct Matin sur celui ou celle qu’ils souhaiteraient voir nommé Premier ministre à l’issue du scrutin, les Français expriment leur préférence pour Alain Juppé (en cas de réélection de Nicolas Sarkozy) et Martine Aubry, dans l’hypothèse d’une victoire de François Hollande, pour rejoindre Matignon et devenir ainsi chef du gouvernement.</description> 
			<pubDate>Wed, 14 Mar 2012</pubDate>
		</item>
		<item>
			<title>Le baromètre de l’élection présidentielle 2012 - Vague 5</title> 
			<link>http://ifopelections.com/?option=com_article&amp;eid=483</link> 
			<description>Le baromètre d’intentions de vote Ifop Fiducial pour Paris Match, Europe 1 et Public Sénat révèle les enseignements suivants :Au premier tour, François Hollande subit un tassement des intentions de vote en sa faveur (27%, -1,5 points par rapport à la dernière mesure il y a deux semaines). Dans le même temps, Nicolas Sarkozy enregistre une progression (28,5%, +1,5 point) qui lui permet d’atteindre le meilleur niveau mesuré dans cette enquête depuis son lancement en janvier. Le président sortant arrive ainsi pour la première fois en tête des intentions de vote de premier tour. Ce croisement des courbes permet désormais à Nicolas Sarkozy de disposer d’une légère avance sur son concurrent socialiste.L’évolution à la baisse de François Hollande s’explique essentiellement par la montée de Jean-Luc Mélenchon : le candidat du Front de gauche capte désormais 14% des électeurs ayant choisi Ségolène Royal au premier tour de 2007. Quant à la hausse de Nicolas Sarkozy, elle est concomitante au reflux de la candidate frontiste (Marine Le Pen obtient 16%, -1 point, soit son plus bas niveau depuis le lancement du baromètre). Dans ce contexte, François Bayrou est relativement stable (13%, +0,5 point).Eva Joly plafonne à 2,5% (-0,5 point) et les autres candidats obtiennent un score inférieur ou égal à 1%.64% des interviewés se disent sûrs de leur intention de vote au premier tour.Au second tour, la dynamique favorable à Nicolas Sarkozy lui permet de rattraper une partie de son retard sur le candidat socialiste. Avec 45,5% (+2 points), il reste cependant toujours très loin de François Hollande (54,5%, -2 points). Ce léger rééquilibrage, conséquence d’un score de premier tour plus élevé pour le candidat de l’UMP, s’explique aussi par de meilleurs reports des électeurs de Marine Le Pen.</description> 
			<pubDate>Tue, 13 Mar 2012</pubDate>
		</item>
		<item>
			<title>Les Français et les propositions de Nicolas Sarkozy lors du meeting Villepinte</title> 
			<link>http://ifopelections.com/?option=com_article&amp;eid=484</link> 
			<description>L’enquête réalisée par l’Ifop pour le jdd.fr sur les déclarations de Nicolas Sarkozy lors de son meeting de Villepinte le dimanche 11 mars révèle les enseignements suivants :Ses deux propositions principales reçoivent l’approbation d’une majorité de Français. 76% des interviewés approuvent le fait que l’Union européenne réserve, comme le font les Etats-Unis, ses marchés publics aux PME européennes et aux produits fabriqués sur son territoire ; 1 personne sur 3 se dit même tout à fait d’accord avec cette proposition. Par ailleurs, 59% soutiennent la réforme du traité de Schengen sur la circulation des personnes en Europe afin de mieux contrôler l’immigration clandestine. On relève que la première proposition bénéficie du soutien des Français quelle que soit leur proximité politique. A l’inverse, la proposition sur Schengen mécontente les proches de la gauche et satisfait les sympathisants de droite.Elément important nuançant les résultats de cette première question, il y a dans l’esprit des Français un doute certain sur la capacité de Nicolas Sarkozy à convaincre nos partenaires européens pour mettre en œuvre ces propositions. Une légère majorité (56%) pense que ce sera possible s’agissant de la mise en place d’un « European Business Act ». Quant à la réforme de Schengen, seuls 47% des interviewés estime que Nicolas Sarkozy sera en mesure de la négocier. Sympathisants de gauche et proches du Front National doutent majoritairement de la capacité de Nicolas Sarkozy, quand les soutiens de l’UMP y croient davantage.</description> 
			<pubDate>Tue, 13 Mar 2012</pubDate>
		</item>
		<item>
			<title>Les Français et la composition du gouvernement en cas de victoire de François Hollande</title> 
			<link>http://ifopelections.com/?option=com_article&amp;eid=482</link> 
			<description>Si François Hollande est élu Président de la République, 65% des Français déclarent souhaiter que son gouvernement comporte des représentants d’Europe Ecologie Les Verts, parti qui a déjà signé des accords électoraux avec le Parti socialiste en vue des élections législatives. Les Français sont quasiment aussi nombreux (63%) à se prononcer pour que le gouvernement de François Hollande compte des membres du Modem en son sein, un résultat qui exprime une certaine « compatibilité » aux yeux des électeurs entre le centre de François Bayrou et le PS. A l’inverse, un peu moins de la moitié des Français (48%) souhaite que le gouvernement de François Hollande comporte des représentants du Parti Communiste ou du Front de Gauche de Jean-Luc Mélenchon, signe qu’une alliance avec ces formations apparaît moins souhaitable aux yeux des Français qu’une coopération avec des partis plus proches du centre.</description> 
			<pubDate>Sun, 11 Mar 2012</pubDate>
		</item>
		<item>
			<title>Les Français et le nucléaire</title> 
			<link>http://ifopelections.com/?option=com_article&amp;eid=481</link> 
			<description>Aujourd’hui, plus d’un tiers des Français (37%) se dit favorable au recours à l’énergie nucléaire en France, un résultat en hausse de 4 points par rapport à novembre 2011, et de 5 points comparé à celui mesuré en juillet 2011, signe que l’impact de l’accident nucléaire de Fukushima sur les consciences se fait de plus en plus distant. Parallèlement, la proportion de Français opposés au nucléaire enregistre une baisse de 4 points depuis novembre dernier (13%). On observe qu’une grande partie des personnes interrogées est hésitante (36%) ou n’a pas d’avis sur le sujet (14%). Dans le détail, on relève que les sympathisants d’Europe Ecologie Les Verts sont opposés au nucléaire à 45%. A contrario, les sympathisants de droite sont favorables au recours à cette énergie en France (38% chez ceux du FN), voire très favorables (71% chez ceux de l’UMP). Entre les deux, les sympathisants du Parti socialiste sont pour la plupart hésitants (47%). Comme l’opposition à l’énergie nucléaire, le niveau d’inquiétude à l’égard des centrales nucléaires françaises baisse depuis l’accident de Fukushima : il se situe à 42% aujourd’hui, contre 56% en avril 2011, soit un mois après l’accident. Cette différence tient à la proportion des interviewés se disant « très inquiets », qui a baissé de 13 points en moins d’un an. Le clivage politique est ici semblable à celui observé sur la précédente question : ceux qui doutent le plus des centrales nucléaires françaises sont les sympathisants des Verts (à 70%) alors que les sympathisants UMP sont très confiants (80% se disant « pas inquiets »). Le résultat est plus partagé chez les sympathisants PS (49% d’inquiets) et FN (47% d’inquiets).</description> 
			<pubDate>Fri, 09 Mar 2012</pubDate>
		</item>
		<item>
			<title>Analyse sur les orientations politiques de l’électorat juif en France</title> 
			<link>http://ifopelections.com/?option=com_article&amp;eid=480</link> 
			<description>Différents travaux de recherche ont montré le soutien marqué de l’électorat juif pour la gauche à la fin des années 70 et lors de la présidentielle de 1981. Depuis, un déplacement progressif s’est opéré vers la droite. En 2007, la droite a bénéficié d’une large assise, même si toutes les familles politiques étaient représentées au sein de cet électorat. Ainsi, loin d’un vote juif, existe-t-il des votes juifs.</description> 
			<pubDate>Fri, 09 Mar 2012</pubDate>
		</item>
		<item>
			<title>Le couple présidentiel préféré des Français</title> 
			<link>http://ifopelections.com/?option=com_article&amp;eid=479</link> 
			<description>Lorsqu’on demande aux Français quel est leur couple préféré pour les représenter à l’issue de l’élection présidentielle, deux personnes sur cinq (40%) optent pour le duo François Hollande – Valérie Trierweiler. L’actuel Président de la République et son épouse, Carla Bruni-Sarkozy, sont préférés par un peu plus d’un Français sur quatre (26%). François et Elisabeth Bayrou convainquent quant à eux près d’une personne interrogée sur cinq (19%). Enfin, 15% des Français estiment que Marine Le Pen et Louis Aliot, son compagnon et directeur de campagne, seraient les plus aptes à les représenter.</description> 
			<pubDate>Fri, 09 Mar 2012</pubDate>
		</item>
		<item>
			<title>Le tableau de bord politique - Mars 2012</title> 
			<link>http://ifopelections.com/?option=com_article&amp;eid=473</link> 
			<description>La vague de mars du Tableau de bord Ifop - Paris Match souligne la défiance toujours forte des Français à l’égard de l’exécutif et une baisse de confiance dans l’opposition :- L’action de Nicolas Sarkozy comme Président de la République est approuvée par 36% des Français (+1 par rapport au mois dernier). On observe que la proportion de personnes l’approuvant « tout à fait » augmente légèrement (+2) en même temps que diminue la part des plus mécontents (39%, -4). Mais au vu de la relative stabilité des résultats d’ensemble, force est de constater que l’annonce de candidature du président sortant n’a pas permis de dissocier la figure du candidat de celle du chef de l’Etat. Par ailleurs, après une embellie au mois dernier, Nicolas Sarkozy enregistre une baisse de l’approbation de son action auprès du cœur de son électorat : les personnes âgées de 65 ans et plus (46%, -6) et les cadres et professions intellectuelles supérieures (28%, -16). Par rapport au candidat du PS, Nicolas Sarkozy conserve toutefois son capital de crédibilité quant à la défense des intérêts français à l’étranger (45%, stable, contre 24% pour François Hollande, +2 points) et à la capacité à mener une politique efficace contre la dette et les déficits publics (33%, stable, contre 27%, +2 points) tout en apparaissant toujours comme ayant plus l’étoffe d’un Président que son challenger (42%, +1 point ; contre 26%, +2 points). Malgré des résultats en hausse, le chef de l’exécutif est toujours jugé moins sensible aux préoccupations des Français (17%, +2 ; contre 45% pour François Hollande, -1 point) et moins apte à l’emporter lors de l’élection présidentielle (32%, +4, contre 44% pour François Hollande, stable).- La cote d’approbation de l’action du Premier Ministre enregistre une légère remontée. Après avoir atteint son plus bas niveau depuis le début du quinquennat, l’approbation de l’action de François Fillon progresse d’un point pour atteindre 43% d’opinions positives, dont 13% de « tout à fait » (+2). Par rapport au Président de la République, il apparaît toujours moins clivant : plus d’un sympathisant du MoDem sur deux (55%, -8) et près d’un sympathisant de gauche sur cinq (19%, -3) lui accordent leur confiance. - Dans ce contexte de désapprobation des Français à l’égard de l’action de l’exécutif, l’opposition perd la légère avance gagnée le mois dernier sur sa crédibilité. 40% des Français considèrent qu’elle ferait mieux que le gouvernement actuel si elle était au pouvoir (-3). Une personne sur dix (10%, -2) estime plus précisément que son action serait certainement meilleure, tandis que 26% jugent qu’elle ne le serait certainement pas (-4). Ce reflux de la proportion des Français très méfiants vis-à-vis de l’opposition peut apparaître comme une atténuation des réflexes anti-alternance dans une partie de l’opinion. Dans le détail, on observe une forte baisse de crédibilité de l’opposition auprès des jeunes de 18 à 24 ans (43%, -16).- Parmi les sujets ayant le plus animé les conversations des Français figurent en bonne place la proposition de François Hollande de créer une nouvelle tranche d’imposition et la hausse du chômage en janvier (respectivement 63% et 50% de citations). A l’approche de l’échéance, la préparation de l’élection présidentielle continue d’intéresser de plus en plus : 68% des personnes interrogées ayant abordé le sujet, contre 61% le mois dernier. Le thème le plus cité concerne l’actualité culturelle : le triomphe de The Artist et de Jean Dujardin aux Oscars (évoqué cette semaine par 71% des Français).</description> 
			<pubDate>Thu, 08 Mar 2012</pubDate>
		</item>
		<item>
			<title>Les femmes : des électeurs comme les autres ?</title> 
			<link>http://ifopelections.com/?option=com_article&amp;eid=474</link> 
			<description>Les comportements électoraux des hommes et des femmes pour le premier tour de l’élection présidentielle sont très proches sauf pour François Hollande, qui bénéficie d’une prime significative dans l’électorat féminin, et Marine Le Pen qui demeure moins soutenue dans cet électorat, même si l’écart hommes/femmes s’est fortement réduit par rapport à l’époque où son père était candidat.</description> 
			<pubDate>Wed, 07 Mar 2012</pubDate>
		</item>
		<item>
			<title>Les médecins et l’élection présidentielle</title> 
			<link>http://ifopelections.com/?option=com_article&amp;eid=475</link> 
			<description>Le candidat qui recueillerait le plus de voix auprès des médecins au premier tour de l’élection présidentielle est Nicolas Sarkozy avec 36% des suffrages (-4 points par rapport à novembre 2011), suivi par François Hollande, à 26% des intentions de vote (+2) et François Bayrou (19%, +9). Marine Le Pen recueillerait quant à elle 6% (-2). On observe pour ce quatuor de tête des résultats très différents de ceux mesurés sur l’ensemble des Français à la même période. Ainsi, Nicolas Sarkozy et François Bayrou rassemblent nettement plus de voix chez les médecins (respectivement +9 et +6,5 points) alors que François Hollande (-2,5), Jean-Luc Mélenchon (3,5%, -5 points) et surtout Marine Le Pen (6%, -11) accusent un handicap dans cette frange de la population. Dans le détail, François Hollande capte un tiers (33%) des suffrages des médecins des communes rurales alors que François Bayrou réalise un meilleur score en agglomération parisienne (24%).
Cet avantage de la droite et du centre se retrouve aussi dans les intentions de vote des pharmaciens au premier tour de l’élection présidentielle, qui créditent Nicolas Sarkozy de 38% des suffrages et François Bayrou, en second, de 27%. Au sein de cet électorat, le candidat du Parti Socialiste rassemble encore moins (18%) que chez les médecins, et le score de Marine Le Pen reste bien en-dessous de celui mesuré sur l’ensemble de la population (8%).
En dernier point de comparaison, les médecins étaient 48% à déclarer voter Nicolas Sarkozy en 2007, 29% pour François Bayrou et 16% pour Ségolène Royal. On observe donc qu’aujourd’hui, l’adhésion au candidat Sarkozy est moins massive, tout comme au centre, et que François Hollande parvient à convaincre plus de médecins, bien que la gauche reste minoritaire au sein de cette population. Quant au vote pour la candidate du FN, il est en progression sensible par rapport à celui en faveur de Jean-Marie Le Pen en 2007 (+4 points).
La grande tendance mesurée au premier tour se répercute au second, puisque les médecins voteraient majoritairement pour Nicolas Sarkozy (58%). Ce résultat, certes en dessous de celui enregistré chez les pharmaciens (63%), est près de 15 points au-dessus du score obtenu par le président sortant chez l’ensemble des Français, si bien qu’il renverse l’issue de l’élection présidentielle. Néanmoins, cette victoire de Nicolas Sarkozy chez les médecins est d’une ampleur nettement moindre que celle de 2007, où le candidat UMP avait capté trois quarts (75%) des intentions de vote au second tour.
 
Echantillon de 363 médecins inscrits sur les listes électorales, extrait d’un échantillon de 403 médecins, représentatif des médecins libéraux. Ont été interrogés 256 médecins généralistes et 147 médecins spécialistes. La représentativité de l’échantillon a été assurée par la méthode des quotas (sexe, spécialité) après stratification par région et catégorie d’agglomération.</description> 
			<pubDate>Wed, 07 Mar 2012</pubDate>
		</item>
		<item>
			<title>Les pharmaciens et l’élection présidentielle</title> 
			<link>http://ifopelections.com/?option=com_article&amp;eid=476</link> 
			<description>Le candidat qui recueillerait le plus de voix auprès des pharmaciens au premier tour de l’élection présidentielle est Nicolas Sarkozy avec 38% des suffrages, suivi par François Bayrou, à 27% des intentions de vote. François Hollande ne dépasse pas la barre symbolique des 20% (18%) et Marine Le Pen recueillerait quant à elle 8%. On observe pour ce quatuor de tête des résultats très différents de ceux mesurés sur l’ensemble des Français à la même période. Ainsi, Nicolas Sarkozy et François Bayrou rassemblent nettement plus de voix chez les pharmaciens (respectivement +11 et +14,5 points) alors que François Hollande (-10,5), Jean-Luc Mélenchon (3%, -5,5 points) et Marine Le Pen (-9) accusent un handicap dans cette frange de la population. Dans le détail, François Hollande capte un quart (25%) des suffrages des pharmaciens des communes rurales.
Cet avantage de la droite et du centre se retrouve dans les intentions de vote des médecins au premier tour de l’élection présidentielle, qui créditent Nicolas Sarkozy de 36% des suffrages et François Bayrou (en troisième position derrière François Hollande) de 19% des voix. Au sein de cet électorat, le candidat du Parti socialiste rassemble plus (26%) que chez les pharmaciens, quant au score de Marine Le Pen, il est nettement inférieur à celui mesuré sur l’ensemble de la population (6%).
En dernier point de comparaison, les pharmaciens étaient 46% à déclarer voter Nicolas Sarkozy en 2007, 33% pour François Bayrou et 12% pour Ségolène Royal. On observe donc qu’aujourd’hui, l’adhésion au candidat Sarkozy est moins massive, tout comme celle à l’égard du candidat du centre. François Hollande parvient quant à lui à convaincre plus de pharmaciens, bien que la gauche reste minoritaire au sein de cette population. Quant au vote pour la candidate du FN, il est en progression sensible par rapport à celui en faveur de Jean-Marie Le Pen en 2007 (+5 points).
La grande tendance mesurée au premier tour se répercute au second, puisque les pharmaciens voteraient majoritairement pour Nicolas Sarkozy (63%). Ce résultat, près de 20 points au-dessus du score obtenu par le président sortant chez l’ensemble des Français, est également de 5 points supérieur à celui relevé chez les médecins. Néanmoins, ce soutien à Nicolas Sarkozy chez les pharmaciens est d’une ampleur nettement moindre que celle de 2007, sondage dans lequel le candidat UMP captait plus de trois quarts (76%) des intentions de vote au second tour.
 
Echantillon de 364 pharmaciens inscrits sur les listes électorales, extrait d’un échantillon de 402 pharmaciens, représentatif des pharmaciens d’officine. Ont été interrogés 211 pharmaciens titulaires et 191 pharmaciens adjoints. La représentativité de l’échantillon a été assurée par la méthode des quotas (sexe, âge, statut) après stratification par région et catégorie d’agglomération.</description> 
			<pubDate>Wed, 07 Mar 2012</pubDate>
		</item>
		<item>
			<title>IFOP CONNEXION ELECTION PRESIDENTIELLE #3</title> 
			<link>http://ifopelections.com/?option=com_article&amp;eid=477</link> 
			<description>Retrouvez en images les meilleurs moments de la 3ème matinée débat Ifop Connexion sur le thème de l'Election Présidentielle: "A 50 jours du premier tour, décrypter la campagne présidentielle", organisée par l'Ifop en partenariat avec Fiducial, Europe 1, Paris Match et Public Sénat  le 28 février 2012, au restaurant Le Télégraphe à Paris.
A cette occasion, Frédéric Dabi, Directeur du Département Opinion de l'Ifop a révélé les résultats de la dernière enquête d'intentions de vote à l'Election Présidentielle 2012.
Etaient également présents à ses côtés Arlette Chabot (Europe 1) et Elisabeth Chavelet (Paris Match) et Gilles Leclerc (Public Sénat), qui ont animé cette matinée débat en présence de Robert Rochefort (Modem), Bruno Le Maire (UMP) et Louis Aliot (FN).
Pour accéder au diaporama, cliquez ici.</description> 
			<pubDate>Wed, 07 Mar 2012</pubDate>
		</item>
		<item>
			<title>Le vote enseignant ou le retour à un Parti socialiste hégémonique</title> 
			<link>http://ifopelections.com/?option=com_article&amp;eid=478</link> 
			<description>Malgré des effectifs en baisse, les enseignants constituent toujours un segment non négligeable de l’électorat. Mais s’ils représentent un enjeu de la campagne présidentielle, c'est aussi parce qu’ils touchent à un domaine très important aux yeux des Français et sur lequel les principaux candidats ont déjà fait des propositions sur un thème des plus propices aux affrontements idéologiques : l’éducation.</description> 
			<pubDate>Wed, 07 Mar 2012</pubDate>
		</item>
		<item>
			<title>Les Français jugent la campagne à l’élection présidentielle</title> 
			<link>http://ifopelections.com/?option=com_article&amp;eid=472</link> 
			<description>Dans quel climat cette campagne se déroule-t-elle ?
70% des sondés trouvent que cette élection ne se déroule pas dans un climat serein et respectueux. Cela fait suite à une semaine où il y a eu beaucoup de tensions. Plus largement, on a compté plus de dix références à la seconde guerre mondiale depuis le début de la campagne. Quand un sortant chercher à sauver sa place, cela tend les choses et donne une tonalité dramatique à la campagne. Par rapport à 2007 et 2002, nous avons une part d’électeurs sûrs de leur choix beaucoup plus importante. Ce n’est pas bon pour le camp qui n’est pas en tête. Cela incite à prendre des risques, à cogner de plus en plus fort sur l’adversaire. De plus, la dimension "malheur aux vaincus" n’est pas à négliger : si le PS perd, ce sera sa quatrième défaite d’affilée à une présidentielle. De l’autre côté, l’UMP a perdu toutes les élections depuis le début du quinquennat, François Bayrou fait sans doute son dernier tour de piste et Marine Le Pen doit valider sa stratégie de dédiabolisation… Aucun ne peut se dire que c’est un tour de chauffe comme Jacques Chirac en 1981 ou François Bayrou en 2002. Tous jouent leur peau.
D’après le sondage, cette présidentielle ne suscite que peu d’espoir et n’apporte pas de réponses aux problèmes des Français…
Le poids de la crise pèse sur cette campagne. La dimension d’espoir - qui est importante dans une campagne présidentielle où l’on propose un "changer la vie" comme en 1981, un "Vivement demain" comme le RPR en 1986 - n’est pas là. Les Français ont intériorisé que la capacité des politiques à peser sur le cours des choses est fortement remise en cause. Pour autant, ce n’est pas une campagne déconnectée des sujets qui intéressent les Français. Les grands mots d’ordre comme "demain on rase gratis" n’ont plus leur place dans cette élection. De là découlent des aspects positifs car les candidats font attention à ne pas promettre n’importe quoi mais aussi des aspects négatifs comme le manque d’espoir suscité.
Cette élection intéresse moins que celle de 2007…
Nous rencontrons une vraie déception par rapport à cette campagne, même chez les électeurs de gauche. 2007 était une élection de rupture avec l’ère Chirac, une élection de renouvellement avec les candidats du PS et de l’UMP se présentant pour la première fois. Là, nous vivons une élection avec un président sortant cherchant à être réélu, le tout dans une logique de bipolarisation très importante. Cette dernière peut susciter de la frustration chez beaucoup d’électeurs. Ces derniers peuvent avoir l’impression qu’on essaie de mettre entre parenthèse le premier tour.
Y a-t-il donc un terreau favorable pour l’abstention ou pour un vote contestataire ?
Une élection présidentielle est une élection à part, mais elle s’inscrit dans un continuum. La participation exceptionnelle observée lors de l’élection présidentielle de 2007 avait commencé avec le référendum de 2005. Là, nous sommes sur un mouvement inverse, dans un continuum d’abstention qui a été record aux municipales, aux européennes, aux régionales et aux cantonales. Il y a donc un terreau propice à une abstention forte. Même si on ne peut pas prévoir ce qu’il va se passer, le record d’abstention qui date du 21 avril 2002 peut être atteint. Il y a aussi une certaine usure de la part de l’opinion. Après l’effervescence qui a suivi l’entrée en lice de Nicolas Sarkozy, l’intérêt pour la campagne a décliné de sept points en une semaine. Enfin, j’ajoute qu’à chaque fois que nous testons des propos polémiques, les Français déclarent ne pas s’y intéresser. Ces polémiques constituent un tue-l’amour électoral et participatif.</description> 
			<pubDate>Mon, 05 Mar 2012</pubDate>
		</item>
		<item>
			<title>Les Français et la proposition de François Hollande sur les revenus annuels supérieurs à un million d’euros</title> 
			<link>http://ifopelections.com/?option=com_article&amp;eid=470</link> 
			<description>Une majorité des Français se déclare favorable à la proposition de François Hollande de taxer à 75 % les revenus au-delà d’un million d'euros par an. On relève sur cette question un clivage politique fort : 76% des sympathisants de gauche approuvent cette mesure contre 51% des sympathisants du FN et 31% seulement des sympathisants de l’UMP</description> 
			<pubDate>Sun, 04 Mar 2012</pubDate>
		</item>
		<item>
			<title>Le jugement des Français sur la campagne présidentielle</title> 
			<link>http://ifopelections.com/?option=com_article&amp;eid=471</link> 
			<description>Près des deux tiers des Français interrogés par l’Ifop pour le Journal du Dimanche estiment que la campagne présidentielle actuelle leur plaît moins que celle de 2007. Cette perception est partagée dans toutes les catégories de population - excepté les moins de 25 ans – et dans toutes les familles politiques, y compris les sympathisants de gauche mais dans une moindre mesure. Plus largement, les jugements des Français sur la campagne présidentielle s’avèrent assez critiques. Certes, 64% des personnes interrogées reconnaissent que les sujets abordés les intéressent et une courte majorité (53%) déclare que la campagne présidentielle telle qu’elle se déroule leur permet de bien comprendre les propositions et les différences entre les candidats. Pour autant, on voit dans ce cadre émerger un sentiment déceptif lié à ce que cette campagne est très largement perçue comme ne se déroulant pas dans un climat serein et respectueux (70%) et n’apportant pas de réponses aux problèmes des Français (68%). En conséquence, elle ne parvient pas à susciter d’espoir auprès des citoyens (66%).</description> 
			<pubDate>Sun, 04 Mar 2012</pubDate>
		</item>
		<item>
			<title>Les Français et la protection des animaux</title> 
			<link>http://ifopelections.com/?option=com_article&amp;eid=469</link> 
			<description>A quelques semaines du premier tour de l’élection présidentielle, le sondage Ifop pour la Fondation 30 millions d’amis est marqué par l’importance accordée à la protection des animaux et livre plusieurs enseignements majeurs.1. La protection des animaux est une cause importante pour quatre Français sur cinq. La cause animale est un enjeu jugé important par 81% des personnes interrogées, dont 31% le jugent très important. La proportion de personnes ne la jugeant pas importante du tout est à l’inverse très marginale (3%). La possession d’un animal de compagnie est logiquement un vecteur de différenciation sur cette question. Les possesseurs d’animaux se montrent les plus attentifs à la cause animale (91% contre 81% en moyenne), mais les non-possesseurs y portent tout de même attention à une large majorité (71%).2. L’absence constatée de la question animale dans les programmes des candidats à la présidentielle. Seuls 8% des Français considèrent que les candidats déclarés ou potentiels accordent de l’importance à la cause animale dans leurs programmes pour l’élection présidentielle de 2012. A contrario, 9 répondants sur 10 estiment que cette question est délaissée, dont 34% estiment qu’elle l’est complètement absente. Le constat est par ailleurs le même, quelle que soit le segment sociodémographique de la population.3. Les propositions en matière de protection animale pourraient influencer le vote d’un Français sur trois. 29% des Français admettent que les propositions en matière de protection animale pourraient avoir une influence sur le bulletin qu’ils glisseront dans l’urne en 2012. Ce sentiment est minoritaire parmi la population – ces propositions n’auront aucune influence sur le vote de 71% des personnes interrogées – mais la proportion de personnes y étant attentives est non négligeable. Elle est en outre plus importante dans certaines catégories de la population. 41% des employés soulignent l’importance de la cause animale dans la détermination de leur vote en 2012. 41% des possesseurs d’animaux de compagnie le soulignent également, ce score montant à 49% auprès des possesseurs de chiens.</description> 
			<pubDate>Fri, 02 Mar 2012</pubDate>
		</item>
		<item>
			<title>Le baromètre de l’élection présidentielle 2012 - Vague 4</title> 
			<link>http://ifopelections.com/?option=com_article&amp;eid=468</link> 
			<description>Réalisée une semaine après l’entrée officielle dans la campagne présidentielle de Nicolas Sarkozy, la quatrième vague du baromètre Ifop-Fiducial pour Paris-Match / Europe 1 / Public Sénat révèle les enseignements suivants sur le rapport de force électoral, à presque 50 jours du premier tour :
1. Un net resserrement de l’écart entre François Hollande et Nicolas Sarkozy.
Comme lors des enquêtes précédentes, François Hollande se place en tête du premier tour avec 28,5% des intentions de vote. Néanmoins, le fait majeur de cette vague réside dans le net resserrement de l’avance du candidat socialiste sur Nicolas Sarkozy : de 6,5 points fin janvier au lendemain de la séquence du Bourget, puis 5 points mi-février, l’écart entre les deux prétendants n’est plus que 1,5 point.
Ce resserrement tient d’abord à l’érosion du score de François Hollande (en baisse de 1,5 point) et à la progression des intentions de vote en faveur de Nicolas Sarkozy (+2 points). Avec 27%, le candidat de l’UMP recueille un score jamais atteint lors des enquêtes précédentes et bénéficie d’un double phénomène. D’une part le champ électoral s’éclaircit à droite du fait du ralliement sur la candidature Sarkozy de Christine Boutin, Hervé Morin et Frédéric Nihous. D’autre part, le président sortant, au-delà de la consolidation de son électorat traditionnel (41% chez les personnes âgées de plus de 65 ans, contre 23% pour François Hollande), progresse et ce pour la première fois, dans des segments de population constituant « la France du travail » : + 3 points chez les 35-49 ans et les professions intermédiaires, +4 points parmi les cadres et les professions libérales. Pour autant, Nicolas Sarkozy, encore en-deçà de son étiage du 22 avril 2007 (31,1%), n’est aujourd’hui pas parvenu à invalider l’exception de cette campagne électorale, à savoir un président sortant devancé par le principal candidat d’opposition.
2. Un second tour qui demeure le reflet de l’anti-sarkozysme. 
Le resserrement de l’avance de François Hollande sur Nicolas Sarkozy ne se traduit pas par un mouvement analogue au second tour. Celui-ci demeure favorable au candidat socialiste qui l’emporterait toujours très largement face au candidat de l’UMP (56,5% contre 43,5%), et ce dans la plupart des catégories de population. Nicolas Sarkozy n’arrive en tête que dans les segments les plus traditionnels de la droite : personnes âgées de plus de 65 ans, artisans-commerçants. A presque 50 jours du scrutin, le président sortant pâtit d’un retard inédit sous la Vème République. Il se trouve confronté à la double difficulté électorale rencontrée au second tour depuis le début du quinquennat par tout candidat ou liste de droite, à savoir de faibles réserves de voix et des reports insuffisants des électeurs du centre et du Front National. A peine 28% de l’électorat François Bayrou et 39% des électeurs frontistes se reporteraient sur Nicolas Sarkozy (respectivement, 45% et 26% iraient au second tour vers François Hollande). A cette double difficulté, il convient d’ajouter le poids déterminant de l’anti-sarkozysme : 61% des personnes s’apprêtant à voter pour François Hollande au second tour le feraient par rejet du président sortant, 39% seulement souhaitant avant tout l’élection du candidat socialiste.</description> 
			<pubDate>Wed, 29 Feb 2012</pubDate>
		</item>
		<item>
			<title>Analyse des intentions de vote à la présidentielle selon la distance aux villes : l’enjeu du grand péri-urbain</title> 
			<link>http://ifopelections.com/?option=com_article&amp;eid=466</link> 
			<description>Cette analyse sur les intentions de vote en fonction de la distance aux villes se fonde sur la classification suivante : chaque commune de France a été classée selon un « gradient d’urbanité » qui correspond à la distance la séparant de l’aire urbaine de 200 000 habitants ou plus la plus proche. Pour Le Monde, l’Ifop révèle notamment qu’à 50 km des aires urbaines, François Hollande, Nicolas Sarkozy et Marine Le Pen obtiennent presque le même score d’intention de vote au 1er tour , et que selon la distance qui les sépare des grandes aires urbaines, les individus votent de façon très différente.</description> 
			<pubDate>Tue, 28 Feb 2012</pubDate>
		</item>
		<item>
			<title>Flash Election présidentielle - Agriculteurs - Février 2012</title> 
			<link>http://ifopelections.com/?option=com_article&amp;eid=465</link> 
			<description>Si moins d’un exploitant agricole sur cinq a le sentiment que les candidats à l’élection présidentielle se préoccupent de la thématique agricole, leurs préférences en termes de vote se dessinent clairement. Nicolas Sarkozy se classe nettement en tête, recueillant un score de 40%, soit 13 points de plus que le niveau enregistré auprès du grand public et 8 points au-dessus du niveau de proximité enregistré en février 2007. Marine Le Pen occupe la deuxième place avec 17%, soit sensiblement le même étiage que celui observé auprès de l’ensemble des Français. François Bayrou arrive presque au même niveau, avec 16% des intentions de vote, soit 5 points au-dessus de son score auprès du grand public. François Hollande n’occupe que la 4ème place, se voyant potentiellement crédité de 14% des voix (contre 29% auprès de l’ensemble des Français).</description> 
			<pubDate>Mon, 27 Feb 2012</pubDate>
		</item>
		<item>
			<title>Le tableau de bord politique Paris Match – Ifop : Les personnalités - Février 2012</title> 
			<link>http://ifopelections.com/?option=com_article&amp;eid=467</link> 
			<description>Malgré la déclaration de candidature du Président sortant, le climat général reste étonnamment stable et défavorablement stable, quels que soient les indicateurs. Le souhait de victoire, inchangé, est toujours favorable à la gauche, 53% contre 44%, grâce à l’appui de la moitié du MoDem (47%-45%) et d’un quart du FN (28%-66%) ; la cote de bonnes opinions met François Hollande (57%, +1) 17 points au-dessus de Nicolas Sarkozy (38%, +1) ; le duel de préférence est toujours à l’avantage du candidat socialiste (55%, -1) contre 42% (+1) pour Nicolas Sarkozy, qui recueille quand même la majorité au FN (54%) mais un tiers seulement au MoDem (33%) et la comparaison de ses deux instruments de mesure confirme une fois encore que Nicolas Sarkozy, à 42%, fait moins bien que la droite à 44%, tant son rejet personnel reste fort.On le mesure également dans l’hypothèse de duel avec François Bayrou qui l’écrase toujours mais moins que le mois dernier, 61% (-3) contre 37% (+3) grâce au soutien massif de la gauche (83% - 14%) et non négligeable du FN (42%-57%).Cette situation centrale de François Baryou, qui lui permet d’arriver en 3ème position des classement des personnalités avec 65% de bonnes opinions, lui fait retrouver mais moins nettement le paradoxe de 2007, trop faible au premier tour pour se qualifier, trop pour ne pas triompher de l’un et l’autre de ces concurrents dans des duels hypothétiques : c’est encore le cas face à François Hollande, 51% contre 48% pour le candidat socialiste qui fait cependant beaucoup mieux que Ségolène Royal il y a 5 ans.</description> 
			<pubDate>Thu, 23 Feb 2012</pubDate>
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			<title>Les perceptions du Front National et de sa candidate dans le Nord-Pas de Calais</title> 
			<link>http://ifopelections.com/?option=com_article&amp;eid=464</link> 
			<description>La stratégie de dédiabolisation initiée au Front National depuis l’accession à sa présidence de Marine Le Pen semble porter ses fruits au niveau national et davantage encore dans le Nord-Pas de Calais. Mais cette banalisation ne se traduit pas en probabilité de vote au premier tour de l’élection présidentielle.
Depuis l’élection de Marine Le Pen à sa présidence, le Front National a initié une stratégie de dédiabolisation auprès de l’opinion publique. Dans une région où le mouvement est solidement implanté, en particulier du côté de la ville de Hénin-Beaumont, cette stratégie semble porter ses fruits. 70% des habitants de la région Nord-Pas de Calais considèrent que le Front National de Marine Le Pen est un parti comme les autres. En mars 2011, cette proportion s’élevait à 45%, deux mois après l’accession à la présidence du mouvement de la conseillère municipale de Hénin-Beaumont, selon une enquête Ifop pour France Soir auprès de l’ensemble des Français. Dans le même ordre d’idées, 64% des Français estimaient alors qu’il était dangereux pour la démocratie ; ils ne sont que 55% aujourd’hui dans le Nord-Pas de Calais à partager aujourd’hui la même idée. Dans l’ensemble du pays et davantage encore dans le Nord-Pas de Calais, le Front National délaisse quelque peu la fonction « tribunitienne » qu’il avait récupéré au Parti Communiste dans les années 1980 alors que celui-ci participait au premier gouvernement formé par François Mitterrand en 1981. La probabilité de vote en faveur de Marine Le Pen au premier tour de l’élection présidentielle est ainsi fondée majoritairement sur l’adhésion à ses idées et à ses propositions : 89% de ses électeurs potentiels du Nord-Pas de Calais et 83% de ses électeurs potentiels au niveau national déclarent y adhérer. En revanche, les probabilités de vote en sa faveur au niveau régional et au niveau national ne sont pas de la même teneur. Si 82% des électeurs potentiels de Marine Le Pen dans le Nord-Pas de Calais aimeraient qu’elle soit élue Présidente de la République, 64% de ceux au niveau national le souhaitent, soit une différence de 18 points. Signe également d’une moindre cristallisation des mécontentements dans le Nord-Pas de Calais, 76% des électeurs potentiels indiquent vouloir par leur vote exprimer leur défiance vis-à-vis des autres personnalités politiques, contre 86% au niveau national. Les différentes propositions de Marine Le Pen reçoivent enfin un écho favorable dans le Nord-Pas de Calais mais semblent difficilement réalisables pour la plupart des personnes interrogées. C’est notamment le cas pour plusieurs mesures dans les domaines économiques et sociaux. 79% des habitants du Nord-Pas de Calais estiment que le retour de l’âge légal de la retraite à 60 ans est une bonne proposition, dont 45% pensent que la conjoncture économique ne permet pas une telle réforme. De même, une proportion équivalente de personnes (79%) juge au total qu’une augmentation de 200 euros du salaire net jusqu’à 1,4 fois le SMIC via une baisse des charges salariales est une proposition souhaitable, mais elle n’est pas réalisable pour 60% parmi eux. De manière générale, l’ensemble des mesures testées sur les thèmes de l’économie, des questions de société et de l’immigration sont considérées comme de bonnes propositions, mais semblent souvent inapplicables pour une majorité relative. Les habitants du Nord-Pas de Calais se montrent plus hostiles à la suppression dans le droit français de la possibilité de régulariser des clandestins (45%), à la suppression des allocations familiales pour les familles dont aucun parent n’est français (54%) et surtout à la fin concertée de l’euro et au retour au franc (58%). »
 
Echantillon de 604 personnes, représentatif de la population du Nord-Pas de Calais âgée de 18 ans et plus. Echantillon de 926 personnes, représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus. 
La représentativité de chaque échantillon a été assurée par la méthode des quotas (sexe, âge, profession de l’interviewé(e)) après stratification par zone d’habitation ou par région et catégorie d’agglomération.</description> 
			<pubDate>Thu, 23 Feb 2012</pubDate>
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			<title>Les intentions de vote des enseignants pour l'élection présidentielle de 2012</title> 
			<link>http://ifopelections.com/?option=com_article&amp;eid=463</link> 
			<description>Alors que l’éducation devrait faire partie des sujets débattus lors de la campagne, le sondage d’intention de vote mené par l’Ifop pour Le Monde auprès des enseignants montre la très forte domination du candidat socialiste auprès de cette catégorie de la population.
Au premier tour, François Hollande recueillerait 46 % des voix enseignantes (contre 19 % pour François Bayrou et 13,5 % pour Nicolas Sarkozy) et pas moins de 79 % au second tour.
Si cet ancrage à gauche du monde enseignant n’est pas une nouveauté, l’ampleur du rejet de Nicolas Sarkozy est assez impressionnante. Il était en effet crédité de 38 % d’intentions de vote dans une enquête de février 2007 réalisée elle aussi auprès d’un échantillon d’enseignants, soit un recul de 17 points en 5 ans.
On notera par ailleurs que la proposition d’embaucher 60 000 enseignants sur une mandature est largement approuvée par 70 % des personnes interrogées même si un certain scepticisme prévaut : 50 % seulement des enseignants pensent que François Hollande tiendra cet engagement s’il est élu.</description> 
			<pubDate>Wed, 22 Feb 2012</pubDate>
		</item>
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			<title>Les thèmes prioritaires pour les prochains mois</title> 
			<link>http://ifopelections.com/?option=com_article&amp;eid=461</link> 
			<description>Dans un contexte marqué par la hausse sensible du nombre de demandeurs d’emplois, trois Français sur quatre (76%) affirment que la lutte contre le chômage est un thème tout à fait prioritaire pour les mois qui viennent, une proportion très nettement supérieure à celle constatée en août 2011 (59%). La lutte contre la précarité (56%, +11) et le relèvement des salaires et du pouvoir d’achat (58%, +7) sont aussi des thèmes qui gagnent en importance auprès des Français depuis l’été, signe que les préoccupations sociales sont attendues dans les prochains débats politiques. La question de la réduction de la dette publique gagne aussi du terrain (57%, +7 points et même +21 points par rapport à janvier 2010), se plaçant au même niveau que la santé (57%, -2 points) et l’éducation (57%, +2 points). A un niveau moindre se situent la lutte contre la délinquance (47%, -3 points) et la maîtrise du niveau des impôts (41%, + 8 points tout de même). Enfin, en bas de tableau émergent la protection de l’environnement (30%, -1) et l’amélioration de la situation dans les banlieues (29%, -4). Les sympathisants de gauche accordent le plus d’importance à la lutte contre le chômage (81%), puis à la précarité (69%) et à l’éducation (69%). De leur côté, les sympathisants UMP priorisent eux aussi la lutte contre le chômage (73%), mais avant tout la réduction de la dette publique (77%, +20 par rapport à l’ensemble de la population), sans doute dans la lignée du volontarisme affiché par le Chef de l’Etat pour protéger la France contre les effets de la crise et d’un scénario à la grecque. Enfin, les sympathisants du Front National font de la lutte contre l’immigration clandestine leur priorité numéro 1, et de loin (89%). Dans le détail, on observe que les problématiques de la dette publique et de l’immigration clandestine sont très liées à l’âge : plus on vieillit, plus ces thématiques apparaissent comme importantes. Ainsi, la lutte contre la dette est prioritaire pour presque trois quarts (70%) des plus de 65 ans (2ème priorité après la lutte contre le chômage). De même, la lutte contre l’immigration clandestine est tout à fait prioritaire pour 42% des plus de 35 ans contre à peine plus d’un tiers (36%) du reste de la population. La profession est un autre facteur d’appréhension de ces thèmes. Dans un contexte de crise, le relèvement des salaires et du pouvoir d’achat est prioritaire pour 78% des employés et ouvriers. L’immigration clandestine, quant à elle, est un sujet de premier ordre pour la moitié des catégories populaires (49%), contre seulement un tiers (33%) chez les catégories socio-professionnelles supérieures.</description> 
			<pubDate>Mon, 20 Feb 2012</pubDate>
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			<title>Les indices de popularité - Février 2012</title> 
			<link>http://ifopelections.com/?option=com_article&amp;eid=462</link> 
			<description>Se défait-on de quatre ans d’impopularité majoritaire en deux jours de lancement de campagne, fût-il « fracassant » ? La réponse est clairement négative, à en croire le nouveau Baromètre Ifop-JDD du mois de février. Non seulement la cote du Président reste basse – 33% de satisfaits (+ 1 après les -2 du mois dernier) pour 67% de mécontents – mais surtout on ne note aucune différence entre la première semaine avant la déclaration de candidature et la partie de l’enquête effectuée après, jeudi et vendredi (33% dans les deux cas). Certes, les événements médiatiques prennent parfois du temps à « infuser » mais les appréciations des personnes interrogées par l’Ifop après cette déclaration ne poussent pas à l’optimisme pour le Président, sauf en matière de mobilisation de son camp. Minoritaire dans toutes les catégories sauf chez les sympathisants UMP (85% de satisfaits, +4), au plus bas chez les ouvriers (25% et 75% de mécontents), Sarkozy enregistre des évolutions contradictoires : favorables chez les commerçants, artisans et chefs d’entreprise ; défavorables chez les professions libérales et cadres ; il progresse un peu au FN et recule au MoDem. C’est le trentième mois consécutif qu’il compte 60% de mécontents. Dans son propre camp, l’accueil est plutôt favorable. Le « fait qu’il soit entré en campagne » soulage les uns, et les autres sont sensibles à la possibilité de comparer les candidats. « Je deviens plus satisfait car il devient le moins mauvais », déclare une des personnes interrogées. « Quand on regarde les candidats actuellement, c’est le seul capable de tenir ce poste », dit un autre. TVA sociale et référendum Mais dans la majorité des mécontents, qui évoquent presque tous le problème du pouvoir d’achat, la réception de la déclaration de candidature se focalise sur la TVA sociale et le référendum sur les chômeurs : « Je trouve que c’est n’importe quoi, on tape toujours sur les chômeurs ». Son ton général est parfois mis en cause : « Je n’aime pas comment il critique les autres candidats, sa façon de les rabaisser ».On pressent à travers ces commentaires comment la campagne de Nicolas Sarkozy peut à la fois remobiliser les siens mais aussi les prendre en tenaille, la virulence de ses attaques contre ses adversaires l’éloignant de sa stratégie de « représidentialisation » et revivifiant le Sarkozy des débuts du quinquennat, perçu comme arrogant et méprisant.</description> 
			<pubDate>Mon, 20 Feb 2012</pubDate>
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			<title>La probabilité que la France connaisse la même situation que la Grèce</title> 
			<link>http://ifopelections.com/?option=com_article&amp;eid=460</link> 
			<description>Alors que la Grèce est au bord du défaut de paiement et que les effets de la crise économique sont de plus en plus palpables dans la vie quotidienne de la population, près d’un Français sur deux (49%) estime que la France pourrait connaître la même situation dans les prochains mois ou les prochaines années. Ce résultat est en recul par rapport à ceux mesurés en novembre dernier (57%), et notamment par rapport aux scores observés lors du déclenchement de la crise grecque en 2010, quand six Français sur dix pensaient que la France pourrait connaître un scénario à la grecque. Dans le détail, on constate que la proximité politique influe beaucoup sur les réponses à cette question. Ainsi, 70% des sympathisants de l’UMP pensent que la France ne connaîtra pas de situation semblable à celle de la Grèce dans les prochaines années, tandis que les sympathisants de gauche (54%) et ceux du Front National (82%) sont beaucoup plus nombreux à redouter un tel scénario.</description> 
			<pubDate>Mon, 20 Feb 2012</pubDate>
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			<title>Le baromètre Ifop-Fiducial de l’élection présidentielle 2012 - Vague 3</title> 
			<link>http://ifopelections.com/?option=com_article&amp;eid=457</link> 
			<description>La troisième vague du baromètre de l’élection présidentielle 2012 Ifop - Fiducial pour Europe 1, Paris-Match et Public Sénat livre les enseignements suivants :Statu quo et stabilité en tête du premier tour. A l’instar des enquêtes précédentes, François Hollande arrive en tête du premier tour. Avec 30% des intentions de vote, le candidat socialiste, en léger recul d’un point (dans le même temps, Jean-Luc Mélenchon connait une hausse d’un point) devance de 5 points Nicolas Sarkozy (25%, +0,5). Le mouvement de bipolarisation des intentions de vote de l’électorat, entrevu lors de l’enquête précédente, se confirme, ce qui lève en grande partie les incertitudes s’agissant de l’ordre d’arrivée à l’issue du premier tour : jamais l’écart entre Nicolas Sarkozy et les deux autres prétendants à l’accession au second tour n’a été aussi marqué : Marine Le Pen est devancée de 7,5 points (contre 4 points lors de la première vague de notre baromètre et 5,5 points il y a quinze jours), François Bayrou de 12,5 points.Des fortunes diverses pour les deux « outsiders ». Derrière le duel François Hollande-Nicolas Sarkozy, Marine le Pen devance nettement François Bayrou (17,5% contre 12,5%) mais ces deux prétendants connaissent des évolutions antagonistes, directement indexées sur la droitisation du discours du Président de la République. D’une part, la présidente du Front National subit un recul de 1,5 points (-2,5 points depuis un mois). A l’inverse, François Bayrou progresse (+1 point) et pourrait bénéficier du déport sur la droite du discours présidentiel.   Un second tour toujours écrasant en faveur de François Hollande. L’avance du candidat socialiste du premier tour est amplifiée au second tour qui plus que jamais constitue un révélateur de « l’anti-sarkozysme ». Le rapport de force mesuré (57,5% – 42,5%) demeure inédit sous la Vème République dans le cas d’un duel gauche-droite, à moins de 3 mois de l’échéance du 6 mai. François Hollande bénéficie au-delà du soutien massif des électorats provenant des autres candidats de gauche, de soutiens importants émanant des électorats François Bayrou (42% contre 34% en faveur de Nicolas Sarkozy) et Marine Le Pen (un tiers des électeurs frontistes se reportent sur François Hollande, à peine plus - 38% - pour le futur candidat de l’UMP).Une indécision moins forte qu’en 2007, amorce d’une cristallisation ? 62% des électeurs ayant exprimé une intention de vote se déclarent sûrs de leur choix, soit 3 points de plus que lors de l’enquête précédente, voire 6 points depuis la première enquête menée mi-janvier. La part des sûrs de leur choix est strictement identique dans les électorats François Hollande et Nicolas Sarkozy. Le sondage Ifop / Paris-Match réalisé le 12 février 2007 indiquait qu’à peine un électeur sur deux (52% contre 48% d’indécis) se disait sûr de son intention de vote. Dans ce cadre, on peut s’interroger sur un phénomène de cristallisation du vote, plus précoce que lors des trois dernières campagnes présidentielles, et qui constituerait un défi supplémentaire pour le futur candidat Nicolas Sarkozy.</description> 
			<pubDate>Thu, 16 Feb 2012</pubDate>
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		<item>
			<title>Flash TPE - Election présidentielle - Février 2012</title> 
			<link>http://ifopelections.com/?option=com_article&amp;eid=459</link> 
			<description>La deuxième vague de la série d’enquête réalisée par l’Ifop pour le compte de Fiducial auprès des patrons de TPE pour connaître leurs orientations et leurs motivations électorales fait apparaître une forte progression de François Bayrou. Si le premier tour de l’élection présidentielle avait lieu dimanche prochain, Nicolas Sarkozy resterait largement en tête (34%) et nettement au-dessus des scores du grand public (+10 points), mais l’actuel président de la République enregistre un recul de 3 points en un mois. Parallèlement, le score de Marine Le Pen recule de 2 points pour s’établir à 13%. Ces replis semblent profiter à François Bayrou, qui se voit créditée de 19% des intentions de vote, gagnant 5 points en un mois. Il conserve toutefois sa place derrière François Hollande, qui gagne 2 points par rapport au mois dernier (23%).
L’accueil réservé aux mesures annoncées le 29 janvier dernier par Nicolas Sarkozy, de même que celui des propositions de campagne des autres candidats en matière économique se révèle globalement favorable. Seule la baisse des cotisations d’allocations familiales compensée par une hausse de la TVA suscite une adhésion mitigée des patrons interrogés.</description> 
			<pubDate>Thu, 16 Feb 2012</pubDate>
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			<title>La personnalité qui incarne le mieux les idées et les valeurs de l’écologie</title> 
			<link>http://ifopelections.com/?option=com_article&amp;eid=458</link> 
			<description>Dans le match l’opposant à Eva Joly, Corinne Lepage incarne le mieux les idées et valeurs de l’écologie aux yeux de 61% des personnes interrogées, la candidate d’Europe Ecologie les Verts n’étant citée que par 39% des répondants.Des deux prétendantes à l’Elysée, la présidente de Cap 21 bénéficie ainsi d’une légitimité forte à s’emparer des thématiques environnementales au sens large et domine facilement la candidate d’un parti pourtant historiquement considéré comme le premier porteur des idées écologistes dans le débat politique français. Ces bons résultats obtenus par l’ancienne ministre d’Alain Juppé s’expliquent par le caractère apparemment moins clivant de sa personnalité aux yeux des Français et sa capacité à fédérer des publics plus larges, tant du point de vue sociologique que politique.</description> 
			<pubDate>Thu, 16 Feb 2012</pubDate>
		</item>
		<item>
			<title>Analyse sur la sociologie de l’électorat de Jean-Luc Mélenchon</title> 
			<link>http://ifopelections.com/?option=com_article&amp;eid=456</link> 
			<description>L’Ifop analyse pour L’Humanité la structure de l’électorat de Jean-Luc Mélenchon, à 70 jours du premier tour de l’élection présidentielle, en s’intéressant à son audience auprès des différentes catégories de population.</description> 
			<pubDate>Fri, 10 Feb 2012</pubDate>
		</item>
		<item>
			<title>Le tableau de bord politique - Février 2012</title> 
			<link>http://ifopelections.com/?option=com_article&amp;eid=455</link> 
			<description>La vague de février du Tableau de bord Ifop - Paris Match est marquée par la défiance des Français à l’égard de l’exécutif et le regain de crédibilité de l’opposition :- 35% des Français déclarent approuver l’action de Nicolas Sarkozy en tant que Président de la République (–1 par rapport au mois dernier). La proportion de personnes approuvant « tout à fait » son action reste stable (9%) tandis que la proportion de celles ne l’approuvant « pas du tout » atteint 43% (+3), un record égalant celui déjà mesuré en mai 2011. Le chef de l’exécutif pâtit toujours d’une forte impopularité qui se confirme après une phase d’embellie l’automne dernier. Notons toutefois que les opinions positives à l’égard de son action remontent après une forte baisse le mois dernier auprès du cœur de son électorat, les personnes âgées de 65 ans et plus (52%, +4) et les cadres et professions intellectuelles supérieures (44%, +14). Comparativement au candidat du PS, Nicolas Sarkozy reste plus crédible quant à la défense des intérêts français à l’étranger (45% contre 22% pour François Hollande, +2), la capacité à mener une politique efficace contre la dette et les déficits publics (33% ; +1) et gagne en crédibilité en matière de politique contre l’insécurité (40%, +2). En revanche, le Président est toujours jugé peu sensible aux préoccupations des Français (15%, -3 ; contre 46% pour François Hollande) et apparaît ce mois-ci beaucoup moins apte à l’emporter lors de l’élection présidentielle (28%, -7 ; contre 44% pour François Hollande).- La cote d’approbation de l’action du Premier Ministre continue à se dégrader. Après une baisse de 3 points le mois dernier, le niveau d’approbation de son action baisse ce mois-ci de 7 points. Avec 42% d’opinions positives, dont 11% de « tout à fait », François Fillon se situe à son plus bas niveau depuis le début du quinquennat. Par rapport au Président de la République, il apparaît cependant un peu moins clivant ; 63% des sympathisants du MoDem et près d’un sympathisant de gauche sur cinq (22%) lui accordent leur confiance. - Dans ce contexte de désapprobation des Français à l’égard de l’action de l’exécutif, l’opposition tire son épingle du jeu après avoir vu sa crédibilité baisser ces derniers mois. 43% des Français considèrent qu’elle ferait mieux que le gouvernement actuel si elle était au pouvoir (+4). Un peu plus d’une personne sur dix (12%, +3) estime plus précisément que son bilan serait certainement meilleur, tandis que 30% jugent qu’il ne le serait certainement pas (+2). L’analyse des résultats détaillés montre que sa crédibilité est plus forte chez les plus jeunes (59% chez les personnes âgées de 18-24 ans contre 40% parmi les 35 ans et plus).- Parmi les sujets ayant le plus animé les conversations des Français figurent en bonne place le projet de TVA sociale et la hausse du chômage en décembre (respectivement 57% et 55% de citations). La préparation de l’élection présidentielle continue d’intéresser de plus en plus : 61% des personnes interrogées ayant abordé le sujet, contre 56% le mois dernier. Les thèmes les plus cités font écho à l’actualité, avec la vague de froid qui s’étend sur le territoire français (84%) et le naufrage du Costa Concordia (70%).</description> 
			<pubDate>Thu, 09 Feb 2012</pubDate>
		</item>
		<item>
			<title>La France des propriétaires, vote à droite?</title> 
			<link>http://ifopelections.com/?option=com_article&amp;eid=454</link> 
			<description>L’accession à la propriété est l’un des pivots stratégiques de la politique du logement depuis 2007, vers l’idée d’une France de propriétaires. A la veille du scrutin de 2012, il est donc intéressant de savoir s’il existe un clivage propriétaire/locataire sur le vote... Quels sont les caractéristiques de cette variable ? Varie-t-elle selon les différentes catégories sociales ? Selon le lieu de résidence ?
Retrouvez l'analyse des experts de l'Opinion de l'Ifop...</description> 
			<pubDate>Thu, 09 Feb 2012</pubDate>
		</item>
		<item>
			<title>Les intentions de vote pour l’élection présidentielle de 2012 : offre électorale resserrée</title> 
			<link>http://ifopelections.com/?option=com_article&amp;eid=453</link> 
			<description>Dans l’enquête Ifop pour le Journal du Dimanche, une offre électorale resserrée a été soumise aux personnes interrogées. Cette offre retient les seuls candidats avérés et potentiels ayant exprimés leur confiance quant à l’obtention des 500 parrainages nécessaires pour se présenter. Dans ce cadre, de nombreuses candidatures, notamment Marine Le Pen pour le Front National, n’ont pas été testées. Cela entraîne une modification profonde du rapport de force électoral. Sans Marine Le Pen, Nicolas Sarkozy et François Hollande obtiennent chacun 33% des intentions de vote, François Bayrou 17% et Jean-Luc Mélenchon 9%. Avec 33% d’intention de vote, Nicolas Sarkozy bénéficie largement de l’absence de Marine le Pen, son score étant pour la première fois supérieur à son étiage du premier tour de la dernière élection présidentielle. 40% des électeurs de Marine Le Pen ayant exprimé une intention de vote se portent sur Nicolas Sarkozy, 22% sur François Bayrou, 18% sur François Hollande et 9% sur Jean-Luc Mélenchon. Pour autant, en dépit de l’absence de Marine Le Pen, Nicolas Sarkozy demeure devancé par François Hollande dans de nombreux segments de « la France du travail » : personnes âgées de 35 à 49 ans, ouvriers, salariés du secteur privé. Cette offre électorale resserrée profite également à François Hollande qui obtient un score supérieur de 3 à 4 points comparé à ses intentions de vote traditionnelles mesurées quotidiennement par l’Ifop et Fiducial. L’impact de cette offre électorale réduite est encore plus forte pour François Bayrou qui profite de l’absence des candidatures Corinne Lepage, Hervé Morin, Dominique de Villepin et Christine Boutin. Le candidat du MoDem apparaît également comme le réceptacle d’un vote antisystème que captait précédemment Marine Le Pen. Au-delà des candidatures Hollande, Sarkozy et Bayrou, Jean-Luc Mélenchon obtient 9% dans cette configuration particulière, Eva Joly et Nicolas Dupont Aignan 3%, les deux candidats d’extrême gauche 1%.</description> 
			<pubDate>Sun, 05 Feb 2012</pubDate>
		</item>
		<item>
			<title>Analyse sur les intentions de vote à l’élection présidentielle en fonction de la proximité syndicale</title> 
			<link>http://ifopelections.com/?option=com_article&amp;eid=452</link> 
			<description>Auprès de la population active, le fait de se déclarer proche d’un syndicat va de pair avec des comportements électoraux bien typés. Les intentions de vote des sympathisants des grandes centrales syndicales sont en effet marquées par une surreprésentation de la gauche : 14 % d’intentions de vote pour Jean-Luc Mélenchon (contre 4 % auprès des actifs sans attache syndicale), 33 % pour François Hollande (contre 24 %) et 12 % pour Nicolas Sarkozy (contre 22 %). La percée de Marine Le Pen dans le monde du travail est réelle mais elle se fait plus sentir parmi les salariés ne se sentant proches d’aucun syndicat, où elle serait aujourd’hui en tête avec 28 % d’intentions de vote, que parmi les sympathisants des organisations syndicales (19 % tout de même).Dans le détail, le leader du Front de Gauche obtient assez logiquement ses meilleurs scores parmi les proches de SUD (33 %) et de la CGT (22 %) mais il est néanmoins devancé par François Hollande qui bénéficie à plein du réflexe de vote utile et d’un anti-sarkozysme virulent parmi ces salariés proches des organisations syndicales : 40 % au premier tour auprès des sympathisants de SUD, 38 % auprès de ceux de la CGT, 37 % à la CFDT et 31 % à FO. A droite, Nicolas Sarkozy ne peut trouver une audience réduite que parmi les soutiens de la CFTC (25 %), de FO (14 %) et de la CFDT (13 %). Tout se passe comme si l’assise de l’UMP dans cette partie du monde du travail avait considérablement fondue quand dans le même temps la candidature Marine Le Pen rencontrait un écho dans de nombreux secteurs : 25 % parmi les proches de FO, 22 % parmi ceux de la CGT, 21 % à la CFTC et pas moins de 17 % parmi les sympathisants de la CFDT.Rappel méthodologique : Echantillon de 4859 personnes, représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus, inscrites sur les listes électorales, au sein duquel ont été isolées les réponses de 2999 personnes en activité (salariés ou chômeurs ayant déjà travaillé), dont 945 individus se déclarant proches d’une organisation syndicale.</description> 
			<pubDate>Fri, 03 Feb 2012</pubDate>
		</item>
		<item>
			<title>Les Français et la procédure de parrainage pour la présidentielle</title> 
			<link>http://ifopelections.com/?option=com_article&amp;eid=451</link> 
			<description>Le 16 mars prochain interviendra la clôture devant le Conseil Constitutionnel des dépôts des parrainages nécessaires aux candidats à l’élection présidentielle. Bien qu’au cœur de l’actualité, la procédure des 500 signatures reste modérément connue par l’opinion : seuls 51% des Français interrogés par l’Ifop pour l’Association des Jeunes de France s’estiment bien informés sur la procédure, le détail des réponses révélant des niveaux d’information inégaux : les jeunes de moins de 35 ans (36%) et les CSP- (43%) apparaissent ainsi peu au fait du processus de parrainage par les citoyens habilités (maires, conseillers généraux, députés, etc.), à l’inverse des interviewés âgés de 65 ans et plus (61%) et des CSP+ (70%).
Les Français accordent par ailleurs au processus des 500 signatures l’utilité d’éviter les candidatures peu sérieuses (78%) et un éparpillement des voix qui mettrait en danger les représentants des grands partis (67%). Six personnes sur dix reconnaissent néanmoins qu’imposer cette quête de parrainages empêche le bon fonctionnement démocratique qui voudrait que chacun puisse se présenter à la présidentielle (60%), un avis partagé par 73% des sympathisants du FN. Enfin, ils sont également près de six sur dix à regretter que cette procédure freine le renouvellement de la classe politique en France (59%).
Mesure attendue par certains candidats, et notamment Marine Le Pen, le respect de l’anonymat des signataires est soutenu par plus des deux tiers des Français, 68% des personnes interrogées étant favorables à une loi en ce sens (dont 83% parmi les proches du Front National). Enfin, un peu moins d’une personne interrogée sur deux est favorable à une loi permettant aux élus de parrainer plusieurs candidat(e)s à la même élection présidentielle (47%).</description> 
			<pubDate>Thu, 02 Feb 2012</pubDate>
		</item>
		<item>
			<title>Le baromètre de l’élection présidentielle 2012 - Vague 2</title> 
			<link>http://ifopelections.com/?option=com_article&amp;eid=450</link> 
			<description>La deuxième vague du baromètre de l’élection présidentielle 2012 Ifop - Fiducial pour Europe 1, Paris-Match et Public Sénat livre les enseignements suivants :
François Hollande, bénéficiant de la séquence médiatique ouverte lors du meeting du Bourget, assoit sa domination dans les intentions de vote du premier tour, en gagnant 3 points par rapport à la précédente mesure (31%). Sa progression lui permet de maintenir à distance Nicolas Sarkozy qui, avec 24,5%, n’enregistre pour le moment qu’un effet limité de son émission télévisée du 29 janvier (+0,5 point), mais qui paraît remobiliser une partie de son socle électoral (39% des personnes âgées de 65 ans et plus indiquent ainsi vouloir voter pour le président sortant, soit 5 points de plus que dans la dernière mesure).
Un mouvement de rebipolarisation de l’électorat semble s’installer, les deux principaux challengers subissant de légers reculs d’intentions de vote : Marine Le Pen pointe ainsi à 19% (-1) et François Bayrou à 12% (-1 point), la candidate du Front National maintenant l’écart avec le président du Modem et continuant de pouvoir prétendre, à la différence de ce dernier, à la qualification au second tour.
Les autres candidats restent à distance de ce quatuor de tête : Jean-Luc Mélenchon est stable à 7,5%, de même qu’Eva Joly à 3%. Derrière, les scores ne dépassent pas 1%.
59% des électeurs interrogés se déclarent sûrs de leur intention de vote au premier tour, 41% disent encore hésiter. Les électorats les plus solides sont ceux de François Hollande (71% de sûrs de leur choix), Nicolas Sarkozy (73%) et, à un degré moindre, Marine Le Pen (66%). A l’inverse, les soutiens de François Bayrou apparaissent encore très hésitants (31% seulement de sûrs de leur choix).
Au second tour, François Hollande confirme sa suprématie, engrangeant 58% des intentions de vote, distançant ainsi Nicolas Sarkozy de 16 points. Le candidat socialiste bénéficie de bons reports de voix des électeurs Bayrou du premier tour (52%, contre 26% seulement pour Nicolas Sarkozy), et enregistre même le soutien d’une part significative (25%) des électeurs frontistes. Le président sortant est distancé par François Hollande dans toutes les catégories sociodémographiques, à l’exception des 65 ans et plus et des artisans et commerçants qui continuent d’accorder un soutien majoritaire à Nicolas Sarkozy.
Dates du terrain : du 29 janvier à partir de 21h30 au 30 janvier 2012.</description> 
			<pubDate>Wed, 01 Feb 2012</pubDate>
		</item>
		<item>
			<title>Post-test de l’intervention télévisée de Nicolas Sarkozy du 29 janvier 2012</title> 
			<link>http://ifopelections.com/?option=com_article&amp;eid=448</link> 
			<description>Dimanche 29 janvier, TF1, France 2 et les chaînes d’information retransmettaient l’intervention télévisée du Président de la République en direct de l’Elysée. La prestation de Nicolas Sarkozy fait l’objet de réactions mitigées. Interrogés par l’Ifop pour le JDD.fr, 63% des Français déclarent avoir regardé l’émission, dont 31% l’ont regardé en totalité. Les sympathisants de l’UMP sont parmi ceux qui ont le plus été devant leur petit écran à cette occasion : 58% d’entre eux ont suivi l’intervention en intégralité.82% des personnes interrogées estiment que le chef de l’Etat était déterminé. L’ensemble des catégories de la population s’accordent d’ailleurs pour le souligner. Nicolas Sarkozy a été également perçu comme « courageux » (65%) et « à l’aise » (62%). En revanche, seul un Français sur deux l’a trouvé convaincant (49%), 46% à leur écoute et 41% rassurant.De manière générale, l’intervention du Président de la République est jugée plus positivement que son intervention du 12 juillet 2010.
Rappel méthodologique : échantillon de 530 personnes ayant déclaré avoir regardé en totalité ou en partie l’intervention télévisée de Nicolas Sarkozy du dimanche 29 janvier, extrait d’un échantillon de 849 personnes, représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus. Les interviews ont eu lieu du 29 janvier à partir de 21h30 au 30 janvier 2012.</description> 
			<pubDate>Tue, 31 Jan 2012</pubDate>
		</item>
		<item>
			<title>Le pronostic concernant la candidature de Nicolas Sarkozy à l’élection présidentielle</title> 
			<link>http://ifopelections.com/?option=com_article&amp;eid=445</link> 
			<description>Alors que le Président de la République ne s’est toujours pas officiellement déclaré candidat à sa propre réélection et que les sondages lui étant peu favorables se succèdent, d’aucuns ont émis un doute quant à cette candidature. Dans ce contexte, plusieurs membres de la majorité présidentielle se sont exprimés cette semaine dans les médias afin de lever l’incertitude et de réaffirmer que Nicolas Sarkozy sera bien au rendez-vous du 22 avril 2012, date du premier tour. Si un doute passager a pu exister dans le milieu politico-journalistique, les Français interrogés par l’Ifop pour Sud Ouest Dimanche sont de leur côté très majoritairement persuadés que Nicolas Sarkozy va se lancer dans la course à l’Elysée. 89% des personnes interrogées déclarent en effet penser que le chef de l’Etat va se présenter à l’élection présidentielle, tandis que 11% pensent qu’il va renoncer.</description> 
			<pubDate>Mon, 30 Jan 2012</pubDate>
		</item>
		<item>
			<title>Les Français, l’élection présidentielle de 2012 et la crédibilité comparée des principaux candidats</title> 
			<link>http://ifopelections.com/?option=com_article&amp;eid=446</link> 
			<description>Invités par l’Ifop pour le Journal du Dimanche à se prononcer sur la crédibilité des principaux candidats à l’élection présidentielle, les Français font davantage confiance à François Hollande qu’à ses rivaux sur l’intégralité des thèmes économiques et sociaux abordés dans cette enquête. Le candidat du Parti socialiste apparaît ainsi comme le plus crédible pour la sauvegarde des services publics (55%, soit 36 points de plus que Nicolas Sarkozy), le relèvement des salaires et du pouvoir d’achat (49%, soit 27 points de plus), la lutte contre le chômage (46%, 24 points), la maîtrise du niveau des impôts (40%) et la réduction de la dette publique (34%). Concernant le thème de l’éducation pour lequel le candidat socialiste a axé son programme, Nicolas Sarkozy obtient un score de confiance de 22% (contre 44% pour François Hollande). Le président sortant ne devance François Hollande que sur la problématique de la lutte contre la délinquance (39% contre 27%) et la lutte contre l’immigration clandestine (24% contre 21%). Marine Le Pen apparaît essentiellement crédible sur la lutte contre l’immigration clandestine (46%), terrain sur lequel elle devance nettement ses principaux concurrents, et dans une moindre mesure, sur la lutte contre la délinquance (25%), où elle se révèle toutefois moins crédible que Nicolas Sarkozy (39%). Enfin, François Bayrou recueille principalement la confiance des Français sur l’éducation (24%), la maîtrise du niveau des impôts (21%) et la réduction de la dette publique (20%), mais demeure systématique devancé par François Hollande et par Nicolas Sarkozy (à l’exception pour ce dernier du thème de l’éducation). Par ailleurs, et délivrant notamment une première tendance sur l’éventuel taux de participation à l’élection présidentielle, 48% des Français font part de leur état d’esprit négatif à un peu plus de 80 jours du scrutin : 33% d’entre eux ne se font plus aucune illusion sur la politique (un chiffre en hausse de trois points en un an) et 15% déclarent ne rien attendre de la présidentielle. Cet indicateur révèle également une envie de changement dans l’opinion : 41% des personnes interrogées, pas satisfaites, espèrent voir émerger du scrutin présidentiel un changement pour la France alors que 11% se disent globalement satisfaits de la politique menée. Enfin, s’agissant de l’annonce officielle de la candidature de Nicolas Sarkozy, presqu’un Français sur deux (49%, 45% parmi les proches de l’UMP) souhaite que cette candidature intervienne le plus tôt possible. La stratégie « mitterrandienne » d’une annonce à la mi-mars ne recueille le soutien que de 20% des Français (22% à l’UMP) alors que 29% appellent de leurs vœux une candidature du président de la République à sa succession à la fin du mois de février.</description> 
			<pubDate>Mon, 30 Jan 2012</pubDate>
		</item>
		<item>
			<title>Le climat politique dans le Nord-Pas-de-Calais dans la perspective de l’élection présidentielle</title> 
			<link>http://ifopelections.com/?option=com_article&amp;eid=447</link> 
			<description>Dans un contexte socio-économique national périlleux et marqué par l’incertitude à l’égard de la situation financière du pays et un taux de chômage élevé, le niveau d’optimisme concernant l’avenir du Nord-Pas-de-Calais est mesuré quoique non négligeable. Une courte majorité des habitants interrogés par l’Ifop pour La Voix du Nord se dit en effet optimiste (51%, dont 7% de « tout à fait » optimiste), soit un étiage supérieur de 5 points à l’optimisme mesuré à l’échelle nationale. Dans le détail, les jeunes se montrent nettement plus enthousiastes quant à l’avenir du territoire que les plus anciens : 61% des moins de 35 ans le sont, dont 73% auprès des 18-24 ans, contre 46% des 35 ans et plus. Les habitants du Nord le sont également davantage (55% contre 44% pour les habitants du Pas-de-Calais). La campagne présidentielle suscite un intérêt relatif de la part des habitants de la région. 52% déclarent s’y intéresser beaucoup ou assez. Cet intérêt s’avère moins fort auprès des jeunes (45% des moins de 35 ans contre 55% des personnes âgées de 35 ans et plus) et plus largement auprès des catégories potentiellement plus abstentionnistes que la moyenne. S’agissant des enjeux susceptibles d’intervenir dans le choix électoral des habitants, on observe une très nette domination des enjeux socioéconomiques. Le chômage apparaît comme l’enjeu majeur du scrutin présidentiel. Il s’agit du thème qui comptera le plus dans le vote lors de cette échéance (47% de citations dont 21% de premier choix). Légèrement en retrait, le pouvoir d’achat (35%), la pauvreté et la précarité (34%), l’assurance maladie et les retraites (33%) constitueront également des déterminants du choix en avril et mai 2012. Notons une spécificité propre au Nord Pas de Calais : les habitants mentionnent nettement plus que l’ensemble des Français (35% de mentions contre 20% à l’échelle nationale. Dans cette perspective, les mesures visant à agir sur l’emploi et les pouvoir d’achat sont celles qui sont le mieux accueillies parmi les propositions formulées dans la campagne présidentielle. Une forte majorité des habitants du Nord-Pas-de-Calais se déclare favorable à la mise en place de la parité salariale hommes-femmes (95%), à l’instauration du SMIC à 1500 euros (82%), à la création de 60 000 postes dans l’Education national (79%). Moins mises en avant, la limitation de l’âge des élus à 67 ans (63%), le plafonnement des prestations sociales à 75% du SMIC (62%), la réorganisation de l’Europe autour du couple franco-allemand (62%), la réduction de la part du nucléaire de 50% d’ici 2025 (61%) et l’interdiction du cumul des mandats (59%) sont des mesures perçues positivement par les habitants de la région. En revanche, la suppression des 35 heures (45%), l’instauration du droit de vote des étrangers hors Union européenne aux élections locales (44%) et le retour au franc (37%) suscitent un taux majoritaire de désapprobation. Notons par ailleurs que la mise en place de la parité salariale entre hommes et femmes, l’instauration du SMIC à 1500 euros sont les mesures les plus consensuelles, pour lesquelles sympathisants de gauche et sympathisants de droite s’accordent le plus. A l’issue du scrutin, la santé, l’emploi et l’éducation sont les thèmes que les habitants souhaitent voir traiter en priorité par le Président de la République dans le Nord-Pas-de-Calais. Parmi les dossiers régionaux testés, un gros tiers des personnes interrogées mentionne ainsi le rattrapage des retards de santé dans la région (38% de citations), le soutien aux filières industrielles en difficulté (36% de citations). Les enjeux liés à l’éducation, en cohérence avec les propos précédents, font l’objet de fortes attentes : le développement du nombre de postes d’enseignants dans la région (35%) et les questions du soutien plus important aux Universités de la région et à la recherche (26%) font l’objet de taux de citations non négligeables. Enfin, François Mitterrand apparaît pour les interviewés comme le meilleur Président de la Cinquième République. Cité par 36% des habitants du Nord-Pas-de-Calais, le seul Président de gauche devance de peu Charles de Gaulle (31% de citations) et largement Jacques Chirac (12%). Nicolas Sarkozy (7%), Georges Pompidou (6%) et Valéry Giscard d’Estaing (4%) s’avèrent nettement moins cités. Auprès des sympathisants de gauche, le trio de tête reste le même bien que l’écart soit plus flagrant en faveur de François Mitterrand. Les sympathisants de la droite parlementaire privilégient sans surprise Charles de Gaulle (43%) puis Nicolas Sarkozy (20%) et Jacques Chirac (14%). Notons enfin que François Mitterrand (30%) devance de peu Charles de Gaulle (28%) auprès des proches du Front National.</description> 
			<pubDate>Mon, 30 Jan 2012</pubDate>
		</item>
		<item>
			<title>Flash TPE - Election présidentielle - Janvier 2012</title> 
			<link>http://ifopelections.com/?option=com_article&amp;eid=444</link> 
			<description>A la veille de l’élection présidentielle, l’IFOP lance pour le compte de FIDUCIAL une série d’enquêtes auprès des dirigeants de TPE afin de connaître leurs orientations et leurs motivations électorales. Il apparaît que si le 1er tour de l’élection présidentielle avait lieu ce dimanche, les patrons de TPE s’orienteraient davantage à droite et classeraient Nicolas Sarkozy en tête de leurs intentions de vote au 1er tour de l’élection avec un score très supérieur à celui enregistré auprès du grand public (écart de 13-14 points). François Hollande recueillerait 21% des suffrages (soit 6 à 7 points en-dessous du grand public), Marine Le Pen et François Bayrou feraient un score quasi identique (respectivement 15% et 14%). En cas de duel Hollande – Sarkozy au second tout, ce dernier l’emporterait largement avec 63 % des suffrages des patrons de TPE (soit 20 points de plus qu’auprès du grand public).Toutefois, les patrons de TPE estiment actuellement très largement que, quel que soit le candidat les enjeux liés à leur activité sont mal compris (80%, dont 37% « très mal » contre 1% seulement qui pensent qu’ils le sont « très bien »).</description> 
			<pubDate>Thu, 26 Jan 2012</pubDate>
		</item>
		<item>
			<title>Le tableau de bord politique Paris Match – Ifop : Les personnalités - Janvier 2012</title> 
			<link>http://ifopelections.com/?option=com_article&amp;eid=441</link> 
			<description>Marquée par la confirmation de la domination de François Hollande sur Nicolas Sarkozy, la première vague de l’année 2012 du tableau de bord des personnalités politiques Paris Match – IFOP, livre plusieurs enseignements majeurs :- A l’instar des mesures effectuées lors des vagues précédentes, la majorité des Français déclare préférer François Hollande à Nicolas Sarkozy (56% contre 41% affirmant l’inverse), soit une proportion similaire à celle observée au mois de décembre. Certes il ne s’agit pas d’une intention de vote, mais ces données confirment une tendance, un climat favorable au candidat socialiste à l’élection présidentielle. Une majorité de personnes interrogées souhaite également une victoire de la gauche en 2012 (53%), contre 44% une victoire de la droite. Après un rééquilibrage et une réduction de l’écart opérés depuis la fin de la primaire socialiste, les positions semblent se stabiliser dans l’opinion. Notons que si les cadres et professions intellectuelles supérieures ont un temps hésité entre les deux camps fin 2011, ils semblent avoir tranché en faveur de la gauche : 61% d’entre eux souhaitent en effet sa victoire. Nicolas Sarkozy et la droite peuvent néanmoins s’appuyer sur les retraités auprès desquels ils sont toujours majoritaires.- Les cotes de popularité des différentes personnalités confirment le rapport de forces à l’avantage de François Hollande. Avec 56% de bonnes opinions (-1), le Président du Conseil général de Corrèze devance nettement l’actuel Président de la République en baisse ce mois-ci (37%, -3). Mais deux autres candidats à l’élection présidentielle tirent leur épingle du jeu : François Bayrou progresse et bénéficie d’une bonne image auprès de deux tiers des Français (66%, +2), la cote de popularité de Marine Le Pen est elle aussi en hausse (33%, +2). Celles des autres candidats sont stables ou en baisse : 47% d’opinions positives en faveur de Jean-Luc Mélenchon (+1), 40% en faveur de Hervé Morin (+1), (43%) pour Dominique de Villepin (-3) et (33%) pour Eva Joly (-4). Concernant la candidate d’Europe Ecologie les Verts, on note que deux Français sur trois (65%) en ont désormais une mauvaise opinion, cette mesure faisant suite à sa récente proposition d’instaurer des jours fériés pour les fêtes juives et musulmanes. En tête du classement demeurent les personnalités politiques les moins exposées : Nicolas Hulot (71% d’opinions positives, +3) précède Jacques Chirac (70%, -3) et Bertrand Delanoë (67%, stable). Notons cependant que l’un des soutiens à Nicolas Sarkozy, le ministre des Affaires Etrangères Alain Juppé apparaît en cinquième position (64%, +1).- Parallèlement, le candidat du MoDem domine Nicolas Sarkozy et Marine Le Pen dans leurs duels respectifs. 64% des personnes interrogées le préfèrent à Nicolas Sarkozy (les sympathisants de gauche sont 85% à choisir François Bayrou face à l’actuel chef de l’Etat, de même que 59% des proches du Front National) et 76% privilégient le député des Pyrénées-Atlantiques à la candidate du FN (préférée par 23% à l’inverse, et jusqu’à 43% parmi les ouvriers).</description> 
			<pubDate>Thu, 26 Jan 2012</pubDate>
		</item>
		<item>
			<title>Les intentions de vote des catholiques pour l’élection présidentielle de 2012</title> 
			<link>http://ifopelections.com/?option=com_article&amp;eid=443</link> 
			<description>Le rapport de force électoral mesuré auprès des catholiques pratiquants indique un net avantage en faveur de la droite, mais Nicolas Sarkozy ne domine plus autant auprès de cette cible spécifique.
Avec 38% d’intentions de vote au premier tour auprès des catholiques pratiquants, l’actuel Président de la République devance très nettement, de près de 16 points, le candidat socialiste. Ces intentions de vote sont très supérieures au score recueilli par Nicolas Sarkozy auprès de l’ensemble des Français (24%). François Bayrou bénéficie lui aussi d’intentions de vote plus élevées auprès de cet électorat (17%) à égalité avec Marine Le Pen (17%). Les autres candidats sont très peu cités. Relevons que par rapport à une enquête réalisée en février 2007 par l’Ifop, le vote en faveur de Nicolas Sarkozy perd légèrement en intensité (-4). A l’inverse, l’intention de vote en faveur de François Hollande est plus élevée qu’à l’époque en faveur de Ségolène Royal (+6). Malgré un effritement de son électorat de 2007 de manière générale, François Bayrou conserve la même audience auprès des catholiques pratiquants (17%, -1). Quant à Marine Le Pen, la progression dans l’opinion observée par rapport à son père ne se fait pas auprès de cette cible spécifique : la proportion de messalisants qui indiquent avoir l’intention de voter en faveur de la présidente du Front National est aussi élevée que la proportion de ceux qui projetaient de voter pour Jean-Marie Le Pen en février 2007.
L’intention de vote au second tour accentue le rapport de force issu du premier tour : Nicolas Sarkozy obtiendrait 61% des voix chez les catholiques pratiquants, soit 18 points de plus qu’au sein de toute la population. Ceci étant, l’écart entre le candidat de droite et le candidat de gauche en 2012 serait bien plus faible que celui mesuré en février 2007 entre Nicolas Sarkozy et Ségolène Royal. L’actuel Président de la République obtenait alors 72% des intentions de vote au second tour, contre 61% aujourd’hui.</description> 
			<pubDate>Wed, 25 Jan 2012</pubDate>
		</item>
		<item>
			<title>Les indices de popularité - Janvier 2012</title> 
			<link>http://ifopelections.com/?option=com_article&amp;eid=440</link> 
			<description>La TVA sociale plombe le Président."Ce que tu es parle si fort qu’on n’entend plus ce que tu dis." Nicolas Sarkozy a beau multiplier les propositions, tenter de déplacer les lignes, revenir sur ses positions d’origine, rien n’y fait. La stature qu’il s’est forgée au cours des premières années de son quinquennat s’est progressivement figée dans l’opinion et ne lui permet pas d’en re-sculpter une autre, plus présidentielle et plus consensuelle. Le nouveau baromètre Ifop-JDD confirme cette stabilisation au plus bas d’un président de moins en moins audible : – 2 de satisfaction. François Fillon recule lui aussi, mais d’un point seulement.Avec 32% de satisfaits et 68% de mécontents (dont 35% de très mécontents), le président de la République retombe à son niveau moyen de l’année 2011 : 32%. Il est naturellement minoritaire dans toutes les catégories, sauf chez les sympathisants UMP (81%, – 4). Le recul est surtout sensible chez les employés (– 4), les cadres moyens (– 4) et les sympathisants du MoDem.C’est toujours dans le registre social que se multiplient les critiques, en particulier avec le projet – que, visiblement, les électeurs ont du mal à comprendre – de TVA sociale : "Il y a dernièrement un truc social, la TVA sociale, et nous qui allons la payer : il nous enfonce encore plus." Et le lamento des personnes interrogées par l’Ifop continue à mettre l’accent sur la dureté des temps ("La baisse du pouvoir d’achat, les hausses des taxes"), l’injustice de la politique sociale ("Il a lâché le petit peuple"), l’absence d’écoute, le caractère désordonné des mesures annoncées ("Des nouveautés, il y en a tous les jours et ça me déplaît").Avec 47% de satisfaits (– 1) et 51% de mécontents, Fillon enregistre, pour le cinquième mois consécutif, une cote minoritaire, mais de peu. À quatre mois de la présidentielle de décembre 1965, le général de Gaulle ne comptait que 22% de mécontents. À la même distance de l’élection décisive, François Mitterrand et Jacques Chirac, l’un et l’autre reconstruits par la cohabitation, en comptaient 29% (janvier 1988) et 39% (janvier 2002). À 68% de mécontents, la tâche de Sarkozy paraît de plus en plus impossible.</description> 
			<pubDate>Sun, 22 Jan 2012</pubDate>
		</item>
		<item>
			<title>Gays, bis et lesbiennes : des minorités sexuelles ancrées à gauche</title> 
			<link>http://ifopelections.com/?option=com_article&amp;eid=439</link> 
			<description>A l’heure où la question du mariage gay prend de plus en plus d’ampleur dans le débat public – rumeurs selon lesquelles Nicolas Sarkozy pourrait intégrer dans son programme un projet d’ « union civile », pétition de parlementaires contre le droit au mariage et à l'adoption des homosexuels, etc. –, l’Ifop a cherché à savoir si les homosexuels pouvaient représenter un enjeu électoral dans le cadre campagne présidentielle.
Combien pèsent les électeurs affirmant une part d’homosexualité ? Y-a-t-il un vote "gay" en France ? Cet électorat est-il constant dans ses choix ou peut-il être sensible aux inflexions de discours des candidats ? 
Dans une note publiée aujourd'hui au CEVIPOF dans la collection « Les électorats sociologiques » (note n°8 – 18 janvier 2012), François Kraus, chef de groupe au département Opinion de l’Ifop, apporte des premiers éléments de réponse sur ce qui reste encore un des angles morts des études électorales françaises.
Moins abstentionnistes, moins hésitants et plus constants dans leurs choix que le reste des Français, les électeurs affirmant une part d’homosexualité expriment clairement un penchant pour la gauche, leur distance à l’égard de la droite parlementaire, mais aussi un attrait pour l’extrême droite tout aussi prononcé que chez l’ensemble des Français.
Les candidats de gauche attirent la moitié des suffrages des minorités sexuelles (49,5%, contre 40,5% chez le reste des Français), sachant que dans les rangs des homosexuels, les intentions de vote en faveur de la gauche sont encore plus élevées : 53% au total, dont un tiers pour François Hollande.
A l’inverse, les candidats de la droite parlementaire (Nicolas Sarkozy, Dominique de Villepin, …) rassemblent à peine 20% des intentions de vote des homosexuels et 25% de celles des bisexuels, soit un niveau largement inférieur à celui mesuré chez l’ensemble des Français (32,5%).
En revanche, la tentation de l’extrême droite est aussi forte dans les rangs des personnes affirmant une part d’homosexualité (17% chez les homosexuels, 20% chez les bisexuels) que chez l’ensemble des Français (19,5%) : Marine Le Pen recueillant le même nombre de suffrages chez les hétérosexuels (19,5%) que chez les non-hétérosexuels (19%).</description> 
			<pubDate>Wed, 18 Jan 2012</pubDate>
		</item>
		<item>
			<title>Baromètre Ifop - Fiducial de l'élection présidentielle 2012 - Vague 1</title> 
			<link>http://ifopelections.com/?option=com_article&amp;eid=437</link> 
			<description>Réalisée à 100 jours du premier tour de l’élection présidentielle, la première enquête Ifop-Fiducial pour Paris-Match / Europe 1 / Public Sénat révèle quatre enseignements sur le rapport de force électoral :
1. Bipolarisation ou « jeu à trois » ? Avec 28% des intentions de vote, François Hollande devance Nicolas Sarkozy de 4 points (24%). Marine Le Pen obtient 20% des intentions de vote et reste solidement installée comme outsider possible pour la qualification au second tour. A cet égard, on observe un resserrement de l’écart entre les 3 premiers candidats (8 points séparent en effet François Hollande de la candidate du Front National) qui rend aujourd’hui l’ordre d’arrivée à l’issue du premier tour assez incertain, et ce d’autant plus que 44% des électeurs interrogés déclarent pouvoir changer d’avis. Pour autant, François Hollande apparaît toujours en situation de force et a à ce jour enrayé le recul de ses intentions de vote occasionné par l’éloignement temporel de l’effet « Primaire socialiste».
2. Nicolas Sarkozy, challenger sous la menace de Marine Le Pen. A 100 jours du premier tour, la situation électorale de Nicolas Sarkozy demeure compliquée. Avec 24% des intentions de vote, celui-ci reste à la fois encore éloigné de son étiage du premier tour de la dernière élection présidentielle (31.1%) et de nouveau proche du score actuel de Marine Le Pen. Nicolas Sarkozy parvient certes à mobiliser de manière satisfaisante les segments traditionnels de la droite (34% chez les personnes âgées de plus de 65 ans, 28% chez les artisans commerçants). En revanche, il est distancé par François Hollande et Marine Le Pen dans les catégories de « la France du travail », inquiète quant aux conséquences économiques et sociales de la crise.
3. François Bayrou à l’affut. Derrière ce trio de tête Hollande-Sarkozy-Le Pen, seul François Bayrou parvient à obtenir des intentions de vote à deux chiffres. Avec 12,5%, le Président du Modem confirme son entrée en campagne de décembre réussie et retrouve peu ou prou ses scores d’intentions de vote mesurés par l’Ifop en 2007, mais reste aujourd'hui à un niveau insuffisant pour se mêler à la bataille du second tour.
4. François Hollande vainqueur au second tour. L'intention de vote du second tour accentue le rapport de force issu du premier tour : François Hollande obtiendrait 57% contre 43% en faveur de Nicolas Sarkozy. Nicolas Sarkozy pâtit à la fois de faibles réserves de voix et de reports insuffisants des électorats François Bayrou et Marine Le Pen.</description> 
			<pubDate>Wed, 18 Jan 2012</pubDate>
		</item>
		<item>
			<title>L’impact perçu par les Français de la perte du triple A</title> 
			<link>http://ifopelections.com/?option=com_article&amp;eid=436</link> 
			<description>Les deux tiers des Français (68%) estiment que la perte du triple A aura des conséquences graves sur l'économie française, selon un sondage Ifop-Fiducial réalisé pour Europe 1. Ils sont même 21% à anticiper des conséquences "très graves".
Ce sont les sympathisants FN qui sont les plus inquiets (80%) et ceux de l'UMP qui sont les plus rassurés, puisqu'ils ne sont que 54% à juger que l'impact de la dégradation sera grave. Concernant leur situation personnelle, les Français sont cependant un peu plus rassurés : 59% des personnes interrogées estiment que la dégradation n'aura pas de conséquences graves sur leur propre vie.</description> 
			<pubDate>Tue, 17 Jan 2012</pubDate>
		</item>
		<item>
			<title>Les Français et le système du quotient familial</title> 
			<link>http://ifopelections.com/?option=com_article&amp;eid=434</link> 
			<description>Confrontée au dilemme entre le maintien du système actuel et son remplacement par un nouveau système, la majorité des personnes interrogées (55%) préfère le maintien du système actuel et l’attribution de parts supplémentaires lors de leur déclaration de revenus. 42% se prononcent à contrario pour la mise en place d’un nouveau système bénéficiant à une proportion plus importante de la population.</description> 
			<pubDate>Mon, 16 Jan 2012</pubDate>
		</item>
		<item>
			<title>Les Français et l’instauration d’une taxe sur les transactions financières</title> 
			<link>http://ifopelections.com/?option=com_article&amp;eid=435</link> 
			<description>Interrogés par l’Ifop pour Dimanche Ouest France, trois personnes interrogées sur quatre se déclarent favorables à la création d’une telle taxe sur les transactions financières (75%). Parmi elles, 54% posent comme condition sine qua non une mise en place simultanée en France et dans d’autres pays, tandis que 21% sont favorables à la taxe même si elle n’était mise en place qu’au niveau national. A contrario, un interviewé sur quatre fait montre de sa désapprobation vis-à-vis de l’instauration d’une taxe « Tobin » (25%).</description> 
			<pubDate>Mon, 16 Jan 2012</pubDate>
		</item>
		<item>
			<title>Le tableau de bord politique - Janvier 2012</title> 
			<link>http://ifopelections.com/?option=com_article&amp;eid=433</link> 
			<description>La vague de décembre du Tableau de bord Paris Match – Ifop marquée par le désenchantement des Français vis-à-vis de l’action de l’exécutif et des capacités de l’opposition livre plusieurs enseignements majeurs :- 36% des Français déclarent approuver l’action de Nicolas Sarkozy en tant que Président de la République (–1 par rapport au mois dernier). La proportion de personnes approuvant « tout à fait » son action baisse de 2 points (9%), tandis que la proportion de celles ne l’approuvant « pas du tout » atteint 40% (+2). Le locataire de l’Elysée pâtit ainsi en ce début d’année d’une forte impopularité et marque le pas après une phase moins négative l’automne dernier. Notons que les opinions positives à l’égard de son action redeviennent minoritaires auprès du cœur de son électorat, les personnes âgées de 65 ans et plus (48%, -5), et qu’elles sont aussi en net recul auprès des cadres et professions intellectuelles supérieures (30%, -13). Dans le détail, Nicolas Sarkozy garde sa crédibilité sur la scène internationale (67% d’opinions positives, +1) et en gagne à propos de sa politique contre l’insécurité jugée efficace par un Français sur deux (50%, +5). En revanche, l’action contre la dette et les déficits publics est moins appréciée (40%, -4) et le Président est toujours jugé peu sensible aux préoccupations des Français (36%, -2).- Le niveau d’approbation de l’action du Premier Ministre baisse lui-aussi de 3 points. Avec 49% d’opinions positives, dont 12% de « tout à fait », François Fillon se situe à son plus bas niveau depuis décembre 2009. Par rapport au Président de la République, il apparaît cependant plus consensuel ; 61% des sympathisants du MoDem et près de la moitié des sympathisants des Verts (48%) lui accordent leur confiance.- Montrant un certain désenchantement de la part des Français vis-à-vis du personnel politique à quelques mois de l’élection présidentielle, l’opposition ne profite pas de la désapprobation de l’action de l’exécutif. La baisse spectaculaire de sa crédibilité observée en décembre 2011 se confirme. 39% des Français considèrent qu’elle ferait mieux que le gouvernement actuel si elle était au pouvoir (-1). 9% (-2) des personnes interrogées estiment plus précisément que son bilan serait certainement meilleur, tandis que 28% jugent qu’il ne le serait certainement pas (-1). L’analyse des résultats détaillés montre d’ailleurs que les personnes les plus jeunes sont davantage positives à l’égard de sa crédibilité ; si 58% des personnes âgées de 18-24 ans le sont, elles ne sont que 42% parmi les 35-49 ans et 35% parmi les 35 ans et plus.- Dans cette perspective assez sombre, les diverses hausses des prix et taxes au 1er janvier 2012 et la hausse du chômage en novembre sont logiquement les deux sujets ayant le plus animé les conversations des Français (respectivement 78% et 60% de citations). Relevons que la hausse du chômage semble préoccuper davantage d’interviewés : 46% seulement des personnes interrogées l’évoquaient en novembre et 56% en décembre. Après une hausse de 5 points en décembre, la préparation de l’élection présidentielle continue également d’intéresser de plus en plus, 56% des personnes interrogées ont abordé le sujet, contre 50% le mois dernier. Pour autant, les vœux du Président de la République (27% de citations) et « l’adresse » de François Hollande aux Français (19%) publiée dans le quotidien Libération ont peu marqué. On note toutefois que l’annonce de l’instauration d’une TVA sociale, formulée lors des vœux de Nicolas Sarkozy, a été fortement commentée par les Français (52% de citations).</description> 
			<pubDate>Thu, 12 Jan 2012</pubDate>
		</item>
		<item>
			<title>L’image comparée de Nicolas Sarkozy et François Hollande</title> 
			<link>http://ifopelections.com/?option=com_article&amp;eid=432</link> 
			<description>Comme en novembre dernier, au lendemain de la primaire socialiste, l’Ifop et Paris-Match ont mené une enquête sur l’image comparée de François Hollande et Nicolas Sarkozy. Sur la plupart des dimensions testées, le candidat du PS subit une détérioration de son image, sans que le probable candidat de l’UMP ne puisse vraiment en profiter, une part grandissante des électeurs se réfugiant dans le « ni ni ».François Hollande reste « le plus capable de mener une bonne politique sociale » pour 46% des interviewés, soit une baisse de 6 points par rapport à la dernière mesure effectuée par l’Ifop en novembre 2010. Nicolas Sarkozy ne progresse pourtant pas (18% de citations, un score stable), 36% des personnes interrogées (+6 points) refusant de choisir entre l’un ou l’autre sur cette dimension sociale. S’agissant de la sensibilité à la préoccupation des Français, le constat est le même : François Hollande recule, Nicolas Sarkozy reste minoritaire et la part des « ni ni » augmente.Le même phénomène s’observe sur les autres dimensions, davantage liées à la stature présidentielle, où Nicolas Sarkozy dominait en novembre : François Hollande recule, Nicolas Sarkozy ne progresse pas, voire perd lui aussi du terrain. Ainsi, 34% des Français estiment que le candidat socialiste est « le plus capable de porter un projet pour la France » (score stable), 29% (-5 points) préférant François Hollande, 37% (+5) ne faisant confiance ni à l’un ni à l’autre de ce point de vue. En ce qui concerne « la défense des intérêts de la France à l’étranger », ou bien encore le fait d’avoir une « étoffe présidentielle », François Hollande recule, de même que Nicolas Sarkozy, ce dernier conservant toutefois un leadership relatif.Dans ce contexte d’indécision croissante vis-à-vis des deux candidats, on note une évolution forte s’agissant de la capacité à « mener une politique efficace contre la dette et les déficits publics » : sur cette question aujourd’hui perçue comme cruciale par l’opinion, François Hollande perd 2 points (25%), Nicolas Sarkozy en concède 5 (32%), et plus de 4 Français sur 10 (43%) ne font désormais confiance ni à l’un ni à l’autre pour régler ce problème. Cette dimension qui constituait jusqu’à présent un atout relatif pour Nicolas Sarkozy semble mener une part croissante des Français dans l’attentisme, voire la défiance vis-à-vis des principales forces politiques.Relevons enfin une évolution très sensible s’agissant de la « capacité à l’emporter à l’élection présidentielle » où l’on observe un véritable resserrement entre les deux candidats. 37% des interviewés parient sur François Hollande (-10 points par rapport à novembre), et 35% choisissent Nicolas Sarkozy (+6 points). De ce point de vue, l’évidence d’une victoire de François Hollande en mai prochain perd de sa consistance dans l’opinion.</description> 
			<pubDate>Thu, 12 Jan 2012</pubDate>
		</item>
		<item>
			<title>Le potentiel électoral de Corinne Lepage</title> 
			<link>http://ifopelections.com/?option=com_article&amp;eid=431</link> 
			<description>Interrogés par l’Ifop pour Cap 21, 12% des Français déclarent qu’il est probable qu’ils votent pour l’ancienne ministre de l’environnement lors du premier tour de l’élection présidentielle de 2012. 7% des personnes interrogées affirment même qu’il est « tout à fait » probable qu’ils agissent ainsi en avril prochain.A l’examen des résultats par segments sociodémographiques, on obtient des scores plus élevés auprès de segments spécifiques : les personnes âgées de 25 à 34 ans (8% contre 7% en moyenne de vote « tout à fait » probable), les personnes âgées de 65 ans et plus (8%), les ouvriers (10%) et les sympathisants d’Europe Ecologie - Les Verts (10%).Ce potentiel électoral bien supérieur aux intentions de vote en faveur de Corinne Lepage est à mettre en perspective avec la cote de popularité élevée de la Présidente de Cap21. Celle-ci recueillait en effet en décembre dernier 47% d’opinions positives auprès des Français, tandis que 26% d’entre eux en avaient une opinion négative (26% d’entre eux déclarant ne pas la connaître suffisamment). Cette popularité était particulièrement élevée auprès des sympathisants de gauche (52%) et du MoDem (60%). A cet égard, signe de la dynamique actuelle en faveur de François Bayrou, le potentiel électoral de Corinne Lepage s’avère en-deçà de sa moyenne auprès des électeurs du MoDem (5% pour le vote « tout à fait » probable).</description> 
			<pubDate>Thu, 12 Jan 2012</pubDate>
		</item>
		<item>
			<title>Le vote pied-noir 50 ans après les Accords d'Evian</title> 
			<link>http://ifopelections.com/?option=com_article&amp;eid=430</link> 
			<description>La communauté pied-noir suscite nombre de postulats et de clichés et son vote fait régulièrement figure d’enjeu politique lors des campagnes électorales. Qu’en est-il cinquante ans après les accords d’Evian ?
Retrouvez l'analyse des experts de l'opinion de l'Ifop, réalisée pour le CEVIPOF.
Pour accéder au site CEVIPOF, cliquez ici.</description> 
			<pubDate>Tue, 10 Jan 2012</pubDate>
		</item>
		<item>
			<title>Les intentions de vote pour l’élection présidentielle de 2012</title> 
			<link>http://ifopelections.com/?option=com_article&amp;eid=429</link> 
			<description>La première enquête de climat présidentiel de l'année réalisée par l'Ifop pour le Journal du Dimanche révèle un resserrement de l'écart entre François Hollande et Nicolas Sarkozy au premier comme au second tour. Avec 28% des intentions de vote, le candidat socialiste devance Nicolas Sarkozy de 2 points (26%). Cet écart était de 6,5 points à la mi-novembre et de 3,5 points à la mi-décembre. En progression de deux points, le futur candidat de l'UMP, bénéficiant de sa forte présence sur le terrain médiatique dans le cadre de sa "tournée" de voeux, parvient à se rapprocher de François Hollande et à mettre de nouveau à distance Marine Le Pen, en baisse d'un point (19%). François Hollande, dans le contexte de l'intensification de sa campagne avec l'adresse aux Français, progresse dans cette enquête (+0,5 point) après plusieurs reculs depuis novembre. Le candidat socialiste pâtit toutefois de la faiblesse du total des intentions de vote en faveur des candidats de gauche passant depuis fin novembre de 41,5% à 38%. A cet égard, Eva Joly subit un recul net de 2 points obtenant 3% des intentions de vote, et Jean-Luc Mélenchon recueille 6% des intentions de vote (-0,5 point). Ce recul de la gauche explique également le resserrement du rapport de force de second tour qui demeure toutefois favorable à François Hollande : celui obtient 54% des intentions de vote contre 46% pour Nicolas Sarkozy (56% contre 44% à la mi-décembre). Au delà de la confrontation François Hollande - Nicolas Sarkozy, Marine Le Pen est solidement installée comme outsider possible pour la qualification au second tour. Certes en léger recul, la candidate frontiste réalise des scores très supérieurs à sa moyenne de 19%, essentiellement dans les catégories de la France active au sein de laquelle elle devance Nicolas Sarkozy, à savoir les personnes âgées de 35 à 49 ans, les catégories populaires (32% chez les ouvriers comme les employés) ainsi que les salariés du privé et ceux du public. Enfin, François Bayrou confirme son entrée en campagne de décembre, perçue comme réussie. Avec 12% des intentions de vote (+1 point), le député du Béarn parvient à remobiliser 48% de son électorat de 2007 (41% à la mi-décembre) mais reste aujourd'hui à un niveau insuffisant pour se mêler à la bataille du second tour.</description> 
			<pubDate>Sun, 08 Jan 2012</pubDate>
		</item>
		<item>
			<title>Les Français et la TVA sociale</title> 
			<link>http://ifopelections.com/?option=com_article&amp;eid=428</link> 
			<description>Alors que le thème de la TVA sociale s’invite dans la campagne électorale, l’opinion publique reste très opposée à une hausse de cet impôt indirect en contrepartie d’une baisse des charges pesant sur le travail. Seuls 32 % des Français y seraient favorables (deux uniques catégories socio-démographiques y sont majoritairement favorables : les indépendants/employeurs à 56 % et les 65 ans et plus à 52 %) . Ce niveau est identique à celui qu’avait mesuré l’Ifop quelques semaines avant la dernière élection présidentielle en mars 2007 (33 % à l’époque).Sur la dernière période, si le recul n’est que de 4 points par rapport au mois d’octobre, on constate que la montée en puissance du débat sur cette question au cours des derniers jours a fortement polarisé l’opinion selon une logique partisane. En à peine plus de deux mois, le rejet passe ainsi de 69 % à 83 % (+ 14 points) à gauche quand le soutien à cette mesure gagne 18 points (69 %) parmi les sympathisants UMP.</description> 
			<pubDate>Fri, 06 Jan 2012</pubDate>
		</item>
		<item>
			<title>Les intentions de vote à l’élection présidentielle : Bilan de la pré-campagne (mai - décembre 2011)</title> 
			<link>http://ifopelections.com/?option=com_article&amp;eid=427</link> 
			<description>Evolution des scores, faits marquants et analyse des ventilations : à moins de quatre mois du premier tour du scrutin, l’Ifop revient en détail, en s’appuyant sur ses intentions de vote, sur la pré-campagne (de mai à décembre 2011) à l’élection présidentielle.
On distingue trois phases dans cette série d’intentions de vote : l’avant-primaire socialiste (15 mai - 16 octobre), marquée par la poussée de François Hollande et la bipolarisation de la campagne, puis une période de resserrement entre les deux principaux candidats et de remontée des scores de Marine Le Pen, correspondant à l’arrivée de la crise au cœur de la campagne, à compter du mois d’octobre.
Plus récemment, les intentions de vote de l’Ifop ont permis de relever la baisse des deux « favoris », la consolidation du vote Marine Le Pen et la hausse de François Bayrou liée à sa déclaration de candidature. Les intentions de vote réalisées en début d’année 2012 traduiront-elles la poursuite des évolutions assez sensibles enregistrées depuis septembre 2011 ?
Si le recul de François Hollande et de Nicolas Sarkozy se confirme, de même que la progression de Marine Le Pen et de François Bayrou, la campagne pourrait prendre une nouvelle tournure en janvier-février, passant de l’opposition classique et attendue entre une droite sortante et une gauche d’alternance, à un jeu à trois voire à quatre, susceptible de changer les perspectives d’accession au second tour.
 </description> 
			<pubDate>Wed, 04 Jan 2012</pubDate>
		</item>
		<item>
			<title>Géographie électorale des primaires socialistes</title> 
			<link>http://ifopelections.com/?option=com_article&amp;eid=425</link> 
			<description>Afin d’appréhender la participation et la mobilisation à cette primaire, nous avons considéré qu’il était plus pertinent de comparer le nombre de votants, non pas au corps électoral global (ce qui n’a pas beaucoup de sens car l’électorat de droite n’était pas concerné) mais au nombre de voix recueillies par Ségolène Royal au 1er tour de la présidentielle de 2007. Ce point de référence permet ainsi d’avoir une estimation du « vivier électoral potentiel » qui était visé par la primaire, à savoir un électorat socialiste « chimiquement assez pur » (nous n’avons pas retenu pour cette raison le 2nd tour de la présidentielle) mesuré lors d’un scrutin fortement participatif comme ce fut le cas en 2007. Ce corps électoral potentiel ou théorique représentait pas moins de 9 millions d’électeurs et les participants à la primaire ont représenté 29 % de cet électorat potentiel.</description> 
			<pubDate>Mon, 02 Jan 2012</pubDate>
		</item>
		<item>
			<title>Les catholiques pratiquants et l’élection présidentielle</title> 
			<link>http://ifopelections.com/?option=com_article&amp;eid=422</link> 
			<description>Les catholiques pratiquants : un enjeu pour l’élection présidentielle. A quatre mois du premier tour de l’élection présidentielle, l’Ifop présente dans cette analyse des éléments de compréhension de l’électorat catholique, s’intéressant notamment à la répartition géographique et sociodémographique des catholiques pratiquants, représentant 15% de la population française. Cette analyse permet également de cerner les attentes des catholiques pratiquants dans l’optique de la présidentielle de 2012. En comparant les attentes des Français en général avec celles des catholiques pratiquants, la liberté de choisir son école, l’action de la France en Europe et la problématique de la fin de vie constituent les sujets sur lesquels écarts sont les plus significatifs, plusieurs sujets étant davantage perçus comme déterminants par les catholiques que par l’ensemble des Français.
Analyse réalisée pour Le Journal du Dimanche.</description> 
			<pubDate>Tue, 27 Dec 2011</pubDate>
		</item>
		<item>
			<title>La cote de popularité de Corinne Lepage</title> 
			<link>http://ifopelections.com/?option=com_article&amp;eid=421</link> 
			<description>Avec 47% d’opinions positives et a contrario 26% d’opinions négatives, la candidate à l’élection présidentielle Corinne Lepage bénéficie d’une bonne image auprès des Français. L’adhésion ou le rejet ne sont cependant pas marqués à propos de la présidente de Cap 21, qui ne suscite que 2% d’excellentes opinions et 2% de très mauvaises opinions et la proportion de personnes interrogées ne la connaissant pas suffisamment demeure importante (26%). Les résultats sont finalement assez similaires à ceux de l’enquête réalisée en octobre 2011. Dans le détail, la bonne image de l’ancienne Ministre d’Alain Juppé ne fait guère l’objet de différenciation selon les caractères sociodémographiques. Elle évolue en revanche en fonction de la proximité partisane. Moins populaire auprès des sympathisants de l’UMP (39%) où elle est paradoxalement assez méconnue (32%), sa cote de popularité s’élève à 52% auprès des sympathisants de gauche et plus précisément 52% auprès des sympathisants d’Europe Ecologie - Les Verts ; elle monte à 60% auprès des sympathisants du MoDem, mouvement qu’elle a quitté en 2010.
Notons par ailleurs qu’en comparaison avec d’autres personnalités politiques écologistes et du Centre, la conjoncture politique actuelle n’est pas à son désavantage. Sa cote de popularité auprès de l’ensemble des Français reste stable depuis octobre, alors que celles d’Eva Joli (37%, -9) et de Hervé Morin, autres candidats à la présidentielle, subissent des baissent (43%, -4). François Bayrou est de son côté en forte hausse (64%, +10).</description> 
			<pubDate>Mon, 19 Dec 2011</pubDate>
		</item>
		<item>
			<title>La réindustrialisation s'invite dans la campagne</title> 
			<link>http://ifopelections.com/?option=com_article&amp;eid=417</link> 
			<description>3 questions à Jérôme Fourquet, Directeur du Département Opinion de l'Ifop, avec Les Echos
Pourquoi la désindustrialisation est-elle devenue un grand thème de la campagne ?
Parce que les Français ont le sentiment que le phénomène, pas nouveau en soit, s'aggrave dangereusement, que l'on touche désormais à l'os. Les plans de licenciements et les délocalisations dans l'automobile notamment ont marqué les esprits : il n'y a plus de secteurs sanctuarisés. Nos concitoyens ont l'impression que la France est train de perdre son rang, la désindustrialisation étant le symbole et la cause de ce déclin. Ils ont brutalement pris conscience de la perte de compétitivité de l'industrie nationale, du terrain abandonné, notamment face à l'Allemagne. Comme les politiques d'ailleurs. Depuis l'adoption de l'euro, on ne se focalisait plus trop en France sur l'évolution de la balance commerciale. Le réveil a été tardif mais douloureux. Dans l'imaginaire populaire, l'industrie est un attribut de la puissance d'un Etat et a un lien très fort avec l'histoire nationale. Les politiques n'avaient d'autre choix que de se saisir du sujet. D'autant qu'il est également un bon moyen de partir à la reconquête de l'électorat ouvrier.
Le « Made in France » vanté par les politiques a-t-il une résonance dans l'opinion ?
Oui, le thème accroche, notamment auprès des seniors. Il y a un clairement un changement d'ambiance par rapport à 2007. L'heure est plus au patriotisme économique qu'à la protection de l'environnement. L'emploi est la préoccupation numéro un des Français. Mais, ceci dit, il y a des limites : les consommateurs sont prêts à faire un effort mais à condition qu'il ne grève pas trop leur budget. Le prix d'achat reste un critère déterminant pour eux.
Le protectionnisme et la TVA sociale font-ils recette ? 
Les Français se déclarent majoritairement favorables à des mesures de protection, mais plutôt aux frontières de l'Europe. En phase avec l'opinion, les politiques ont évolué sur cette question: le PS parle désormais de « juste échange » quand l'UMP dénonce la concurrence déloyale des pays émergents. Arnaud Montebourg s'est taillé un beau succès lors de la primaire socialiste avec la « démondialisation ». En revanche, la TVA sociale ne séduit pour le moment qu'un tiers des sondés. Les politiques n'ont pas fait beaucoup de pédagogie sur cette mesure complexe et la TVA demeure un impôt impopulaire.
Propos recueillis par Stéphane Dupont.
(1) Auteur d'une note « Les français et la décentralisation » pour la Fondation Jean Jaurès. A lire sur lesechos.fr/document</description> 
			<pubDate>Mon, 19 Dec 2011</pubDate>
		</item>
		<item>
			<title>Les indices de popularité - Décembre 2011</title> 
			<link>http://ifopelections.com/?option=com_article&amp;eid=418</link> 
			<description>Baromètre : la crise stoppe la remontée du Président
 
L'embellie n'a été que passagère. La cote de popularité de Nicolas Sarkozy stagne au mois de décembre, selon le baromètre Ifop pour le JDD à paraître dimanche. A quatre mois de l'élection présidentielle, seuls 34% des Français se disent satisfaits par l'action du président. Le Premier ministre François Fillon est quant à lui en nette hausse (+4 points à 48%) dans ce sondage.Il est toujours dangereux de trop extrapoler les courbes. La remontée de popularité de Nicolas Sarkozy depuis le printemps, après le record absolu de mécontentement enregistré au lendemain des cantonales (72% pour 28% seulement de satisfaction) et qui lui avait même permis d’atteindre 36% en juillet avant de rechuter puis à nouveau de remonter de 31% en octobre à 34% en novembre, semble s’être bloquée, à en croire le nouveau Baromètre Ifop-JDD : 34% à nouveau en décembre pour 66% de mécontents (et même 32,5% seulement pour la deuxième semaine contre 35,5% la première). François Fillon peut, lui, se réjouir de reprendre 4 points, à 48%, après son record du mois dernier (44% seulement et 55% de mécontents), mais enregistre sa quatrième cote négative consécutive.</description> 
			<pubDate>Sun, 18 Dec 2011</pubDate>
		</item>
		<item>
			<title>L’impact perçu de la perte du triple A</title> 
			<link>http://ifopelections.com/?option=com_article&amp;eid=416</link> 
			<description>En octobre dernier, l’agence de notation Moody’s mettait la France sous surveillance pendant trois mois afin d’évaluer la pertinence de son triple A, sésame afin de pouvoir emprunter sur les marchés financiers aux taux les plus bas. Deux mois plus tard, suite à la mise sous surveillance de l’ensemble des pays de la zone Euro cette fois-ci par l’agence Standard And Poor’s, la perte du triple A par la France semble être actée et n’être qu’une question de jours. Récemment, la majorité présidentielle, François Fillon et François Baroin en tête, relativisait cependant l’impact d’un avis négatif des agences de notation. Quelle serait la réaction de l’opinion publique suite à une telle annonce ? Interrogés par l’Ifop pour Sud Ouest Dimanche, les deux tiers des personnes interrogées estiment que la dégradation de la note de la France aurait des conséquences graves sur l’économie française (66%). 17% des interviewés considèrent même qu’elles seraient « très graves » ; 7% à l’inverse qu’elles ne seraient « pas graves du tout » et 25% qu’elles ne seraient pas plus graves que cela.</description> 
			<pubDate>Sun, 18 Dec 2011</pubDate>
		</item>
		<item>
			<title>Les Français et l’écologie politique</title> 
			<link>http://ifopelections.com/?option=com_article&amp;eid=419</link> 
			<description>Quelques semaines après la signature d’un accord entre Europe Ecologie - Les Verts et le Parti Socialiste pour les élections législatives, l’Ifop a souhaité connaître l’avis des Français sur la stratégie à suivre par l’écologie politique. 61% des personnes interrogées estiment ainsi que l’écologie politique devrait suivre la voie de l’indépendance vis-à-vis des autres institutions politiques, tandis que 39% considèrent que le mouvement devrait plutôt passer des accords avec d’autres partis politiques comme le Parti Socialiste ou l’UMP.Notons par ailleurs que les sympathisants d’Europe Ecologie – Les Verts préféreraient que l’écologie politique tende vers l’indépendance (58%).Parmi les candidats déclarés à l’élection présidentielle de 2012, Corinne Lepage est jugée comme la personnalité incarnant le mieux l’écologie, juste devant Eva Joly (40% contre 36%). Candidat de l’Alliance Ecologiste Indépendante, Jean-Marc Governatori est quant à lui cité par une personne sur quatre (24%). L’ancienne juge d’instruction est cependant majoritaire auprès des sympathisants de gauche (55%) et plus précisément auprès des sympathisants d’Europe Ecologie - Les Verts (60%).</description> 
			<pubDate>Sat, 17 Dec 2011</pubDate>
		</item>
		<item>
			<title>Les intentions de vote pour l’élection présidentielle de 2012 - Décembre 2011</title> 
			<link>http://ifopelections.com/?option=com_article&amp;eid=413</link> 
			<description>L’enquête réalisée par l’Ifop pour le jdd.fr confirme la suprématie du candidat socialiste et indique un effritement des intentions de vote en faveur de François Hollande et de Nicolas Sarkozy. François Hollande conserve sa première place dans les intentions de vote pour le premier tour (27,5%) mais perd 2 points, principalement parce qu’il parvient moins qu’auparavant à capter les électeurs s’étant portés sur François Bayrou en 2007 (il n’en prend plus que 23% contre 32% dans la dernière intention de vote de l’Ifop). La progression d’Eva Joly (5%, +1 point) lui est aussi défavorable. François Hollande revient ainsi au niveau observé dans les intentions de vote réalisées avant l’été, loin des scores obtenus à l’issue de la primaire socialiste. Nicolas Sarkozy conserve sa deuxième place, avec 24% des intentions de vote. Néanmoins, le président sortant subit une baisse de 2 points qui annule les gains enregistrés ces derniers mois et le ramène au niveau observé à la rentrée. Nicolas Sarkozy semble ainsi ne plus profiter de sa gestion de la crise de l’euro et souffrir de la concurrence du candidat centriste, mais aussi de celle de Dominique de Villepin (3,5%) qui gagne 2 points. L’annonce de sa candidature profite ainsi à l’ancien Premier ministre, et le même effet s’observe au sujet de François Bayrou (11%) qui gagne 2,5 points, mais reste encore loin du trio de tête. Marine Le Pen (20%) enregistre une légère progression qui confirme une tendance amorcée en octobre (+3 points par rapport à l’intention de vote réalisée le 20 octobre), et profite peut-être des doutes d’une partie de l’opinion sur le règlement de la crise de l’euro. Au second tour, de bons reports de voix en faveur de François Hollande (41% des électeurs de François Bayrou, 49% de ceux de Dominique de Villepin et 20% de ceux de Marine Le Pen se reporteraient sur lui) permettent au candidat socialiste de maintenir son net avantage sur Nicolas Sarkozy. Avec 56% des intentions de vote, il devance toujours le président sortant de 12 points.</description> 
			<pubDate>Fri, 16 Dec 2011</pubDate>
		</item>
		<item>
			<title>Les Français et leur avenir à 5 mois de l’élection présidentielle…</title> 
			<link>http://ifopelections.com/?option=com_article&amp;eid=414</link> 
			<description>A bientôt quatre mois de l’élection présidentielle, alors que la crise de l’euro et de la dette s’impose dans le débat public, comment les Français perçoivent-ils leur avenir ?
Les Français vivent aujourd’hui dans un climat économique et social anxiogène du fait de la crise de l’euro et de la dette. L’opinion fait preuve d’un grand pessimisme quant à la rapidité de la sortie de crise et continue par ailleurs de nourrir une grande défiance s’agissant de la capacité des différents candidats au prochain scrutin présidentiel à améliorer la situation économique du pays. Cette période de pré-campagne électorale tranche donc considérablement avec celle de la fin de l’année 2006 où les Français plaçaient beaucoup d’espoir dans les différents candidats, et notamment Nicolas Sarkozy et Ségolène Royal. On le voit notamment à travers nos études sur le moral des Français qui montrent que celui-ci est au plus bas depuis 2005. Autre signe de cette forte inquiétude de l’opinion, se fait jour à la fois un pessimisme rétrospectif et de projection : 60% des Français estiment que leurs parents avaient un meilleur niveau de vie au même âge (contre 51% il y a un an), et 63% d’entre eux pensent que la situation sera pire pour leurs enfants. Ce pessimisme général se traduit également par une méfiance en hausse vis-à-vis du pouvoir et des institutions. La crise de la dette vient assombrir des perceptions déjà très négatives concernant l’évolution du pouvoir d’achat, ou encore du chômage, éléments dont on sait qu’ils sont au cœur des préoccupations des Français. Toutes les études menées par l’Ifop sur la compréhension et la perception de la crise de la dette montrent que celle-ci est vécue comme un phénomène très difficile à décoder. En 2011, même s’ils ne considèrent pas que le marasme économique est un phénomène récent, les Français ont le sentiment d’être face à une crise d’un genre nouveau dont les responsabilités sont difficiles à évaluer. Ils ne considèrent pas en tout cas porter une implication particulière dans la survenue de cette crise, et les sacrifices demandés peuvent être interprétés comme autant d’injustices nouvelles.
Intéressons-nous plus à cette crise justement… Vous dites que les Français ont un sentiment d’injustice et d’incompréhension. Mais comment vivent-ils cette crise aujourd’hui dans leur quotidien ?
Comme je l’indiquais, les Français ont le sentiment que le pays est en crise depuis la fin des Trente Glorieuses, et ce en décalage avec le séquençage de la crise opérée par les Médias … Ils ont néanmoins conscience que cette crise est particulièrement grave (79%) et quelle durera, pour 50% d’entre eux, au-delà de 2014. Les conséquences sur l’opinion sont d’autant plus importantes que les Français estiment majoritairement que la crise aura un impact direct sur leur niveau de vie. Les marchés financiers et le gouvernement figurent parmi les premiers responsables désignés par les Français alors que les entreprises bénéficient d’une relative indulgence, dans la mesure où l’on considère qu’elles tentent de préserver l’emploi au niveau local. Face à la récession, à la désindustrialisation et aux délocalisations, les Français craignent de perdre leur emploi et de voir leur pouvoir d’achat diminuer. Cette situation ne va sans doute pas s’améliorer du fait de la difficulté du pays à rembourser la dette et du risque de la perte de notre AAA.
Contrairement au gouvernement et aux marchés financiers, les entreprises semblent donc réussir à conserver une image positive auprès des Français… Quelles opportunités ces dernières peuvent-elles donc saisir dans le contexte économique actuel très tendu ?
Les Français ont une vision positive de l’entreprise et sa cote progresse même dans l’opinion par rapport aux mesures antérieures de l’Ifop. Cette bienveillance opère toutefois prioritairement pour les petites structures, TPE voire PME. A l’inverse, la défiance voire l’hostilité restent fortes à l’encontre des plus grandes entreprises. Majoritairement, les salariés ont aussi plutôt confiance dans leurs chefs d’entreprise. N’étant pas considérées comme directement « responsables » de la crise, les entreprises ont sans doute un rôle de premier plan à jouer dans le débat public en se positionnant « du côté des Français » et en se présentant comme des défenseurs de la création et du « made in France », perçu dans l’opinion comme un moyen de soutenir l’industrie et de garantir l’emploi.</description> 
			<pubDate>Fri, 16 Dec 2011</pubDate>
		</item>
		<item>
			<title>La réduction des déficits publics, un enjeu de campagne</title> 
			<link>http://ifopelections.com/?option=com_article&amp;eid=415</link> 
			<description>Question : L’exécutif a récemment annoncé de nouvelles mesures pour tenir les objectifs de réduction des déficits publics. La sensibilisation des Français à cet enjeu, mesurée à de nombreuses reprises ces derniers mois, peut-elle favoriser leur acceptation au sein de la population ?
Il est en effet patent que le degré de sensibilité à l’enjeu de la dette et de la réduction des déficits a infusé le corps social. Une enquête Ifop / Sud-Ouest réalisée en août dernier montrait que le niveau de préoccupation des Français à l’égard de la dette comme enjeu à traiter prioritairement par les pouvoirs publics avait en un an progressé de 14 points au point que cet enjeu figurait dans la hiérarchie peu ou prou au même niveau que les sujets socioéconomiques traditionnels, emploi ou pouvoir d’achat. Dans ce cadre, se fait jour un sentiment d’urgence vis-à-vis de la prise en charge de la question de la dette. Ainsi, l’idée selon laquelle celle-ci constitue un problème très grave qu’il faut traiter sans attendre quitte à prendre des mesures douloureuses et difficiles est nettement majoritaire (57% dans un sondage Ifop / JDD) dans l’opinion. A contrario, la posture attentiste face à la dette – ce problème n’est pas si grave car il dure depuis plus de trente ans – n’est partagée que par à peine plus d’un Français sur dix. Ces différents éléments incitent à anticiper une meilleure acceptation des récentes mesures annoncées par le chef du gouvernement même s’il convient de noter que la popularité de ce dernier en a été impactée. Pour autant, deux freins me semblent être de nature à limiter ce degré d’acceptation. Figure d’une part l’agenda de la campagne électorale. Dans ce cadre, il est certain que ces mesures et plus largement la politique de rigueur engagée par le gouvernement vont faire l’objet d’une délégitimation par la plupart des candidats à l’élection présidentielle et plus précisément par François Hollande et ses soutiens. D’autre part, la prise de conscience réelle de l’opinion sur l’urgence à agir face à la dette coexiste également avec un sentiment d’injustice à l’œuvre dans des franges très importantes de la population. En effet, au sein des catégories populaires mais également parmi les classes moyennes, l’idée selon laquelle les Français vont devoir payer pour une dette dont ils ne sont pas responsables mais qui est due à la mauvaise gestion des pouvoirs publics et des exécutifs s’étant succédé depuis plus de trente ans est très fortement intériorisée.
Question : A votre avis, sur la base des enquêtes menées à ce jour, la capacité des pouvoirs publics à contenir les déficits publics dans un contexte économique dégradé peut-elle être portée au crédit de Nicolas Sarkozy par les Français lors de la prochaine élection présidentielle ?
A cinq mois du premier tour de l’élection présidentielle, Nicolas Sarkozy a sans doute perdu la bataille de la popularité. Jamais en effet sous la cinquième République un président candidat à sa réélection à la magistrature suprême ne s’est trouvé en si délicate position sur tous les indicateurs d’opinion et en premier lieu la popularité. Dans ce contexte somme toute inédit, la stratégie présidentielle semble s’engager sur le terrain de la crédibilité, domaine dans lequel l’enjeu de la réduction des déficits s’avère, avec celui de la gestion de la crise, le point central. A cet égard, le chef de l’Etat a marqué des points sur ce sujet : le dernier Tableau de Bord Ifop / Paris-Match réalisé au début du mois de novembre a enregistré un gain de 10 points en sa faveur s’agissant de la capacité de Nicolas Sarkozy à lutter efficacement contre la dette et les déficits publics. En outre, mettre en exergue ce thème durant cette pré-campagne présidentielle constitue également un moyen de « challenger » l’offre programmatique portée par François Hollande qui devra justifier chacune de ses propositions sur sa capacité à améliorer le sort du plus grand nombre sans pour autant aggraver les déficits. Malgré tout, aujourd’hui, on observe que Nicolas Sarkozy n’a pas vraiment creusé l’écart avec le candidat socialiste en termes de crédibilité sur l’enjeu de la dette et des déficits publics. A cet égard, le bilan de son action à la tête du pays depuis 2007 demeure perçu négativement et constitue un frein majeur à l’adhésion à sa probable candidature.
Question : Lors de la primaire, François Hollande a fait preuve de beaucoup de prudence sur ces enjeux. Toutefois, la promesse de créer 60.000 postes dans l’Éducation Nationale et le projet du Parti socialiste basé sur des hypothèses économiques optimistes ne risquent-ils pas de l’affaiblir ?
L’avenir le dira ! N’oublions pas qu’à rebours du traitement médiatique déjà intense de la campagne présidentielle, celle-ci n’a pas vraiment débuté pour la majorité des Français. Cela dit, la proposition de François Hollande de créer 60.000 postes dans l’Education Nationale qui a fait l’objet de critiques assez nourries dès la campagne des Primaires semble dans l’absolu, c’est-à-dire au-delà de sa faisabilité, ingénieuse. En effet, cette mesure – à la condition bien sûr que François Hollande continue à la mettre en exergue pendant sa campagne électorale – constituera la preuve qu’un politique tente de répondre frontalement à un des maux au cœur du malaise français, à savoir le pessimisme de projection, ce sentiment lancinant (désormais partagé par une majorité de Français) que son enfant aura une vie moins réussie que la sienne. En promettant de placer des moyens massifs dans l’Éducation Nationale, François Hollande de manière volontariste et non sans risque déplace le curseur de sa campagne sur ce pessimisme de projection. Il pourrait dans ce cadre remporter la mise si l’opinion venait à croire au respect de cette promesse.</description> 
			<pubDate>Fri, 16 Dec 2011</pubDate>
		</item>
		<item>
			<title>Eva Joly (EELV)</title> 
			<link>http://ifopelections.com/?option=com_article&amp;eid=104</link> 
			<description>Magistrate de profession, Eva Joly est née le 5 décembre 1943 et est députée européenne depuis juin 2009.
Diplômes
Licence en droit ; DEA de sciences politiques
Profession
Magistrate
 
Parcours professionnel

Conseillère juridique à l'hôpital psychiatrique d'Etampes (1980) 
Substitut du procureur de la République à Orléans (1981-1989) 
Secrétaire générale adjointe du Comité interministériel de restructuration industrielle (CIRI) (1989-1990) 
Juge d'instruction au pôle financier du Palais de justice de Paris (1990-2002) 
En disponibilité, conseillère du gouvernement norvégien dans la lutte contre la corruption et la délinquance financière internationale (2002-2008) 
Députée européenne (juin 2009- ) 

Bibliographie 
"Notre affaire à tous" (Les Arènes, 2000) - "L'Abus de biens sociaux à l'épreuve de la pratique" (Economica, 2002) - "Est-ce dans ce monde là que nous voulons vivre ?" (Les Arènes, 2003) - "La Force qui nous manque" (Les Arènes, 2007) - "Des héros ordinaires", avec Maria Malagardis" (Les Arènes, 2009)</description> 
			<pubDate>Fri, 16 Dec 2011</pubDate>
		</item>
		<item>
			<title>Le tableau de bord politique Paris Match – Ifop : Les personnalités - Décembre 2011</title> 
			<link>http://ifopelections.com/?option=com_article&amp;eid=412</link> 
			<description>La vague du mois de décembre du tableau de bord des personnalités politiques Paris Match – IFOP, marquée par la poursuite du rééquilibrage opéré depuis la fin de la primaire socialiste, livre plus précisément plusieurs enseignements majeurs :- Le souhait de victoire de la gauche, malgré une baisse de 2 points par rapport à la précédente vague, demeure nettement majoritaire (53%). 43% des Français souhaitent a contrario la victoire d’une personnalité de droite lors de l’élection présidentielle de 2012, soit le score le plus haut enregistré depuis janvier 2011. La droite obtient d’ailleurs les faveurs d’une majorité de personnes âgées de 65 ans et plus (54%, contre 40% pour la victoire de la gauche) et des retraités (49%, contre 46%), et fait jeu égal auprès des cadres supérieurs (47%, contre 49%) et des personnes sans diplôme (47%, contre 47%). Elle reste cependant déficitaire auprès des autres catégories de la population.- Dans un classement des personnalités toujours dominé par le trio Jacques Chirac (73% de bonnes opinions, +2 par rapport à la vague précédente), Nicolas Hulot (68%, -1) et Bertrand Delanoë (67%, +1), l’évolution la plus notable est à la faveur du récent candidat déclaré à l’élection présidentielle de 2012, François Bayrou. Avec 64% de bonnes opinions, en hausse de 7 points, le député des Pyrénées-Atlantiques devient ainsi le candidat suscitant le plus d’opinions positives, devant François Hollande (57%, -3) et Dominique de Villepin (46%, +3) dont la candidature n’est devenue effective qu’après l’enquête. Derrière Jean-Pierre Chevènement (44%, +2), la cote de popularité de Nicolas Sarkozy progresse quant à elle de 3 points pour atteindre 40% de bonnes opinions. En bas de classement, Marine Le Pen (31%, +2) et Nicolas Dupont-Aignan (21%, +4) sont en hausse également. Le Premier ministre François Fillon est l’autre grand bénéficiaire de l’enquête (55%), en hausse de 6 points.A l’inverse, les personnalités socialistes testées subissent l’éloignement de la primaire citoyenne. La baisse de popularité de François Hollande (-3) s’explique surtout par un reflux observé auprès des proches du centre (-13) et de la droite (-4). Elle s’ajoute à celles de Manuel Valls (55%, -6) et d’Arnaud Montebourg (45%, -3). Le pourcentage de bonnes opinions de Jean-Luc Mélenchon diminue également (50%, -4). Pâtissant des difficultés liées aux négociations entre le Parti Socialiste et Europe Ecologie – Les Verts, et de la polémique l’opposant au chroniqueur du Point Patrick Besson, l’image d’Eva Joly se détériore (37%, -7).- Les duels opposaient ce mois-ci les postulants les plus probables au second tour de l’élection présidentielle. Même s’il ne s’agit pas d’intentions de vote, François Hollande sort vainqueur de son match l’opposant à Nicolas Sarkozy, 56% des Français le préférant à l’actuel Président de la République (contre 41% préférant le locataire du Palais de l’Elysée). Il domine également Marine Le Pen auprès de l’ensemble des Français (73% en sa faveur, contre 25% pour la Présidente du Front National), même si l’écart se resserre auprès des sympathisants de l’UMP (62%, contre 32%). Dans le dernier duel opposant Nicolas Sarkozy à Marine Le Pen, le Président de la République prend nettement les devants (71%, contre 22% en faveur de la députée européenne) ; son avance est en revanche modérée auprès des ouvriers (51%, contre 46%).</description> 
			<pubDate>Thu, 15 Dec 2011</pubDate>
		</item>
		<item>
			<title>1992-2011 : De Maastricht à la crise de l’Euro - permanences et mutations des clivages socio-politiques sur la question européenne</title> 
			<link>http://ifopelections.com/?option=com_article&amp;eid=411</link> 
			<description>L’aggravation de la crise de l’Euro et de la dette souveraine a fait ré-émerger le débat sur la poursuite de l’intégration européenne. Quand certains évoquent la mise en place d’une gouvernance économique européenne coordonnée, un contrôle accru des budgets nationaux placés sous le signe de la règle d’or ou bien encore la création d’Eurobonds, d’autres dénoncent les abandons de souveraineté voire défendent le retour au Franc. Ces derniers jours Nicolas Sarkozy et Angela Merkel ont même évoqué la rédaction d’un nouveau traité européen qui garantirait notamment le respect par chaque Etat de la zone Euro des critères de Maastricht.</description> 
			<pubDate>Mon, 12 Dec 2011</pubDate>
		</item>
		<item>
			<title>Le climat électoral dans la 2ème circonscription de Paris</title> 
			<link>http://ifopelections.com/?option=com_article&amp;eid=409</link> 
			<description>D’après l’enquête de l’Ifop réalisée pour le JDD, François Fillon l'emporterait largement face à Rachida Dati dans la 2ème circonscription de Paris.Convoitée à la fois par le premier ministre et l'ancienne ministre de la justice, cette circonscription englobant le 5ème arrondissement et le nord du 6ème et du 7ème arrondissement est fortement ancrée à droite.Avec 39% d’intentions de vote, François Fillon y devance largement l'actuelle maire du 7ème arrondissement, créditée d’à peine 8% des suffrages.De son côté, le candidat socialiste n'obtiendrait que 29% d’intentions de vote. Dans cette circonscription votant traditionnellement à droite, on observe toutefois un réelle de la poussée de la gauche dont le total des voix y est nettement supérieur (43%) à celui observé au premier tour des dernières élections législatives (31%).A noter que l’ancien ministre du Budget Alain Lambert, qui devrait être soutenu par le Modem, est crédité de 5% d’intentions de vote, soit un score inférieur à celui du candidat d’Europe Écologie (8%) mais toutefois supérieur à ceux investis par le Front national (4%) et le Front de Gauche (3,5%).</description> 
			<pubDate>Sun, 11 Dec 2011</pubDate>
		</item>
		<item>
			<title>Les Français et le droit de vote et d’éligibilité des étrangers aux élections locales</title> 
			<link>http://ifopelections.com/?option=com_article&amp;eid=408</link> 
			<description>Sortie victorieuse des élections sénatoriales de septembre 2011 plaçant Jean-Pierre Bel à la présidence du Sénat, la gauche, plus particulièrement le Parti Socialiste, a entrepris d’instaurer le droit de vote et d’éligibilité pour les étrangers non ressortissants de l’Union européenne lors des élections locales. Le projet discuté cette semaine et adopté depuis par le Sénat a suscité un vif débat dans le champ politique, entre la gauche et la majorité présidentielle, fortement opposée à ce projet, entraînant notamment l’intervention du Premier ministre François Fillon à la chambre haute du Parlement pour y faire barrage. Pour Sud Ouest Dimanche, l’Ifop a interrogé les Français jeudi 8 et vendredi 9 décembre afin de déterminer l’état de l’opinion sur ce sujet.Les Français se révèlent majoritairement favorables à l’instauration du droit de vote aux élections locales pour les étrangers non européens résidant depuis plus de 5 ans en France (55%).Près d’un Français sur cinq se dit même tout à fait favorable (18%). Néanmoins, la part des opposants au droit de vote pour les résidents non communautaires n’est pas négligeable (45% dont 22% se déclarant très opposés).S’agissant du droit d’éligibilité des étrangers non ressortissants de l’Union européenne aux élections locales, les Français apparaissent très partagés.Une courte majorité (52%) exprime son opposition à ce principe d’éligibilité, tandis que 48% se montrent favorables à ce droit. Notons cependant que la proportion d’interviewés y étant « très favorables » (14%) est moins importante que la proportion de ceux y étant « très opposés » (26%). Se font jour néanmoins les mêmes clivages, à savoir générationnels et partisans que pour la question du seul droit de vote des étrangers aux élections locales.</description> 
			<pubDate>Sun, 11 Dec 2011</pubDate>
		</item>
		<item>
			<title>Le tableau de bord politique - Décembre 2011</title> 
			<link>http://ifopelections.com/?option=com_article&amp;eid=407</link> 
			<description>La vague de décembre du Tableau de bord Paris Match – Ifop marquée par le faible niveau d’approbation de l’action du Président de la République et la baisse de crédibilité de l’opposition livre plusieurs enseignements majeurs :- L’action de Nicolas Sarkozy en tant que Président de la République suscite l’approbation de 37% des Français (+1 par rapport à novembre). Si 11% des personnes interrogées déclarent l’approuver « tout à fait » (+2), 38% ne l’approuvent « pas du tout » (+1), des progressions indiquant une polarisation des opinions sur le probable candidat de l’UMP à l’approche des élections présidentielles. Le Président de la République demeure à un fort taux d’impopularité mais poursuit sa légère hausse observée depuis avril 2011. Ajoutons que son action est jugée positivement par une majorité de personnes âgées de 65 ans et plus (53%, +6) de manière inédite en 2011 et que sa progression auprès des cadres supérieurs perdure (43%, +6). En dépit de cette évolution, l’image du locataire du palais de l’Elysée semble s’écorner. Moins d’un Français sur deux considère ainsi qu’il mène une politique efficace contre l’insécurité (45%, -1) et qu’il est sensible à leurs préoccupations (38%, +2). Mises en lumière au cours de la récente séquence internationale, sa politique contre la dette et les déficits publics et sa défense des intérêts de la France à l’étranger subissent des contrecoups. Seuls 44% jugent ainsi qu’il mène une politique efficace contre la dette et les déficits publics (-3). 66% continuent de considérer qu’il défend bien les intérêts de la France à l’étranger, mais cette proportion chute de 7 points par rapport à novembre.- Avec un niveau d’approbation s’élevant à 52%, l’action de François Fillon en tant que Premier ministre est appréciée par plus d’un Français sur deux, en hausse de 3 points, évolution qui met un terme à la baisse de popularité observée depuis septembre. La proportion d’interviewés approuvant « tout à fait » son action est néanmoins en reflux (14%, -2), et la proportion de ceux ne l’approuvant « pas du tout » atteint 25% (stable). La popularité du locataire de l’hôtel de Matignon demeure au-dessus de celle du Président de la République. Plus en détail, près de deux Français sur trois considèrent qu’il dirige bien l’action du gouvernement (64%, -1). Les personnes interrogées sont ensuite partagées au sujet de sa sensibilité à leurs aspirations : 50% d’entre elles en sont convaincues (+3). Moins d’un interviewé sur deux juge positivement sa politique contre la dette et les déficits publics (45%, -4) et sa politique sociale (45%, -1).- La crédibilité de l’opposition enregistre un fort recul ce mois-ci et revient à l’étiage observé en mars 2011. 4 Français sur 10 déclarent en effet que l’opposition ferait mieux que le gouvernement actuel si elle était au pouvoir, soit un résultat en baisse de 9 points. Hormis auprès des ouvriers, la confiance en l’opposition est minoritaire quelle que soit la catégorie socioprofessionnelle de la personne interrogée. Mise en parallèle du déficit d’approbation de l’action du Président de la République, la perte de crédibilité du camp opposé semble montrer le désarroi des Français vis-à-vis des possibilités de réponses politiques face à la crise. Elle acte en tout cas la fin d’un effet « primaire » perceptible pendant la campagne entre les prétendants socialistes et à l’issue de la désignation de François Hollande.- Le décès de la petite Agnès et le débat sur la responsabilité pénale des mineurs ont suscité l’émoi des Français. 62% des personnes interrogées déclarent que ce sujet a alimenté leurs conversations cette semaine, ce qui en fait le thème le plus discuté, devant la hausse du chômage en octobre (56%) et le triomphe du film Intouchables (55%). Notons que l’évolution du chômage avait été au cœur des conversations de seulement 46% des Français le mois dernier, signe que cette évolution du nombre de demandeurs d’emploi commence à inquiéter de nombreux français. Le discours de Toulon de Nicolas Sarkozy a été peu présent dans les conversations (22%), tout comme l’annonce de déclaration de candidature à l’élection présidentielle de François Bayrou (20%).</description> 
			<pubDate>Thu, 08 Dec 2011</pubDate>
		</item>
		<item>
			<title>Les Français et la désindustrialisation</title> 
			<link>http://ifopelections.com/?option=com_article&amp;eid=406</link> 
			<description>Certes, les enquêtes d’opinion placent sans surprise l’emploi, l’éducation et la santé en tête des priorités des Français mais ce thème reste aussi très présent dans les débats et, quand on observe le programme des différents candidats, on constate que la question de la réindustrialisation du pays y figure en très bonne place...
Retrouvez l'analyse de Jérôme Fourquet pour la Fondation Jean Jaurès.</description> 
			<pubDate>Wed, 07 Dec 2011</pubDate>
		</item>
		<item>
			<title>Observatoire politique et social - « La France qui décide » - Le gouvernement idéal des 30 dernières années</title> 
			<link>http://ifopelections.com/?option=com_article&amp;eid=403</link> 
			<description>Pierre Bérégovoy à gauche et Dominique de Villepin à droite apparaissent comme les deux Premiers ministres les plus marquants depuis 1981 mais Lionel Jospin et François Fillon l'emportent respectivement auprès des sympathisants de gauche et de droite. Jack Lang, de son côté, est plébiscité à l’Education nationale et à la Culture. Au Quai d’Orsay, c’est l’ancien ministre d’ « ouverture » Bernard Kouchner qui arrive en tête grâce au soutien de la gauche. A l’Economie et à la Justice, deux ministres de gauche arrivent en tête, Jacques Delors et Robert Badinter ; s’ils sont devancés auprès des sympathisants de droite respectivement par Christine Lagarde pour le premier, et par Michèle Alliot-Marie et Rachida Dati pour le second, ils jouissent cependant d’une aura qui va au-delà de leur propre camp. Enfin, aux ministères de la Défense et de l’Intérieur, Michèle Alliot-Marie et Charles Pasqua l’emportent mais, plus que sur les autres domaines, les résultats se révèlent très sensibles au clivage politique.</description> 
			<pubDate>Tue, 06 Dec 2011</pubDate>
		</item>
		<item>
			<title>Le climat électoral dans la 1ère circonscription de Charente-Maritime à sept mois des élections législatives</title> 
			<link>http://ifopelections.com/?option=com_article&amp;eid=404</link> 
			<description>Le sondage Ifop / Sud Ouest /France Bleu révèle que l'arrivée de Ségolène Royal dans la 1ère circonscription de Charente-Maritime (La Rochelle, Ile de Ré) suscite des réactions plutôt négatives.Une large majorité des électeurs interrogés (62 %) « n'approuvent pas la décision des instances nationales du Parti socialiste d'investir Ségolène Royal ». Cette opposition à la candidature de la présidente de région dans l’ancienne circonscription de Michel Crépeau est plus faible chez les sympathisants socialistes (46% sont contre, 45% sont pour) mais elle s’élève à près de 60 % chez les électeurs du Front de gauche et d’Europe Écologie et à 80% chez les sympathisants de droite.Au premier tour, Ségolène Royal est créditée de 23 % d'intentions de vote, talonnée par Olivier Falorni, premier secrétaire fédéral du PS de Charente-Maritime et pressenti comme candidat socialiste dissident. La candidate annoncée de l'UMP, Sally Chadjaa, arrive quant à elle en troisième position, avec 17 % d’intentions de vote.Dans l’hypothèse d’un second tour Droite / Gauche – c'est-à-dire dans une configuration classique où Olivier Falorni respecterait la tradition de désistement en faveur du candidat de gauche arrivé en tête -, Ségolène Royal obtiendrait 58% d’intentions de vote, contre 42% pour Sally Chadjaa.</description> 
			<pubDate>Tue, 06 Dec 2011</pubDate>
		</item>
		<item>
			<title>Analyse sur le vote des chasseurs : électeurs qui chassent ou chasseurs qui votent ?</title> 
			<link>http://ifopelections.com/?option=com_article&amp;eid=402</link> 
			<description>A l’approche des différents scrutins de 2012, la chasse aux quelque 1,3 million de voix de chasseurs français constitue un enjeu non négligeable, corrélé à la capacité à convaincre le monde rural. Existe-t-il néanmoins un profil-type et un « vote chasseurs » au point de déterminer tout ou partie de l’issue de la présidentielle du printemps prochain, et si oui, quels en sont les ressorts et en faveur de quel candidat ?</description> 
			<pubDate>Mon, 05 Dec 2011</pubDate>
		</item>
		<item>
			<title>Typologie sur le positionnement des Français sur le débat européen et la question de la dette</title> 
			<link>http://ifopelections.com/?option=com_article&amp;eid=401</link> 
			<description>
Comment se structure actuellement l’opinion des Français sur le débat européen et la dette, deux enjeux centraux du débat public ?
Cette typologie a pour but de montrer comment se structure actuellement l’opinion sur l’opportunité ou non d’approfondir l’intégration européenne et l’utilité et l’acceptation d’une politique de rigueur. Plus encore que lors du débat sur Maastricht ou sur le Traité Constitutionnel Européen ces deux dimensions sont imbriquées et contribuent à faire émerger des clivages au sein de chaque famille politique.</description> 
			<pubDate>Fri, 02 Dec 2011</pubDate>
		</item>
		<item>
			<title>Analyse sur les parrainages en faveur de Jean-Marie Le Pen à l'élection présidentielle de 2007</title> 
			<link>http://ifopelections.com/?option=com_article&amp;eid=400</link> 
			<description>Lors de la dernière campagne présidentielle, la question des 500 signatures nécessaires pour pouvoir se présenter a fait de nouveau couler beaucoup d’encre et il devrait en être de nouveau ainsi en 2012. On se souvient que le suspens, orchestré ou non, autour de la difficile collecte des parrainages en faveur de Jean-Marie Le Pen avait tenu les médias en haleine. Mais passé le moment où le leader du FN a rempli cette condition, on ne s’est plus guère intéressé à ces signatures. Pourtant de nombreuses questions se posent à ce propos. De quel type de communes les signataires étaient-ils maires ? La structure de ces communes était-elle différente de celle de l’ensemble des communes de France ? La répartition géographique des parrainages renvoie-t-elle à des éléments de géographie électorale comme par exemple la carte du vote FN ? Et last but not least, hormis le fait d’avoir rendu possible la candidature de Jean-Marie Le Pen, ces maires ont-ils eu en 2007 une influence électorale au plan local ou en d’autres termes ces fameuses « 500 signatures de Le Pen » ne sont-elles pas également un symptôme de l’influence du FN dans les campagnes ?
Enquête réalisée pour Le Monde.</description> 
			<pubDate>Fri, 02 Dec 2011</pubDate>
		</item>
		<item>
			<title>Les Allemands et leur modèle social</title> 
			<link>http://ifopelections.com/?option=com_article&amp;eid=396</link> 
			<description>Alors que dans le cadre des débats sur la crise et la perte de compétitivité de la France, l’Allemagne est régulièrement présentée comme un modèle à suivre, l’enquête réalisée pour L’Humanité montre que les spectaculaires performances enregistrées par l’économie allemande ces dernières années ont un coût élevé pour les Allemands. 79 % d’entre eux pensent ainsi que les inégalités ont augmenté depuis 10 ans dans leur pays. 64 % estiment parallèlement que leur système d’éducation et de santé ne fonctionne pas bien et 53 % jugent que leur système de protection sociale n’est pas satisfaisant. De la même façon, seuls 33 % des Allemands interrogés par l’Ifop partagent l’idée que le versement des retraites est bien assurée pour les vingt prochaines années. Si des parallèles existent donc avec la situation française, venant ainsi nuancer des représentations parfois idéalisées du modèle allemand, la satisfaction concernant le niveau de vie reste plus élevée qu’en France. 29 % des Allemands (contre seulement 16 % des Français) déclarent s’en sortir facilement avec leurs revenus, 42 % correctement (48 % en France) et 29 % de nos voisins disent s’en sortir difficilement cette proportion s’élevant à 36 % en France.</description> 
			<pubDate>Thu, 01 Dec 2011</pubDate>
		</item>
		<item>
			<title>Les Français et la crise de la zone Euro</title> 
			<link>http://ifopelections.com/?option=com_article&amp;eid=397</link> 
			<description>Les Français apparaissent dubitatifs et pessimistes quant à l’avenir de la zone euro. Ainsi, 52% pensent que la zone euro risque de se séparer en deux parties, l’une autour de l’Allemagne avec un euro fort, et l’autre autour des pays du Sud, avec un euro faible ; seuls 33% estiment que cela n’arrivera pas, et 15% ne se prononcent pas. Dans le même ordre d’idée, 4 Français sur 10 (41%) considèrent que dans quelques années, l’euro n’existera plus sous sa forme actuelle (monnaie unique). Sur ce dernier point, une majorité relative (46%) exprime tout de même sa confiance dans la survie de l’euro. Les perceptions quant à l’avenir de l’euro et de la zone euro varient selon la proximité politique. Les plus optimistes concernant la survie de l’euro sont les sympathisants UMP dont seulement 32% pensent que la monnaie unique ne circulera plus dans quelques années ; à l’inverse, les proches du Front National sont très majoritairement acquis à l’idée que l’euro va disparaître (72%). Quant au risque d’une scission de la zone euro, il est majoritairement envisagé dans toutes les catégories politiques, mais plus encore parmi les sympathisants FN.Autre pronostic manifestement difficile à faire pour nos concitoyens dans la période actuelle, la question de la conservation par la France du triple A jusqu’à l’élection présidentielle divise complètement les Français. 45% pensent que notre pays continuera de bénéficier de cette notation jusqu’au printemps et 43% pensent l’inverse, 12% ne se prononçant pas. Sur ce sujet, peu de clivages se font jour, toutes les catégories de la population se montrant partagées. On note toutefois un optimisme un peu plus élevé que la moyenne parmi les soutiens de l’UMP (63%) et un pessimisme majoritaire à gauche (52%).    S’agissant ensuite de la conduite à tenir face à cette crise de la dette et de la zone euro, les souhaits exprimés par les interviewés montrent également l’indécision de l’opinion et l’importance des termes qui seront employés dans le débat.</description> 
			<pubDate>Thu, 01 Dec 2011</pubDate>
		</item>
		<item>
			<title>Les intentions de vote pour l’élection présidentielle</title> 
			<link>http://ifopelections.com/?option=com_article&amp;eid=398</link> 
			<description>L’intention de vote réalisée par l’Ifop pour Atlantico.fr du 29 au 30 novembre confirme la domination de François Hollande au premier et au second tour malgré un léger reflux. Avec 29,5% des intentions de vote au premier tour, le candidat du Parti Socialiste poursuit sa baisse opérée depuis la fin de la primaire socialiste (-3 points par rapport à ce que l’Ifop mesurait en début de mois pour La Lettre de l’opinion), mais se maintient au niveau observé avant sa désignation par les sympathisants de gauche. Il devance ainsi Nicolas Sarkozy, qui se stabilise autour de 26% des intentions de vote après la remontée progressive observée dans les vagues précédentes. Marine Le Pen progresse légèrement (19,5%, + 0,5) et consolide sa place dans le trio de tête. La baisse de François Hollande semble profiter à François Bayrou ; le candidat du Modem progresse en effet de 2,5 points, mais reste à distance des trois principaux candidats (8,5). Quant à Jean-Luc Mélenchon, il fait le plein des voix à la gauche du Parti Socialiste, avec 7,5% des intentions de vote (+ 0,5). Derrière, aucun candidat ne dépasse la barre des 5%. Au second tour, malgré son effritement au premier tour, François Hollande reste largement en tête des intentions de vote. Avec 56%, il conserve 12 points d’avance sur Nicolas Sarkozy. Ce score élevé s’explique par les bons reports de voix des personnes qui choisissent François Bayrou au premier tour et par une part non-négligeable des électeurs de Marine Le Pen se reportant vers le candidat de la gauche. Enquête réalisée par questionnaire auto-administré en ligne du 29 au 30 novembre 2011 auprès d’un échantillon de 934 personnes inscrites sur les listes électorales, extrait d’un échantillon de 1002 personnes, représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus. </description> 
			<pubDate>Thu, 01 Dec 2011</pubDate>
		</item>
		<item>
			<title>Les valeurs des Français à 6 mois de l’élection présidentielle</title> 
			<link>http://ifopelections.com/?option=com_article&amp;eid=399</link> 
			<description>Les valeurs républicaines plébiscitées, la mondialisation rejetée A moins de six mois de l’élection présidentielle, l’Ifop a interrogé les Français pour le compte de Paris-Match et Europe 1 sur leurs valeurs et représentations.Invités à qualifier positivement ou négativement une série de mots et concepts, les Français plébiscitent des valeurs qui sont au coeur du pacte républicain : la liberté (89% d’évocations positives), l’égalité (81%) ou encore la laïcité (81%) se situent ainsi dans le haut du classement. Sont également très bien évaluées les notions renvoyant à des thématiques qui figuraient déjà au coeur de la dernière élection présidentielle : le travail est un mot positif pour 84% des interviewés, l’effort pour 83% et l’entreprise pour 82% (sur ce dernier thème, on note une évolution forte par rapport à une enquête réalisée en 2006 : +13 points de jugements positifs).Le changement (78%) et surtout les réformes (67%) font quant à eux figure de valeurs plus clivantes, ces dernières étant davantage mis en valeur par les proches de la droite que par les sympathisants de gauche. Autre sujet d’achoppement entre les différents électorats, la notion de services publics, nettement plus positivement estimée par l’ensemble des Français qu’auparavant (68%, +13 points par rapport à 2006), plait plus à gauche qu’à droite.Sont reléguées en fin de tableau des notions fortement décriées dans le débat public actuel. C’est le cas du capitalisme (38% seulement d’évocations positives) ou encore de la mondialisation (38% également). Le jugement sur l’Union européenne reste mitigé (60%) même si on enregistre une légère progression par rapport à 2006 (+4 points).</description> 
			<pubDate>Thu, 01 Dec 2011</pubDate>
		</item>
		<item>
			<title>Les primo-votants et la perspective de l’élection présidentielle : les intentions de vote</title> 
			<link>http://ifopelections.com/?option=com_article&amp;eid=395</link> 
			<description>Le rapport de force électoral mesuré auprès des primo-votants à plus de cinq mois du premier tour de l’élection présidentielle indique un net avantage en faveur de la gauche et révèle plus précisément la suprématie auprès de cette cible spécifique du candidat François Hollande.Avec 38% des d’intentions de vote au premier tour, le candidat socialiste devance très nettement, de près de 18 points, l'actuel Président de la République. Ces intentions de vote auprès des primo-votants s'avèrent supérieures au score recueilli par Francois Hollande auprès de l'ensemble des Français (32.5% dans une enquête Ifop / La Lettre de l'Opinion réalisée du 14 au 16 novembre). Dans le détail, le candidat sorti vainqueur de la primaire obtient des intentions de vote particulièrement élevées auprès des personnes âgées de moins de 20 ans (43%), de celles issues des catégories moyennes et supérieures (42% parmi les enfants de cadres supérieurs ou professions libérales) et parmi les habitants de l'agglomération parisienne (42%).Avec 20,5% des intentions de vote, Nicolas Sarkozy recueille un score, en retrait de plus de 5 points comparé aux intentions de vote réalisées auprès de l'ensemble de la population (26%). Surtout, auprès de cette cible, l'actuel chef de l'Etat ne devance que faiblement Marine Le Pen. Avec 19% des intentions de vote, la candidate du Front National effectue une percée auprès de cette cible des primo-votants (en particulier chez les enfants d'ouvrier avec 30%) en recueillant un score équivalent à celui mesuré auprès de l'ensemble des Français. Relevons par ailleurs que ces intentions de vote en faveur de Marine Le Pen se situent à un étiage très supérieur à celui observe pour Jean-Marie Le Pen en 2007.Les autres candidats se situent très loin du trio de tête. Trois candidats émergent à un niveau d'intentions de vote proche : Eva Joly (6,5%) devance de peu Jean-Luc Mélenchon (6%) et Francois Bayrou (5%). Les autres candidats ne dépassent pas 1,5%.L'intention de vote du second tour accentue le rapport de force issu du premier tour et s'avère très défavorable au Président sortant : François Hollande obtiendrait 63% contre 37% en faveur de Nicolas Sarkozy. Le candidat socialiste l’emporterait dans toutes les catégories de population, Nicolas Sarkozy réalisant ses meilleurs scores chez les enfants de retraités (43%) et dans les communes rurales (45%).</description> 
			<pubDate>Sun, 27 Nov 2011</pubDate>
		</item>
		<item>
			<title>Les médecins, l’élection présidentielle et la confiance en Xavier Bertrand</title> 
			<link>http://ifopelections.com/?option=com_article&amp;eid=394</link> 
			<description>A cinq mois de l’élection présidentielle, Nicolas Sarkozy est en tête des intentions de vote des médecins libéraux interrogés par l’Ifop pour le Quotidien du médecin, contrastant avec les résultats observés auprès de l’ensemble des Français. Le Président de la République (40% des intentions de vote) devance nettement son rival socialiste François Hollande (26%), puis François Bayrou (10%), Marine Le Pen (8%) et Eva Joly (5,5%). Les autres candidats sont cités par moins de 5% des personnes interrogées. Au second tour, le rapport de forces est à nouveau en faveur du probable candidat de l’UMP (58% contre 42% pour François Hollande). Les intentions de vote sont néanmoins plus favorables au candidat du Parti Socialiste qu’elles ne l’étaient lors qu’une enquête datant d’avril 2007, où 48% des médecins libéraux prévoyaient de voter pour Nicolas Sarkozy, 29% pour François Bayrou et seulement 16% pour Ségolène Royal au premier tour. L’écart entre les candidats de l’UMP et du PS au second tour était en outre plus conséquent (75% pour Nicolas Sarkozy, contre 25% pour Ségolène Royal). Le Ministre du Travail, de l’Emploi et de la Santé, Xavier Bertrand, obtient de son côté la confiance de 50% des médecins libéraux. 7% déclarent par ailleurs lui faire « tout à fait » confiance, contre 24% ne lui faisant « pas du tout » confiance. L’image de Xavier Bertrand est de ce fait plus positive que celle de son prédécesseur au portefeuille de la Santé, Roselyne Bachelot-Narquin, en qui un médecin sur quatre seulement avait confiance (24%).
Echantillon de 476 médecins inscrits sur les listes électorales, extrait d’un échantillon de 502 médecins, représentatif des médecins libéraux. Ont été interrogés 319 médecins généralistes et 183 médecins spécialistes. La représentativité de l’échantillon a été assurée par la méthode des quotas (sexe, spécialité) après stratification par région et catégorie d’agglomération.</description> 
			<pubDate>Wed, 23 Nov 2011</pubDate>
		</item>
		<item>
			<title>Les indices de popularité - Novembre 2011</title> 
			<link>http://ifopelections.com/?option=com_article&amp;eid=392</link> 
			<description>C’est un exécutif pris en ciseaux que révèle le nouveau Baromètre Ifop-JDD : +3 pour Nicolas Sarkozy, après trois mois de baisse consécutifs ; –2 pour François Fillon, qui atteint son plus bas niveau de popularité depuis son arrivée à Matignon. Entre des sommets internationaux qui tirent le Président vers le haut et des annonces d’austérité en rafale qui tirent son Premier ministre vers le bas, le solde reste incertain et plutôt inquiétant pour le pouvoir en place. Avec 34% de satisfaits (+3) et 66% de mécontents (–3), Nicolas Sarkozy reste naturellement minoritaire dans toutes les catégories, sauf chez les sympathisants UMP (82% de satisfaits, +2). Il progresse sensiblement chez les plus âgés (+ 6,46% de satisfaits).</description> 
			<pubDate>Sun, 20 Nov 2011</pubDate>
		</item>
		<item>
			<title>Les primo-votants et la perspective de l’élection présidentielle</title> 
			<link>http://ifopelections.com/?option=com_article&amp;eid=391</link> 
			<description>L’enquête Ifop pour l’ANACEJ s’intéresse à une population qui votera pour la première fois à l’élection présidentielle en 2012, les primo-votants, et livre plusieurs enseignements majeurs :
- Les primo-votants font montre d’une méconnaissance des modalités d’inscription sur les listes électorales. Seule une courte majorité des personnes interrogées connaît le mécanisme de l’inscription automatique sur les listes électorales (54%). Les interviewés qui ne sont pas inscrits sur les listes électorales déclarent de plus en majorité mal connaître les démarches pour s’y inscrire (69%).
- Les primo-votants montrent un niveau d’intérêt non négligeable pour la prochaine élection présidentielle. Le nombre d’inscrits sur les listes électorales apparaît en premier lieu très proche de la moyenne nationale : 87% des interviewés déclarent être inscrits sur les listes électorales alors qu'il atteint 91% au niveau national. En outre, trois quarts des personnes qui ne sont pas inscrites prévoient de le faire avant le 31 décembre 2011.
- Le degré d'intérêt pour la campagne présidentielle constitue un autre indicateur probant : 55% des primo-votants déclarent en effet s’y intéresser beaucoup ou assez, ce qui les situe à un niveau supérieur à celui observé à l’échelle nationale (45% d'intérêt dans le tableau de bord Ifop / Paris-Match des 2 et 3 novembre). Seuls 10% des jeunes âgés de 18 à 22 ans ne semblent pas s’y intéresser du tout.
- Les vecteurs d’information des primo-votants sur la campagne présidentielle présentent quelques spécificités par rapport à l’ensemble de la population. La télévision apparaît comme le moyen d’information majeur pour s’informer sur le déroulement de la campagne présidentielle, citée par 78% des personnes interrogées.
- Internet est également un moyen d’information fortement utilisé par les personnes âgées de 18 à 22 ans. Mais il ne constitue pas un tout pour nos primo-votants lesquels ont nettement plus souvent recours pour s'informer sur la campagne présidentielle aux sites d'information qu'aux réseaux sociaux. Ces derniers sont en effet très peu usités pour leurs qualités informationnelles et le sont plutôt dans un cadre personnel, ce qui atteste en creux d'une certaine surestimation de leur portée dans la sphère politico-médiatique : 9% des personnes interrogées mentionnent Facebook et seuls 1% citent Twitter.
- Les primo-votants se montrent sévères vis-à-vis de la campagne actuelle pour le scrutin présidentiel. Seul un tiers des personnes interrogées déclare en effet qu’elle est de bonne qualité (33%). La remise en cause de la qualité de la campagne est sans doute à relier au fait que plus de sept jeunes sur dix estiment que celle-ci aborde insuffisamment les vrais problèmes des jeunes (72%). Pour autant, l'envie de voter à la prochaine élection présidentielle, en dépit de ces jugements peu amènes sur la campagne naissante, est majoritaire parmi les primo-votants.
La hiérarchie des thèmes majeurs qui compteront pour les interviewés dans leur décision au moment de voter en 2012 s'avère classique et très proche de celle observée auprès de l'ensemble de la population. L’emploi et la formation constituent ainsi le thème principal évoqué par les primo-votants, cité par 94% d'entre eux. Le pouvoir d’achat (89% de citations), l’éducation (86%), la santé (85%) sont mentionnés à un très haut niveau et devance la politique en faveur de l’autonomie des jeunes (83%), premier enjeu lié spécifiquement à la jeunesse cité par les primo-votants et jugée importante par une large majorité des interviewés, et le logement (82%).</description> 
			<pubDate>Fri, 18 Nov 2011</pubDate>
		</item>
		<item>
			<title>IFOP CONNEXION PRIMAIRE SOCIALISTE</title> 
			<link>http://ifopelections.com/?option=com_article&amp;eid=390</link> 
			<description>Retrouvez en images les meilleurs moments de la matinée débat Ifop Connexion sur les nouveaux rapports de forces à l'issue de la Primaire Socialiste, organisée par l'Ifop en partenariat avec Europe 1 et Paris Match le 8 novembre 2011, au restaurant Le Télégraphe à Paris.
A cette occasion, Frédéric Dabi, Directeur du Département Opinion de l'Ifop a révélé les résultats de la dernière enquête d'intentions de vote à l'Election Présidentielle 2012, réalisée à l'issue de la Primaire Socialiste.
Etaient également présents à ses côtés Arlette Chabot (Europe 1) et Elisabeth Chavelet (Paris Match), qui ont animé cette matinée débat en présence de Nadine Morano (UMP) et Pierre Moscovici (PS).
Pour accéder au diaporama, cliquez ici.</description> 
			<pubDate>Fri, 18 Nov 2011</pubDate>
		</item>
		<item>
			<title>Le tableau de bord politique Paris Match – Ifop : Les personnalités - Novembre 2011</title> 
			<link>http://ifopelections.com/?option=com_article&amp;eid=389</link> 
			<description>La vague du mois de novembre du tableau de bord des personnalités politiques Paris Match – IFOP est marquée par un nuancement des rapports de force et la fin de l’effet de la primaire socialiste. Elle livre plus précisément plusieurs enseignements majeurs :
- Le souhait de victoire de la gauche, qui était à un niveau record le mois dernier, est en baisse de 4 points, mais reste nettement majoritaire : 55% des Français préfèrent une victoire d’une personnalité issue de la gauche, contre 40% une victoire d’une personnalité de droite. Le rapport de forces voit donc l’effet de la primaire socialiste s’estomper pour revenir à un niveau similaire à ceux observés avant la primaire. Auparavant minoritaire auprès de l’ensemble des segments sociodémographiques de la population, le souhait de victoire de la droite redevient majoritaire auprès des personnes âgées de 65 ans et plus.
- Alors que le niveau de popularité de Nicolas Sarkozy progresse de 3 points (à 37% de bonnes opinions), celui de François Hollande subit une baisse de 7 points (à 60%). La réduction de l’écart de popularité entre les deux personnalités (-10 points en un mois) s’explique par la fin de la primaire socialiste et la mobilisation des électorats respectifs. Hollande gagnent en effet 1 point auprès des sympathisants du Parti Socialiste, Sarkozy 3 points auprès des sympathisants de l’UMP. Le différentiel de popularité entre les deux candidats probables à l’élection présidentielle demeure nettement à l’avantage du président du Conseil général de Corrèze. Dans le duel qui les oppose, le candidat du Parti Socialiste domine d’ailleurs de la même manière, 56% des personnes interrogées lui témoignant leur préférence contre 40% pour le candidat probable de l’UMP.
- Dans les autres duels, Jean-Luc Mélenchon est préféré à Marine Le Pen par 63% des interviewés. C’est en outre le cas auprès de l’ensemble des catégories de la population, hors sympathisants de l’UMP (45% pour Mélenchon, 43% pour Le Pen) et sympathisants du FN. L’ancien ministre délégué à l’enseignement supérieur est en revanche dominé dans son duel face à un autre ancien ministre de Lionel Jospin, Jean-Pierre Chevènement. Plus d’un Français sur deux déclare ainsi préférer le récent candidat déclaré à la présidentielle (52%, contre 43% pour Jean-Luc Mélenchon), mais le rapport s’inverse auprès des sympathisants de gauche : 55% d’entre eux se déclarent en faveur de Jean-Luc Mélenchon, contre seulement 43% en faveur de Jean-Pierre Chevènement.
- Manuel Valls sort vainqueur d’une quatrième confrontation entre éventuels Premiers Ministres de François Hollande, face à Pierre Moscovici. Le candidat malheureux à la primaire socialiste est ainsi plébiscité par 59% des Français, contre 27% pour le député du Doubs. Ajoutons que si l’écart diminue légèrement auprès des sympathisants du Parti Socialiste, il n’en reste pas moins net en faveur du maire d’Evry (57%, contre 34% pour Pierre Moscovici). Manuel Valls sort également gagnant du match des personnalités. Il est en effet le seul candidat de la primaire socialiste à voir sa côte de popularité augmenter (61%, +4), alors que François Hollande (60%, -7), Martine Aubry (55%, -4), Arnaud Montebourg (48%, -4) et Ségolène Royal (34%, -7) reviennent à leur niveau de popularité d’avant-primaire. Et Valls devient ainsi la deuxième personnalité de gauche la plus populaire derrière Bertrand Delanoë. Notons aussi les progressions de François Bayrou (57%, +3) et de Jean-Luc Mélenchon (50%, +4), et les baisses notables de François Fillon (54%, -5), de François Baroin (45%, -7) et de Cécile Duflot (34%, -5). La déclaration de candidature de Jean-Pierre Chevènement (42%, -8) n’a semble-t-il pas joué favorablement (42%, -8). Enfin, Dominique Strauss-Kahn, suite aux révélations de l’affaire du Carlton de Lille, ne bénéficie de bonnes opinions qu’auprès d’un Français sur 4 (25%, -8).</description> 
			<pubDate>Thu, 17 Nov 2011</pubDate>
		</item>
		<item>
			<title>Le tableau de bord politique - Novembre 2011</title> 
			<link>http://ifopelections.com/?option=com_article&amp;eid=387</link> 
			<description>La vague de novembre du Tableau de bord Paris Match – Ifop révèle que la récente séquence internationale a légèrement profité à l’image de Nicolas Sarkozy sans entamer celle de la gauche toujours très positive.
- L’approbation de l’action du Président de la République enregistre ce mois-ci une hausse de 1 point, à 36%. Nicolas Sarkozy confirme ainsi l’embellie entrevue depuis le début de l’été, mais reste à un fort niveau de désapprobation. La proportion de personnes interrogées n’approuvant « pas du tout » son action est cependant en baisse (37%, -4). Notons également une progression observée auprès des personnes âgées de 65 ans et plus (47%, +3), des cadres supérieurs (37%, +6) et des sympathisants de l’UMP (88%, +8). La récente séquence internationale a apparemment profité à l’image du président de la République. On observe certes un léger recul en ce qui concerne sa politique contre l’insécurité : moins d’un Français sur deux considère qu’il mène une bonne politique dans ce domaine (46%, -2). Mais trois interviewés sur quatre estiment qu’il défend bien les intérêts de la France à l’étranger (73%, +4). Près de la moitié des Français juge également qu’il mène une bonne politique contre la dette et les déficits publics (47%), soit un résultat en hausse de 10 points. Les réactions à propos des aspects sociaux de sa politique sont en revanche majoritairement négatives : un tiers des Français seulement déclare qu’il est sensible à leurs préoccupations (36%, stable) et qu’il mène une bonne politique sociale (36%, +5).
- L’action de François Fillon en tant que Premier ministre suscite l’approbation d’un peu moins d’un Français sur deux (49%, - 1). 16% des personnes interrogées déclarent approuver « tout à fait » son action (+1) et 25% déclarent ne pas l’approuver du tout (+1). Le locataire de l’hôtel de Matignon est ainsi à son niveau le plus bas depuis janvier 2010, mais demeure nettement au-dessus de Nicolas Sarkozy. A l’instar du président de la République, l’actualité profite à François Fillon. Deux tiers des Français estiment qu’il dirige bien l’action de son gouvernement (65%, +1) et la moitié estime désormais qu’il mène une politique efficace contre la dette et les déficits publics (49%), soit une progression notable de 6 points. En revanche, sa sensibilité aux aspirations des Français est moins mise en avant (47%, -4) et sa politique sociale est jugée positivement par 46% des interviewés (+1).
- Malgré la fin de la primaire socialiste, l’opposition se maintient à son niveau de crédibilité le plus haut depuis le début du quinquennat de Nicolas Sarkozy : 49% des Français considèrent qu’elle ferait mieux que le gouvernement actuel si elle était au pouvoir (stable par rapport à la précédente vague). Sa crédibilité est encore plus forte auprès des personnes les plus jeunes (57% auprès des moins de 35 ans) et logiquement auprès des sympathisants de gauche (69%).
- L’actualité internationale a animé nettement les conversations des Français en ce début novembre, notamment la situation financière de la Grèce. 72% des personnes interrogées ont ainsi parlé de l’accord entre les pays européens pour sauver la dette grecque et 63% de l’organisation d’un référendum d’approbation du plan d’aide de l’Union européenne, projet aujourd’hui abandonné. Dans une moindre mesure, les inondations en Thaïlande et la mort du Colonel Kadhafi ont été au cœur des conversations de 58% des interviewés. Occultée par les évènements au niveau international, la préparation de l’élection présidentielle de 2012 a été moins présente (45%, -7).</description> 
			<pubDate>Thu, 10 Nov 2011</pubDate>
		</item>
		<item>
			<title>A l’issue de la primaire socialiste, quels rapports de forces électoraux ?</title> 
			<link>http://ifopelections.com/?option=com_article&amp;eid=385</link> 
			<description>Réalisée par l'Ifop, la deuxième grande enquête Paris Match - Europe 1 révèle des enseignements précieux sur le rapport de force électoral à moins de six mois de l'élection présidentielle :1. Un avantage en faveur de François Hollande. Ce sondage Ifop révèle en premier lieu un phénomène inédit dans l'histoire de la Cinquième République s'agissant du premier tour d'une élection présidentielle : le Président sortant est nettement devancé par son principal concurrent à la magistrature suprême et n’apparaît pas aujourd’hui en situation d’arriver en tête au soir du premier tour. En effet, avec 32.5% des intentions de vote, François Hollande distance de 7 points Nicolas Sarkozy (25.5%).2. Nicolas Sarkozy en position de challenger. Le rapport de force électoral demeure malaisé pour Nicolas Sarkozy qui aborde la campagne présidentielle, en situation délicate. Avec 25,5% des intentions de vote, le Président demeure encore éloigné - et ce en dépit du retrait récent de la candidature de Jean-Louis Borloo - de son score du 22 avril 2007 (31.1%). Il bénéficie certes d'une progression des intentions de vote en sa faveur mais qui reste ténue (+0.5 point depuis le 20 octobre, +2 points depuis début septembre).3. Marine Le Pen à l'affût. Créditée de 19% des intentions de vote, la candidate du Front National apparaît aujourd'hui moins qu'au printemps dernier en situation de prétendre à figurer au second tour de l'élection présidentielle. L'écart avec le score du candidat Nicolas Sarkozy apparaît conséquent (6.5 points).Toutefois, les intentions de vote en faveur de Marine Le Pen repartent à la hausse (+2 points depuis le 20 octobre).4. L'absence à 6 mois du scrutin d'un candidat "surprise". Derrière le trio de tête Hollande- Sarkozy - Le Pen, aucune personnalité testée n'approche le seuil symbolique des 10% des intentions de vote. Cinq candidats, notamment les deux prétendants d'extrême gauche, recueillent même des scores inférieurs ou égaux à 0,5%. Avec 7% des intentions de vote, François Bayrou n'apparaît pas aujourd'hui en situation de se mêler comme en 2007 à la lutte pour la qualification au second tour. A gauche, Jean-Luc Mélenchon obtient 6% des intentions de vote contre 4.5% pour Eva Joly.5. La gauche vainqueur au second tour. L'intention de vote du second tour accentue le rapport de force issu du premier tour et s'avère très défavorable au Président sortant : François Hollande obtiendrait 57% contre 43% en faveur de Nicolas Sarkozy. Celui-ci ne l'emporterait qu'auprès de segments traditionnels de l'électorat de droite, à savoir les personnes âgées de plus de 65 ans et les commerçants. L'écart Hollande-Sarkozy se resserre toutefois, comparé à l'enquête Ifop-JDD.fr réalisée au lendemain de la victoire du député de Corrèze à la Primaire (60%-40%).</description> 
			<pubDate>Tue, 08 Nov 2011</pubDate>
		</item>
		<item>
			<title>Les intentions de vote pour l’élection présidentielle de 2012</title> 
			<link>http://ifopelections.com/?option=com_article&amp;eid=383</link> 
			<description>Réalisée au lendemain du second tour de la primaire, l'enquête Ifop / jdd.fr confirme un rapport des forces électorales très favorable à la gauche. Avec 35% des intentions de vote, Francois Hollande bénéficie de la dynamique issue de son succès à la primaire. Son score de premier tour progresse de 6 points depuis début septembre et lui permet de nettement dominer Nicolas Sarkozy. Crédité de 25% des intentions de vote (+1.5 point), ce dernier reste en position délicate, à 6 mois du premier tour de l'élection présidentielle.Marine Le Pen obtient un score de 17%, en léger reflux depuis la dernière enquête Ifop / Journal du Dimanche. Tout se passe comme si la candidate frontiste avait pâtit de l'exacerbation du clivage gauche-droite pendant la séquence de la primaire.Derrière ces 3 candidats, aucune personnalité testée au premier tour n'atteint le seuil de 10%. Francois Bayrou recueille 6.5%, Jean-Luc Mélenchon obtient 6%.</description> 
			<pubDate>Mon, 24 Oct 2011</pubDate>
		</item>
		<item>
			<title>Les indices de popularité - Octobre 2011</title> 
			<link>http://ifopelections.com/?option=com_article&amp;eid=384</link> 
			<description>Le baromètre mensuel Ifop/JDD montre un tassement de la courbe de popularité de Nicolas Sarkozy, dont l'action ne satisfait pas 69% des personnes interrogées. La crise de la dette et les débats internes à la zone euro expliquent en partie cette situation, selon Jérôme Fourquet de l'Ifop. L'actualité et des performances présidentielles très mitigées stabilisent l'exécutif au plus bas.Les rebondissements financiers des derniers mois n'ont pas joué en faveur de Nicolas Sarkozy. Le baromètre mensuel du JDD réalisé par l'Ifop indique en effet un tassement des courbes de popularité de l'exécutif. Ainsi, 31% des Français seulement sont satisfaits de l'action du locataire de l'Elysée (-1 point par rapport à l'étude de septembre), contre 69% de mécontents. Le plus bas niveau d'un président de la République à six mois de la fin de son mandat. Pourtant, Nicolas Sarkozy avait réussi à remonter dans les sondages. "Une reconquête certes timide mais certaine de l'opinion publique, due à une stratégie de représidentialisation et une stabilisation des marchés [financiers]", explique au JDD.fr Jérôme Fourquet, directeur du département opinion de l'Ifop.</description> 
			<pubDate>Sun, 23 Oct 2011</pubDate>
		</item>
		<item>
			<title>Le tableau de bord politique Paris Match – Ifop : Les personnalités - Octobre 2011</title> 
			<link>http://ifopelections.com/?option=com_article&amp;eid=382</link> 
			<description>La vague du mois d’octobre du tableau de bord des personnalités politiques Paris Match – IFOP, marquée par la progression inédite du souhait de victoire de la gauche en 2012 et l’augmentation de la cote de popularité de l’ensemble des personnalités de gauche, livre plusieurs enseignements majeurs :-  La volonté de victoire de la gauche est au plus haut depuis septembre 2010. Presque 6 Français sur 10 souhaitent en effet la victoire d’une personnalité issue de la gauche pour la prochaine élection présidentielle (59%), contre 36% la victoire d’une personnalité de droite. La proportion de personnes interrogées qui souhaitent voir un candidat de gauche succéder à Nicolas Sarkozy est en hausse par rapport aux résultats observés en septembre (+3 points), atteignant un score inégalé depuis l’automne 2010. La proportion de celles qui préfèrent une victoire de la droite est parallèlement en baisse (–2). Notons que cette fois-ci la victoire de la gauche est souhaitée par l’ensemble des catégories sociodémographiques de la population, y compris les personnes âgées de 65 ans et plus (54%, contre 45% souhaitant une victoire de la droite). En octobre 2006, 6 mois avant l’élection présidentielle et la victoire de Nicolas Sarkozy devant Ségolène Royal, on notait un souhait de victoire de la gauche nettement plus faible qu’aujourd’hui (49%).       - Au classement des personnalités, profitant de la baisse de la popularité de Jacques Chirac consécutive à son absence de la scène médiatique (69%, -4), Nicolas Hulot reprend la tête avec 70% de bonnes opinions (+5). Trois personnalités socialistes suivent, Bertrand Delanoë (67%, +1) juste devant François Hollande (67%, +2) et Jack Lang (66%, +3). -  La primaire citoyenne organisée par le Parti Socialiste pour désigner son candidat à l’élection présidentielle de 2012 semble justement avoir profité aux têtes d’affiche de la gauche. L’ensemble des personnalités de gauche testées bénéficient en effet d’une progression de leur cote de popularité. Les gains les plus notables sont par ailleurs en faveur des trois candidats malheureux du premier tour de la primaire, Manuel Valls (57% de bonnes opinions, +12), Arnaud Montebourg (52%, +14) et plus en retrait Ségolène Royal (41%, +8). Notons enfin les hausses de popularité de François Baroin (52%, +5) et Chantal Jouanno (46%, +6) à droite, et celles de Jean-Luc Mélenchon (46%, +8) et de Cécile Duflot (39%, +5) à gauche. Christine Lagarde (61%, -5), Dominique Strauss-Kahn (41%, -8) et Brice Hortefeux (26%, -6) subissent les plus fortes baisses.-   Dans le duel qui l’oppose à François Fillon, Alain Juppé est pour la première fois la personnalité préférée des Français. 48% des personnes interrogées privilégient ainsi l’ancien Premier Ministre de Jacques Chirac, contre 46% en faveur de l’actuel locataire de l’hôtel Matignon. François Fillon demeure toutefois le préféré auprès des sympathisants UMP (62%, contre 37% en faveur d’Alain Juppé). Dans le second duel, François Baroin bénéficie d’une meilleure image que Valérie Pécresse aux yeux des Français. Le ministre de l’Economie et des Finances est préféré par 48% des personnes interrogées, 43% mentionnant à l’inverse l’actuelle ministre du Budget. Notons cependant que le rapport s’inverse auprès des sympathisants UMP qui optent davantage pour Valérie Pécresse (50%, contre 47% pour François Baroin). A gauche, dans un duel de pourfendeurs de la mondialisation, les Français penchent nettement en faveur d’Arnaud Montebourg par rapport à Jean-Luc Mélenchon (63%, contre 29% pour le candidat du Front de Gauche à l’élection présidentielle). Le rapport de forces est similaire auprès des sympathisants de gauche (64%, contre 31%).</description> 
			<pubDate>Thu, 20 Oct 2011</pubDate>
		</item>
		<item>
			<title>Les Français et les primaires</title> 
			<link>http://ifopelections.com/?option=com_article&amp;eid=381</link> 
			<description>La primaire organisée par le Parti Socialiste pour désigner son candidat à l’élection présidentielle a fait l’objet d’une très large adhésion dans l’opinion. Réalisée à la veille du second tour, l’enquête Ifop / JDD révèle que 79% des Français ont considéré que ce processus a été une bonne chose (voire une très bonne chose). Deux tiers des personnes interrogées souhaitent même que l’UMP organise des primaires analogues pour désigner son candidat au scrutin présidentiel de 2017, 64% des sympathisants UMP partageant cette attente.Au cœur de cette légitimité accordée aux primaires (quand bien même une majorité de Français a jugé que les médias en avaient trop parlé) figure le sentiment ressenti par presqu’un Français sur deux que ce processus a amélioré l’image de la politique.</description> 
			<pubDate>Sun, 16 Oct 2011</pubDate>
		</item>
		<item>
			<title>Le duel François Fillon – Alain Juppé</title> 
			<link>http://ifopelections.com/?option=com_article&amp;eid=380</link> 
			<description>Interrogés par l’Ifop pour Valeurs Actuelles, 26% des Français souhaiteraient qu’Alain Juppé soit le candidat de l’UMP si Nicolas Sarkozy ne se présentait pas à l’élection présidentielle de 2012, contre 22% se prononçant pour une candidature de l’actuel Premier Ministre, François Fillon. 52% des personnes interrogées ne se prononcent ni pour l’un, ni pour l’autre. Par ailleurs, et dans le détail, le souhait que le Ministre des Affaires étrangères soit candidat atteint 51% auprès des sympathisants UMP tandis que François Fillon n’est cité que par 39% d’entre eux.</description> 
			<pubDate>Thu, 13 Oct 2011</pubDate>
		</item>
		<item>
			<title>Le tableau de bord politique - Octobre 2011</title> 
			<link>http://ifopelections.com/?option=com_article&amp;eid=379</link> 
			<description>La vague d’octobre du Tableau de bord Paris Match – IFOP révèle une progression inédite de la crédibilité de l’opposition. - L’approbation de l’action de Nicolas Sarkozy en tant que Président de la République enregistre ce mois-ci une baisse de 2 points, à 35%. Cette baisse s’accompagne d’une hausse de la proportion de personnes ne l’approuvant « pas du tout » (41%, +3), et marque un coup d’arrêt à la légère hausse des opinions positives observée depuis avril 2011. Nicolas Sarkozy demeure donc à un haut niveau d’impopularité (65% d’opinions négatives). L’analyse détaillée des résultats montre que la baisse de popularité est particulièrement forte auprès des plus jeunes, 26% des moins de 35 ans seulement ayant un avis positif sur l’action du Président de la République (-5). Notons également une baisse de la popularité auprès des sympathisants UMP, malgré un score élevé (80%, -5), et des sympathisants de gauche (15%, -4). La baisse de l’approbation de l’action du Président de la République a des répercussions sur l’ensemble de ses traits d’image. Si plus de deux tiers des Français considèrent qu’il défend bien les intérêts de la France à l’étranger (69%, –3), les appréciations positives vis-à-vis de l’efficacité de sa politique contre l’insécurité sont en ce mois d’octobre minoritaires (48%, -2). Les baisses concernent aussi l’appréciation de l’efficacité de sa politique contre la dette et les déficits publics (37% d’avis positifs, -4) et de sa politique sociale (31% d’avis positifs, -5), à des niveaux pourtant déjà bas. Enfin, un peu plus d’un interviewé sur 3 estime que Nicolas Sarkozy est sensible aux préoccupations des Français (36%, -1). - L’action de François Fillon comme Premier Ministre suscite parallèlement l’approbation d’un Français sur deux (50%, -1). Une personne interviewée sur quatre n’approuve « pas du tout » son action (24%, +1), soit une proportion plus importante que celles déclarant l’approuver « tout à fait » (15%, +1). La baisse de 3 points observée en septembre 2011 se confirme, le chef de l’exécutif – dont la popularité est au plus bas depuis décembre 2009 – n’étant pas parvenu à inverser la tendance. A l’instar de celle du Président de la République, sa cote de popularité est en baisse auprès des 18-24 ans (47%, -7), mais reste stable dans l’ensemble des autres catégories de la population. Le différentiel de popularité entre François Fillon et Nicolas Sarkozy est cependant toujours nettement favorable au locataire de Matignon. Le Premier Ministre tire ainsi avantage de la direction qu’il donne à l’action de son gouvernement malgré une légère baisse (64% d’opinions positives, -2). La moitié des Français considère également qu’il est sensible à leurs aspirations (51%, stable). Bien qu’appréciées par une minorité de personnes interrogées seulement, sa politique sociale (45%, -1) et sa politique contre la dette et les déficits publics (43%, -1) bénéficient aussi d’un meilleur jugement que celles du Président de la République.- Dans le contexte de la primaire citoyenne organisée par le Parti Socialiste, la crédibilité de l’opposition atteint un niveau record. A son plus haut niveau enregistré depuis le début du quinquennat de Nicolas Sarkozy, elle est en progression de 5 points (49%, +5). Un Français sur 2 ne demeure néanmoins pas convaincu par les qualités de l’opposition (51%). Si la progression de la crédibilité de l’opposition est générale, elle est très marquée auprès des 18-24 ans (67%, +15) et de certaines sensibilités politiques, comme les sympathisants de droite (26%, +8) et les sympathisants du Front National (50%, +14).- Aucun sujet de conversation proposé n’a dominé les conversations des Français. La mise en examen du numéro 2 de la police judiciaire de Lyon Michel Neyret (54%), le parcours de l’équipe de France à la Coupe du Monde de Rugby en Nouvelle-Zélande (53%) et la préparation de l’élection présidentielle de 2012 (52%) sont néanmoins les thèmes qui sont le plus revenus dans les conversations mais à des niveaux moins élevés que les discussions les plus récurrentes lors des précédentes vagues. Les Français ont peu évoqué le basculement historique du Sénat dirigé pour la première fois par un socialiste – Jean-Pierre Bel – et le retrait de la candidature de Jean-Louis Borloo à l’élection présidentielle de 2012, sujets abordés par respectivement 37% et 34% des personnes interrogées. Il en est de même pour les affaires dans lesquelles sont impliqués des proches du Président de la République : 22% des interviewés déclarent en effet que l’affaire Karachi a animé leurs conversations cette semaine et 17% d’entre eux évoquent la mise en examen du juge Philippe Courroye dans le cadre de l’affaire Bettencourt.</description> 
			<pubDate>Thu, 13 Oct 2011</pubDate>
		</item>
		<item>
			<title>L’image comparée de François Hollande et de Martine Aubry</title> 
			<link>http://ifopelections.com/?option=com_article&amp;eid=378</link> 
			<description>A l’approche du premier tour de la primaire organisée par le Parti Socialiste pour désigner son candidat à l’élection présidentielle de 2012, François Hollande jouit aujourd’hui d’une image plus positive comparativement à Martine Aubry aux yeux des Français, ainsi qu’aux yeux des sympathisants de gauche et du Parti Socialiste en particulier.La première secrétaire du Parti Socialiste est certes jugée la plus fidèle aux valeurs de la gauche (40%, contre 32% pour François Hollande) et fait jeu égal au niveau de la proximité aux préoccupations des Français (35%, contre 34% pour François Hollande). Mais le président du Conseil général de Corrèze la dépasse pour tous les autres traits d’image évoqués, et notamment ceux qui relèvent de l’incarnation de la fonction présidentielle. Il apparaît ainsi comme ayant le plus l’étoffe d’un président de la République (47%, contre 17% pour Martine Aubry), le plus capable de représenter la France à l’étranger (45%, contre 20%) et le plus capable de porter un projet pour la France (45%, contre 23%). 60% des Français le présentent également comme le meilleur challenger de Nicolas Sarkozy pour remporter l’élection présidentielle (60%, contre 16%) et son capital sympathie semble plus important (51%, contre 24%). Ajoutons enfin que les Français ont davantage confiance en François Hollande pour lutter contre les affaires politico-financières (37%, contre 24%).L’avantage comparatif dont bénéficie François Hollande se confirme auprès des sympathisants de gauche et plus encore auprès de ceux du Parti Socialiste et semble s’accroître par rapport aux enquêtes menées précédemment. L’image de l’ancien locataire de la rue de Solferino paraît ainsi davantage en adéquation avec la fonction présidentielle : 52% des sympathisants de gauche (+12 points par rapport à juillet 2011) et 67% des sympathisants du Parti Socialiste considèrent qu’il a le plus l’étoffe d’un président de la République (contre respectivement 25% et 19% pour Martine Aubry). Ils notent également une plus grande capacité à représenter la France à l’étranger (pour 51% des sympathisants de gauche, +3, et 61% des sympathisants du Parti Socialiste) et à porter un projet pour la France (pour 49% des sympathisants de gauche, +9, et 60% des sympathisants du Parti Socialiste). François Hollande demeure également le favori pour remporter l’élection présidentielle de 2012 pour 66% des sympathisants de gauche (+19) et 77% des sympathisants du Parti Socialiste, contre respectivement 19% et 15% pour la maire de Lille.Martine Aubry jouit toutefois d’atouts non négligeables. Auprès des sympathisants de gauche, sa plus grande proximité aux préoccupations des Français est mise en évidence (43%, contre 36% pour François Hollande), même si le rapport est inverse auprès de sympathisants du Parti Socialiste (39%, contre 46% pour François Hollande). Elle est également considérée par les sympathisants de gauche comme celle qui est la plus fidèle aux idées et valeurs de la gauche (45%, contre 36%) et fait jeu égal avec François Hollande auprès des sympathisants du Parti Socialiste (42%, contre 45%).</description> 
			<pubDate>Thu, 06 Oct 2011</pubDate>
		</item>
		<item>
			<title>Les sympathisants de gauche et la primaire organisée par le Parti socialiste</title> 
			<link>http://ifopelections.com/?option=com_article&amp;eid=376</link> 
			<description>A une semaine du vote à la primaire organisée par le Parti Socialiste, le rapport de force mesuré par l’Ifop pour le JDD demeure très favorable à François Hollande. 42% des sympathisants de gauche souhaitent en effet voir celui-ci désigné comme candidat à l’élection présidentielle, à l’issue de la primaire. François Hollande devance nettement Martine Aubry (27%, -4 points depuis la fin août) et surclasse Ségolène Royal (11%,-2 points). Cette tendance s’avère encore plus nette auprès des personnes se déclarant certaines d’aller voter le 9 octobre : le député de Corrèze obtenant 46% contre 26% pour Martine Aubry. Relevons par ailleurs qu’auprès des sympathisants socialistes, François Hollande dépasse les 50% de souhait. (51%, +4 points) face à Martine Aubry (26%, -5 points) et aux autres prétendants.Par ailleurs, au-delà de cette dynamique François Hollande, Arnaud Montebourg bénéficie à un degré moindre d’un attrait : sur l'ensemble de la période d'enquête (du 15 au 30 septembre), il reste en dessous de Ségolène Royal, 11% contre 8%. Toutefois, une dynamique opère en sa faveur : entre le 29 et le 30 septembre, Arnaud Montebourg arrive à égalité avec la candidate socialiste de la dernière élection présidentielle (9% chacun).</description> 
			<pubDate>Sun, 02 Oct 2011</pubDate>
		</item>
		<item>
			<title>Le candidat de la droite souhaité en 2012</title> 
			<link>http://ifopelections.com/?option=com_article&amp;eid=377</link> 
			<description>La défaite de la majorité présidentielle dimanche dernier lors des élections sénatoriales pourrait fragiliser la position du chef de l’Etat au sein de son parti dans la perspective de l’élection présidentielle de 2012. Pour autant, interrogés par l’Ifop pour Sud Ouest Dimanche, près d’un Français sur quatre (23%) souhaite que Nicolas Sarkozy demeure le candidat de la droite en 2012, ce qui place l’actuel Président de la République en première position, loin devant ses potentiels concurrents. Le Premier Ministre François Fillon arrive en seconde position (7%), au même niveau que son prédécesseur à Matignon, Dominique de Villepin (7%). Quant à Alain Juppé, Jean-Louis Borloo et François Bayrou, ils sont tous cités dans une même proportion marginale de la population (4% chacun).Ces résultats marquent un véritable revirement par rapport à notre précédente enquête en avril 2011 : En effet, lors de l’enquête menée il y a 5 mois, François Fillon (18%) talonnait Nicolas Sarkozy (21%) et apparaissait alors comme une alternative possible. Dominique de Villepin était quant à lui au même rang et au même niveau qu’aujourd’hui (7%). La mise en première ligne du Premier Ministre cet été, notamment avec l’annonce du plan de rigueur, semble lui avoir été préjudiciable, tandis que le Président la République se distinguait sur la scène politique internationale.</description> 
			<pubDate>Sun, 02 Oct 2011</pubDate>
		</item>
		<item>
			<title>Les indices de popularité - Septembre 2011</title> 
			<link>http://ifopelections.com/?option=com_article&amp;eid=375</link> 
			<description>Le coup de pompe de François Fillon.Baromètre Ifop/JDD. Le Premier ministre perd 4 points et atteint son plus bas niveau depuis 30 mois.Mauvaise rentrée pour l’exécutif, à en croire le nouveau baromètre Ifop-JDD, qui enregistre un recul de 1 point pour le Président et de 4 pour le Premier ministre. Un point naturellement, c’est peu et, en lui-même, sans signification statistique ; mais ce point perdu s’ajoute aux 3 points laissés le mois dernier, et les « très mécontents », eux, augmentent de 3 points. Avec 32% seulement de satisfaction ce mois-ci et 67% de mécontents, Nicolas Sarkozy est naturellement minoritaire dans toutes les catégories, sauf chez les sympathisants UMP. Ses plus mauvais scores se situent chez les employés (22% de satisfaits), les ouvriers (23%) et les salariés du public (25%).Pour faire simple, on pourrait dire que l’international tire le Président vers le haut mais pas suffisamment pour compenser la poussée vers le bas du social : d’un côté, la gestion franco-allemande de la crise et la Lybie, dont Nicolas Sarkozy ne semble pas tirer tout le profit qu’il aurait pu imaginer ; de l’autre, infiniment plus souvent citée, la situation sociale, avec la montée du chômage, le plan d’austérité et les hausses des prix difficiles à supporter. Bref, on est loin du Président « protecteur » jadis annoncé par ses conseillers, et on ne trouve pas encore de traces du président « représidentialisé » préconisé par les mêmes.Pour François Fillon, la chute est plus forte : avec 47% de satisfaits (-4) et 51% de mécontents (+3), il enregistre le deuxième plus mauvais score de son histoire après les 46% de février-mars 2009. Le fait que le Premier ministre, moins protégé par le dimension internationale, commence à baisser n’est pas bon signe pour l’exécutif. Son recul est particulièrement net au MoDem (-12), chez les Verts (-10), au Front de Gauche (-10) et chez les socialistes (-6). Seuls les 65 ans et plus (58%), les commerçants et artisans (53%) et les 18-24 ans (51%) lui conservent une cote majoritaire.</description> 
			<pubDate>Sun, 18 Sep 2011</pubDate>
		</item>
		<item>
			<title>Le tableau de bord politique Paris Match – Ifop : Les personnalités - Septembre 2011</title> 
			<link>http://ifopelections.com/?option=com_article&amp;eid=374</link> 
			<description>La nouvelle vague du mois de septembre du tableau de bord des personnalités politiques Paris Match – IFOP, marquée par la volonté persistante de victoire de la gauche en 2012 et la consolidation de l’avantage de François Hollande sur Martine Aubry, livre plusieurs enseignements majeurs :- Les Français souhaitent toujours en majorité une victoire de la gauche lors de l’élection présidentielle de 2012. 56% d’entre eux souhaitent ainsi voir une personnalité de gauche succéder à Nicolas Sarkozy, plutôt qu’une personnalité de droite (stable par rapport à la vague précédente). La proportion de personnes interrogées qui souhaitent une victoire de la droite est en revanche en légère baisse (38%, -2 points). L’ensemble des segments sociodémographiques, hormis les 65 ans et plus, privilégient une victoire de la gauche.- Faisant toujours l’objet d’une procédure judiciaire et ennuyé par des problèmes de santé, Jacques Chirac domine toujours et nettement le classement des personnalités (73% de bonnes opinions, -1 point), devant Christine Lagarde (66%, -6), Jean-Louis Borloo (66%, -4) et Bertrand Delanoë (66%, -2). Un phénomène de rééquilibrage influe négativement sur la popularité d’une majorité de personnalités actuellement sur le devant de la scène politique nationale et contrebalance les hausses observées avant l’été. François Fillon en est la principale victime, subissant une baisse de 10 points (56%) pour revenir à un niveau similaire à la mesure de juin 2011. Sont concernés également la plupart des autres candidats déclarés ou probables à la présidentielle de 2012 Martine Aubry (56%, -7), Eva Joly (44%, -6), Nicolas Sarkozy (37%, -4) et Ségolène Royal (33%, -6). Marine Le Pen échappe quant à elle à cette tendance à la baisse (32%, -1).- Le premier tour de la primaire organisée par le Parti Socialiste approchant, François Hollande et Martine Aubry ne voient pas cependant leur cote de popularité diminuer auprès des sympathisants de gauche (respectivement 83% de bonnes opinions, -1 et 85% de bonnes opinions, +1), au contraire de Ségolène Royal (46%, -11). Les autres candidats à la primaire, Manuel Valls (45% auprès de l’ensemble des Français, +2) et Arnaud Montebourg (38%, +2) ne sont quant à eux pas impactés par le phénomène de rééquilibrage et sont en légère hausse ce mois-ci. Dominique Strauss-Kahn, de retour en France, ne confirme pas l’embellie relative entrevue en juillet et suscite un fort taux d’impopularité (58% d’opinions négatives, +5).- Dans son duel avec Martine Aubry, François Hollande reste la personnalité préférée de 60% des Français (+5), contre 35% pour la première secrétaire du Parti Socialiste (-7). La situation est de plus en plus favorable au président du conseil général de Corrèze qui bénéficie notamment du soutien des personnes âgées de 35 ans et plus (65%). Il en est de même auprès des sympathisants du Parti Socialiste : devant Aubry pour la première fois en juillet 2011, l’écart en faveur de Hollande se creuse en cette rentrée (56% pour Hollande contre 42% pour Aubry en septembre 2011, 53% pour Hollande contre 47% pour Aubry en juillet 2011). A droite, à l’instar des résultats de la vague d’avril 2011, les résultats donnent un match nul entre François Fillon et Alain Juppé (48% pour le premier contre 47% pour le second) ; l’actuel Premier Ministre demeure néanmoins le préféré des sympathisants de droite (65%, +7). Dans le troisième duel, Marine Le Pen reste dominée par Nicolas Sarkozy comme en janvier 2011, emportant 25% des suffrages, contre 65% pour le Président de la République, largement devant auprès de ses partisans et auprès des sympathisants de gauche. Au début de l’année, Nicolas Sarkozy l’emportait toutefois plus nettement (68% contre 24% pour Marine Le Pen).</description> 
			<pubDate>Thu, 15 Sep 2011</pubDate>
		</item>
		<item>
			<title>L’intention d’aller voter à la primaire organisée par le Parti socialiste</title> 
			<link>http://ifopelections.com/?option=com_article&amp;eid=373</link> 
			<description>A moins d’un mois du 1er tour de la primaire organisée par le PS, 11% des Français se déclarent certains d’aller voter pour désigner le candidat socialiste à l’élection présidentielle de 2012. Interrogés par l’Ifop pour le Journal du Dimanche, et après rappel des conditions de participation (signature d’une charte d’adhésion aux valeurs de la gauche et participation aux frais), les Français apparaissent donc aujourd’hui sensiblement plus déterminés à participer au processus de désignation qu’en juin dernier, date à laquelle une précédente mesure de l’Ifop établissait le niveau de certitude à 9% des personnes interrogées. Par ailleurs, 12% des interviewés jugent probable leur participation, tandis que 76% estiment qu’ils n’y participeront pas.Dans le détail, et logiquement, les sympathisants de gauche (20%) et parmi eux les sympathisants socialistes (27%) se révèlent plus enclins à avoir une intention certaine de voter les 9 et 16 octobre prochains que l’ensemble des Français. Toujours à gauche, 10% des sympathisants Europe Ecologie / Les Verts se disent sûrs de se rendre aux urnes en octobre et 18% s’agissant des personnes proches du Front de gauche.Par ailleurs, trois catégories de population expriment une intention de participation plus marquée : il s’agit des personnes âgées de 65 ans et plus (15% de « certains » contre 4% parmi les 18-24 ans), des professions libérales et cadres supérieurs (17% contre 8% des ouvriers) et des habitants de la région parisienne (18% contre 5% des habitants du nord-ouest de la France).</description> 
			<pubDate>Sun, 11 Sep 2011</pubDate>
		</item>
		<item>
			<title>Le tableau de bord politique - Septembre 2011</title> 
			<link>http://ifopelections.com/?option=com_article&amp;eid=371</link> 
			<description>La vague de septembre du Tableau de bord Paris Match – IFOP révèle une progression de l’approbation de l’action du Président de la République et un recul du celle du Premier Ministre. - L’approbation de l’action de Nicolas Sarkozy comme Président de la République enregistre ce mois-ci une hausse de 3 points, à 37%. Cette amélioration de sa cote d’approbation va de pair avec une diminution des jugements négatifs (63%, -3 points), et notamment de la part de Français n’approuvant « pas du tout » son action (38%, -2 points). La remontée enregistrée au mois de septembre confirme une tendance amorcée avant l’été, mais maintient le Président de la République à un haut niveau d’impopularité. Dans le détail des résultats, on note une hausse significative de sa cote d’approbation chez les CSP- (+6 points chez les employés, +7 points chez les ouvriers), mais également chez les sympathisants de gauche (19%, +4 points) et les sympathisants de droite (67%, +5 points). La progression de l’approbation de son action s’accompagne d’une évolution positive de ses traits d’image. Après la mise hors course de Mouammar Kadhafi en Libye, la capacité de Nicolas Sarkozy à défendre les intérêts de la France à l’étranger se retrouve majorée de 3 points (72%). L’efficacité de sa politique contre l’insécurité est reconnue par la moitié des personnes interrogées (50%, +4 points), score inégalé depuis octobre 2010. Malgré une évolution notable, les Français restent peu nombreux à estimer qu’il mène une bonne politique sociale (36%, +3 points) et la lutte qu’il mène contre la dette et les déficits publics semble peu convaincante (41%).- Parallèlement à cette progression, on observe une dégradation de la cote du Premier Ministre. En effet, le niveau d’approbation de l’action de François Fillon subit une baisse de 3 points pour atteindre son seuil le plus bas depuis mars 2011 (51%). Le différentiel avec la cote d’approbation du Président de la République reste toutefois très favorable au Premier Ministre. Particulièrement forte auprès des Français déclarant approuver « tout à fait » son action (14%, -4 points), , cette tendance à la baisse est générale, quelle que soit la proximité partisane : -5 points chez les sympathisants de gauche (à 35%), -2 points chez les sympathisants de droite (à 71%). De ce fait, l’image de François Fillon semble affectée : si deux tiers des Français considèrent qu’il dirige bien l’action de son gouvernement (66%), ce résultat apparaît moins bon qu’en juillet dernier (-3 points). Un fléchissement qui s’observe également au sujet de sa sensibilité aux aspirations des Français (51% d’approbations, -2 points) et au sujet de la politique sociale qu’il mène (46%, - 2 points). L’efficacité de sa politique contre la dette et les déficits publics, qui l’a mis en première ligne en août, divise l’opinion (44% d’approbation, 3 points de plus par rapport au Président de la République).- 44% des Français jugent que l’opposition ferait mieux que le gouvernement actuel si elle était au pouvoir, soit un niveau élevé et stable depuis le printemps. La proportion de Français considérant qu’elle ferait mieux que le gouvernement actuel reste minoritaire dans toutes les catégories de la population, sauf chez les jeunes de moins de 35 ans (53%), des CSP- (61% chez les ouvriers, 50% chez les employés) et des sympathisants de gauche (67%). - Cité par 63% des Français, l’abandon des poursuites pénales contre Dominique Strauss-Kahn a alimenté les conversations ces derniers temps, devançant légèrement la rentrée scolaire (61% de citations) et la chute du régime de Mouammar Kadhafi (59% de citations). Derrière les conversations autour de la préparation de la présidentielle (42% de citations, en baisse par rapport à juillet), les échanges autour de la primaire organisée par le Parti Socialiste pour désigner son candidat à l’élection présidentielle n’ont concerné que 39% des personnes interrogées, et ce malgré la tenue de son Université d’été. Quel que soit le parti politique, les Universités d’été n’ont d’ailleurs intéressé que 22% des personnes interrogées. Notons enfin que le débat autour de la règle d’or, c’est-à-dire l’inscription dans la Constitution de l’obligation pour le gouvernement de présenter un budget à l’équilibre n’a occupé qu’une place limitée dans les conversations des Français (26% de citations).</description> 
			<pubDate>Thu, 08 Sep 2011</pubDate>
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		<item>
			<title>Les sympathisants de droite et la Droite Populaire</title> 
			<link>http://ifopelections.com/?option=com_article&amp;eid=372</link> 
			<description>Le sondage IFOP pour Valeurs Actuelles met en lumière le manque de notoriété de la Droite Populaire auprès des sympathisants de droite, ainsi que l’écho que trouvent ses idées et positions.- Plus d’un an après sa création par les députés UMP Lionnel Luca et Thierry Mariani, la Droite Populaire semble aujourd’hui souffrir d’un déficit de notoriété auprès des sympathisants de droite. La jeunesse du mouvement n’aidant pas, l’association qui regroupe aujourd’hui une quarantaine de députés est ainsi connue par un tiers des personnes proches de la droite (33%). Le taux de notoriété est légèrement plus haut auprès des sympathisants UMP (36%), et ne s’élève qu’à 26% auprès des sympathisants du Front National. Dans le détail, ce sont surtout les personnes âgées de 35 ans et plus qui déclarent avoir entendu parler de la Droite Populaire, que ce soit chez les proches de l’UMP (41% chez les 35 ans et plus, contre 22% chez les moins de 35 ans) ou chez les proches du Front National (28% chez les 35 ans et plus, 19% chez les moins de 35 ans).- Parmi les personnes connaissant la Droite Populaire, ses idées et propositions emportent l’adhésion d’un interviewé sur deux (50% parmi les proches de l’UMP qui connaissent la Droite Populaire, et 47% parmi ceux du Front National). L’adhésion n’est néanmoins pas franche : la part de personnes se déclarant « très proches » des idées et positions défendues par les membres de l’association (8%) est ainsi peu élevée (8%). On relève de même que la part de personnes ne se déclarant « pas proche du tout » (9%) est très faible. Cependant, au sein des sympathisants UMP qui ont entendu parler de la Droite Populaire, se démarquent les sympathisants les plus à droite : 61% de ceux qui envisagent de voter pour Marine Le Pen au premier tour de la présidentielle en 2012 affirment se retrouver dans les idées et positions du mouvement, contre 51% de ceux qui prévoient de voter pour Nicolas Sarkozy. - Au final, 16% des sympathisants de droite déclarent à la fois connaître la Droite Populaire et s’en sentir proches. Ils sont 18% au sein des sympathisants UMP et 12% au sein des sympathisants du Front National. L’impact de la création de ce collectif au niveau de l’opinion des sympathisants de droite semble donc pour le moment assez restreint.</description> 
			<pubDate>Thu, 08 Sep 2011</pubDate>
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			<title>Les intentions de vote pour l’élection présidentielle de 2012</title> 
			<link>http://ifopelections.com/?option=com_article&amp;eid=370</link> 
			<description>La nouvelle enquête d’intentions de vote présidentielle Ifop / Journal du Dimanche confirme l’avance de la gauche à sept mois du scrutin. Réalisée au lendemain de l’Université d’été de La Rochelle, ce sondage éclaire surtout sur le rapport de force entre les principaux prétendants socialistes à la Primaire organisée les 9 et 16 octobre.Dans ce cadre, trois enseignements sont à souligner :1. « La dynamique François Hollande ». Avec 29% des intentions de vote au premier tour, François Hollande distance nettement Nicolas Sarkozy (23.5%) et progresse d’un point comparé à l’enquête Ifop de juillet. Surtout, ce socle de premier tour s’avère plus important que celui obtenu par Martine Aubry (25%) - cette dernière ne dépassant le candidat UMP que d’un point - et largement supérieur au score recueilli par Ségolène Royal, devancée par Nicolas Sarkozy comme par Marine Le Pen. Cet avantage en faveur de François Hollande se fonde sur trois aspects. Il s’agit d’abord des scores d’intentions de vote particulièrement élevés obtenus par le député de Corrèze auprès des personnes âgées de plus de 50 ans, segments traditionnellement difficiles pour la gauche. Ainsi, François Hollande recueille respectivement 33% et 32% chez les personnes âgées de 50 à 64 ans et celles de plus de 65 ans (contre 25% et 28% pour Martine Aubry). Ensuite, à l’instar de ce que l’Ifop observait pour Dominique Strauss-Kahn avant le 15 mai dernier, François Hollande s’apparente à un candidat « attrape-tout » au regard de sa capacité à attirer sur son nom dès le premier tour nombre d’électeurs non socialistes. A titre d’exemple, il recueille les intentions de vote de près d’un électeur Bayrou 2007 sur trois (31%) et 37% des électeurs d’Europe Ecologie du dernier scrutin régional. Enfin, les résultats observés dans les configurations de second tour pourraient s’avérer un atout décisif dans la perspective de la Primaire socialiste. En effet, on sait que la capacité du candidat socialiste à vaincre au second tour Nicolas Sarkozy constitue un levier très important de mobilisation des électeurs potentiels à la Primaire. Dans ce cadre, c’est François Hollande qui parvient le plus nettement à l’emporter au second tour face au candidat de l’UMP (59%-41% contre 54%-46% dans l’hypothèse d’un duel Nicolas Sarkozy- Martine Aubry). Notons que par rapport à l’enquête Ifop précédente, l’avance des candidats socialistes au second tour progresse (de 2 points dans l’hypothèse François Hollande, d’1 point dans l’hypothèse Martine Aubry).2. Un écart qui s’accroit entre Nicolas Sarkozy et Marine Le Pen. Le rapport de force électoral demeure très malaisé pour le chef de l’Etat, à sept mois du premier tour. Avec 23.5% à 25% des intentions de vote, Nicolas Sarkozy n’apparaît pas aujourd’hui en situation – ce qui est d’ailleurs totalement inédit dans l’histoire de la Cinquième République – d’arriver en tête au soir du premier tour. Dans le contexte d’une offre de candidats très « encombrée » à droite (de Villepin, Nihous, Boutin, Nicolas Dupont-Aignan notamment), la progression des intentions de vote en faveur de Nicolas Sarkozy est ténue (0.5 point en moyenne). Toutefois, l’écart observé au premier tour entre ce dernier avec Marine Le Pen tend à se creuser : 5 points par exemple pour la configuration dans laquelle François Hollande est testé. Créditée de scores allant de 18.5% à 19.5%, Marine Le Pen subit pour la deuxième enquête consécutive un recul des intentions de vote en sa faveur, même si elle émerge à un étiage toujours supérieur aux scores présidentiels passés de son père. En outre, la candidate frontiste continue d’atteindre des scores jamais observés par l’ancien président du FN dans les intentions de vote présidentielles. Cette érosion du socle électoral de Marine Le Pen vient d’une moindre capacité que par le passé à attirer sur son nom l’électorat de droite modérée : ainsi, 14% des électeurs sarkozystes du 22 avril 2007 opteraient pour un vote frontiste dès le premier tour alors qu’ils étaient 18% en juillet et plus de 20% en mai.3. Le « marais » centriste. En dehors des prétendants socialistes testés, du candidat de l’UMP et de celle du Front National, aucune candidature ne parvient à franchir le seuil symbolique de 10% des intentions de vote. S’agissant du Centre, on n’observe pas la moindre clarification au sein de cet espace très concurrentiel et sans doute majeur dans la perspective du second tour de l’élection présidentielle. Le potentiel électoral du Centre demeure partagé à part équivalente entre François Bayrou et Jean-Louis Borloo.</description> 
			<pubDate>Sun, 04 Sep 2011</pubDate>
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			<title>Les Français face à la dette - Août 2011</title> 
			<link>http://ifopelections.com/?option=com_article&amp;eid=368</link> 
			<description>La question de la dette fait aujourd’hui l’objet d’une vraie prise de conscience dans l’opinion publique. 54% des Français estiment en effet qu’il s’agit « d’un problème très grave qu’il faut traiter sans attendre quitte à prendre des mesures douloureuses et difficiles » quand 38% ne nient pas le caractère préoccupant du dossier mais jugent qu’il n’impose pas de prendre des mesures douloureuses et difficiles. Seuls 8% relativisent fortement le problème qui ne serait pas si grave et qui durerait maintenant depuis plus de 30 ans. L’urgence à traiter le problème et le recours à des solutions douloureuses et difficiles sont plus présents à droite (74% des sympathisants UMP sont sur cette ligne) qu’à gauche même si 51% des proches du PS partagent aussi cet avis, 44% estimant en revanche que ce problème est certes préoccupant mais qu’il ne nécessite pas forcément de prendre de telles mesures…la base du PS étant divisée sur ce sujet à l’instar de ses présidentiables. Si les Français semblent donc majoritairement conscients de l’enjeu, toutes les solutions actuellement débattues ou proposées ne recueillent pas le même assentiment.</description> 
			<pubDate>Wed, 24 Aug 2011</pubDate>
		</item>
		<item>
			<title>Les indices de popularité - Août 2011</title> 
			<link>http://ifopelections.com/?option=com_article&amp;eid=365</link> 
			<description>Commentaire de Jean-Luc Parodi : Après un net rebond en juillet, Nicolas Sarkozy perd à nouveau des points (-3) dans le baromètre Ifop du Journal du Dimanche. Dur, dur, la rentrée. Alors que partisans et adversaires de Nicolas Sarkozy avaient pris l’habitude de prolonger les courbes de la remontée présidentielle – les uns pour s’en réjouir, les autres pour s’en inquiéter –, voici que le nouveau baromètre Ifop-JDD enregistre sa retombée (– 3 après le + 6 du mois dernier), le Premier ministre, lui, progressant de 1 point (51 %). Avec 33 % de satisfaits (– 3) et 67 % de mécontents (+ 3), Nicolas Sarkozy retombe à son niveau moyen de l’année dernière. La baisse est particulièrement sensible chez les plus jeunes (– 14), les employés (– 14), les retraités (– 7) et les femmes (– 5). L’écart entre hommes et femmes s’accentue encore : 37% des hommes se disent satisfaits, pour 28% seulement des femmes. Le Président se retrouve minoritaire dans toutes les catégories, 65 ans et plus compris (47% seulement de satisfaits), sauf bien sûr chez les sympathisants UMP (84% de satisfaits, – 2). Il progresse en revanche chez les professions libérales et cadres supérieurs (+ 8) et chez les commerçants, artisans et chefs d’entreprise (+ 10), comme si ces catégories étaient plus sensibles à son action économique extérieure et les autres plus touchées par son inaction sociale intérieure ou ce qui leur paraît telle. La baisse est particulièrement sensible aussi chez les sympathisants du FN (– 18). Pas de mystère dans cette baisse qui, à en croire les personnes interrogées par l’Ifop, découle exclusivement de la déploration sociale ravivée par le souvenir des promesses de la campagne présidentielle. Tout se passe comme si, la crise économique et l’effondrement boursier étant encore trop opaques et difficiles à comprendre, la majorité de l’opinion se contentait d’en mesurer les effets dans la vie quotidienne. Les effets, ou plutôt les premiers effets : c’est dire que les mois qui viennent risquent d’être difficiles pour le Président.</description> 
			<pubDate>Mon, 22 Aug 2011</pubDate>
		</item>
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			<title>Quelle place pour les candidats issus de la diversité lors des dernières élections cantonales ?</title> 
			<link>http://ifopelections.com/?option=com_article&amp;eid=364</link> 
			<description>Il est régulièrement question de la représentation de la population issue de l’immigration sur la scène politique française qu’il s’agisse de dénoncer l’insuffisante présence des « minorités visibles » ou que l’on réfléchisse à des mesures visant à favoriser l’accès de la France « de la diversité » à des postes électifs. Les dernières élections cantonales, de par le nombre important de candidats présentés (9737 en métropole) et de circonscriptions en jeu (près de 2 000 cantons), constituent un objet d’étude intéressant pour tenter d’apprécier la place et l’audience des candidats issus de l’immigration. Pour ce faire, nous avons adopté dans un premier temps une méthode certes un peu artisanale qui consistait à identifier les candidats issus de la diversité sur la base de la consonance étrangère du prénom en nous concentrant plus particulièrement sur ceux d’origine maghrébine, africaine ou turc. Ce filtre n’est certes pas parfait et peut conduire à une sous-évaluation partielle (des personnes nées dans une famille immigrée peuvent avoir un prénom français ou européen) mais il est néanmoins assez fiable (en tout cas davantage que le patronyme où la perte du nom de jeune fille pour les femmes mariées complique la recherche) et le seul disponible.</description> 
			<pubDate>Thu, 11 Aug 2011</pubDate>
		</item>
		<item>
			<title>La crédibilité comparée de Nicolas Sarkozy, Martine Aubry et François Hollande sur la question de la dette et des déficits publics</title> 
			<link>http://ifopelections.com/?option=com_article&amp;eid=362</link> 
			<description>A un peu plus de 250 jours de l’élection présidentielle de 2012, la question de la dette et des déficits publics s’inscrit comme une problématique centrale de la campagne, renforcée par l’instabilité de la zone euro et la crispation actuelle des marchés financiers.
Interrogés par l’Ifop pour Sud-Ouest Dimanche sur la crédibilité de Nicolas Sarkozy, François Hollande et Martine Aubry sur ces sujets, les Français expriment avant tout un scepticisme relayé par près d’un interviewé sur deux. Ainsi, lorsque l’on oppose la crédibilité du Président de la République à celle de Martine Aubry, 52% des personnes interrogées déclarent ne faire confiance ni à l’un ni à l’autre pour réduire la dette et les déficits publics. Il en va de même pour 48% des Français lorsque la confiance envers Nicolas Sarkozy et François Hollande est évaluée sur le sujet de la dette.</description> 
			<pubDate>Mon, 08 Aug 2011</pubDate>
		</item>
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			<title>2007-2011 : le retour du Front National</title> 
			<link>http://ifopelections.com/?option=com_article&amp;eid=361</link> 
			<description>Au soir du premier tour des élections cantonales de mars 2011, le Front National enregistre plus de 15% des voix au niveau national, et plus de 19% dans les cantons où il a présenté des candidats. Ce score historique pour un scrutin cantonal lui permet de se maintenir au second tour dans presque 400 cantons.
Cette forme électorale retrouvée du Front National contraste très largement avec les constats faits au lendemain de sa lourde défaite à l’élection présidentielle de 2007, et plus encore aux élections législatives qui ont suivi.
Dans la dernière intention de vote à l’élection présidentielle réalisée par l’Ifop (du 19 au 21 juillet 2011) , Marine Le Pen est créditée d’un score de 20%, plus élevé que le record obtenu par son père lors du 21 avril 2002. Depuis quelques mois, les intentions de vote montrent que le nouveau leader du FN parvient à capter entre 15% et 20% des électeurs s’étant porté au premier tour de l’élection de 2007 sur Nicolas Sarkozy. Cette capacité à mordre sur l’électorat de la droite traditionnelle explique en partie le succès de la candidate frontiste dans les intentions de vote. Tout se passe aujourd’hui comme si le Front National était en mesure de renverser la dynamique de 2007.
La chute de la popularité de Nicolas Sarkozy, particulièrement massive et rapide auprès des sympathisants du Front National, semble constituer un élément d’explication particulièrement opérant s’agissant de la remontée du Front National observé entre 2007 et 2011. L’analyse des différentes séquences ayant mené à cette progression importante du FN montre néanmoins que le processus à l’œuvre obéit à une logique plus complexe qui mêle à la fois une déception vis-à-vis du président Sarkozy, un potentiel d’attractivité élevé du nouveau leader du FN et un élargissement sociologique de l’électorat frontiste.</description> 
			<pubDate>Wed, 03 Aug 2011</pubDate>
		</item>
		<item>
			<title>Les sympathisants de gauche et la primaire organisée par le Parti socialiste - Vague 14</title> 
			<link>http://ifopelections.com/?option=com_article&amp;eid=360</link> 
			<description>Dans le cadre de la 14ème vague du baromètre Ifop/France Soir « Les sympathisants de gauche et la primaire organisée par le Parti Socialiste », 42% des interviewés de gauche déclarent souhaiter que François Hollande soit le candidat socialiste désigné dans la perspective du scrutin présidentiel de 2012. Cette progression de 4 points par rapport à la précédente mesure (établie du 30 juin au 8 juillet 2011, dans la foulée de la déclaration de candidature de Martine Aubry) place de nouveau l’ancien premier Secrétaire du Parti au premier rang des candidats socialistes, devant Martine Aubry. François Hollande atteint par la même occasion, à deux mois de la primaire, son plus haut score dans ce baromètre.A l’inverse, Martine Aubry recule (-6 points) mais recueille toujours un peu plus d’un tiers des citations (34%). Pour sa part, Ségolène Royal regagne les deux points perdus lors de la dernière vague (13%) et devance Manuel Valls (4%, -1) et Arnaud Montebourg (4%) auprès des sympathisants de gauche. Par ailleurs, notons que testé pour la première fois dans ce baromètre, Jean-Michel Baylet, président national du Parti Radical de Gauche, est cité par 1% des interviewés.Une hiérarchie semblable se fait jour auprès des sympathisants socialistes. François Hollande (48%, +6 points) y creuse même l’écart sur les autres prétendants : Martine Aubry (36%, -5), Ségolène Royal (9%), Manuel Valls (2%, -2), Arnaud Montebourg (2%, -1) et Jean-Michel Baylet (1%) accusent ainsi entre 12 et 47 points de retard auprès de ces sympathisants. A l’instar de la vague précédente, François Hollande bâtit notamment son avance auprès des hommes (47%) et des sympathisants de gauche âgés de 50 à 64 ans (50%), tandis que la Maire de Lille peut s’appuyer sur le soutien de près de quatre femmes de gauche sur dix (37%). Martine Aubry recueille également près d’une citation sur deux chez les professions libérales et cadres supérieurs (43%) ainsi qu’auprès des professions intermédiaires (47%), quand Ségolène Royal, avec 24%, établit son meilleur score chez les ouvriers. Autre enseignement important, François Hollande est également le candidat souhaité par les personnes se déclarant certaines d’aller voter les 9 et 16 octobre prochains (47%), un segment de la population interrogée où il devance Martine Aubry (32%) et Ségolène Royal (15%).Dans l’hypothèse d’un second tour, François Hollande est le candidat préféré de 55% des sympathisants de gauche (+5 points), contre 45% pour Martine Aubry (-5 points, l’effet de son annonce de candidature qui lui avait permis de rattraper François Hollande lors de la précédente enquête semble s’être dissipé aujourd’hui). L’écart est plus significatif encore auprès des sympathisants socialistes, ceux-ci privilégiant à 58% le député corrézien contre 42% souhaitant la candidature de Martine Aubry. De nouveau, dans le détail des réponses, François Hollande est davantage cité par les hommes que Martine Aubry (59% contre 41%), et surtout l’emporte auprès des personnes se déclarant certaines d’aller voter en octobre prochain (58% contre 42%). L’écart est néanmoins plus serré auprès des sympathisants LO ou NPA (50% contre 50%) et tourne même à l’avantage de la Maire de Lille auprès des interviewés se déclarant proches du Front de Gauche (53% contre 47%).</description> 
			<pubDate>Tue, 02 Aug 2011</pubDate>
		</item>
		<item>
			<title>Les indices de popularité - Juillet 2011</title> 
			<link>http://ifopelections.com/?option=com_article&amp;eid=359</link> 
			<description>36% de satisfaits, son meilleur score depuis onze mois.Dans le baromètre Ifop pour le Journal du Dimanche, le chef de l'Etat progresse de six points.Cette fois, ça y est : discrétion intérieure et action extérieure aidant, Nicolas Sarkozy remonte spectaculairement des enfers dans lesquels il s’enfonçait depuis les régionales. Le nouveau baromètre Ifop-JDD est sans ambiguïté : + 6 de satisfaction, – 6 de mécontentement. Mais ce redressement, qui est d’abord une remobilisation de son propre camp, trouve sans doute dans ses causes les limites de son extension.Avec 36 % de satisfaits (+ 6, donc) en juillet, le Président obtient son meilleur score depuis onze mois, en août 2010. La remontée s’élève à huit points, en comptant les deux points gagnés le mois précédent. Il est encore minoritaire dans toutes les catégories, sauf chez les 65 ans et plus, où il sort du rouge. Presque invisible à gauche, cette hausse est très forte à droite (+ 11 chez les sympathisants UMP, + 11 aussi chez ceux du MoDem, + 17 au FN). Elle est aussi deux fois plus importante chez les hommes (+ 11) que chez les femmes (+ 2). Ce rebond est lié à la personnalité du Président et à son action personnelle. Rien ne le montre mieux que la parfaite stabilité de son Premier ministre : 50 % de satisfaits (inchangé) et 49 % de mécontents (+ 1), avec une baisse des jugements positifs très forte chez les professions libérales et cadres supérieurs (– 10) et chez les sympathisants socialistes."Il se fait moins remarquer"Les causes du redressement de Nicolas Sarkozy sont très claires, à écouter les déclarations des personnes interrogées par l’Ifop. D’abord et toujours, sa discrétion nouvelle. Les mots sont les mêmes pour l’évoquer : "Il se met moins en avant", "Il est plus réservé", "Il se fait moins remarquer". Certains thèmes conflictuels semblent occultés : "Il montre plus de retenue concernant le sujet de l’immigration ; il n’essaye plus de ramener tous les problèmes à celui-ci." Mieux encore, il leur semble parfois avoir rééquilibré le fonctionnement du pouvoir exécutif : "Il ne se mêle plus de toutes les questions relevant du gouvernement." Bref, "il est meilleur en tant que président de la République qu’en tant que superministre".Or c’est justement en tant que président de la République, préposé au symbolique et à l’international, qu’il a le plus agi ces dernières semaines et a été le plus visible. L’hommage rendu aux soldats morts en Afghanistan a clairement frappé une partie de l’opinion : "Au sujet des soldats qui sont morts, c’était bien, il a bien parlé", dit l’un ; une autre : "J’ai été très touchée par l’hommage qu’il leur a rendu" ; un troisième, critique sur le reste de sa politique, cite positivement "cet hommage, juste le geste". Dans ce même domaine, l’annonce du retrait des forces françaises en Afghanistan est aussi citée, plutôt par des sympathisants de gauche. L’actualité immédiate, la menace sur l’euro, les négociations avec Angela Merkel et l’accord trouvé pour la Grèce sont également mentionnés : "Je trouve qu’il se débrouille bien, il agit avec intelligence et compétence", "S’il n’était pas là pour défendre le dossier français, pour défendre l’euro, on serait dans la mélasse."Retenue présidentielle, crise de la Grèce et de l’euro évitée pour l’immédiat, rassemblement autour du drapeau à l’occasion des morts d’Afghanistan se sont additionnés pour redresser la popularité présidentielle. Mais cette addition provisoire n’a pas touché les presque deux tiers d’électeurs mécontents, plus préoccupés de leur sort personnel et en attente non d’un silence mais d’un discours social qui ne vient pas.</description> 
			<pubDate>Sun, 24 Jul 2011</pubDate>
		</item>
		<item>
			<title>Les intentions de vote pour l’élection présidentielle de 2012</title> 
			<link>http://ifopelections.com/?option=com_article&amp;eid=358</link> 
			<description>Réalisée pour France-Soir, la dernière enquête d'intentions de vote présidentielle de l’Ifop révèle les enseignements suivants, à 9 mois du scrutin.1. Un avantage net en faveur du Parti Socialiste. Les soubresauts liés à l’affaire DSK ne modifient guère le rapport de force électoral. A l’exception de Ségolène Royal, les prétendants socialistes testés arrivent en effet en tête dans les configurations de premier tour et l’emporteraient nettement au second. Toutefois, avec 28% des intentions de vote, François Hollande réalise un meilleur score au premier tour que Martine Aubry (25%). Il connait également une progression significative des intentions de vote en sa faveur comparée à l’enquête Ifop / JDD réalisée les 9 et 10 juin dernier (+2 points en faveur du député de la Corrèze). Dans le détail des réponses, François Hollande bénéficie d’une avance chez les personnes âgées de plus de 65 ans (31% contre 25% en faveur de Martine Aubry) et, à l’instar de Dominique Strauss-Kahn dans des enquêtes précédentes, auprès des électeurs du Centre : ainsi, près d’un quart des électeurs 2007 de François Bayrou (24%) déclare au premier tour un vote en faveur de François Hollande (15% dans l'hypothèse avec Martine Aubry).2. Un regain en faveur de Nicolas Sarkozy. Avec 23% à 25% d'intentions de vote, Nicolas Sarkozy demeure encore loin de son étiage électoral du 22 avril 2007 (31.1%) et s’avère devancé par François Hollande (5 points d’écart au premier tour) comme par Martine Aubry (1.5 point seulement). Pour autant, dans cette enquête comprenant une offre pléthorique de candidats se situant au centre droit et à droite sur l’échiquier politique, les intentions de vote en faveur de Nicolas Sarkozy progressent (1 à 2 points selon les configurations), ce qui lui permet de mettre à distance relative Marine Le Pen (3 à 3.5 points). La présidente du Front National quoique en léger recul par rapport à l’enquête Ifop du 10-11 juin (-1 dans l’hypothèse François Hollande, -2 dans l’hypothèse avec Martine Aubry) bénéficie toujours avec 20% des intentions de vote d’un potentiel électoral suffisamment élevé pour se mêler à la lutte pour la qualification au second tour.3. Vers un « duel » Bayrou-Borloo au Centre et la « surprise » Eva Joly ? L’issue de la bataille pour l’incarnation du Centre constitue l’une des inconnues du prochain scrutin présidentiel. Au sein de cet espace très concurrentiel, les intentions de vote sont équilibrées entre François Bayrou et Jean-Louis Borloo avec toutefois dans cette enquête un avantage en faveur de ce dernier. A l’inverse, le score de Dominique de Villepin (2 à 3% des intentions de vote) continue de baisser. Relevons enfin au lendemain de sa victoire sur Nicolas Hulot lors de la Primaire écologiste la percée relative d’Eva Joly. Avec 7% des intentions de vote dans les configurations comprenant François Hollande ou Martine Aubry, l’ancien juge serait en passe de réaliser le score le plus élevé pour un candidat écologiste lors d’une élection présidentielle (5.1% pour Noel Mamère le 21 avril 2002).</description> 
			<pubDate>Fri, 22 Jul 2011</pubDate>
		</item>
		<item>
			<title>Le tableau de bord politique Paris Match – Ifop : Les personnalités</title> 
			<link>http://ifopelections.com/?option=com_article&amp;eid=355</link> 
			<description>La vague du mois de juillet du tableau de bord des personnalités, marquée notamment par un souhait de victoire de la gauche au plus haut, livre plusieurs enseignements majeurs :- A moins de 300 jours du scrutin présidentiel, 56% des Français interrogés souhaitent la victoire de la gauche en 2012, contre 40% espérant un succès de la droite. Si le score de la droite n’évolue pas depuis deux mois, l’espoir de voir la gauche l’emporter l’an prochain gagne 2 points et retrouve ainsi un poids identique à celui relevé en mars et mai derniers. Dans la perspective de la campagne, les opinions semblent aujourd’hui se cristalliser : 88% des sympathisants de gauche souhaitent une victoire de la gauche, dont 95% au sein des sympathisants du PS, le souhait de succès de la droite atteignant 89% auprès des sympathisants UMP.- A l’instar du mois dernier, et bien qu’en recul de deux points (74% de bonnes opinions), Jacques Chirac domine de nouveau le classement des personnalités. L’ancien président est désormais talonné par la nouvelle directrice du FMI, Christine Lagarde (72%, +6 points), et par François Hollande (72%, +8), deux personnalités occupant ces derniers jours le devant de la scène médiatique. La nouvelle hiérarchie relègue ainsi Bertrand Delanoë (68%, +2) et Rama Yade (66%, +2) aux 5ème et 6ème rangs, en dépit de leur légères progressions. Ce mois-ci, les plus fortes évolutions sont à mettre à l’actif de François Fillon (66% de bonnes opinions, +11 points) et de Jean-Pierre Chevènement (50%, +9).- Dans la perspective de la primaire organisée par le Parti Socialiste, et outre la progression de François Hollande, notons que les cotes d’opinion des concurrents de l’ancien pensionnaire de la rue de Solférino sont stables : Martine Aubry recueille 64% de bonnes opinions (soit le même score que le mois passé), Manuel Valls 43% (-1 point), Ségolène Royal 39% (stable également) et Arnaud Montebourg 36% (+1). De son côté, distancé dans la course à l’investiture d’Europe Ecologie-Les Verts, Nicolas Hulot perd trois nouveaux points après ceux perdus le mois dernier (64%), mais devance toujours Eva Joly (50%, +5) dans ce match des personnalités écologistes. Enfin, quelques jours après sa libération sur parole, Dominique Strauss-Kahn voit de nouveau sa cote progresser sensiblement (46%, +7) même si l’opinion le place encore très en deçà des mesures précédant son interpellation en mai.- Opposé en duel à Martine Aubry, François Hollande est la personnalité préférée de 55% des Français, contre 42% pour la Maire de Lille. Pour mémoire, en décembre 2010, l’actuelle Première Secrétaire l’emportait par 53% contre 42% pour le député corrézien. L’écart s’avère néanmoins plus restreint auprès des sympathisants du PS (53% contre 47%), mais François Hollande peut notamment s’appuyer sur le soutien de 68% des interviewés âgés de 65 ans et plus et de 69% des sympathisants UMP. Au centre, Jean-Louis Borloo est préféré à François Bayrou (54% contre 44%), mais l’écart se resserre nettement par rapport à mai dernier (61% contre 38%). Si les sympathisants de gauche apparaissent divisés sur ce duel de préférence (49% chacun), ceux du MoDem choisissent François Bayrou (59%), ceux de droite préférant l’ancien ministre de l’écologie (63% dont 69% à l’UMP). Enfin, dans le dernier duel, Christine Lagarde, opposée à son successeur à Bercy, devance nettement François Baroin (72% contre 23%). L’écart est même encore plus marqué auprès des sympathisants UMP (79% préfèrent la nouvelle directrice du FMI, contre 17% pour François Baroin).- A l’heure des congés d’été, 18% des Français déclarent ne pas vouloir dépenser plus de 500 euros pour leurs vacances et 34% ne pas avoir l’intention de partir cet été (34% également en 2010 mais 42% en 2009 et 2008, au plus fort de la crise). En moyenne, les personnes interrogées estiment leur budget estival à 1096 euros, soit 56 euros de moins que l’an passé. Ils sont néanmoins 18% à envisager de dépenser plus de 1500 euros pendant la période d’été. Dans le détail, les interviewés âgés de 35 à 49 ans sont ceux qui prévoient le plus de dépenser (1308 euros en moyenne), de même que les professions libérales et cadres supérieurs (1703 euros), détenteurs d’un pouvoir d’achat plus conséquent.</description> 
			<pubDate>Wed, 13 Jul 2011</pubDate>
		</item>
		<item>
			<title>Les sympathisants de gauche et la primaire organisée par le Parti socialiste - Vague 13</title> 
			<link>http://ifopelections.com/?option=com_article&amp;eid=354</link> 
			<description>Dix jours après sa déclaration de candidature à la présidentielle de 2012, et pour la première fois depuis l’arrestation de Dominique Strauss-Kahn en mai dernier, Martine Aubry arrive en tête cette semaine dans le classement des candidats socialistes souhaités pour 2012 par les sympathisants de gauche. Interrogés par l’Ifop pour France-Soir, 40% des personnes faisant état d’une proximité partisane de gauche font ainsi de la Première Secrétaire du PS leur candidate préférée (+6 points), devant François Hollande (38%, +1 point).En retrait de 29 points par rapport à Martine Aubry, Ségolène Royal recueille quant à elle 11% des citations (-2 points), et devance Manuel Valls (5%) et Arnaud Montebourg (4%), dont les scores sont stables.En hausse de 6 points par rapport à la précédente mesure (réalisée du 16 au 24 juin), la Maire de Lille semble avoir pleinement bénéficié du lancement officiel de sa campagne, le détail des deux vagues d’enquête révélant ainsi son avance lors des 500 premières interviews, menées du 30 juin au 1er juillet juste après sa conférence de presse à Lille (42% contre 33% pour l’édile corrézien). Signe néanmoins que les souhaits des sympathisants de gauche à l’égard de la primaire manquent encore de fermeté, son prédécesseur rue de Solférino a profité de la deuxième partie du terrain d’enquête (du 7 au 8 juillet) pour combler son retard et devancer, au moins sur la dernière moitié des interviews, sa principale rivale pour le scrutin interne d’octobre (41% contre 39%).La hiérarchie s’inverse cependant auprès des sympathisants du PS : François Hollande y devance encore Martine Aubry (42% contre 41%), même si celle-ci progresse de manière significative (+7 points contre -1 pour le député corrézien). De nouveau, Ségolène Royal apparaît distancée (9%, -2), et à l’image de Manuel Valls (4%) et Arnaud Montebourg (3%), peine à convaincre les sympathisants socialistes interrogés de voter pour elle en octobre prochain.S’agissant de l’hypothèse d’un second tour, les sympathisants de gauche se montrent divisés entre Martine Aubry et François Hollande (50% chacun). Là encore, la seconde partie du terrain d’enquête est venue contrebalancer la première, où Martine Aubry menait avant d’être rattrapée. Mais à l’instar du premier tour, c’est François Hollande qui s’inscrit comme le candidat préféré des sympathisants socialistes dans le cadre d’un second tour (53% contre 47%). Dans le détail des réponses, notons que Martine Aubry convainc les plus jeunes (elle recueille 60% auprès des interviewés âgés de 18 à 24 ans), une majorité des personnes déclarant vouloir choisir Ségolène Royal pour le premier tour (59%) et 59% des habitants de la région parisienne. De son côté, François Hollande fonde notamment son score sur le soutien de 58% des personnes âgées de 65 ans et plus, de 55% des hommes et de 53% des Français issus de communes rurales.</description> 
			<pubDate>Tue, 12 Jul 2011</pubDate>
		</item>
		<item>
			<title>Les opinions publiques européennes face à la crise de l’Euro</title> 
			<link>http://ifopelections.com/?option=com_article&amp;eid=357</link> 
			<description>Avant même que les marchés ne soient de nouveau secoués par les répercussions de la crise de la zone euro, les opinions publiques européennes apparaissaient déjà inquiètes. Réalisée à la fin du mois de juin, une enquête de l’Ifop indiquait en effet que le niveau d’inquiétude à l’égard du déficit public et de la dette de l’Etat oscillait entre 81 % au Royaume-Uni et 90 % en Italie. Alors que les dirigeants européens avançaient avec le FMI et la BCE sur un nouveau plan d’aide à la Grèce, la crainte demeurait vive puisque l’inquiétude sur la dette domestique se maintenait au même niveau dans les cinq pays étudiés (France, Allemagne, Grande-Bretagne, Espagne et Italie) que dans un précédent sondage réalisé en mars 2010 lors du déclenchement de la crise grecque.
Si l’inquiétude concernant la dette souveraine est donc bien partagée par les principales opinions publiques européennes du fait notamment des forts déficits budgétaires, la peur d’un scénario à la « grecque » pour son propre pays n’a pas la même ampleur partout. 70 % des Espagnols, 62 % des Italiens mais aussi 61 % de nos compatriotes jugent ainsi que leur pays pourrait, certainement ou probablement, connaître dans les prochains mois ou années la même situation que la Grèce, l’Irlande ou le Portugal. L’effet domino est en revanche moins redouté dans le Nord de l’Europe : 36 % seulement en Allemagne et 47 % en Grande-Bretagne, nation n’appartenant pas à la zone euro.
Ce sentiment d’une plus ou moins forte exposition au risque de contagion influe très fortement sur l’adhésion à une aide financière à la Grèce. Tout se passe comme si les pays qui se sentent les plus fragiles sont également ceux qui sont les plus favorables à un nouveau plan d’aide à la Grèce en ayant en tête qu’ils pourraient à leur tour, prochainement, avoir potentiellement besoin de cette solidarité européenne… 73 % des Italiens, 59 % des Français et 58 % des Espagnols déclarent ainsi que leur pays doit aider financièrement la Grèce. Ce n’est le cas que de 20 % des Britanniques qui ne partagent pas la même monnaie et de 41 % des Allemands, qui, on l’a vu, redoutent moins l’effet domino, et estiment que leur pays qui a fait beaucoup d’efforts en matière de finances publiques et d’adaptation de son modèle social à la mondialisation n’a pas à « payer pour les errements de la Grèce. Notons cependant que cette posture assez individualiste de l’opinion publique allemande a perdu du terrain, notamment sous l’effet des prises de position du gouvernement d’Angela Merkel. 76 % des Allemands étaient opposés à une aide financière à la Grèce en mars 2010 contre 59 % en juin dernier (soit un recul de 27 points). En France et en Italie où la disposition à aider la Grèce était déjà majoritaire, cette opinion s’est également renforcée (+ 6 points dans les deux pays) quand elle restait assez stable en Grande-Bretagne et en Espagne.
Cette grave crise que traverse la zone euro ne remet pas, pour l’instant (?), en cause l’adhésion populaire à l’euro, même si la tentation d’un retour à la monnaie nationale taraude une partie des opinions publiques. C’est en Allemagne qu’elle est la plus vive, 40 % des Allemands souhaitant un abandon de l’euro et un retour au mark. Cette proportion atteint 34 % en Espagne et 31 % en Italie. En France, le retour au franc serait soutenu par 29 % de la population, un chiffre certes assez élevé mais en recul, cette proportion étant de 38 % en mai 2010 et de 35 % en novembre dernier. Dans le détail, on s’aperçoit que la volonté d’abandonner l’euro émane d’abord des milieux populaires : 56 % des ouvriers français et 44 % en Allemagne, mais aussi des femmes (7 points d’écart entre hommes et femmes en France, 9 points en Allemagne et…21 points en Italie), soient les catégories les plus sensibles à la dégradation du pouvoir d’achat et à la hausse des prix des produits du quotidien engendrée par le passage à l’euro.
Si les tensions sur la monnaie commune et les craintes d’un effet domino au sein de la zone euro existent donc aujourd’hui, les opinions publiques européennes n’ont pas pour autant basculé dans un rejet de l’Union Européenne. 74 % des Espagnols et 72 % des Italiens, nations actuellement les plus fragilisées, estiment ainsi que l’appartenance à l’UE est plutôt une bonne chose pour leur pays. Ce constat est partagé par 61 % des Français et 65 % des Allemands. Seuls les Britanniques viennent rompre ce consensus et manifestent de nouveau leur euro-scepticisme en déclarant à 60 % que l’appartenance à l’UE est plutôt une mauvaise chose pour leur pays…</description> 
			<pubDate>Tue, 12 Jul 2011</pubDate>
		</item>
		<item>
			<title>L’image comparée de Martine Aubry et de François Hollande</title> 
			<link>http://ifopelections.com/?option=com_article&amp;eid=353</link> 
			<description>L’image comparée de Martine Aubry et de François Hollande
Alors que la date de la primaire organisée par le Parti Socialiste approche, les Français, de même que les sympathisants de gauche (et les sympathisants socialistes en particulier), associent à François Hollande des traits d’image plus favorables comparé à Martine Aubry. Cette dernière bénéficie toutefois d’un atout de taille face à son concurrent : celui de la légitimité idéologique, sans doute conférée par son poste de première secrétaire et son passé ministériel, 51% des sympathisants de gauche, et même 56% des sympathisants socialistes, la considérant comme la plus fidèle aux idées et aux valeurs de la gauche.S’agissant des éléments d’incarnation de la fonction présidentielle, François Hollande devance en revanche nettement la première secrétaire, cette tendance étant même plus marquée auprès des sympathisants socialistes que des sympathisants de gauche dans leur ensemble : 47% des premiers contre 40% des seconds voient en lui le candidat le plus capable de porter un projet pour la France et, respectivement 48% et 40% estiment qu’il a le plus l’étoffe d’un président de la République. François Hollande se distingue également comme le plus capable de l’emporter face à Nicolas Sarkozy (47% à gauche et 55% chez les socialistes), cette dimension laissant apparaître l’écart le plus important entre les deux candidats testés puisque Martine Aubry obtient « seulement » 32% des préférences à gauche et 29% chez les sympathisants socialistes.Cependant, ce constat général favorable à François Hollande doit être à nuancer dans la mesure où, depuis l’annonce de la candidature de Martine Aubry et son entrée en campagne, les écarts tendent à se réduire : les jugements semblent plus favorables pour Martine Aubry en ce qui concerne l’étoffe présidentielle (+7 points contre -7 points pour François Hollande) et la capacité à l’emporter face à Nicolas Sarkozy (+5 points contre - 8 points pour son concurrent).</description> 
			<pubDate>Sun, 10 Jul 2011</pubDate>
		</item>
		<item>
			<title>La situation politique à Paris</title> 
			<link>http://ifopelections.com/?option=com_article&amp;eid=352</link> 
			<description>A moins de trois ans des élections municipales, Bertrand Delanoë, qui n'envisage pas de se représenter, reste la personnalité politique parisienne la plus populaire. Avec 72% de bonnes opinions, le maire de Paris reste loin devant les autres figures de la capitale. Il remporte l'adhésion de 91% des sympathisants de gauche, mais aussi 41% de bonnes opinions chez les sympathisants de droite.Dans la perspective des municipales, plusieurs personnalités se détachent. A gauche, Anne Hidalgo, ferait « un bon maire de Paris » pour 48% des personnes interrogées (72% des sympathisants de gauche, 15% de ceux de droite). La première adjointe au maire cumule par ailleurs 62% de bonnes opinions, devant la secrétaire nationale d'Europe écologie Cécile Duflot (59%) et l'adjoint socialiste à la santé Jean-Marie Le Guen (51%). A droite, parmi les possibles candidats à la mairie de Paris, le Premier ministre, François Fillon, prend la place de favori : 51% des personnes interrogées voient en lui un « bon maire de Paris », devant président du Parti radical, Jean-Louis Borloo (48%) et le ministre de l'Economie François Baroin (37%). En revanche, ce sondage fait apparaître une nette désaffection pour une candidature de Rachida Dati, qui ferait un bon maire pour seulement 22% des interrogés (11% à gauche, 33% à droite). Seuls 34% des sondés ont une bonne opinion de la maire du VIIe arrondissement</description> 
			<pubDate>Fri, 08 Jul 2011</pubDate>
		</item>
		<item>
			<title>L’intention d’aller voter à la primaire organisée par le Parti socialiste</title> 
			<link>http://ifopelections.com/?option=com_article&amp;eid=351</link> 
			<description>Interrogés par l’Ifop pour France Soir, après rappel des conditions de participation au vote (contribution à hauteur de 1 euro minimum aux frais d’organisation, et signature d’une charte des valeurs de la gauche), 9% des Français interrogés envisagent « certainement » de se rendre à la primaire organisée par le Parti Socialiste en vue de la désignation de son candidat à l’élection présidentielle, et 12% comptent « probablement » le faire. Les sympathisants de gauche sont 17% à déclarer qu’ils iront « certainement » voter, 22% considérant qu’ils le feront « probablement ». Ces taux montent respectivement à 22% et 26% parmi la catégorie plus restreinte des proches du Parti Socialiste. La part de ceux n’envisageant pas de participer aux primaires socialistes s’établit donc à 76% sur l’ensemble des Français, 58% parmi les sympathisants de gauche et 49% au sein des proches du PS. En comparaison, une précédente enquête réalisée en avril avant l’affaire DSK montrait une intention d’aller voter plus ferme au sein des sympathisants de gauche dans la mesure où 25% se déclaraient « certains » d’aller voter, contre 17% dans notre dernière mesure. Dans cette famille, l’intention d’aller voter se fragilise donc quelque peu. Relevons que 5% des sympathisants de droite déclarent qu’ils iront « certainement » voter, et 5% qu’ils le feront « probablement ». NB: Les interviews ont eu lieu par téléphone (pour 959 personnes) et par questionnaire auto-administré en ligne (pour 1003 personnes)</description> 
			<pubDate>Wed, 06 Jul 2011</pubDate>
		</item>
		<item>
			<title>Géographie électorale : quels enjeux pour 2012 ?</title> 
			<link>http://ifopelections.com/?option=com_article&amp;eid=350</link> 
			<description>On a l’impression que « l’Est intérieur » est déterminant pour le résultat des élections présidentielles. Xavier Bertrand l’a d’ailleurs avoué. Comment expliquez-vous ce fait ?
Dans une élection présidentielle, qui se joue souvent à quelques points, toutes les régions sont importantes, mais ce qu’on appelle l’Est Intérieur ou de manière plus large le « quart nord-est » a revêtu une importance stratégique en 2007. Cet ensemble qui regroupe le Nord-Pas-de Calais, la Picardie, la Champagne-Ardenne, l’Alsace, la Lorraine et la Franche-Comté a été selon nous la clé majeure de la victoire de Nicolas Sarkozy. Son poids démographique (21 % du corps électoral national) a certes pu jouer mais c’est d’abord sa sociologie électorale qui a été déterminante. Ces régions sont marquées par une forte empreinte industrielle et les milieux populaires (et notamment les ouvriers) y sont sur-représentés. Frappé par la désindustrialisation et présentant des taux de délinquance et des taux de population immigrée importants, cet espace est l’un des bastions du FN. Mais contrairement à ce qu’on observe sur le pourtour méditerranéen, le vote frontiste dans ces régions du Nord-Est est d’extraction très populaire et s’est longtemps assez fortement reporté à gauche au second tour. Ce fut le cas par exemple en 1995, où Lionel Jospin vit son score au second tour, dans ces régions, très sensiblement progresser par rapport au total des voix de gauche du premier tour. Pascal Perrineau avait à l’époque parlé de « gaucho-lepénisme » à propos de ce phénomène. La rupture intervient en 2007, quand Nicolas Sarkozy, parvient au premier puis au second tour à siphonner la quasi-totalité de cet électorat frontiste du Nord-Est, lui assurant ainsi une certaine avance. Attiré par le volontarisme politique du candidat UMP, par son discours sur l’autorité mais aussi et surtout par le fameux « travailler plus, pour gagner plus » cet électorat populaire sera rapidement déçu dès le début du quinquennat. L’analyse des scrutins régionaux et cantonaux ainsi que de la popularité de Nicolas Sarkozy dans cette grande région indique que les tentatives de reconquête de cet électorat via des annonces sécuritaires et identitaires sont pour l’instant restées sans objet, la priorité étant donnée par cette population modeste ou défavorisée à l’économique et au social. Le FN de Marine Le Pen y atteint désormais des niveaux impressionnants et la gauche, si elle ne fait pas l’impasse sur les catégories populaires, pourrait retrouver au second tour une bonne partie de « cette France qui se lève tôt ».
On a assisté à une percée de l’extrême droite dans l’Ouest. Comment l’expliquez-vous ? Assiste-t-on à une mutation du vote d’extrême droite ? Quel lien peut-on établir avec la mutation des classes populaires ?
Si la géographie du vote FN telle qu’elle se donne à voir à l’issue des cantonales reste fortement structurée selon une logique Est/Ouest avec des zones de force principalement concentrées à l’est d’une ligne Le Havre/Valence/Perpignan, ce parti a pu pour la première fois se maintenir au second tour dans certains cantons de l’ouest, qui étaient historiquement des terres de mission pour l’extrême-droite. On citera par exemple la présence du FN au second tour dans deux cantons d’Ille-et-Vilaine, dans quatre cantons limougeauds, dans un canton dans la Sarthe ou bien encore dans plusieurs cantons de Gironde ou charentais. Cette situation s’explique par deux phénomènes. D’une part, une poussée frontiste dans l’ouest du pays (+5 points en moyenne par rapport au score de 2004 dans les cantons où le FN présentait des candidats en 2004 et cette année) qui a eu la même ampleur que dans les bastions historiques du sud et du nord-est (+5 points également), ce qui valide en partie la thèse d’un « lissage » du vote frontiste, défendue par Marine Le Pen même si les écarts est/ouest demeurent. D’autre part, un recul très net de la droite parlementaire dans toutes les zones populaires dont certains cantons de l’ouest (quartiers ouvriers ou de grands ensembles de Rennes, du Mans ou bien encore de La Rochelle par exemple). Dans ces endroits, comme d’ailleurs en banlieue parisienne, la poussée frontiste sans pour autant atteindre des niveaux exceptionnels (entre 18 et 20 %) a permis aux candidats lepénistes d’arriver second car la droite y a été pour ainsi dire « rayée du paysage ».
Comment percevez-vous la nouvelle « géographie politique» des classes populaires ?
Cette capacité du FN à surclasser la droite parlementaire dans bon nombre de communes ou de quartiers populaires y compris dans l’ouest de la France traduit à la fois la perte d’influence de la droite dans la partie des milieux modestes qui lui était acquise mais aussi la poussée très nette du « marinisme » dans les milieux populaires, cette poussée se faisant au détriment de la droite mais aussi de la gauche. Sans renier les positions traditionnelles du FN sur l’insécurité et l’immigration, qui assurent à ce mouvement une audience dans une frange conséquente des milieux populaires, Marine Le Pen a décidé de donner une orientation plus sociale et « anti-mondialisation » à son parti. C’est dans ce cadre qu’il faut interpréter sa volonté de sortir de l’euro ou d’instaurer un protectionnisme économique pour stopper les délocalisations. A cela s’ajoute la réactivation permanente du clivage « gros/petits » et sa dénonciation d’une élite mondialisée qui aurait passé les milieux populaires par pertes et profits. Ainsi re-profilé, le discours du FN de Marine Le Pen rencontre aujourd’hui un vrai écho dans les milieux modestes. Quand elle atteint aujourd’hui autour de 20 % d’intention de vote dans l’ensemble de la population, c’est entre 35 et 40 % parmi les ouvriers et les employés… Dans ces deux catégories, ses concurrents sont très largement distancés : Nicolas Sarkozy atteint entre 13 et 15 % contre 18 à 20 % pour le ou la candidat(e) socialiste.</description> 
			<pubDate>Tue, 05 Jul 2011</pubDate>
		</item>
		<item>
			<title>Les Européens et la crise de l’euro</title> 
			<link>http://ifopelections.com/?option=com_article&amp;eid=349</link> 
			<description>
Les Européens et la crise de l'euro : une inquiétude générale à l’égard du déficit public
Menée dans cinq pays européens (Allemagne, Italie, Royaume-Uni, France, Espagne), cette étude de l’Ifop pour le Mouvement pour la France (MPF) révèle en premier lieu la généralisation d’un fort degré d’inquiétude à l’égard du déficit public dans chacun de ces pays. Cette thématique suscite un relatif consensus européen, l’inquiétude atteint ainsi 90% en Italie, 88% en France et en Espagne, 84% en Allemagne et 81% au Royaume-Uni. Exception faite de l’Allemagne, ce niveau d’inquiétude se stabilise ou progresse partout par rapport à une précédente enquête datée de mars 2010.Les Français (61%), les Espagnols (70%) et les Italiens (62%) estiment très majoritairement qu’une crise similaire à la crise grecque, irlandaise ou portugaise pourrait survenir dans leurs pays respectifs, contrairement aux Britanniques (47%). L’Allemagne apparaît à ce sujet comme le pays le moins inquiet, 36% des personnes interrogées jugeant leur pays exposé à une telle crise.Dans ce contexte, et face aux difficultés financières de la Grèce, la solidarité européenne se révèle fragile : près de six Allemands sur dix (59%) et huit Britanniques sur dix (80%) se refusent à aider la Grèce. A l’inverse, les Espagnols (58%), les Français (59%) mais surtout les Italiens (73%), soit les trois pays craignant le plus la « contagion », pensent majoritairement qu’il faut soutenir leur voisin en difficulté. A noter également que bien qu’encore très majoritaire, le refus d’aider la Grèce recule sensiblement en Allemagne (59% aujourd’hui contre 76% en mars 2010), signe que la pédagogie effectuée par le gouvernement Merkel sur la nécessaire solidarité à fait évoluer les mentalités.Expliquant sans doute en partie ce refus, près des deux tiers des Allemands pensent que leur pays a fait des efforts pour rester compétitif face à la mondialisation (64%, dont 20% « beaucoup d’effort »). Si une courte majorité de Français (53%) et de Britanniques (53%) partage ce point de vue, les Italiens (40%) et les Espagnols (39%) sont en revanche plus sévères avec eux-mêmes et leurs gouvernements.En dépit des craintes exprimées à travers ces réponses, seuls les Britanniques considèrent majoritairement que l’appartenance à l’Union Européenne est une mauvaise chose (60%). 61% des Français pensent au contraire que c’est une bonne chose (contre 64% en décembre 2010), un avis partagé par 74% des Espagnols, 72% des Italiens et 65% des Allemands.Néanmoins, bien que soucieux de rester au sein de l’Union Européenne, les Français apparaissent partagés quant au maintien de la libre-circulation des personnes à l’intérieur de l’UE (50%). L’autre moitié soutient à l’inverse un rétablissement des contrôles aux frontières (50%). Les Français se distinguent sur ce point de leurs voisins allemands (62% s’expriment en faveur du maintien de la libre-circulation), espagnols (61%) et italiens (61%).Enfin, moins d’un Français sur trois exprime le souhait de revenir au Franc (29%). Le retour à la monnaie nationale est soutenu par environ un tiers des Italiens (31%) et des Espagnols (34%). Les Allemands sont sur ce point les plus déterminés : 40% expriment le désir de revenir au Mark.</description> 
			<pubDate>Tue, 05 Jul 2011</pubDate>
		</item>
		<item>
			<title>Le tableau de bord politique - Juillet 2011</title> 
			<link>http://ifopelections.com/?option=com_article&amp;eid=346</link> 
			<description>La vague de juillet du tableau de bord politique Paris Match - Ifop est marquée par la stabilité de la cote d’approbation de l’exécutif d’une part, et de la crédibilité de l’opposition d’autre part :- A l’instar du mois précédent, un peu plus d’un tiers des Français approuve l’action de Nicolas Sarkozy comme Président de la République (34%). Son score d’approbation global stagne ce mois-ci mais progresse de 2 points s’agissant des personnes approuvant « tout à fait » son action (10%). Par ailleurs, signe d’une polarisation des opinions au sujet de l’action du Président de la République, la part de Français ne l’approuvant pas du tout évolue dans le même temps à la hausse (40%, +3). Dans le détail des réponses, on note un recul de l’approbation auprès des ouvriers (20%, -7 points), des interviewés âgés de moins de 35 ans (31%, -3), et auprès des sympathisants du FN (30%, -10). Les traits d’image associés à Nicolas Sarkozy s’avèrent également stables. Sa capacité à défendre les intérêts de la France à l’étranger reste majoritaire (69%) mais ne progresse pas, en dépit notamment de la libération des journalistes otages en Afghanistan. Seule évolution notable, sa capacité à mener une politique efficace contre l’insécurité est marquée par un reflux de 3 points (46%).- Plus d’un Français sur deux approuve l’action de François Fillon comme Premier Ministre (54%). Identique aux deux vagues précédentes, sa cote d’approbation se polarise également : 18% des interviewés approuvent « tout à fait » son action aujourd’hui, contre 13% le mois dernier. 69% des personnes interrogées approuvent sa capacité à diriger son gouvernement (+1), mais son sens du dialogue (58%, -2) et sa sensibilité aux préoccupations des Français (53%, -2) reculent légèrement. Enfin, près d’un Français sur deux reconnait la qualité de sa politique sociale (48%, +3).- 44% des Français jugent que l’opposition ferait mieux que le gouvernement actuel si elle était au pouvoir (+1 point par rapport à juin). Comme en mai dernier, la crédibilité de l’opposition atteint aujourd’hui son score le plus élevé depuis le début du quinquennat. Elle se fonde notamment sur une nouvelle hausse auprès des sympathisants du PS (76%, +3) et des sympathisants de gauche en général (66%, +2). Elle progresse également auprès des femmes (47%, +4) mais recule auprès des ouvriers (43%, -10) et plus sensiblement auprès des sympathisants du FN (33%, -3).- Enfin, la libération des deux journalistes français retenus en otage en Afghanistan a animé les conversations de 84% des Français ces derniers jours, constituant le sujet le plus évoqué par l’opinion. 68% des interviewés ont par ailleurs échangé au sujet de la disparition d’une jeune joggeuse en Ardèche, 64% citant la fraude concernant les sujets du baccalauréat. Sur le plan politique, la préparation de l’élection présidentielle a animé les conversations de 46% des Français, soit 8 points de plus qu’en juin, quand l’avance prise par Eva Joly sur Nicolas Hulot à la primaire d’Europe Ecologie Les Verts n’a constitué un thème de discussion que pour 25% des Français. Quant à la conférence de presse de Nicolas Sarkozy sur les investissements d’avenir, elle n’a été évoquée que par 17% des interviewés.</description> 
			<pubDate>Mon, 04 Jul 2011</pubDate>
		</item>
		<item>
			<title>L’approbation de l’intervention militaire en Libye. Regards croisés entre le Royaume-Uni et la France</title> 
			<link>http://ifopelections.com/?option=com_article&amp;eid=345</link> 
			<description>Cette étude menée au Royaume-Uni et en France par l’Ifop pour le quotidien L’Humanité révèle pour la première fois depuis le début des opérations une opposition majoritaire (51%) des Français à l’intervention militaire de la coalition en Libye. A l’inverse, 54% de nos voisins d’outre-manche soutiennent les opérations militaires contre les forces du colonel Kadhafi.L’approbation de l’opinion française n’a cessé de refluer depuis le début du conflit (66% lors d’une mesure effectuée quelques jours après le déclenchement des hostilités) jusqu’à atteindre 55% à la fin du mois de mai dernier. Aujourd’hui, plus de trois mois après la résolution votée au Conseil de sécurité des Nations-Unies, le basculement de l’opinion s’opère alors que le colonel Kadhafi est toujours en place, que les rebelles peinent à progresser, et que l’on déplore en outre les premières victimes collatérales des frappes aériennes.Dans le détail, l’intervention militaire en Libye suscite quasiment les mêmes clivages de part et d’autre de la Manche : dans les deux cas, les hommes soutiennent davantage le conflit que les femmes, de même que les CSP+ par rapport aux catégories populaires. En outre, les interviewés âgés de 65 ans et plus se montrent de manière assez similaire les plus favorables (62% en France, 60% au Royaume-Uni). En termes de préférence partisane, et à l’instar des mesures précédentes, les sympathisants des « extrêmes » en France apparaissent comme les plus réticents : 66% d’opposition pour les sympathisants LO / NPA, 62% pour ceux du Front National. Au Royaume-Uni, les proches des Liberal Democrats s’avèrent les soutiens les plus solides au conflit (67%).</description> 
			<pubDate>Fri, 01 Jul 2011</pubDate>
		</item>
		<item>
			<title>Les intentions de vote pour l’élection présidentielle de 2012</title> 
			<link>http://ifopelections.com/?option=com_article&amp;eid=344</link> 
			<description>Hollande en tête, Sarkozy et Le Pen au coude-à-coude, Hulot et Joly feraient jeu égal

En ce début d’été 2011, les rapports de force électoraux dans la perspective de l’élection présidentielle du printemps 2012, issus de notre dernière enquête exclusive IFOP pour la Lettre de l’opinion à paraître demain, réalisée auprès d’un échantillon représentatif de 1006 Français du 21 au 23 juin, mettent en lumière quatre enseignements majeurs :

- la première place de François Hollande qui obtiendrait de 26% à 26,5% des suffrages, gagnant un demi-point en un mois. Il progresse auprès des 35-49 ans (29% contre 21% dans notre précédente enquête), des ouvriers (24% contre 17%) et en Ile-de-France (32% contre 26%). En revanche, sa cote s’effrite chez les moins de 35 ans (15% contre 22%), les classes moyennes (30% contre 35%) et il ne récupérerait que 70% des électeurs de Ségolène Royal de 2007.
- en seconde position, Nicolas Sarkozy et Marine Le Pen sont au coude-à-coude, ce qui traduit une nouvelle fois l’incertitude quant à la qualification au second tour : 21% chacun dans l’hypothèse Hulot, et un demi-point d’avance pour le président de la République dans le cas Joly. L’hôte de l’Elysée perd 1,5 point en un mois, tout particulièrement chez les hommes (-2), les 35-49 ans (-4) et les ouvriers (-4). Par contre, il retrouve du souffle auprès des moins de 35 ans (20%, +2) et surtout des CSP + (32%, +8) et des classes moyennes (24%, +9). Pour la présidente du FN, l’heure politique est à la stabilisation électorale : 21% (stable par rapport au mois dernier). Ses zones de force se situent toujours auprès des ouvriers même si elle perd trois points (37%), des 35-49 ans (25%, -5) et des jeunes de moins de 35 ans (25%, +4).
- loin derrière, aucun des autres candidats ne franchirait la barre des 10% et quatre candidats se tiennent en un point : Jean-Louis Borloo (7%/7,5%), Jean-Luc Mélenchon (6,5%/7%), Nicolas Hulot ou Eva Joly (6,5%) et François Bayrou (6%). Quant à Dominique de Villepin (3%), il ne parviendrait pas à accrocher le seuil des 5% des suffrages. - à quelques jours de la proclamation des résultats des primaires écologistes, la surprise provient de la stricte égalité entre Nicolas Hulot et Eva Joly en termes d’intentions de vote. Ils recueilleraient chacun 6,5% s’ils obtenaient l’investiture d’EELV. Dans le détail, Nicolas Hulot devancerait l’ancienne magistrate auprès des 35-49 ans (8% contre 6%), des ouvriers (8% contre 4%), des ruraux (9% contre 4%) et des électeurs de François Bayrou de 2007 (9% contre 7%). A l’inverse, Eva Joly ferait mieux que Nicolas Hulot chez les 18-24 ans (11% contre 10%), les CSP+ (13% contre 8%), les Franciliens (13% contre 7%) et les sympathisants d’EELV (56% contre 50%).</description> 
			<pubDate>Tue, 28 Jun 2011</pubDate>
		</item>
		<item>
			<title>Les sympathisants de gauche et la primaire organisée par le Parti socialiste - Vague 12</title> 
			<link>http://ifopelections.com/?option=com_article&amp;eid=343</link> 
			<description>La douzième vague du baromètre Ifop / France-Soir de la primaire organisée par le Parti Socialiste est marquée par une forte stabilité : la hiérarchie apparaît inchangée, les sympathisants de gauche comme du PS plaçant en tête de leurs voeux François Hollande.A la veille du dépôt des candidatures pour la primaire d’octobre, François Hollande est toujours le candidat souhaité par une majorité relative de sympathisants de gauche. Cité par 37% d’entre eux (+1 point), il devance de peu Martine Aubry (34%, -1) et beaucoup plus nettement Ségolène Royal (13%, -1). En fin de classement, Manuel Valls devance pour la première fois Arnaud Montebourg, les deux hommes recueillant respectivement 5% et 4% de citations.On retrouve cette même hiérarchie auprès des sympathisants socialistes mais de façon plus marquée : François Hollande creuse plus sensiblement l’écart avec Martine Aubry (43% contre 34%, soit 9 points d’écart contre 8 au début du mois). Ségolène Royal obtient 11% de citations. Enfin, et à l’instar de la tendance observée auprès des sympathisants de gauche, Manuel Valls (4%, -1) et Arnaud Montebourg (3%) recueillent des scores inférieurs à 5%.Dans l’hypothèse d’un second tour opposant Martine Aubry à François Hollande, l’ancien pensionnaire de la rue de Solférino devancerait toujours l’actuelle Première Secrétaire (53% contre 47%). L’écart auprès des sympathisants du PS s’accentue dans cet éventuel second tour : 58% des citations (+2 points) contre 42% pour la Maire de Lille.</description> 
			<pubDate>Mon, 27 Jun 2011</pubDate>
		</item>
		<item>
			<title>L’image comparée de Martine Aubry et de François Hollande</title> 
			<link>http://ifopelections.com/?option=com_article&amp;eid=342</link> 
			<description>A quatre mois de la primaire organisée par le Parti Socialiste pour désigner son candidat à la présidentielle de 2012, les Français interrogés par l’Ifop pour France Soir, comme les sympathisants de gauche en général ou du PS en particulier, accordent à François Hollande des traits d’image plus favorables comparés à Martine Aubry, notamment s’agissant des dimensions qui relèvent de l’incarnation de la fonction présidentielle.Même si Martine Aubry est perçue par un tiers des interviewés comme la plus fidèle aux idées et aux valeurs de la gauche (33% contre 26% pour François Hollande), le député de Corrèze devance néanmoins la Première Secrétaire du parti s’agissant de tous les autres traits d’image : 40% jugent qu’il est le plus capable de battre Nicolas Sarkozy en 2012 (contre 17% pour Martine Aubry) et 38% voient en lui le plus sympathique des deux (contre 21%). Il est aussi perçu par 32% des personnes interrogées comme le plus capable de représenter la France à l’étranger et ayant le plus l’étoffe d’un président, Martine Aubry recueillant respectivement 15% et 14% des citations sur ces deux réponses.Dans l’optique de la primaire d’octobre, les réponses des sympathisants de gauche, notamment les proches du Parti Socialiste revêtent une importance particulière et confirment l’avantage dont bénéficie François Hollande. Martine Aubry l’emporte certes sur la fidélité aux valeurs de la gauche (47% des sympathisants de gauche voire 54% des sympathisants socialistes), ce qui constitue un atout non négligeable dans le cadre d’une Primaire. La Maire de Lille est également perçue comme plus proche des préoccupations des Français par 43% des sympathisants de gauche et 44% des sympathisants du PS (contre respectivement 35% et 40% pour le député de Corrèze).François Hollande la devance en revanche très nettement sur les autres dimensions, pour lesquelles il recueille systématiquement les soutiens d’une majorité de sympathisants socialistes. Près d’un sympathisant de gauche sur deux considère que le député corrézien a le plus l’étoffe d’un président (47% soit 20 points de plus que Martine Aubry, 60% auprès des proches du PS) et est le plus à même de représenter la France à l’étranger (48% dont 53% auprès des sympathisants socialistes). C’est d’ailleurs sur la capacité à l’emporter face à Nicolas Sarkozy en 2012 que l’avance de François Hollande est la plus spectaculaire : 28 points chez les sympathisants de gauche voire 43 points parmi les proches du PS. L’écart entre l’ancien et l’actuelle locataire de la rue de Solférino s’avère plus ténu sur la capacité à porter un projet pour la France : 42% des sympathisants de gauche décernent cette dimension à François Hollande, 36% à Martine Aubry (respectivement 51% contre 35% parmi les sympathisants socialistes).</description> 
			<pubDate>Fri, 24 Jun 2011</pubDate>
		</item>
		<item>
			<title>Les Français et les personnalités incarnant les valeurs du centre</title> 
			<link>http://ifopelections.com/?option=com_article&amp;eid=341</link> 
			<description>Pour 42% des Français interrogés par l’Ifop pour France-Soir, François Bayrou est de nouveau la personnalité politique qui incarne le mieux les idées et les valeurs du centre.
Dans l’optique de la présidentielle et de la lutte des candidatures au centre, il précède aujourd’hui de dix points Jean-Louis Borloo (32%, -1 point et même -5 points par rapport à début avril). Devancé d’un point lors d’une étude similaire établie au début du mois d’avril dernier après les annonces de Jean-Louis Borloo sur France 2, le président du MoDem voit même son score progresser de 5 points. Egalement déterminés à peser sur la campagne pour la présidentielle, Dominique de Villepin (16%, -3) et Hervé Morin (10%, +4) recueillent, pour leur part, des scores plus marginaux.
Dans le détail des réponses, la légitimité de François Bayrou s’explique notamment par sa nette domination auprès des sympathisants du Parti Socialiste (51% contre 27% pour l’ancien ministre de l’écologie) et plus logiquement auprès des soutiens du MoDem (71% contre 20%). Néanmoins, Jean-Louis Borloo reste la personnalité qui incarne le mieux le centre pour près d’un sympathisant UMP sur deux (46% contre 32% pour François Bayrou, et seulement 8% pour Dominique de Villepin). Le leader du MoDem est également légèrement devancé auprès des personnes âgées de 65 ans et plus (37% pour Jean-Louis Borloo contre 35% pour François Bayrou). Notons enfin que Dominique de Villepin obtient ses meilleurs scores auprès des ouvriers (20%) et des sympathisants du Front de gauche (21%), même s’il est devancé dans les deux cas par les deux principaux leaders centristes.</description> 
			<pubDate>Mon, 20 Jun 2011</pubDate>
		</item>
		<item>
			<title>Les indices de popularité - Juin 2011</title> 
			<link>http://ifopelections.com/?option=com_article&amp;eid=340</link> 
			<description>La lente remontée de SarkozyRien n’y fait. Même par temps plus calme, le vaisseau présidentiel reste encalminé au plus bas, comme le constate le nouveau Baromètre Ifop-JDD : +1 de satisfaits, qui s’ajoutent certes au +1 du mois dernier et –1 de mécontents, ce qui veut dire encore 70% des personnes interrogées mécontentes.Avec 30% seulement de satisfaits, Sarkozy obtient le quatrième plus mauvais score de son histoire. Il est minoritaire dans toutes les catégories, sauf chez les sympathisants UMP, où il compte quand même 25% de mécontents. Ses plus faibles scores viennent des employés (21% seulement de satisfaits), des salariés du service public (21% aussi) et des ouvriers (23%); ses moins mauvais scores viennent des 65 ans et plus (46% de satisfaits), des 18-34 ans (33 %) et des commerçants et artisans (29%).Dans le discours spontané des personnes interrogées par l’Ifop, on trouve quelques traces, timides, de la nouvelle stratégie présidentielle : "Il est plus discret au niveau médiatique." Plus discret, moins "autoritaire" ("il faisait un peu shérif"), faisant "moins de déclarations intempestives", moins exaspérant ("on l’entend moins, donc il m’agace moins"), ce Sarkozy nouveau serait de ce fait "plus attentif à l’opinion publique". Le problème, c’est que ce mini-succès de la nouvelle communication présidentielle ne dépasse guère le cercle des prédisposés à l’entendre.Avec 50% de satisfaits (+1) et 48 % de mécontents (–2), le Premier ministre présente exactement la même évolution que son Président mais avec toujours 20 points de plus. Quantitativement, la chute semble bien être enrayée. Qualitativement, on pressent sur quels fondements pourrait se construire, si le Président écoute ses conseillers, une remontée limitée de sa popularité. Mais on ne discerne pas les éléments qui pourraient inverser le rejet social grandissant dont il fait l’objet depuis bientôt deux ans.</description> 
			<pubDate>Sun, 19 Jun 2011</pubDate>
		</item>
		<item>
			<title>Le tableau de bord politique Paris Match – Ifop : Les personnalités - Juin 2011</title> 
			<link>http://ifopelections.com/?option=com_article&amp;eid=338</link> 
			<description>La vague du mois de juin du tableau de bord politique des personnalités, marquée par la nette domination de Jacques Chirac et le recul de Dominique Strauss-Kahn, livre plusieurs enseignements majeurs :- En hausse de cinq points par rapport au mois de mai, Jacques Chirac (76% de bonnes opinions) domine le tableau de bord des personnalités du mois de juin, le terrain ayant été réalisé avant ses propos sur François Hollande. Sans surprise, Dominique Strauss-Kahn pâtit, de manière spectaculaire, de son inculpation, et subit le recul de popularité le plus élevé depuis la création de ce tableau de bord politique (39%, -32 points). La popularité de Jean-Louis Borloo connaît également un recul (-7 points, 64%), surtout imputable à la baisse du soutien des sympathisants UMP (-11 points). Devançant Bertrand Delanoë (66%, +1), Nicolas Hulot, en dépit d’un léger recul de 3 points, occupe ainsi désormais la deuxième place du classement (67%), tandis qu’Eva Joly perd 8 points (45%). De son côté, Christine Lagarde semble profiter de la médiatisation de sa candidature à la direction du FMI, et progresse de 10 points (66% de bonnes opinions). Enfin, les principaux prétendants à la primaire socialiste voient tous leurs scores évoluer à la hausse : +2 points pour François Hollande (64%) et +8 pour Martine Aubry (64% également), désormais au coude-à-coude. Pour la première fois, Martine Aubry devance même François Hollande auprès des sympathisants du PS (91% contre 87% de bonnes opinions). Ségolène Royal, pour sa part, progresse de 4 points (39%). - Le souhait de victoire pour la prochaine présidentielle apparaît toujours favorable à la gauche (54%), en dépit d’un léger reflux de deux points, et ne semble pas fléchir malgré l’affaire Dominique Strauss-Kahn et l’intensification de la lutte pour la primaire socialiste. A l’inverse, la victoire de la droite est souhaitée par 40% des personnes interrogées, soit le même score que le mois passé. Dans le détail, et en dehors des préférences partisanes, seuls les retraités (52%) appellent majoritairement de leurs vœux la victoire de la droite. La victoire de la gauche est à l’inverse voulue par 61% des personnes âgées de moins de 35 ans et 61% des cadres supérieurs et professions libérales.- Opposée en duel à Ségolène Royal, Martine Aubry l’emporte largement, aussi bien chez l’ensemble des Français (68% contre 28%) qu’au sein des sympathisants socialistes (77% contre 22%), et progresse même de 9 points par rapport au dernier duel posé en octobre 2010. La Première Secrétaire du PS est majoritaire auprès de toutes les catégories de population, même si Ségolène Royal effectue ses meilleurs scores auprès des ouvriers (32%) et des sympathisants du Front de Gauche (38%). Ségolène Royal est encore plus largement devancée par François Hollande (71% contre 26%) dans l’autre duel, ce dernier apparaissant notamment comme le préféré des hommes (76%), des personnes âgées de 65 ans et plus (76%), des professions libérales et cadres supérieurs (85%), mais surtout de 78% des sympathisants du PS (contre 21% pour Ségolène Royal).</description> 
			<pubDate>Thu, 16 Jun 2011</pubDate>
		</item>
		<item>
			<title>1ER CLASSEMENT PROGRAMMATIQUE POUR 2012 : LE MATCH</title> 
			<link>http://ifopelections.com/?option=com_article&amp;eid=339</link> 
			<description>A 300 jours de la présidentielle de 2012, alors que l’Elysée vient de fêter les quatre ans du quinquennat de Nicolas Sarkozy et que la rue de Solférino vient d’adopter son projet pour 2012, la Lettre de l’Opinion, en partenariat avec l’IFOP, a réalisé en exclusivité le premier sondage complet sur la perception qu’ont les Français des 17 réformes majeures de la présidence de Nicolas Sarkozy et des 13 principales mesures que portera le candidat socialiste à l’issue des primaires de l’automne prochain. Identité, justice et mondialisation : le triptyque des préoccupations des Français Avec 61% de jugement « très favorable » (et 89% d’adhésion globale), l’interdiction du port de la burqa dans l’espace public, portée par l’UMP, occupe la 1ère place de notre classement. Le taux d’adhésion est majoritaire quelle que soit la proximité partisane des interrogés : 99% auprès des sympathisants FN, 96% parmi ceux de l’UMP, 94% au Modem mais aussi 84% chez les Verts, 77% au PS et 66% parmi les amis de Jean-Luc Mélenchon. En deuxième position, 53% des Français se déclarent « très favorables » à l’instauration des peines planchers contre les récidivistes (et 89% d’adhésion globale). Sur la troisième marche du podium, une mesure du projet socialiste : l’augmentation des droits de douane sur les produits provenant de pays ne respectant pas les normes internationales recueille 51% de jugement « très favorable » et même 93% d’adhésion globale. Mesure qui reçoit l’assentiment de l’ensemble des sympathisants des formations politiques : de 98% auprès des sympathisants du NPA à 88% parmi ceux du FN, en passant par 94% au PS, 98% au Modem ou encore 95% à l’UMP. A droite, les réformes qui ne passent pas sont : Le non-remplacement d’un fonctionnaire sur deux qui n’obtient que 38% d’adhésion globale et seulement 13% de soutien « très favorable », la suppression de la taxe professionnelle avec 53% d’adhésion globale et seulement 16% de jugement « très favorable ». Quant à la création du RSA, avec 68% d’adhésion globale, et 16% de jugement « très favorable », cette mesure obtient davantage de soutiens à gauche (84% chez les Verts, 75% au PS et 78% parmi les sympathisants du Front de gauche) qu’à droite (67% à l’UMP et 34% au FN). Sans doute car le RSA semble associé, aux yeux d’une partie des Français, à l’assistanat. A gauche, les points faibles sont : La création d’un impôt écologique sur les ménages et les entreprises pour favoriser la croissance durable (seulement 7% de jugement « très favorable » et 35% d’adhésion globale). Même les sympathisants Verts sont partagés (53% de soutien). L’instauration du droit de vote et d’éligibilité des étrangers-non européens aux élections locales (9% de jugement « très favorable » et 39% d’adhésion globale seulement). Sujet très clivant selon les proximités partisanes : 60% auprès des sympathisants de gauche contre 18% auprès des sympathisants de droite (23% à l’UMP et 9% au FN). Le droit à l’adoption d’enfants pour les couples homosexuels : le taux de jugement « très favorable » n’atteint que 17% des Français et 55% d’adhésion globale. Sondages IFOP pour la Lettre de l’opinion : - test de mesures du projet PS - Echantillon de 1012 personnes, représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus. Du 17 au 19 mai 2011 - test de réformes du quinquennat - Echantillon de 1010 personnes, représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus. Du 10 au 12 mai 2011 </description> 
			<pubDate>Wed, 15 Jun 2011</pubDate>
		</item>
		<item>
			<title>Les sympathisants de gauche et la primaire socialiste - Vague 11</title> 
			<link>http://ifopelections.com/?option=com_article&amp;eid=337</link> 
			<description>En termes de préférences (qui ne sont pas des intentions de vote) 36% des sympathisants de gauche interrogés par l’Ifop pour France Soir souhaiteraient voir François Hollande désigné en octobre prochain (-3 points, et même -5 par rapport à une précédente mesure établie entre le 17 et le 19 mai dernier), contre 35% pour Martine Aubry. La Première Secrétaire du PS progresse de nouveau de 2 points (+7 en deux vagues d’enquête), et rattrape ainsi le retard observé après l’arrestation de Dominique Strauss-Kahn. De son côté, Ségolène Royal est citée par 14% des sympathisants de gauche (+2), Arnaud Montebourg (6%, +1) et Manuel Valls (4%) ne recueillant que des scores marginaux.Néanmoins, et si les écarts diminuent sensiblement, François Hollande conserve auprès des sympathisants socialistes une avance notable : avec 44% (soit un léger recul de 2 points), il devance de 8 points Martine Aubry (36%, +1) et de 34 points Ségolène Royal (10%, +1). Là encore, Manuel Valls (5%, +1) et Arnaud Montebourg (3%) ne semblent pas profiter de l’espace laissé par Dominique Strauss-Kahn.Dans le détail, François Hollande domine notamment le classement auprès des hommes (41%), des retraités (46%) et des soutiens du Front de Gauche (40%). Martine Aubry, pour sa part, devance l’ancien Premier Secrétaire auprès des femmes (37%), des interviewés âgés de moins de 35 ans (39%) et des sympathisants écologistes (33%). Enfin, notons que Ségolène Royal, à l’instar des mesures précédentes, effectue ses meilleurs scores auprès des jeunes âgés de 18 à 24 ans (23%) et des ouvriers (26%), sans toutefois être en tête dans ces catégories.Dans l’hypothèse d’un second tour, François Hollande l’emporterait sur Martine Aubry (52% contre 48%), soit un résultat proche de celui relevé lors de la dernière mesure, du 19 au 27 mai (53% contre 47% à l’époque). Auprès des sympathisants du PS, le score des deux prétendants apparaît même strictement identique à la dernière mesure : François Hollande l’emporterait par 56%, contre 44% pour Martine Aubry.</description> 
			<pubDate>Tue, 14 Jun 2011</pubDate>
		</item>
		<item>
			<title>Les intentions de vote pour l’élection présidentielle de 2012 - Juin 2011</title> 
			<link>http://ifopelections.com/?option=com_article&amp;eid=336</link> 
			<description>Réalisée par l’Ifop, la dernière enquête d'intentions de vote présidentielle pour le Journal du Dimanche atteste, en dépit du récent séisme provoqué par "l'affaire DSK", de la stabilité du rapport de force électoral.
1. Un avantage en faveur de François Hollande. Avec 26% des intentions de vote, François Hollande réalise un meilleur score au premier tour que la première secrétaire du PS (23%). Il parvient à distancer Nicolas Sarkozy et Marine Le Pen alors que dans l'hypothèse comprenant Martine Aubry, 1.5 points seulement séparent le trio de tête, signe d'une incertitude électorale inédite sous la Vème République. Le député de Corrèze assoit son avance sur la maire de Lille auprès de catégories spécifiques : les personnes âgées de plus de 65 ans (7 points d'avance sur Martine Aubry) ainsi que les professions libérales et les cadres supérieurs (7 points d'avance également). De plus, à l'instar de Dominique Strauss-Kahn dans des enquêtes précédentes, François Hollande parvient davantage à capter une part non négligeable des voix du Centre : ainsi, un gros quart des électeurs 2007 de François Bayrou (28%) déclare au premier tour un vote en faveur de François Hollande (18% dans l'hypothèse avec Martine Aubry).
2. Nicolas Sarkozy et Marine Le Pen au coude à coude. L'incertitude relative à l'ordre d'arrivée des principaux candidats renvoie à un double phénomène : d'une part, le maintien de Marine Le Pen à un haut niveau électoral. Avec 21% à 22% d'intentions de vote, la Présidente du Front National, en dépit d'une érosion de son score après l'affaire DSK, parvient toujours à se mêler à "la bataille" pour la qualification au second tour. D'autre part, la progression récemment observée par Nicolas Sarkozy dans les enquêtes de popularité ne se traduit pas encore par une progression équivalente dans les intentions de vote. S’étalonnant entre 21,5% et 22%, le président ne parvient pas à distancer Marine Le Pen, laquelle réussit à attirer sur son nom 17% des électeurs 2007 de Nicolas Sarkozy.
3. Le Centre, espace politique hautement concurrentiel : le Centre apparaît plus que jamais comme une des clés du prochain scrutin. Espace électoral à la fois très concurrentiel et convoité, le Centre fait l'objet d'une lute pour son incarnation. Dans ce cadre, l'après-DSK semble actuellement profiter à François Bayrou. Avec 7% à 8% des intentions de vote, le député du Béarn devance de peu Jean-Louis Borloo (6% - 6.5%) tandis que les intentions de vote en faveur de Dominique de Villepin (3% - 3.5%) ont nettement reflué au cours des dernières semaines.</description> 
			<pubDate>Sun, 12 Jun 2011</pubDate>
		</item>
		<item>
			<title>Le tableau de bord politique - Juin 2011</title> 
			<link>http://ifopelections.com/?option=com_article&amp;eid=335</link> 
			<description>- Un Français sur trois approuve aujourd’hui l’action de Nicolas Sarkozy comme Président de la République (34%). De nouveau en hausse (+2 points en un mois, +4 en deux mois), le chef de l’Etat profite d’un regain de popularité auprès des jeunes de moins de 35 ans (+14 points avec 34% d’approbation) et des sympathisants du Front National (40%, +12), et peut comme chaque mois compter sur le soutien des sympathisants de l’UMP (80%).
Cette amélioration de la cote de popularité du Président de la République se confirme s’agissant des traits d’image : en écho probable au récent G8, plus des deux tiers des personnes interrogées jugent qu’il défend bien les intérêts de la France à l’étranger (69%, +5), et près d’un sur deux estime qu’il mène une politique efficace contre l’insécurité (49%, +1). En revanche, la sensibilité du Président aux préoccupations des Français n’est reconnue que par 36% des interviewés (-1).
Par ailleurs, la cote d’approbation de François Fillon reste globalement stable (54%), même si la part de Français approuvant « tout à fait » son action comme Premier ministre recule sensiblement (13%, -4 points). S’il perd 6 points auprès des soutiens de l’UMP (82%), pâtissant peut-être des récents débats sur les radars, le chef du gouvernement assoit toujours sa crédibilité sur le soutien de 40% des sympathisants de gauche et de 61% des proches du FN. Notons enfin qu’aux yeux des Français, la capacité du Premier ministre à bien diriger l’action de son gouvernement et sa sensibilité aux préoccupations de l’opinion progressent (respectivement +2 et +4 points avec 68% et 55%).
- La crédibilité de l’opposition reste élevée : 43% des Français jugent qu’elle ferait mieux que le gouvernement actuel si elle était au pouvoir, soit son deuxième meilleur score depuis le début du quinquennat. Restant relativement stable après le record du mois dernier (-1 point), cette crédibilité ne semble devoir subir ni les conséquences de l’arrestation de Dominique Strauss-Kahn ni les luttes internes entourant les différentes primaires à gauche. A moins d’un an du scrutin présidentiel, 73% des sympathisants du Parti Socialiste (+3) et 70% des soutiens du Front de gauche reconnaissent la crédibilité de l’opposition, contre 47% des gens proches des Verts-Europe Ecologie et 22% des sympathisants du MoDem.
- S’agissant des conversations des Français au cours des derniers jours, la sécheresse, évoquée par 85% des personnes interrogées (dont 95% dans les communes rurales), et la bactérie ayant provoqué la mort de plusieurs personnes en Allemagne (82%) ont constitué les deux sujets les plus courants. Plus des trois quarts des personnes interrogées ont par ailleurs discuté de la décision du gouvernement de retirer les panneaux annonçant les radars automatiques (77%), 69% évoquant également l’arrestation de Dominique Strauss-Kahn. En outre, à l’instar du mois dernier, moins de quatre Français sur dix ont parlé dans leur entourage de la préparation de l’élection présidentielle (38%, -1). La baisse du chômage demeure également un sujet peu commenté (26%). Enfin, signe du décalage entre l’agenda médiatique et les sujets intéressant l’opinion, à peine 19% des personnes interrogées évoquent la grossesse de Carla Bruni-Sarkozy.</description> 
			<pubDate>Thu, 09 Jun 2011</pubDate>
		</item>
		<item>
			<title>Les sympathisants de gauche et la primaire organisée par le Parti socialiste - Vague 10</title> 
			<link>http://ifopelections.com/?option=com_article&amp;eid=333</link> 
			<description>Près de deux semaines après l’arrestation de Dominique Strauss-Kahn à New-York, François Hollande confirme aujourd’hui qu’il est, à quatre mois de la primaire, le candidat préféré des sympathisants de gauche dans la course à la présidentielle de 2012. Cité par 39% d’entre eux, et bien qu’en baisse de deux points par rapport à la précédente mesure (réalisée du 17 au 19 mai), l’ancien Premier secrétaire du PS devance toujours Martine Aubry (33%) et plus nettement encore Ségolène Royal (12%). Toutefois, interrogés par l’Ifop pour France-Soir, les potentiels électeurs à la primaire socialiste semblent aujourd’hui plus indécis qu’il y a dix jours, Martine Aubry (+5 points) rattrapant une partie de son retard sur François Hollande. Dans le même temps, Ségolène Royal progresse légèrement (+2) ; elle devance Arnaud Montebourg (5%, -2) et Manuel Valls (4%), dont les candidatures ne suscitent qu’une adhésion marginale.Par ailleurs, s’il perd 4 points auprès de cette cible, François Hollande reste le candidat préféré des sympathisants du Parti Socialiste (46%). Néanmoins, Martine Aubry progresse de 8 points auprès d’eux (35%) et devance nettement Ségolène Royal (9%), Manuel Valls (4%) et Arnaud Montebourg (3%).Dans le détail, François Hollande s’avère le candidat préféré des hommes (45%), des personnes âgées de 65 ans et plus (50%) et des professions libérales et cadres supérieurs (41%). Martine Aubry le devance auprès des femmes (37%) et des employés (33%). Ségolène Royal fait quant à elle ses meilleurs scores auprès des jeunes de 18 à 24 ans (22%) et des ouvriers (26%).Enfin, dans l’hypothèse d’un second tour, François Hollande l’emporterait face à Martine Aubry (53% contre 47%, et même 56% contre 44% auprès des sympathisants du PS), confortant ainsi la hiérarchie établie par cette dixième vague du baromètre de la primaire socialiste.</description> 
			<pubDate>Mon, 30 May 2011</pubDate>
		</item>
		<item>
			<title>Les médias et la vie privée des hommes politiques</title> 
			<link>http://ifopelections.com/?option=com_article&amp;eid=332</link> 
			<description>En dépit des critiques formulées à l’encontre des médias français pour ne pas avoir révélé les écarts de l’ancien directeur du FMI, une écrasante majorité de Français considère que la presse française enquête « trop » (68%) sur la vie privée des hommes politiques. Seuls 20% d’entre eux jugent que les médias enquêtent « comme il faut » (20%) et à peine 12% estiment qu’ils ne produisent pas suffisamment d’enquêtes sur les personnalités publiques.</description> 
			<pubDate>Thu, 26 May 2011</pubDate>
		</item>
		<item>
			<title>Les Français et l’impact médiatique de l’affaire DSK</title> 
			<link>http://ifopelections.com/?option=com_article&amp;eid=330</link> 
			<description>39 % des Français déclarent que l’affaire DSK a changé plutôt en mal l’image qu’ils avaient des personnalités politiques en général. Cet évènement a donc un impact sur la classe politique dans son ensemble et ne concerne pas uniquement l’ancien président du FMI ou son parti (l’image du PS ayant été dégradée pour 31 % des Français).
Concernant ensuite le traitement médiatique de cette affaire, les Français sont assez partagés. 47 % estiment en effet que les médias et les journalistes français l’ont traité de façon neutre et équilibrée, mais 30 % (et même 44 % des sympathisants UMP) jugent qu’ils ont été plutôt cléments et bienveillants vis-à-vis de DSK, quand 23 % (et 29 % parmi les proches du PS) pensent au contraire que les médias ont été sévères et à charge.
Fait intéressant alors que certaines voix s’étaient élevées pour critiquer une certaine bienveillance masculine de la part de certains commentateurs, on notera que sur cette question, les réponses des femmes sont identiques à celles des hommes.</description> 
			<pubDate>Thu, 26 May 2011</pubDate>
		</item>
		<item>
			<title>Les sympathisants de gauche et la primaire socialiste - Vague 9</title> 
			<link>http://ifopelections.com/?option=com_article&amp;eid=327</link> 
			<description>Avec 41% de citations (+10 points depuis une enquête de février dans laquelle DSK n’était pas testé), l’ancien Premier Secrétaire du PS apparait comme le candidat le plus souhaité par les sympathisants de gauche devant Martine Aubry (28%) et Ségolène Royal (10%).
Cette avance se confirme chez les proches du PS au sein desquels François Hollande obtient une majorité de mentions. L’écart avec l’actuelle Premier Secrétaire (27%) et surtout avec la candidate socialiste à la dernière élection présidentielle (9% , soit 16 points de moins depuis février) s’avère plus important.
Dans le détail, François Hollande domine les autres prétendants chez les plus de 65 ans, les cadres supérieurs et les électeurs Royal de 2007. Martine Aubry l’emporte en revanche chez les jeunes les employés et d’un point parmi les ouvriers.</description> 
			<pubDate>Mon, 23 May 2011</pubDate>
		</item>
		<item>
			<title>Les indices de popularité - Mai 2011</title> 
			<link>http://ifopelections.com/?option=com_article&amp;eid=328</link> 
			<description>C'est un Président stabilisé au plus bas que révèle le nouveau Baromètre Ifop-JDD. Il gagne certes un point après son record d'impopularité du mois dernier. Mais avec 29% seulement de satisfaits, Nicolas Sarkozy obtient le deuxième plus mauvais score de son histoire, comme en octobre 2010 et mars 2011. Il est minoritaire dans toutes les catégories, sauf chez les sympathisants UMP (76% de satisfaits, +4). Ses plus mauvais scores viennent des salariés du public (83% de mécontents), des cadres moyens (83% également) et des ouvriers (78%). Sa plus grande remontée vient des sympathisants du Modem (+9, mais 72% de mécontents).
Sur un fond de pessimisme généralisé ("Rien ne change, tout se dégrade, c'est de pire en pire", explique une employée, électrice de Sarkozy en 2007), on sent dans cette impopularité l'addition d'un rejet initial, d'un doute ravivé sur l'aptitude présidentielle, d'une inquiétude grandissante sur sa gouvernance et d'une série de mécontentements occasionnels. Rejet initial du "Président des riches", thème que, loin d'apaiser, l'abandon du bouclier fiscal justifie et réveille. Doute sur l'exercice de la présidence: "Il veut tout gérer ; il veut tout faire tout seul" ; "Son comportement ne correspond pas à un rôle de président, comme le fait de lancer des phrases en l'air sans réflexion", dit un de ses anciens électeurs. Un autre conclut : "Il est mauvais comme président, c'est une catastrophe".Plus grave, on sent grandir une véritable incertitude sur sa compétence, son aptitude à gouverner, particulièrement chez ses anciens électeurs. "Il parle beaucoup dans le vide" ; "Il fait beaucoup de propagande avant de faire des études plus poussées" ; "Il part dans tous les sens, il s'attaque à tout, mais pas en profondeur". Les décisions sur les radars paraissent à un certain nombre l'illustration de ces défauts.
Avec 49% de satisfaits (+1), le Premier ministre enregistre le même mouvement que son Président, mais 20 points plus haut. Il reste cependant au-dessous de la barre des 50% pour le cinquième mois consécutif.</description> 
			<pubDate>Sun, 22 May 2011</pubDate>
		</item>
		<item>
			<title>L’image des prétendants socialistes à la présidentielle 2012</title> 
			<link>http://ifopelections.com/?option=com_article&amp;eid=326</link> 
			<description>Réalisée après l’arrestation et la mise en détention de Dominique Strauss-Kahn, l’enquête Ifop sur l’image des prétendants socialistes à la présidentielle 2012 réalisée pour LeJDD.fr atteste de l’ascendant pris par François Hollande. 57% des Français interrogés estiment en effet que le Président du Conseil Général de Corrèze ferait un bon candidat socialiste à l’élection présidentielle. Il devance de 10 points Martine Aubry et de 21 points Bertrand Delanoë. Toutes les autres personnalités testées, parmi lesquelles Ségolène Royal et Laurent Fabius, recueillent un score inférieur à 30%. Auprès des seuls sympathisants socialistes, deux personnalités se distinguent nettement des autres prétendants. Martine Aubry et François Hollande apparaissent en effet au coude à coude. L’actuel Premier secrétaire du Parti socialiste ferait une bonne candidate pour 81% des sympathisants de la formation qu’elle dirige, soit un score comparable voire légèrement supérieur à celui obtenu par son prédécesseur (80%). Parmi les autres personnalités testées, Bertrand Delanoë (59%) est le seul a dépasser le seuil symbolique des 50%.</description> 
			<pubDate>Fri, 20 May 2011</pubDate>
		</item>
		<item>
			<title>Les résultats du Front de Gauche aux élections cantonales</title> 
			<link>http://ifopelections.com/?option=com_article&amp;eid=325</link> 
			<description>Avec 8,9 % de voix au premier tour des élections cantonales, le Front de Gauche a certes raté la barre symbolique des 10 % mais il a atteint néanmoins certains de ses objectifs. Il progresse tout d’abord par rapport au score du PC seul en 2004 (7,8 %), il améliore ensuite ses résultats des régionales et des européennes et enfin, il est parvenu à coiffer au poteau Europe Ecologie / Les Verts (8,2 %) s’arrogeant ainsi la place de second parti de la gauche.
Le Front de Gauche occupe aujourd’hui un vrai espace dans le paysage politique français. La dynamique unitaire créée autour de ce dernier a parallèlement permis d’enrayer le recul historique du PC puisque sur les 1461 cantons où le PC était présent en 2004 et le Front de Gauche en 2011, le résultat passe de 9,2 % à l’époque à 10,5 % aujourd’hui...</description> 
			<pubDate>Wed, 18 May 2011</pubDate>
		</item>
		<item>
			<title>Les intentions de vote pour l’élection présidentielle de 2012 - Mai 2011</title> 
			<link>http://ifopelections.com/?option=com_article&amp;eid=324</link> 
			<description>Il est en effet frappant d’observer qu’à moins d’un an du premier tour du scrutin, rien ne semble acquis pour ce qui concerne la qualification au second tour.
Ainsi, dans l’hypothèse de premier tour comprenant François Hollande comme candidat socialiste, seul 1 point sépare le trio de tête. Cette situation inédite sous la Vème République est à relier à l’attractivité électorale dont bénéficie Marine Le Pen. Avec des intentions de vote de 22%-23%, la candidate frontiste apparait en mesure de venir troubler la traditionnelle confrontation gauche-droite attendue pour le second tour.
En nette progression comparée à la récente enquête Ifop / Paris Match – Europe 1, Marine Le Pen devance de peu Nicolas Sarkozy. Toutefois, celui-ci voit les intentions de vote en sa faveur (21,5%-22%) progresser également du fait d’une amorce de remobilisation de son socle électoral de 2007. A titre d’exemple, le candidat de l’UMP regagne 7 points d’intentions de vote chez les personnes âgées de plus de 65 ans et 9 points parmi ses électeurs du 22 avril 2007. Dans le même temps, Marine Le Pen enracine sa domination au sein des catégories populaires : respectivement 32% des employés et 40% des ouvriers déclarent un vote en sa faveur.
Du côté socialiste, cette enquête confirme l’avance dont bénéficie Dominique Strauss-Kahn. Recueillant 26% des intentions de vote, l’actuel président du FMI distance suffisamment ses rivaux de l’UMP et du FN pour éviter à la gauche une élimination à l’issue du premier tour, dix ans après le 21 avril 2002. Néanmoins, il ne devance plus François Hollande que de 3 points alors qu’il comptait 6 points d’avance en avril (27% contre 21% dans le sondage Paris Match Europe 1) voire 11 points en novembre. Les deux prétendants à la primaire - l’un déclaré, l’autre virtuel - parviennent à rassembler une part équivalente de l’électorat socialiste de 2007 : 64% des électeurs de Ségolène Royal de 2007 voteraient en faveur de François Hollande, 63% s’agissant de DSK. C’est en revanche la capacité de Dominique Strauss-Kahn à mordre sur l’électorat centriste (30% des électeurs 2007 de F. Bayrou le choisissent au premier tour contre 17% pour François Hollande) qui lui permet de conserver son avance.
Enfin, ce sondage marque un rééquilibrage dans la lutte pour l’incarnation du Centre. Les intentions de vote s’avèrent à cet égard quasi équivalentes entre Jean-Louis Borloo et François Bayrou.* Les interviews ont été réalisées avant l’arrestation, samedi, de Dominique Strauss-Kahn.</description> 
			<pubDate>Sun, 15 May 2011</pubDate>
		</item>
		<item>
			<title>Le tableau de bord politique - Mai 2011</title> 
			<link>http://ifopelections.com/?option=com_article&amp;eid=323</link> 
			<description>
Le Tableau de bord politique Ifop / Paris Match de mai 2011 apporte plusieurs enseignements majeurs :


- Pour 44% des Français, l’opposition ferait mieux que le gouvernement actuel si elle était au pouvoir.


Ce score de crédibilité, bien que toujours minoritaire, n’avait jamais été observé auparavant, et ce depuis l’élection présidentielle de 2007. Beaucoup plus marquée chez les jeunes interviewés âgés de 18 à 24 ans (56%) que chez leurs aînés de 65 ans et plus (33%), la propension de l’opposition à mieux gouverner progresse notamment auprès des sympathisants du Front de gauche (74%, +13) et du MoDem (+9 à 31%) mais recule nettement auprès des soutiens du Front National (39%, -10). Enfin, cette perception est partagée par 70% des sympathisants socialistes.
- A l’instar de ce que l’on avait observé il y a un an, après les élections régionales de 2010, l’approbation de l’action de Nicolas Sarkozy comme Président de la République progresse légèrement après avoir atteint un niveau plancher le mois dernier (32%, +2 points) suite à la défaite aux cantonales. Si le rejet de l’action du chef de l’Etat reste marqué, 43% des personnes interrogées ne l’approuvant pas du tout, le Président peut compter sur deux catégories « en soutien », à savoir les sympathisants UMP (78%, +2) et les personnes âgées de 65 ans et plus (56%) auprès de qui son action retrouve spectaculairement du crédit (+17 points). Les traits d’image associés à son action progressent également, mais seule sa capacité à défendre les intérêts de la France à l’étranger est majoritaire (64%, +3). 37% des Français estiment par ailleurs que Nicolas Sarkozy est sensible à leurs préoccupations, soit une hausse de 7 points en un mois (17 points chez les interviewés âgés de 65 ans et plus).
- L’approbation de l’action de François Fillon comme Premier Ministre se révèle stable et rejoint celle observée l’an passé à la même époque (54%, +1 point). Toujours largement majoritaire auprès des sympathisants UMP (88%) et des personnes âgées de 65 ans et plus (69%), le chef du gouvernement peut également compter sur l’approbation de 39% des sympathisants de gauche (49% auprès des proches des Verts). Sa capacité à bien diriger l’action de son gouvernement est reconnue par les deux tiers des Français (66%, +4) mais la sensibilité du chef du gouvernement aux préoccupations de la société recule inversement (-3 à 51%). En matière de politique sociale (45%, +2), François Fillon profite notamment d’une légère remontée à gauche (+4) et auprès des soutiens du MoDem (+7) ; sur cet enjeu crucial, les opinions positives en sa faveur dépassent de 14 points celles associées à Nicolas Sarkozy.
- La mort d’Oussama Ben Laden (évoquée par 85% des interviewés) et l’attentat de Marrakech (79%) sont les deux sujets les plus marquants des conversations des Français des dernières semaines. Sur le plan hexagonal, la hausse des prix du carburant (76%) et le quintuple meurtre de Nantes (72%) ont également constitué des motifs de discussion pour plus de sept Français sur dix. Notons par ailleurs qu’à un an du scrutin, la préparation de l’élection présidentielle (39%) et l’annonce de la candidature de Nicolas Hulot (31% dont 43% chez les sympathisants des Verts-Europe Ecologie) ont été comparativement moins évoquées.
</description> 
			<pubDate>Thu, 12 May 2011</pubDate>
		</item>
		<item>
			<title>Les Français et l’héritage de François Mitterrand</title> 
			<link>http://ifopelections.com/?option=com_article&amp;eid=322</link> 
			<description>30 ans après cette élection historique, 27% des Français interrogés dans un sondage réalisé pour France Soir estiment aujourd’hui qu’entre le moment où François Mitterrand est devenu Président et le moment où il a quitté ses fonctions, leur vie a changé plutôt en bien. A l’inverse, 44% des personnes interrogées estiment qu’elle a changé plutôt en mal, et enfin 29% qu’elle n’a pas changé. Pour mémoire, au lendemain de sa mort en janvier 1996, moins critiques, 34% des Français interrogés par l’Ifop pour le Journal du Dimanche jugeaient que leur vie avait changé en bien.
Dans le détail, les sympathisants socialistes sont sans surprise plus bienveillants s’agissant de l’influence des deux septennats : 55% considèrent que leur vie a évolué positivement contre 33% pensant qu’elle a changé en mal, tandis que les soutiens de l’UMP ne sont que 11% à reconnaître l’impact positif de la période mitterrandienne sur leur vie. A moins d’un an du scrutin de 2012, et en pleine campagne pour la primaire du Parti socialiste, près d’un Français sur quatre fait de Dominique Strauss-Kahn l’héritier le plus fidèle de François Mitterrand (22%). Même si aucun écart n’émerge réellement, il devance au classement François Hollande et Lionel Jospin, tous deux cités par 19% des interviewés. Un peu en retrait, Jack Lang (14%), Laurent Fabius (10%) mais surtout Martine Aubry (9%) et Ségolène Royal (7%) s’avèrent moins cités.
Auprès des sympathisants du Parti socialiste, c’est de nouveau le directeur du FMI qui fait figure d’héritier le plus crédible (27%). Il devance nettement François Hollande et Lionel Jospin (respectivement 22% et 20%), quand Martine Aubry convainc davantage ses soutiens (13%) que les Français en général.</description> 
			<pubDate>Tue, 10 May 2011</pubDate>
		</item>
		<item>
			<title>Radiographie du Tea Party</title> 
			<link>http://ifopelections.com/?option=com_article&amp;eid=320</link> 
			<description>Après avoir été l’élément perturbateur des élections de 2010, le mouvement du Tea Party peut-il faire bouger les lignes politiques aux Etats-Unis ? 
Deux ans après l’élection de Barack Obama à la présidence des Etats-Unis, la Chambre des Représentants a basculé à l’occasion d’un raz-de-marée électoral sans précédent depuis 1938. Si les démocrates ont perdu plus de soixante sièges dans cette assemblée, ils conservent la majorité au Sénat. Le mouvement du Tea Party a clairement joué un rôle dans ces élections de mi-mandat en aidant le Great Old Party à reprendre la main sur la Chambre des Représentants et à gagner des sièges au Sénat grâce à une campagne très active et à une mobilisation massive de ses supporters. Mais paradoxalement, si la progression du Parti républicain au Sénat n’est pas contestable, certains imputent au mouvement du Tea Party le maintien d’une majorité démocrate à la Chambre Haute.
En effet, après des primaires sous haute tension lors desquelles des républicains dits traditionnels ont été évincés, notamment dans le Nevada et l’Utah, certains candidats, dont l’ultraconservatisme alarmait même les représentants du Parti républicain1, ont fait fuir les électeurs républicains modérés. Le Tea Party a toutefois été désigné comme le grand vainqueur des élections de mi-mandat en plaçant au Congrès deux de ses hommes, Rand Paul et Marco Rubio, représentants du Kentucky et de la Floride.</description> 
			<pubDate>Mon, 09 May 2011</pubDate>
		</item>
		<item>
			<title>Les sympathisants de gauche et la primaire socialiste - Vague 8</title> 
			<link>http://ifopelections.com/?option=com_article&amp;eid=316</link> 
			<description>Avec 37% de citations, l’actuel Président du FMI demeure le candidat préféré des sympathisants de gauche. Cette avance se confirme chez les proches du PS au sein desquels DSK recueille 47% de mentions (-3 cependant depuis l’enquête précédente).
François Hollande confirme son statut de principal challenger de Dominique Strauss-Kahn : l’ancien premier secrétaire devance désormais nettement Martine Aubry chez les sympathisants de gauche (23% de citations contre 15%). Son avance s’avère en revanche plus ténu chez les sympathisants socialistes (22% contre 18%) mais François Hollande bénéficie auprès de ce segment d’une progression de 4 points.
Plus largement, la captation des souhaits de voir remporter la Primaire par ce trio Dominique Strauss-Kahn, François Hollande et Martine Aubry limite l’espace dont pourraient bénéficier d’autres prétendants, y compris la candidate socialiste de 2007 : Ségolène Royal n’est désignée que par à peine plus d’un sympathisant de gauche sur dix (12%, sympathisants PS : 9%). Manuel Valls et Arnaud Montebourg sont encore plus nettement distancés.</description> 
			<pubDate>Mon, 09 May 2011</pubDate>
		</item>
		<item>
			<title>La personnalité qui incarne le mieux les idées et les valeurs du centre - Vague 5</title> 
			<link>http://ifopelections.com/?option=com_article&amp;eid=318</link> 
			<description>Avec 37% de citations, le président du MoDem devance de peu Jean-Louis Borloo (33%), en recul de 4 points comparé à l’enquête précédente. Viennent ensuite Dominique de Villepin, stable à 19% de citations, et Hervé Morin (6%, -1).
Dans un contexte de négociations entre les mouvances du centre sur la configuration à adopter pour la présidentielle de 2012, François Bayrou ne semble donc pas, pour le moment, pâtir de son refus de s’associer à la confédération des centres.
Dans le détail, Jean-Louis Borloo distance pourtant l’ancien candidat à la présidentielle de 2007 auprès des personnes âgées de 50 à 64 ans (39% contre 30%) et de 65 ans et plus (46% contre 30%), François Bayrou incarnant mieux ces idées aux yeux des plus jeunes. S’agissant de la proximité politique, François Bayrou arrive en tête chez les sympathisants de gauche (42%, dont 48% auprès des soutiens du PS) et du MoDem (52%, +4 points), tandis que Jean-Louis Borloo est toujours celui qui incarne le mieux les idées du centre pour les sympathisants UMP (47%).</description> 
			<pubDate>Sat, 07 May 2011</pubDate>
		</item>
		<item>
			<title>Le centre à un an de la présidentielle</title> 
			<link>http://ifopelections.com/?option=com_article&amp;eid=313</link> 
			<description>A moins d'un an du premier tour de l'élection présidentielle, quelle est la situation du Centre ? 
D'abord, à l'instar du dernier scrutin présidentiel, on observe que l'espace électoral centriste sur lequel avait prospéré François Bayrou en 2007 existe réellement. Le potentiel électoral du Centre s'établit en moyenne dans la dernière enquête Ifop / Paris Match - Europe 1 à 19,5% des intentions de vote au premier tour. Rappelons que le 22 avril 2007, François Bayrou avait obtenu 18,5% des voix.
En outre, deux éléments de caractérisation de l'espace centriste méritent d'être soulignés. D'une part, comme en 2007, le Centre se nourrit moins du refus d'un clivage gauche droite, structurant toujours fortement le champ politique, que de l'insatisfaction exprimée par de nombreux électeurs à l'égard des partis de gouvernement UMP et PS.
D'autre part, il convient de rappeler que le dynamisme de cet espace du Centre est largement indexé sur l'offre de candidatures, notamment celles représentant le Parti Socialiste. Ainsi, le potentiel électoral des candidats se réclamant du Centre tend à se réduire lorsqu'ils sont confrontés à Dominique Strauss Kahn et a contrario à progresser face à Martine Aubry et surtout opposés à Ségolène Royal. Et, en conséquence, l'audience du Centre récemment mesurée à travers les intentions de vote décroît de 6 points entre l'hypothèse Royal et la configuration avec Dominique Straus-Kahn.
 
Voyez-vous une autre caractéristique définissant cet espace centriste ?
Oui. Se fait en effet jour une différence fondamentale s'agissant du Centre, si l’on compare au scrutin présidentiel précédent. L'espace centriste qui était homogène en 2007 est devenu à la fois concurrentiel et convoité. L'offre électorale constituant le Centre n'est pas figée mais est le théâtre d'une lutte de légitimation visant à l'incarner entre François Bayrou, Jean-Louis Borloo voire Dominique de Villepin. A un an du scrutin, l'incertitude domine concernant l'issue de cette concurrence même si Jean-Louis Borloo, fort de son bilan dans les fonctions ministérielles qu'il a occupées et capitalisant sur sa récente rupture avec l'UMP bénéficie d'une "prime". Dans les configurations d'intentions de vote, il devance François Bayrou de 2,5 points (hypothèses DSK et François Hollande candidats socialistes) à 3 points (hypothèse Martine Aubry, candidate socialiste).
 
Nicolas Sarkozy a-t-il à craindre la multiplication de candidats proches peu ou prou du Centre ?
Il est vrai que la situation prévalant actuellement au Centre constitue apparemment une entrave à la stratégie élyséenne lorsque se présentent des élections à deux tours. Une stratégie, faut-il le rappeler, qui vise en effet à présenter un seul candidat à droite au premier tour afin de devancer nettement le candidat socialiste et de créer une dynamique irrésistible dans la perspective du second tour.
Toutefois, la dernière enquête Ifop pour Paris Match et Europe 1 a montré que l'absence de candidats concurrençant Nicolas Sarkozy au Centre droit n'avantageait pas ce dernier de façon décisive. Dans cette hypothèse que nous avons appelé "droite resserrée", se rapprochant de la configuration de 2007 (seul Bayrou est testé au titre du Centre), le locataire de l'Elysée voit son socle de premier tour ne progresser que de 2,5 points, alors que dans le même temps Dominique Strauss-Kahn gagne 3 points et François Bayrou 2 points. Cette difficulté spécifique à Nicolas Sarkozy à séduire cet électorat du Centre s'avère encore plus flagrante s'agissant des reports de voix du premier au second tour, très majoritairement favorables aux candidats socialistes, notamment Dominique Strauss-Kahn et François Hollande.</description> 
			<pubDate>Fri, 06 May 2011</pubDate>
		</item>
		<item>
			<title>L'état de l’Opinion à un an de l’élection présidentielle</title> 
			<link>http://ifopelections.com/?option=com_article&amp;eid=315</link> 
			<description>A un an du second tour de l’élection présidentielle, l’Ifop présente dans ce document des éléments de compréhension et d’analyse sur l’état de l’opinion hexagonale : quelle est la situation de l’exécutif ? Que peut-on dire des rapports de force électoraux ? Comment les Français perçoivent leur environnement ? Quelles sont leurs principales préoccupations ?
 </description> 
			<pubDate>Fri, 06 May 2011</pubDate>
		</item>
		<item>
			<title>IFOP CONNEXION PRESIDENTIELLE 2012</title> 
			<link>http://ifopelections.com/?option=com_article&amp;eid=311</link> 
			<description>A un an de l’élection présidentielle, le département Opinion et Stratégies d’Entreprises de l’Ifop, en partenariat avec Europe 1 et Paris Match, organisait mardi 26 avril au Télégraphe un petit-déjeuner débat autour de l’élection présidentielle.
Lors de cet évènement, Frédéric Dabi a présenté en avant-première les résultats de la dernière étude d’intentions de vote, publiée à un an du scrutin de 2012.
Etaient présents à ses côtés, Valérie Pécresse, Dominique Paillé et Manuel Valls qui ont pu réagir sur ces résultats et sur les rapports de force électoraux actuels, lors d’un débat animé par Arlette Chabot (Europe 1) et Elisabeth Chavelet (Paris Match).
L’Ifop vous invite à revivre cet évènement en images...</description> 
			<pubDate>Thu, 05 May 2011</pubDate>
		</item>
		<item>
			<title>Internet en campagne présidentielle</title> 
			<link>http://ifopelections.com/?option=com_article&amp;eid=310</link> 
			<description>Quel est l’état des lieux de l’accès des Français à internet à un an de l’élection présidentielle ?
Aujourd’hui, ce sont environ les trois quarts Français qui déclarent avoir accès à internet, tous lieux et modes de connexion confondus.
Cette large diffusion conforte et consacre internet comme outil de communication, d’expression et de participation politique. Rapporté à la population en âge de voter, ceci représente environ 36 millions d’individus, soit 6 à 8 millions d’internautes supplémentaires par rapport à la précédente présidentielle. La proportion d’électeurs connectés a donc sensiblement progressé en cinq ans.
Parallèlement, les usages ont eux aussi beaucoup évolué, avec une montée en puissance du web social (en 2007 on parlait essentiellement des blogs) et le développement considérable des usages en mobilité, grâce notamment au WIFI et surtout aux Smartphones. Aujourd’hui, on peut être connecté où que l’on soit, à condition de disposer de l’équipement nécessaire.
Pour conclure sur cet aspect, il faut aussi rappeler que les réseaux sociaux étaient pour ainsi dire inexistants pour le grand public internaute au printemps 2007. Par exemple, le développement de Facebook n’a été véritablement amorcé chez nous qu’au printemps 2008 avec la mise en ligne d’une version en français.
 
Quelles conséquences ces évolutions peuvent-elles avoir sur les usages politiques du web ? 
La technique a son importance mais ce qui compte avant tout c’est le succès qu’elle rencontre (ou pas) auprès du grand public, et davantage encore les usages qui en sont faits. Dans la perspective du scrutin présidentiel, il conviendra d’observer avec attention ce qu’il se passera du côté des réseaux sociaux.
Premier exemple, les communautés Facebook centrées sur les candidats : il y a fort à parier que les équipes de campagne intégreront cet outil et chercheront à s’inspirer de l’exemple américain et de la stratégie mise en œuvre par Barack Obama en 2008. Twitter méritera aussi notre attention car cet outil, plus réactif que Facebook pour suivre et rendre-compte de la campagne, pourrait profiter de ce scrutin pour accroître son audience encore assez limitée en France. De nombreux journalistes politiques mais aussi des observateurs comme l’Ifop (via @IfopOpinion) y sont déjà présents et utilisent Twitter dans le cadre de « live tweets » permettant à leurs followers (ou abonnés) de vivre de façon instantanée les événements politiques !
 
Dans quelle mesure internet sera-t-il déterminant pour les candidats en 2012 ?
Il est difficile de se livrer à une prédiction. Mais, en se basant sur les expériences passées (France, Royaume-Uni, États-Unis, etc.), internet devrait être un outil particulièrement utile aux candidats pour fédérer leurs soutiens en ligne, communiquer avec eux et les inciter à diffuser autour d’eux (en ligne ou hors ligne) la « bonne parole ». De là à dire qu’internet pourrait faire basculer l’élection, il y a un pas que je ne franchirai certainement pas aujourd’hui. Pour une raison assez simple : les électeurs les moins politisés, généralement peu fidèles à une famille politique en particulier, et dont la participation peut faire basculer l’élection, pratiquent peu voire aucune activité politique en ligne. Le web n’est donc pas adapté pour entrer en contact avec ces individus non affiliés.
La télévision devrait ainsi conserver une grande importance car il s’agit du medium de masse par excellence. Elle reste d’ailleurs la principale source d’information politique des Français, même si le poids d’internet a fortement progressé au cours de la dernière décennie.</description> 
			<pubDate>Thu, 05 May 2011</pubDate>
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			<title>Observatoire des politiques publiques - 15ème vague : focus sur la RGPP</title> 
			<link>http://ifopelections.com/?option=com_article&amp;eid=308</link> 
			<description>La RGPP telle qu’elle est mise en œuvre aujourd’hui ne convient que très peu aux hauts fonctionnaires, toutes fonctions confondues. Dans la perspective du prochain quinquennat, rares sont ceux qui souhaitent la reconduire en l’état (4%). Plus des deux tiers des agents interrogés (68%) souhaitent qu’elle soit modifiée et un quart d’entre eux partage même un ressenti plus extrême en appelant de leurs vœux la suppression d’une des réformes emblématiques du quinquennat de Nicolas Sarkozy (25%). Ce jugement est fortement exprimé dans la fonction publique d’Etat et par les cadres se déclarant proches de la gauche (respectivement 29% et 41%).
Parmi les diverses mesures incluses dans la RGPP, seule la dématérialisation des démarches administratives et le développement des services publics en ligne bénéficient d’un soutien unanime (94%), un jugement qui fait consensus au sein des trois fonctions. S’agissant du non remplacement d’un départ à la retraite sur deux dans la fonction publique d’Etat, les jugements sont tranchés et s’inscrivent en adéquation avec ce que l’Ifop a régulièrement mesuré auprès du grand public : 8 agents sur 10 ne souhaitent pas que cette mesure soit reconduite et près d’un sur deux ne le souhaite même pas du tout (49%). En revanche, la poursuite de fusion de directions d’administration et d’organismes publics suscite davantage de débat. 49% des cadres de la fonction publique d’Etat souhaitent la poursuite de ces fusions, 46% y sont opposés. Si dans la territoriale et dans la fonction publique d’Etat les avis sont assez partagés, en revanche dans la fonction publique hospitalière, l’adhésion à cette mesure est unanime (95%, soit un écart de 46 points avec la moyenne).
Un autre point de clivage se fait jour entre les hauts fonctionnaires interrogés : le rythme à donner à la réduction des déficits publics pour le prochain quinquennat. Les opinions apparaissent très partagées : 43% des agents se déclarent plutôt favorables à une accélération du processus contre 44% qui souhaitent un ralentissement. Alors que cette ligne de fracture se retrouve dans des proportions similaires dans les trois fonctions publiques, le positionnement politique constitue un critère clivant. Une majorité des hauts fonctionnaires se déclarant de gauche se prononce en effet en faveur d’un ralentissement des mesures permettant la réduction des déficits publics (51%). Dans le même temps, plus des deux tiers de ceux se positionnant à droite souhaitent pour le prochain quinquennat que le processus soit accéléré (68%).
A la question de nouveaux transferts de compétences et de missions aux collectivités territoriales lors du prochain quinquennat, les cadres interrogés se déclarent majoritairement réticents (68%). Dans le détail, les répondants issus de la fonction publique territoriale se distinguent assez logiquement en faisant part d’une adhésion supérieure de 13 points à la moyenne (42% ; celle-ci reste néanmoins minoritaire). A l’inverse, les cadres de l’hospitalière expriment le rejet le plus important (77%).
Enfin, s’agissant des missions de service public perçues comme prioritaires par les hauts fonctionnaires et pour lesquelles davantage de moyens devraient être débloqués, deux enjeux se détachent : l’éducation et la santé (respectivement 54% et 48% de citations), suivies de la justice (41%) et de l’emploi (36%). La sécurité et surtout la défense avec respectivement 13% et 2% de citations sont citées de manière nettement plus secondaire. Ce classement des priorités perçues varie entre les trois fonctions publiques. Ainsi, l’éducation arrive largement en tête chez les cadres de la fonction publique territoriale (63%) et de manière moins affirmée dans celle d’Etat (54%). Logiquement, c’est dans l’hospitalière que la santé constitue la mission à soutenir en priorité après 2012 (70%, soit 16 points de plus que la moyenne). Le positionnement politique des répondants est également très clivant sur cette question : une nette majorité des hauts fonctionnaires se disant proches de la gauche exprime l’attente d’un renforcement des moyens pour l’éducation (73%) alors qu’à peine un répondant sur quatre se situant à droite fait part de cette demande (24%).
Les écarts « gauche-droite » s’avèrent moins prononcés sur les autres missions de service public, à l’exception notable de la sécurité. En effet, sur cette thématique, traditionnellement privilégiée à droite, les hauts fonctionnaires de cette famille politique la désignent nettement comme prioritaire pour 2012 (39%).
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			<pubDate>Tue, 03 May 2011</pubDate>
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			<title>La popularité et le potentiel électoral de Jean-Pierre Chevènement</title> 
			<link>http://ifopelections.com/?option=com_article&amp;eid=305</link> 
			<description>Une majorité de Français (56%) déclare avoir une bonne opinion de l’ancien ministre de l’Intérieur, soit une progression de 10 points par rapport à décembre 2008. Le sénateur du Territoire de Belfort est particulièrement populaire chez les retraités (61% d’opinions favorables) et les sympathisants de gauche (60%).
Dans l’hypothèse où Jean-Pierre Chevènement soit candidat à la prochaine élection présidentielle, 16% de la population estime « probable » le fait de voter pour lui. Ce score de « potentiel électoral élargi » augmente significativement lorsque l’on considère les ouvriers (22%) et les sympathisants de gauche (21%).</description> 
			<pubDate>Mon, 02 May 2011</pubDate>
		</item>
		<item>
			<title>Les Français et le pronostic de victoire pour la présidentielle 2012</title> 
			<link>http://ifopelections.com/?option=com_article&amp;eid=306</link> 
			<description>Interrogés par l’Ifop pour France Soir, Les Français anticipent à une très large majorité une victoire de la gauche à l’élection présidentielle.
En effet, à un an de l’échéance de 2012, 62% des personnes interrogées pronostiquent que la gauche l’emportera. Un gros tiers (35%) estime au contraire que la droite sortira vainqueur du prochain scrutin.
Notons qu’une part minoritaire mais non négligeable des sympathisants de droite (41%) considère que la gauche gagnera en 2012 alors que ce pronostic est partagé par plus de trois quarts des proches de la gauche (77%).</description> 
			<pubDate>Mon, 02 May 2011</pubDate>
		</item>
		<item>
			<title>L’intention d’aller voter à la primaire organisée par le Parti socialiste</title> 
			<link>http://ifopelections.com/?option=com_article&amp;eid=307</link> 
			<description>15% d’entre eux déclarent même qu’ils se déplaceront « certainement » les 9 et 16 octobre pour participer à cette élection primaire, ouverte à tous ceux qui débourseront au moins un euro et signeront une charte des valeurs de la gauche. Néanmoins, et à l’inverse, 52% des interviewés n’envisagent absolument pas de participer à ce scrutin sans précédent pour lequel le PS prévoit d’ouvrir 10.000 bureaux de vote à travers la France.
Dans le détail, on note que des catégories de population se déclarant habituellement peu proches de la gauche font part d’un enthousiasme notable : les personnes âgées de 50 à 64 ans sont plus décidées à aller voter que les jeunes, les femmes plus déterminées que les hommes (34% contre 25%) et les catégories populaires plus concernées que les classes moyennes.
Sur le plan de la proximité politique, sans surprise, ce sont les sympathisants du PS (49%, dont 29% certainement) qui se sentent les plus impliqués. Mais ceux du Front de gauche (45%) ainsi que les soutiens des Verts-Europe Ecologie (35%) ont bien l’intention de peser sur le choix du futur candidat PS à la présidentielle. Ce sont ainsi, au global, 43% des interviewés proches de la gauche qui expriment leur intention d’aller voter à la primaire socialiste.</description> 
			<pubDate>Mon, 02 May 2011</pubDate>
		</item>
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			<title>Présidentielle 2012 : Les rapports de force électoraux  à un an du scrutin</title> 
			<link>http://ifopelections.com/?option=com_article&amp;eid=304</link> 
			<description>Alors que le début de la précampagne présidentielle est marqué par la plus grande incertitude sur l’offre électorale qui sera présentée aux Français le 22 avril prochain, quatre grands enseignements peuvent être tirés de notre étude.1. Une incertitude sur la qualification au second tour rendant possible un 21 avril bis ou à l’envers. Rarement à un an d’une élection présidentielle, l’ordre d’arrivée des trois principaux candidats au premier tour n’apparait aussi indécis. C’est particulièrement vrai s’agissant des configurations dans lesquelles Martine Aubry et François Hollande sont testés (entre 1 et 1.5 points d’écart entre le 1er et le ou la 3ème). Cette situation renvoie à un double phénomène : figure d’une part la dynamique en faveur de Marine Le Pen qui obtient des intentions de vote de 19%-20%. D’autre part, cette incertitude se nourrit de la faiblesse des intentions de vote en faveur de Nicolas Sarkozy. S’étalonnant entre 20% et 21,5%, celui-ci ne parvient jamais à devancer la candidate du FN de plus d’1,5 point et à assurer sa qualification pour le second tour. Notons que le score présidentiel se situe en moyenne 10 points en dessous de l’étiage recueilli par le candidat Sarkozy en 2007. 2. L’exception DSK. Candidat encore virtuel, Dominique Strauss-Kahn apparaît pour autant comme le seul prétendant socialiste en situation d’éloigner le spectre d’un 21 avril bis. Avec 27% d’intentions de vote, il devance nettement les candidats UMP et frontistes, en augmentant sensiblement le score du Parti Socialiste (+11 points par rapport à Ségolène Royal, +7 points comparés à Martine Aubry, +6.5 avec François Hollande). Au cœur de cette avance réside la capacité de l’actuel Président du FMI à capter une part non négligeable du vote centriste. A titre d’exemple, la totalisation des intentions de vote en faveur de François Bayrou, Dominique de Villepin et Jean-Louis Borloo s’établit à 20% face à Martine Aubry mais seulement à 16,5%  lorsqu’ils sont opposés à DSK. 3. Deux « batailles » à suivre : le Centre s’annonce justement comme un enjeu majeur du scrutin. A l’instar de 2007, l’espace centriste demeure imposant mais il est devenu, en cette précampagne présidentielle, à la fois très concurrentiel et convoité. Dans ce contexte, Jean- Louis Borloo bénéficie d’une petite prime. Il  devance quelle que soit la configuration retenue François Bayrou et Dominique de Villepin. Relevons à cet égard la difficulté du candidat Sarkozy (à la différence de DSK) à occuper cet espace du Centre, dans l’hypothèse de premier tour où Jean-Louis Borloo et Dominique de Villepin ne sont pas testés. S’agissant par ailleurs de la « primaire écologiste, on observe des scores non négligeables en faveur de Nicolas Hulot (7% à 9% selon les cas). Néanmoins, celui-ci ne distance pas véritablement Eva Joly qui obtient 5,5% d’intentions de vote.              4. La gauche vainqueur au second tour. Les intentions de vote au second tour s’avèrent très défavorables à Nicolas Sarkozy qui serait battu dans tous les duels face à un candidat socialiste. DSK l’emporterait le plus largement (61% - 39%), et Ségolène Royal ne gagnerait que d’une courte tête. Le candidat UMP pâtirait de mauvais reports de voix en provenance du centre (38% des électeurs de Jean-Louis Borloo) et du FN (moins d’un électeur de Marine Le Pen sur deux). La présidente du Front National, si elle parvenait à se qualifier, serait systématiquement battue. Ainsi, elle perdrait face à Nicolas Sarkozy (73% - 27%) et également aux candidats de la gauche. Les niveaux atteints par Marine Le Pen seraient toutefois nettement supérieurs aux 18% de son père le 6 mai 2002 et lui permettraient de gagner entre 7 et 11 points par rapport au premier tour.Frédéric DabiDirecteur du Département Opinion de l’Ifop</description> 
			<pubDate>Wed, 27 Apr 2011</pubDate>
		</item>
		<item>
			<title>Les Européens et la sortie de crise</title> 
			<link>http://ifopelections.com/?option=com_article&amp;eid=303</link> 
			<description>47 % des Français interrogés par l'Ifop pour L'Humanité estiment que le pays est encore en pleine crise, une proportion toutefois inférieure à celle mesurée en Italie (55 % soit un écart de plus de 30 points avec le ressenti de l’Allemagne).
La Grande-Bretagne quant à elle voit son moral décliner : 46 % des Britanniques estimaient qu’ils étaient encore en pleine crise en décembre dernier contre 58 % aujourd’hui soit une progression de 12 points en quatre mois seulement.
A l’heure où les difficultés financières et monétaires consécutives à la crise de l’euro sont loin d’avoir disparu, l’opinion publique européenne apparaît très diverse quant à sa perception de la sortie de crise rendant plus compliquée l’adoption d’une politique commune.</description> 
			<pubDate>Tue, 26 Apr 2011</pubDate>
		</item>
		<item>
			<title>Les sympathisants de gauche et la primaire socialiste - Vague 7</title> 
			<link>http://ifopelections.com/?option=com_article&amp;eid=301</link> 
			<description>Dominique Strauss Kahn s’impose une nouvelle fois comme le candidat préféré auprès des sympathisants de gauche, à un niveau certes relativement bas par rapport aux différentes mesures réalisées depuis le début de ce baromètre (38%, +1 point), mais qui excède toujours très largement les scores obtenus par ses challengers que sont Martine Aubry (22%, +4 pts) et François Hollande (18%, -4 pts).
Deuxième tendance, Dominique Strauss Kahn connaît une nette progression dans les souhaits de victoire à la primaire auprès des seuls sympathisants du PS : 50% d’entre eux souhaitent le voir être le candidat socialiste à l’élection présidentielle de 2012 (soit une hausse de 9 points par rapport à la vague précédente). Passé l’annonce de sa candidature au primaire, François Hollande recule quant à lui de 5 points (20%) mais continue de devancer Martine Aubry (17%, +2).
Enfin, depuis le mois de décembre 2010, la captation des souhaits de victoire par le trio Dominique Strauss-Kahn, Martine Aubry, François Hollande, semble se renforcer : à mesure que l’échéance des primaires se rapproche, les autres candidats potentiels que sont Ségolène Royal (8%), Arnaud Montebourg (2%) ou bien encore Manuel Valls (2%) sont nettement distancés.</description> 
			<pubDate>Tue, 19 Apr 2011</pubDate>
		</item>
		<item>
			<title>Les indices de popularité - Avril 2011</title> 
			<link>http://ifopelections.com/?option=com_article&amp;eid=300</link> 
			<description>
Deux Français sur trois mécontentsPlus la présidentielle se rapproche, plus Nicolas Sarkozy s'effrite (-1 point encore ce mois-ci, après le - 2 de mars), battant, mois après mois, les records de mécontentement des présidents de la République sous la Ve et limitant d'autant les probabilités, en ce qui le concerne, de remontée suffisante pour rendre incertaine la bataille de 2012.
Avec 28 % seulement de satisfaits (soit - 1) - il n'était jamais descendu en dessous de 29 %, en novembre 2010 et en mars dernier - et 72 % de mécontents, record absolu (soit + 1, dont 34 % de « très mécontents ») , Nicolas Sarkozy est naturellement minoritaire dans toutes les catégories (UMP excepté; 72 % de satisfaits [soit - 2] mais quand même 28% de mécontents: un record encore) et fait son maximum de mécontents chez les ouvriers (80 %), les salariés du secteur privé (79 %), les cadres moyens (78 %) et les employés (75 %). Sa baisse la plus forte touche les sympathisants du FN (- 10), indice éloquent de l'insuccès de sa stratégie de droitisation sécuritaire.


À écouter ce que disent les personnes interrogées par l’Ifop pour expliquer ce mécontentement record, il y a la toile de fond et il y a les incertitudes militaires. La toile de fond, elle est toujours sociale, faite de déplorations sur le pouvoir d'achat « l'augmentation de la vie courante », encore ravivées par les déclarations successives sur l'augmentation des tarifs du gaz et de l'électricité. D'où une inquiétude sociale qui se décline facilement en dénonciation de l'inégalité, que viennent encore alimenter les premières perspectives de suppression de l'ISF ; inquiétude sociale prioritaire, qui rend dérisoire, disent beaucoup, le débat sur la laïcité : « il ferait mieux de s'occuper de l'emploi ».


Son résultat en 2012 ne dépend plus de lui. C'est sur cette toile de fond que sont venus se greffer les engagements militaires de la France en Libye et en Côte d'Ivoire. Beaucoup sont partagés : favorables à l'intervention en Lybie à condition qu'elle soit courte et se passe sans pertes ; inquiets pour la Côte d'Ivoire. Bref, des guerres incertaines, qui ne disent pas leur nom, et qui ne sont tolérées que parce qu'on les annonce courtes. À un an seulement du premier tour, on mesure à quel point son résultat ne dépend plus de Sarkozy lui-même, mais presque exclusivement de son futur adversaire, de sa personne et de sa campagne. Bref, la gauche reste le seul espoir de la droite, avec l'aide éventuelle et aléatoire de Marine Le Pen au premier tour.
</description> 
			<pubDate>Sun, 17 Apr 2011</pubDate>
		</item>
		<item>
			<title>Le tableau de bord politique Paris Match – Ifop : Les personnalités</title> 
			<link>http://ifopelections.com/?option=com_article&amp;eid=299</link> 
			<description>La quatrième vague du tableau de bord des personnalités de l’année 2011 livre plusieurs enseignements majeurs :
- Mené ce mois-ci par Jacques Chirac (75% de bonnes opinions) et Nicolas Hulot (71%), le classement du mois d’avril du match des personnalités est marqué par le nouveau recul de Dominique Strauss-Kahn : après les 4 points perdus le mois dernier, le président du FMI perd 6 points, à 69% de bonnes opinions. Dominique Strauss-Kahn est désormais suivi d’assez près par François Hollande (63%, +8 points en deux mois), qui passe devant Martine Aubry suite à cette nouvelle progression. La Première secrétaire du Parti socialiste voit sa cote reculer de 4 points à 56%. Notons que pour la première fois depuis 2007, François Hollande est le dirigeant du PS bénéficiant de la meilleure cote d’opinion auprès des sympathisants socialistes (84%). En outre, l’actualité militaire et internationale semble profiter à Alain Juppé (66%) qui poursuit sa spectaculaire progression (+7), notamment auprès des soutiens de l’UMP (90%, +5), ainsi qu’à Gérard Longuet, également en hausse de 6 points (30%). Toutefois, et paradoxalement, Nicolas Sarkozy ne bénéficie pas de la même dynamique, sa cote d’opinion s’avérant stable à 33% (+1). Enfin, faisant écho aux polémiques ayant jalonné ses premières semaines place Beauvau, et outre un recul de 5 points de sa cote de bonnes opinions (29%), Claude Guéant voit surtout les mauvaises opinions à son égard progresser fortement (+13 points).
- Opposé en duel à Jean-François Copé, François Fillon confirme qu’il est bien le plus populaire des deux : le Premier ministre est ainsi préféré par 75% des personnes interrogées contre 22% pour le Secrétaire général de l’UMP. François Fillon l’emporte même dans tous les segments de la population, et notamment chez les sympathisants UMP (80% contre 20%) et ceux du Parti socialiste (76% contre 17%). Même si l’écart est plus restreint, le chef du gouvernement devance également Alain Juppé dans le second duel (50% contre 47%). Si ce dernier l’emporte auprès des sympathisants de gauche (50% contre 46% à François Fillon) et chez les cadres (59% contre 40%), le Premier ministre reste assez largement en tête auprès des sympathisants UMP, avec 58% contre 41%. Enfin, en dépit d’un « resserrement » de leur popularité, Jean-Louis Borloo ne parvient pas non plus à devancer François Fillon dans le duel qui les oppose (48%-50%). L’ancien ministre de l’écologie et du développement durable arrive largement en tête auprès des sympathisants de gauche (61% contre 37%) et du MoDem (66% contre 33%), mais se voit cependant distancer auprès des sympathisants de droite (72% contre 27%) et de l’UMP (83%-17%).
- L’intervention militaire en Libye bénéficie toujours d’un soutien majoritaire de l’opinion (58%), même si après plus de trois semaines d’intervention, l’adhésion semble marquer le pas (-6 points en une semaine). Le spectre d’un enlisement et les récentes accusations de « bavures » fragilisent sensiblement la légitimité de l’opération « Harmattan » : le nombre de personnes se déclarant « pas du tout favorables » (23%) dépasse même la part d’interviewés « très favorables » (18%). Dans le détail, les sympathisants d’extrême gauche (défavorables à 54%) et ceux du Front National (54%) se montrent les plus critiques, tandis que les personnes proches de la droite et de la gauche parlementaires continuent d’apporter leur soutien à l’intervention des Nations-Unies (58% dans les deux cas).</description> 
			<pubDate>Thu, 14 Apr 2011</pubDate>
		</item>
		<item>
			<title>Nicolas Sarkozy (UMP)</title> 
			<link>http://ifopelections.com/?option=com_article&amp;eid=109</link> 
			<description>Ancien avocat au barreau de Paris, ancien député-maire, Président de Conseil général, Ministre, Nicolas Sarkozy est né le 28 janvier 1955 et a été élu sixième Président de la Cinquième République, le 6 mai 2007.
Diplômes
IEP-Paris ; Maîtrise de droit privé ; DEA de sciences politiques
Profession

Avocat à la Cour d'appel de Paris Parcours professionnel 
Conseiller municipal de Neuilly-sur-Seine (1977-1983) 
Chargé de travaux dirigés à la faculté de droit de l'université Paris X-Nanterre (1981-1982) 
Avocat à la cour, associé du bâtonnier de l'Ordre des avocats de Paris (1981-1987) 
Conseiller régional d’Ile-de-France (1983-1988) 
Maire de Neuilly-sur-Seine (1983-2002) 
Vice-président du conseil général des Hauts-de-Seine (1985-1988) 
Associé au cabinet Leibovici-Claude Sarkozy (1987) 
Ministre du Budget, porte-parole du gouvernement (1993-1995) 
Député européen (juillet-septembre 1999) 
Président par intérim du RPR (avril-juin 1999) 
Cède son siège de député des Hauts-de-Seine à Joëlle Ceccaldi-Raynaud (juin 2002) 
Ministre de l'Intérieur, de la Sécurité intérieure et des Libertés locales (7 mai 2002-31 mars 2004) 
Ministre d'État, ministre de l'Économie, des Finances et de l'Industrie (mars-novembre 2004) 
Député de la 6e circonscription des Hauts-de-Seine (1988-1993, 1995-2002 et mars-juin 2005) 
Conseiller général des Hauts-de-Seine, canton de Neuilly-sur-Seine (mars 2004-mai 2007) 
Président du conseil général des Hauts-de-Seine (avril 2004-mai 2007) 
Président de l'Union pour un mouvement populaire (UMP) (28 novembre 2004-mai 2007) 
Ministre d'État, ministre de l'Intérieur et de l'Aménagement du territoire (2 juin 2005-mars 2007) 
Président de la République française (16 mai 2007- ) 

Autres fonctions

Secrétaire national du RPR (1988-1990) 
Secrétaire général adjoint du RPR, chargé des fédérations (1990-1993) 
Secrétaire général du RPR (1998-1999) 
Président de la fédération RPR des Hauts-de-Seine (2000-2002) 
Président du comité des Hauts-de-Seine de l'UMP (avril 2003-mai 2007) 
Président du conseil d'administration de l'Établissement public d'aménagement de la Défense (EPAD) (avril 2005-décembre 2006) 

Bibliographie
"Georges Mandel, le moine de la politique" (Grasset, 1994) - "Au bout de la passion, l'équilibre", entretiens avec Michel Denisot (Albin Michel, 1995) - "Libre" (Robert Laffont et XO, 2001) - "Leclerc, un rêve d'Indochine", avec Jean-Michel Gaillard (2003) - "La République, les religions, l'espérance" (Le Cerf, 2004) - "Témoignage" (XO Éditions, 2006) - "Ensemble" (XO Éditions, 2007)</description> 
			<pubDate>Wed, 13 Apr 2011</pubDate>
		</item>
		<item>
			<title>Les pouvoirs du Président de la République</title> 
			<link>http://ifopelections.com/?option=com_article&amp;eid=112</link> 
			<description>Le Président de la République est élu pour cinq ans au suffrage universel direct. Son rôle et ses pouvoirs sont définis par la Constitution de la Cinquième République.
Les principales missions du Président de la République

veiller au respect de la Constitution (Article 5) ; 
assurer, par son arbitrage, le fonctionnement régulier des pouvoirs publics ainsi que la continuité de l'État (Article 5) ; 
être le garant de l'indépendance nationale, de l'intégrité du territoire et du respect des traités (Article 5) ; 
être garant de l'indépendance de l'autorité judiciaire (Article 64). 

Le Président de la République nomme le Premier Ministre puis, sur la proposition du Premier Ministre, les autres membres du Gouvernement (Article 8). Le Président de la République préside le Conseil des Ministres (Article 9).
Le Président de la République est le chef des armées et préside les conseils et comités supérieurs de la Défense nationale (Article 15).
On distingue les pouvoirs propres au Président de la République et les pouvoirs partagés.
Les pouvoirs propres sont les suivants

la nomination du Premier ministre (Article 8) ; 
le recours au référendum sur proposition du gouvernement ou sur proposition conjointe des deux assemblées (Article 11); 
le droit de dissoudre l'Assemblée Nationale (Article 12); 
la mise en oeuvre des pouvoirs exceptionnels (Article 16, état d’urgence) ; le droit de message aux assemblées parlementaires (Article 18); 
la nomination de trois des membres, et du président du Conseil Constitutionnel (Article 56); 
le droit de saisine du Conseil Constitutionnel (Article 54). 

Les autres pouvoirs du Président de la République
Ils sont contresignés par le Premier Ministre et, le cas échéant, par les ministres responsables.

il nomme les ministres et met fin à leurs fonctions sur proposition du Premier Ministre (Article 8) ; 
il signe les ordonnances et les décrets délibérés en Conseil des Ministres (Article 13) ; 
il nomme aux emplois civils et militaires de l'Etat (Article 13) ; 
il peut convoquer le Parlement en session extraordinaire à la demande du gouvernement ou de la majorité des députés (Article 30) ; 
il a le droit de faire grâce (Article 17) ; il nomme les ambassadeurs (Article 14) ; 
il négocie et ratifie les traités (Article 52) ; 
il est chargé de la promulgation des lois dans les quinze jours qui suivent la transmission au gouvernement de la loi définitivement adoptée. Avant l'expiration de ce délai de promulgation, le Président peut demander au Parlement une seconde délibération de la loi ou de certains de ses articles qui ne peut lui être refusée (Article 10). 
il peut initier le processus de révision de la Constitution sur proposition du Premier Ministre (le Parlement dispose également de ce pouvoir d’initiative) 

Le Président de la République assure également la présidence de certaines instances :

du Conseil Supérieur de la Magistrature ; 
des conseils et comités supérieurs de la Défense Nationale, en tant que chef des armées 

A l’issue de son mandat, le Président de la République est membre de droit du Conseil Constitutionnel.
La théorie du domaine réservé
La notion de "domaine réservé" trouve son origine dans les propos de Jacques Chaban-Delmas, qui fait valoir en 1959 lors d’un congrès de l’Union Nationale que « le secteur présidentiel comprend l’Algérie sans oublier le Sahara, la Communauté franco-africaine, la défense et les affaires étrangères » affirmant ainsi que le Président de la République bénéficierait d’un territoire réservé.
Cependant, aucune disposition constitutionnelle ne reconnaît un domaine réservé au Président de la Cinquième République.
En matière de défense nationale, l’article 15 de la Constitution stipule que le Président de la République est le chef des armées mais l’article 21 confie également la responsabilité de la Défense Nationale au Premier ministre et précise que seul le Parlement peut déclarer la guerre.
Au niveau des affaires étrangères, les pouvoirs du Président de la République sont également limités. A titre d’exemple, l’article 53 de la Constitution énonce que les traités les plus importants sont ratifiés par le Parlement.
Toutefois la pratique reconnaît effectivement au Président de la République un rôle prépondérant dans ces domaines. Il s’agit néanmoins d’un rôle à géométrie variable, notamment en période de cohabitation.
La protection du Président de la République
Le Président de la République bénéficie d’un statut protégé en cours de réforme, qu’il s’agisse de responsabilité civile, pénale, ou politique.
Il profite en effet d’un statut d’irresponsabilité de principe. Ainsi dans l’exercice de ses fonctions, tout acte du Président de la République met en cause la responsabilité de l’Etat et non pas la sienne.
En outre, l’article 68 de la Constitution précise que « Le Président de la République n’est responsable des actes accomplis dans l’exercice de ses fonctions qu’en cas de haute trahison ».
Le Président de la République ne peut être mis en accusation que par les deux chambres siégeant en séance publique, et à la majorité des membres qui les composent. Il est jugé par la Haute Cour de Justice (Article 68).
La responsabilité politique du Président de la République n’existe pas non plus. Aucune institution ne peut remettre en cause la durée de son mandat.
En dehors de l’exercice de ses fonctions, le Conseil Constitutionnel (décision du 25 janvier 1999) a contribué à éclaircir la question par une décision ayant entraîné des interprétations contradictoires, certains observateurs estimant que l’institution s’était aventurée au de-là de ce qu’elle aurait dû faire. Saisi du traité instituant la Cour Pénale Internationale, le Conseil Constitutionnel précise en effet dans sa décision que le Président de la République bénéficie d’une immunité de procédure : il peut être mis en cause pour d’autres d’actes que ceux accomplis dans le cadres de ses fonctions, mais il faudra alors suivre la procédure prévue à l’article 68.</description> 
			<pubDate>Wed, 13 Apr 2011</pubDate>
		</item>
		<item>
			<title>Les cantonales : un indicateur utile sur la vitalité des différents courants politiques.</title> 
			<link>http://ifopelections.com/?option=com_article&amp;eid=84</link> 
			<description>Comme souvent lors de consultations électorales ayant lieu le même jour, les élections cantonales ne sont guère traitées dans les médias. Ces derniers ont abondamment commenté le scrutin municipal mais la couverture des cantonales s’est souvent bornée au décompte du nombre de Conseils Généraux basculant d’un camp à l’autre et à quelques commentaires sur le résultat de telle ou telle personnalité nationale. Pourtant, cette élection revêt une importance non négligeable et électoralement, les cantonales méritent également d’être scrutées attentivement.
Jérôme Fourquet, Directeur Adjoint du Département Opinion et Stratégies d’Entreprise de l’Ifop et Frédéric Micheau, Directeur des Etudes du Département Opinion et Stratégies d’Entreprisede l'Ifop reviennent sur les cantonales de mars 2008.</description> 
			<pubDate>Tue, 12 Apr 2011</pubDate>
		</item>
		<item>
			<title>L'Ifop en quelques dates</title> 
			<link>http://ifopelections.com/?option=com_article&amp;eid=85</link> 
			<description>Créé en 1938, l'Ifop, est l'un devenu le premier institut d'études et de sondage, le témoin privilégié de son temps. Découvrez avec nous les dates clés de notre histoire ...
1938 : création de l’Institut Français d’Opinion Publique par Jean Stoetzel.
1938 : sondage sur les accords de Munich de septembre 1938 : 57% des personnes interrogées approuvent la signature de ces accords, 37% les jugent néfastes. Mais 70% considèrent que la France et la Grande-Bretagne doivent désormais résister à toute nouvelle exigence territoriale de Hitler.
1939 : sondage d’opinion réalisé par l’Ifop relatif au système éducatif et à l’école. L’idée d’un prolongement de la scolarité après 16 ans est majoritaire.
1940-1944 : après la défaite, interdiction de tout sondage par les autorités d’occupation.
1944 : en août 1944, sondage auprès des Parisiens venant d’être libérés. 56% déclarent avoir vu le Général de Gaulle sur les Champs-Élysées.
1945 : 64% des Français se déclarent favorables au principe du droit de vote pour les femmes. Mais seuls 3% des interviewés seraient favorables à l’idée qu’une femme devienne président de la République.
1957 : Première enquête de référence sur les jeunes de moins de 30 ans à partir de la combinaison des méthodologies qualitative et quantitative. Françoise Giroud tire du portait de cette jeunesse son concept de Nouvelle vague. Cette enquête est depuis reconduite tous les dix ans pour L’Express.
1958 : L’Ifop réalise la première enquête auprès des leaders d’opinion sur la place et le rôle de la France dans le monde.
1959 : L’Ifop réalise pour la première fois sous la Cinquième République une enquête sur la popularité du Président et du Premier ministre. Ce baromètre mensuel des indices de popularité existe toujours : il est publié dans le Journal du Dimanche.
1965 : l’Ifop annonce le ballottage du Général de Gaulle, à la veille du premier tour de l’élection présidentielle.
1965 : L’Ifop réalise la première estimation des résultats de l’élection présidentielle.
1970 : Enquête majeure sur la sexualité des Français, publiée dans le rapport du Docteur Simon.
1975 : Le baromètre Ifop / Le Nouvel Economiste sur les préoccupations des Français enregistre pour la première fois l’arrivée en tête de « la violence, l’insécurité dans les rues ».
1983 : l’Ifop réalise le Premier Sondage Sortie des Urnes à l’occasion des élections municipales. 1987-1988 : l’Ifop réalise avec le Présidoscope la première grande enquête quantitative et qualitative par panel (11 vagues de novembre 1987 à mai 1988).
1988 : Création du Top 50 des personnalités préférées des Français. 1993 : Première étude préparatoire au passage à l’euro pour la mission Rocard. Cette enquête conclut à la nécessité absolue d’une période transitoire.
1998 : L’Ifop mène une recherche de grande envergue sur la place des femmes dans la société. Les résultats de cette enquête sont présentés à Hilary Clinton.
2003 : L’Ifop lance avec Paris-Match le Tableau de Bord politique, le baromètre de « l’ambition politique ».
2006 : L’Ifop crée l’Observatoire de la netcampagne dans la perspective de l’élection présidentielle de 2007. Outil de référence pour l’étude des pratiques politiques en ligne, l’observatoire est désormais réalisé lors de chaque principal scrutin politique.
2010 : L’Ifop est le premier institut d’études et de sondage français présent sur Twitter (@IfopOpinion) et sur iPhone / iPad grâce à son application de consultation d’études en mobilité.</description> 
			<pubDate>Tue, 12 Apr 2011</pubDate>
		</item>
		<item>
			<title>Les conditions de l'élection présidentielle</title> 
			<link>http://ifopelections.com/?option=com_article&amp;eid=86</link> 
			<description>Quelles sont les conditions pour se présenter à l’élection présidentielle ? Retrouvez dans cette rubrique les conditions d’éligibilité pour se présenter  à l'élection présidentielle.
Pour pouvoir se présenter, le candidat doit :
- Etre âgé d’au moins 23 ans ;
- Etre électeur ;
- Recueillir au moins 500 parrainages d’élus (députés, sénateurs, maires, conseilleurs régionaux, élus des Assemblées des départements d’Outre-Mer, présidents des organes délibérants des communautés urbaines, présidents des communautés de communes et présidents des communautés d’agglomération). Ces signatures, qui peuvent être accordées par 45 000 dont 36 000 maires, doivent provenir d'au moins trente départements ou collectivités d'outre-mer différents sans que plus d'un dixième d'entre eux soit issu du même département ou de la même collectivité d'outre-mer.
Le mode de scrutin
Depuis la révision constitutionnelle du 6 novembre 1962, approuvée par le référendum du 28 octobre 1962, le Président de la République est élu au suffrage universel direct, au scrutin uninominal majoritaire à deux tours. Si aucun candidat n’obtient la majorité absolue au premier tour (plus de la moitié des suffrages), un second tour a lieu quinze jours après le premier tour entre les deux candidats ayant recueilli le plus grand nombre de suffrages. Le candidat élu au second tour est celui qui obtient la majorité des suffrages exprimés.
Le territoire forme une circonscription électorale unique : tous les Français inscrits sur une liste électorale participent à l’élection. Le mandat du Président de la République est renouvelable.
La réduction de sa durée de sept à cinq ans a été approuvée par le référendum du 24 septembre 2000.</description> 
			<pubDate>Tue, 12 Apr 2011</pubDate>
		</item>
		<item>
			<title>Les conditions de l'élection législative</title> 
			<link>http://ifopelections.com/?option=com_article&amp;eid=87</link> 
			<description>Quelles sont les conditions pour se présenter à l’élection présidentielle ? Retrouvez dans cette rubrique les conditions d’éligibilité pour se présenter à l'élection législative.
Les conditions pour être candidat
Il n’est pas obligatoire pour le candidat de se présenter dans la circonscription où il est inscrit, mais il est interdit de se présenter simultanément dans plusieurs circonscriptions.
Pour pouvoir se présenter, le candidat doit :
- Etre âgé d’au moins 23 ans ;
- Etre électeur ;
- Ne pas exercer de mandat de sénateur, de représentant au Parlement européen, de conseiller régional, de conseiller à l’Assemblée de Corse, de conseiller général, de conseiller de Paris ou de conseiller municipal d’une commune d’au moins 3 500 habitants.
Mode de scrutin
Les élections législatives se déroulent au suffrage universel direct, au scrutin uninominal majoritaire à deux tours. L’Assemblée nationale est intégralement renouvelée tous les cinq ans, sauf en cas de dissolution par le Président de la République ou si des vacances de sièges justifient des élections partielles.
Les députés sont élus pour chacune des 577 circonscriptions du territoire (555 circonscriptions en métropole et 22 outre-mer). Le nombre de ces circonscriptions varie de 2 à 24 par département, selon l’importance de la population.
Pour être élu dès le premier tour, il faut obtenir la majorité absolue (plus de la moitié des suffrages) et un nombre de suffrages au moins égal au quart des électeurs inscrits. Si aucun candidat n'y parvient, un second tour de scrutin est organisé, au cours duquel seuls les candidats ayant obtenu un nombre de suffrages égal au moins à 12,5% des électeurs inscrits peuvent se présenter.
Pour être élu au second tour, la majorité relative suffit : le candidat qui a obtenu le plus grand nombre de suffrages l’emporte. Dans tous les cas, le scrutin a lieu un dimanche, le second tour se tenant, s'il y a lieu, le dimanche qui suit le premier tour.
Les incompatibilités
Afin d’assurer l’indépendance des membres du Parlement, le statut des parlementaire interdit le cumul de leur mandat avec des fonctions ministérielles, avec toute fonction publique (à l’exception des professeurs des université et des ministres des cultes d’Alsace-Lorraine) et avec certaines activités privées. En outre, depuis la loi du 30 décembre 1995, un parlementaire ne peut cumuler plus de deux fonctions électives parmi la liste suivante : député ou sénateur, conseiller régional, conseil général, conseiller de Paris, maire d’une commune de plus de 20 000 habitants, adjoint au maire d’une commune de plus de 100 000 habitants autre que Paris, député européen.</description> 
			<pubDate>Tue, 12 Apr 2011</pubDate>
		</item>
		<item>
			<title>Un sondage de grande ampleur réalisé le jour même des scrutins électoraux, le principe dit SSU.</title> 
			<link>http://ifopelections.com/?option=com_article&amp;eid=88</link> 
			<description>Le principe des Sondages Sorties des Urnes, un concept introduit par l’Ifop et son politologue Jean-Luc Parodi en 1983. Découvrez son principe...
Le principe des Sondages Sorties des Urnes, communément appelés SSU a été introduit par l’Ifop et son politologue Jean-Luc Parodi en 1983 lors des élections municipales, à l’imitation d’études anglo-américaines (« exit poll »).
Le SSU est un sondage de grande ampleur réalisé le jour même des scrutins électoraux, à la sortie des bureaux de vote. Durant toute la journée, des électeurs venant d’accomplir leur devoir électoral remplissent des questionnaires et les remettent dans une urne tenue par un enquêteur. Celui-ci se tient à la sortie du bureau de vote et procède à une sélection aléatoire des électeurs à interroger selon le principe du pas (un questionnaire distribué toutes les 5 personnes, rempli par les interviewés puis déposé dans une urne par souci de confidentialité).
Ces Sondages Sortie des Urnes sont construits à partir d’un échantillon national de 100 à 200 bureaux de vote, répartis sur l’ensemble du territoire. La sélection de ces bureaux de vote prend en compte la dispersion géographique par département, le poids des différentes catégories de communes (communes rurales versus communes urbaines de province et communes de l’agglomération parisienne) et bien entendu l’historique de ces bureaux au cours des scrutins antérieurs.
Les SSU permettent de comprendre les clefs sociologiques et politiques significatives d’un scrutin et constituent en ce sens une véritable radiographie du corps électoral.
S’agissant de l’élection présidentielle, les Sondages Sortie des Urnes livrent des informations précieuses sur les dimensions suivantes :
- les contours socio-démographiques et politiques du vote (qui a voté pour qui ?) ;
- les motivations du vote des électeurs (quel enjeu a conditionné le vote en faveur de quel candidat ?) et aussi les conditions de détermination du vote (à quel moment les électeurs se sont-ils décidés ?)
- les itinéraires de vote et les comportements électoraux (par exemple comment ont voté les électeurs présidentiels 2002 de Jacques Chirac, de Lionel Jospin ou de Jean Marie Le Pen ? Ou les électorats du referendum du 29 mai 2005 ?) ;
- les attentes des électorats par rapport aux candidats ;
- les intentions de vote pour le second tour et les attentes des électorats face à l’après présidentielle (choix du Premier ministre, composition souhaitée du gouvernement, premières mesures attendues…).
Mais cet instrument précieux d’analyse sociologique et politique comporte toutefois une limite claire : il ne permet en aucun cas de donner des indications fiables sur les résultats de l’élection compte tenu du nombre de personnes refusant de répondre et de la relative sincérité des réponses données. Un SSU n’a par conséquent pas la même fiabilité qu’une estimation des résultats, ni même qu’un sondage classique, réalisé d’après la méthode des quotas.</description> 
			<pubDate>Tue, 12 Apr 2011</pubDate>
		</item>
		<item>
			<title>Nathalie Arthaud (LO)</title> 
			<link>http://ifopelections.com/?option=com_article&amp;eid=78</link> 
			<description>Nathalie Arthaud est née le 23 février 1970 et entame sa première candidature à une élection présidentielle...
Diplômes
CAPET ; Agrégation d'économie-gestion
Profession
Enseignante en économie-gestion
Parcours professionnel


Enseignante dans différents lycées de Seine-Saint-Denis (1997-2002)


Enseignante en économie-gestion au lycée Albert Camus à Rillieux-la-Pape (2002- )


Conseillère municipale de Vaulx-en-Velin (mars 2001- )


Porte-parole de Lutte ouvrière (décembre 2008- )


Autres fonctions


Membre de la direction nationale de Lutte ouvrière (LO) (2000-2008)


Porte-parole de LO dans la région lyonnaise (2005-2008) Membre du comité central de Lutte ouvrière

</description> 
			<pubDate>Tue, 12 Apr 2011</pubDate>
		</item>
		<item>
			<title>Le rôle du Gouvernement et du Premier Ministre</title> 
			<link>http://ifopelections.com/?option=com_article&amp;eid=113</link> 
			<description>C'est au Premier ministre, nommé par le chef de l'État, que revient le rôle de chef du Gouvernement.
Dans cet ensemble collégial, les appellations des membres peuvent être diverses. Ainsi, il convient de distinguer :

le ou les ministres d’Etat : cette appellation est le signe d’une reconnaissance appuyée au bénéfice de celui qui aura le titre, mais cela n’a pas de conséquences juridiques. Le titre de ministre d’Etat a uniquement une valeur symbolique ; 
les ministres : ils ont la responsabilité d’un domaine d’intervention identifié. Aucun texte ne régule le nombre de ministres dans un gouvernement. Ils sont les responsables d’une administration particulière ; 
les ministres délégués : ces ministres ont en charge un domaine identifiable mais sont directement rattachés à un ministre ; 
les secrétaires d’Etat : ils ont un domaine d’intervention réduit.

Politiquement, il s’agit fréquemment d’un banc d’essai permettant de former des hommes politiques.
La diversification des secrétaires d’Etat a conduit à distinguer deux catégories :

les secrétaires d’Etat autonomes qui disposent de leurs propres budget et administration 
et les secrétaires d’Etat délégués qui sont en relation directe avec les ministres. 

Les incompatibilités 
"Les fonctions de membre du Gouvernement sont incompatibles avec l’exercice de tout mandat parlementaire, de toute fonction de représentation professionnelle à caractère national et de tout emploi public ou de toute activité professionnelle" (Article 23).
L’incompatibilité avec un mandat parlementaire est une innovation de la Vème République. Elle permet en théorie d’éviter qu’un ministre en exercice ne se dédouble entre les intérêts de sa circonscription et ceux de son administration.
Le Conseil des Ministres
Il est présidé par le Président de la République. Son ordre du jour est fixé par le Secrétaire Général de l’Elysée.
Le déroulement du Conseil des Ministre est divisé en trois parties :


les mesures collectives (ordonnances, projets de loi…) ;


les nominations individuelles ;


les rapports et les communications.


Le Conseil des Ministres ne réunit que les ministres. Les secrétaires d’Etat n’y sont appelés qu’en raison de l’ordre du jour, lorsque celui-ci les concerne.
Les attributions du Gouvernement
Le Gouvernement détermine et conduit la politique de la Nation. Pour assurer cette mission, il dispose de l’administration et des forces armées (Article 20), ainsi que du pouvoir réglementaire autonome instauré par la constitution de 1958.
Avant ce texte, la loi intervenait dans tous les domaines, le gouvernement n’étant que l’exécutant des décisions législatives.
La Vème République instaure un parlementarisme « rationalisé », ses auteurs ayant cherché à restaurer l’autorité de l’exécutif. Pour cela, l’article 34 délimite le domaine d’intervention de la loi, l’article 37 disposant que les matières autres que celles qui figurent à l’article 34 ont un caractère réglementaire.
Le rôle du Premier Ministre
"Le Premier ministre dirige l’action du gouvernement, est responsable de la Défense nationale, assure l’exécution des lois par des décrets d’application, exerce le pouvoir réglementaire et nomme aux emplois civils et militaires" (Article 21).
Il dispose également de pouvoirs d’avis (dissolution et mise en œuvre de l’article 16) et de proposition (référendum, révision constitutionnelle et convocation du Parlement en session extraordinaire).
Le Premier ministre peut saisir le Conseil Constitutionnel. En outre, il exerce de nombreux pouvoirs dans les rapports avec le Parlement et dispose notamment de l’initiative des lois.
En fin de procédure législative, il lui appartient également de convoquer une commission mixte paritaire en cas de divergences persistantes opposant les députés aux sénateurs.
Enfin, il peut engager, après délibération du Conseil des ministres, la responsabilité de son Gouvernement devant l’Assemblée Nationale. Les ministres ne sont pas juridiquement les subordonnés hiérarchiques du Premier ministre, mais il existe une subordination politique de fait : le Premier ministre établit la cohérence, et veille à la cohésion de son équipe. En outre, il exerce un rôle d’arbitrage entre les membres de son gouvernement.</description> 
			<pubDate>Tue, 12 Apr 2011</pubDate>
		</item>
		<item>
			<title>La Commission des Sondages</title> 
			<link>http://ifopelections.com/?option=com_article&amp;eid=114</link> 
			<description>La loi n° 77-808 du 19 juillet 1977 régit la publication et la diffusion de certains sondages d'opinion. Cette loi a notamment prévu la création d’une autorité administrative indépendante, la Commission des sondages « chargée d'étudier et de proposer des règles tendant à assurer dans le domaine de la prévision électorale l'objectivité et la qualité des sondages publiés ou diffusés ».
Composition
La commission des sondages est placée auprès du Garde des Sceaux, Ministre de la Justice. Elle comprend onze membres répartis de la façon suivante :

trois membres du Conseil d'État, 
trois membres de la Cour de cassation, 
trois membres de la Cour des comptes,
deux personnalités qualifiées en matière de sondages. 

Ces membres sont nommés pour trois ans par décret en Conseil des ministres.
Attributions
La Commission des sondages n’a pas de pouvoir pour sanctionner (notamment financièrement) les journaux ou instituts pour des manquements à la réglementation des sondages. Elle est toutefois en mesure d’imposer des mises au point à la presse et peut saisir le Garde des Sceaux.
Modifications apportées en 2002
La loi du 19 février 2002 a modifié la loi de 1977.
Cette modification prévoit :

le raccourcissement de la période d'interdiction de publication de sondages (il est désormais interdit de publier des sondages d’intentions de vote la veille et le jour du scrutin) ;
l'envoi préalable des notices (c’est-à-dire avant la publication du sondage) · la possibilité de consultation des notices (avec les réserves mentionnées ci-dessus) ; 
des obligations de publication (la loi précise et renforce, pendant la période de deux mois précédant le scrutin, les obligations en matière de publication ou de diffusion des mises au point de la commission des sondages) ; 
la composition de la commission (en ajoutant deux personnalités qualifiées aux membres du Conseil d'État, de la Cour de Cassation et de la Cour des Comptes). 
les limites d’interprétation des résultats publiés ; 
s’il y a lieu, la méthode utilisée pour en déduire les résultats de caractère indirect qui seraient publiés. 

Les notices sont consultables par tous. En pratique, les instituts ont pris l’habitude de fournir à la Commission davantage d’éléments, notamment les tableaux chiffrés établis lors de la récolte des données, afin de mieux apprécier les redressements opérés.
Toutefois, ces éléments supplémentaires, qui vont au-delà du contenu de la notice tel qu’il est défini par la loi, ne sont pas communicables au public.
Sanctions
La Commission des sondages exerce un contrôle systématique des sondages d'opinion publiés ayant un rapport direct ou indirect avec un référendum, une élection présidentielle ou l'une des élections réglementées par le code électoral ainsi qu'avec l'élection des représentants au Parlement européen.
Le contrôle exercé par la Commission porte principalement sur la qualité de l’échantillon, des « redressements » opérés et des questionnaires. Pour réaliser ce contrôle, la Commission utilise une notice permettant d’expliquer les résultats de l’enquête, que les instituts de sondages sont dans l’obligation de lui transmettre.
Cette notice contient notamment :

l’objet du sondage 
la proportion des personnes n’ayant pas répondu à chacune des questions ; 
la méthode selon laquelle les personnes interrogées ont été choisies, le choix et la composition de l’échantillon 
les conditions dans lesquelles il a été procédé aux interrogations 
le texte intégral des questions posées 

Pour plus d'informations : http://www.commission-des-sondages.fr</description> 
			<pubDate>Tue, 12 Apr 2011</pubDate>
		</item>
		<item>
			<title>Comprendre les estimations de vote</title> 
			<link>http://ifopelections.com/?option=com_article&amp;eid=89</link> 
			<description>Une estimation des résultats du vote est une technique qui permet d’anticiper ce que seront les résultats réels du vote, à partir du dépouillement des premiers bulletins de vote. Les estimations sont diffusées dans les médias le jour du scrutin à 20h précises, dès la fermeture des derniers bureaux de vote. En France, l’Ifop a été le premier institut de sondage à réaliser une opération estimation des résultats du vote lors de l’élection présidentielle de 1965.
L’organisation d’une opération estimation des résultats du vote se déroule en plusieurs étapes :
1) La sélection des bureaux de vote : Il s’agit de constituer un échantillon de bureaux de vote représentatifs des électeurs français en tenant compte de plusieurs contraintes :
- Assurer une bonne dispersion géographique de l’échantillon, afin que l’ensemble des territoires soit représenté. Seront ainsi choisis des bureaux de vote en zone rurale, mais également dans des villes moyennes de province, des métropoles régionales et en agglomération parisienne.
- Favoriser une remontée rapide de l’information. Les heures de fermeture des bureaux de vote ne sont pas identiques sur l’ensemble du territoire national : 18h en zone rurale, 19h dans les petites et moyennes communes, 20h dans l’agglomération parisienne et dans les grandes villes. La constitution de l’échantillon doit intégrer ces contraintes horaires, afin d’assurer une transmission des résultats pour diffusion à 20h précises.
- Représenter fidèlement les différentes sensibilités électorales : Il ne s’agit pas de chercher des bureaux de vote, dont l’histoire électorale serait la plus proche de celle du pays. Il convient plutôt de sélectionner des séries de bureaux qui reflètent chacune les différentes composantes du spectre électoral français et qui expriment des comportements électoraux stables, afin de pouvoir enregistrer au mieux les variations du vote.
2) Recueillir l’historique électoral de chaque bureau de vote : Après avoir obtenu de la Mairie l’autorisation de pouvoir conduire une opération estimation dans le bureau de vote sélectionné, il faut recueillir les données du vote à chacune des élections antérieures dans ce bureau de vote.
3) Recueillir et codifier l’offre électorale : Pour chaque bureau de vote, il faut ensuite recueillir la liste des candidatures officielles à l’élection, soit le nom et l’étiquette politique de chaque candidat. De ce point de vue, l’élection présidentielle constitue la situation la plus confortable puisque les candidatures sont identiques sur l’ensemble du territoire national. A l’inverse, les élections législatives présentent 577 configurations de candidatures différentes (une par circonscription, plus de 8 000 candidats aux élections législatives de 2002), avec parfois plus de 20 candidats en lice (26 candidats en 2007 dans la 1ère circonscription de Paris). Une fois l’ensemble des candidatures recensées et triées dans l’ordre officiel établi par tirage au sort par le Conseil constitutionnel, il faut procéder à leur codification politique : un code est attribué à chacune candidature en fonction de son positionnement politique sur l’axe gauche-droite. Le niveau de difficulté de cette codification est inversement proportionnel à la notoriété de l’étiquette politique.
4) Le recueil des votes : Le jour du scrutin, un enquêteur est envoyé dans chacun des bureaux de vote constituant l’échantillon. Il est muni de la liste des candidats en présence. Après la fermeture du bureau de vote, l’enquêteur est chargé d’assister au déroulement du dépouillement des bulletins. Son rôle consiste alors à relever scrupuleusement le nombre de suffrages exprimés, le nombre de bulletins blancs et nuls ainsi que le nombre de voix obtenues par chaque candidat, sur la base d’un dépouillement inachevé, c’est-à-dire 100 ou 200 bulletins dépouillés. Il dicte alors par téléphone son relevé, qui est saisi informatiquement par un opérateur.
Il s’agit d’une phase cruciale qui doit être accomplie très rapidement : une erreur de dictée ou de saisie (inversion de candidats, omission, données incomplètes…) met en péril la réussite de l’ensemble de l’opération.
5) La réalisation des estimations : Les données recueillies sont soumises à une série de contrôles de cohérence. Elles sont écartées pour vérification si un problème est détecté. Sinon, elles sont injectées dans un logiciel informatique complexe, qui procède à deux séries d’opérations :
- comparer pour chaque bureau de vote les données recueillies avec les données électorales antérieures, sur la base de l’offre électorale codifiée. Cette opération sert à établir avec nuance l’évolution de chaque force politique (tassement, stabilité ou progression).
- comparer les données recueillies dans chaque bureau de vote à des hypothèses théoriques d’évolution (matrices d’ajustement), qui permettent de détecter des phénomènes politiques sans précédent.
Sur cette base – l’évolution par rapport aux scrutins antérieurs et la comparaison avec des résultats hypothétiques -, il est possible de disposer d’une première estimation des résultats. Dès que le nombre de données de bureaux de vote traitées est suffisant pour assurer la représentativité de l’échantillon, l’estimateur procède à une analyse politologique des résultats fournis informatiquement et annonce les résultats des estimations qui sont transmis immédiatement aux médias. Au cours de la soirée, l’opération est répétée plusieurs fois, au fur et à mesure de l’avancement du dépouillement des bulletins de vote ce qui permet d’affiner les résultats annoncés.
Une estimation des résultats du vote présente ainsi deux caractéristiques majeures :
1) Il ne s’agit pas des résultats officiels de l’élection : Seul le Ministère de l’Intérieur est autorisé à proclamer les résultats officiels du scrutin. Les estimations ne constituent qu’une approximation des résultats destinée à être affinée au cours de la soirée, puis remplacée par les résultats officiels qui seuls sont reconnus légalement.
2) Il ne s’agit pas de sondages d’opinion : bien que réalisées par les instituts de sondages, les opérations estimation des résultats du vote ne constituent pas un recueil de données d’opinion. Ce ne sont pas des intentions de vote, basées sur des déclarations de vote des personnes interrogées, mais des projections réalisées sur la base de données tangibles (les premiers résultats dépouillés).</description> 
			<pubDate>Mon, 11 Apr 2011</pubDate>
		</item>
		<item>
			<title>François Bayrou (Modem)</title> 
			<link>http://ifopelections.com/?option=com_article&amp;eid=97</link> 
			<description>Fondateur et Président du MoDem, François Bayrou est né le 25 mai 1951.
Diplômes
Agrégation de lettres classiques (1974)
 
 
Profession

Professeur agrégé de lettres Parcours professionnel Enseignant à Pau (1974-1979) 
Chargé de mission au cabinet du ministre de l'Agriculture, Pierre Méhaignerie (1979) 
Rédacteur en chef de "Démocratie moderne", l'hebdomadaire du CDS (1980) 
Chargé de mission au cabinet d'Alain Poher, président du Sénat (1981-1982) 
Conseiller régional d'Aquitaine (1982-1986) 
Conseiller du président de l'Assemblée des communautés européennes, Pierre Pflimlin (1984-1986) 
Secrétaire national (1980-1986), puis secrétaire général adjoint de l'UDF (1986-1991) 
Président du groupe permanent de lutte contre l'illettrisme (GPLI) (1987-1993) 
Secrétaire général de l'UDF (1991-1994) 
Vice-président (1991-1994), puis président du Centre des démocrates sociaux (CDS), devenu Force Démocrate en 1995 (1994-1998) 
Président du conseil général des Pyrénées-Atlantiques (1992-2001) 
Cède son siège à l'Assemblée nationale à Pierre Laguilhon-Pémoulié (1993) 
Ministre de l'Éducation nationale (1993-1995) 
Ministre de l'Éducation nationale, de l'Enseignement supérieur, de la Recherche et de l'Insertion professionnelle (1995) 
Ministre de l'Éducation nationale, de l'Enseignement supérieur et de la Recherche (1995-1997) 
Président du Parti populaire européen (PPE) (1996-2004) 
Président délégué (1996-1998), puis président de l'UDF (1998) 
Président du groupe UDF à l'Assemblée nationale (1997-1998) Député européen (1999-2002) 
Président de la Nouvelle UDF (1998-décembre 2007) 
Conseiller général des Pyrénées-Atlantiques, canton de Pau-Sud (mars 1982-mars 2008) 
Député des Pyrénées-Atlantiques, 2e circonscription (1986-1993, 1997-1999 et 2002- ) 
Fondateur et co-président du Parti démocrate européen (PDE) (2004- ) Fondateur (mai 2007), puis président du Mouvement démocrate (Modem) (décembre 2007- ) 
Conseiller municipal de Pau (1983-1993 et mars 2008- ) 

Autres fonctions

Cofondateur de l´Union pour le développement de l´Aquitaine Candidat à l'élection présidentielle (2002 et 2007) 
Ancien membre du bureau du Mouvement national des élus locaux 

Bibliographie
"1990-2000, La décennie des malappris" (Flammarion, 1990) - "Henri IV, Le roi libre" (Flammarion, 1994) - "Le droit au sens" (Flammarion, 1996) - "Henri IV raconté" (Perrin Jeunesse, 1998) - "Ils portaient l'écharpe blanche : l'aventure des premiers réformés, des Guerres de religion à l'Édit de Nantes, de la Révocation à la Révolution" (Grasset, 1998) - "Hors des sentiers battus" (Hachette littérature, 1999) - "Relève" (Grasset, 2001) - "Oui : plaidoyer pour la Constitution européenne" (Plon, 2005) - "Au nom du Tiers-Etat" (Hachette Littérature, 2006) - "Projet d'espoir" (Plon, 2007) - "Abus de pouvoir" (Plon, 2009)</description> 
			<pubDate>Mon, 11 Apr 2011</pubDate>
		</item>
		<item>
			<title>L’opinion publique européenne face au "printemps arabe"</title> 
			<link>http://ifopelections.com/?option=com_article&amp;eid=120</link> 
			<description>Trois mois après le déclenchement de la « Révolution de Jasmin », dont l’onde de choc traverse tout le Sud méditerranéen et fait vaciller quasiment l’ensemble des régimes autocratiques de la région, le mouvement de contestation semble poursuivre son inexorable progression vers la péninsule arabique (hier en Tunisie et en Egypte, aujourd’hui en Syrie et au Bahreïn). Pourtant, si les images de foules en liesse dans les rues de Tunis ou du Caire ont fait le tour du monde et suscité l’espoir dans de nombreuses régions, l’incertitude qui entoure aujourd’hui la poursuite du mouvement et l’absence de visibilité quant à sa finalité se traduisent par la poussée d’un sentiment d’inquiétude au sein des opinions publiques européennes.</description> 
			<pubDate>Mon, 11 Apr 2011</pubDate>
		</item>
		<item>
			<title>La personnalité qui incarne le mieux les idées et les valeurs du centre - Vague 4</title> 
			<link>http://ifopelections.com/?option=com_article&amp;eid=298</link> 
			<description>60% des Français interrogés par l’Ifop pour le Journal du Dimanche estiment que pour avoir les plus grandes chances de gagner la prochaine élection présidentielle, la droite et le centre-droit devraient présenter au premier tour deux candidats - un avis partagé par 44% des sympathisants UMP - , ce score se situant en décalage avec la stratégie présidentielle de ne présenter qu’un candidat à droite.
Or, dans ce contexte, et si l’hypothèse d’une recomposition du centre et de la droite se confirme, Jean-Louis Borloo se positionne désormais, aux yeux des Français, comme la personnalité politique incarnant le mieux les idées et les valeurs du Centre. Cité par 37% des personnes interrogées, l’ancien ministre devance de peu François Bayrou (36%). Jean-Louis Borloo progresse de 5 points par rapport à une précédente enquête réalisée en janvier 2011, voire de 13 points par rapport à une mesure établie en novembre dernier, au lendemain de son départ du gouvernement. Autre signe de son rééquilibrage au centre, Jean-Louis Borloo progresse de 13 points chez les sympathisants du PS et de 18% chez les soutiens du MoDem. Enfin, Dominique de Villepin et surtout Hervé Morin s’avèrent nettement moins cités, leurs noms étant évoqués par respectivement 19% et 7% des interviewés.
 
 </description> 
			<pubDate>Mon, 11 Apr 2011</pubDate>
		</item>
		<item>
			<title>Nicolas Dupont-Aignan (DLR)</title> 
			<link>http://ifopelections.com/?option=com_article&amp;eid=101</link> 
			<description>Nicolas Dupont-Aignan est né le 7 mars 1961.
Diplômes 
IEP-Paris (1982) ; Licence de droit (1984) ; DESS de gestion de l'entreprise et marchés financiers (Université Paris-Dauphine, 1985) ; ENA (1989, promotion Liberté, Egalité, Fraternité)
Profession
Administrateur civil
Parcours professionnel

Adjoint au chef de bureau des élections à la direction générale de l'administration au ministère de l'Intérieur (1988-1989) 
Sous-préfet, chef de cabinet du préfet de la région Île-de-France (1990-1992) 
Directeur adjoint du cabinet du préfet de la région Île-de-France (1992-1993) 
Chef de cabinet, puis conseiller technique du ministre de l'Éducation nationale, François Bayrou (1993-1994) 
Conseiller technique pour l'emploi, l'écologie urbaine et le bruit au cabinet du ministre de l'Environnement, Michel Barnier (1994-1995) 
Maire de Yerres (1995- ) 
Député de la 8e circonscription de l'Essonne (1997- ) 
Président de la communauté d’agglomération Val d'Yerres (2001- ) 
Président de Debout la République (2008- ) 

Autres fonctions

Directeur des études puis membre du bureau politique du RPR (1998-1999) 
Conseiller exécutif de l'UMP (janvier 2005-janvier 2007) 

Bibliographie 
"Osons la France" (2002) - L’Europe va dans le mur. Elle accélère. Et elle klaxonne ! (L'Archipel, 2004) - "Ne laissons pas mourir la France", avec Paul-Marie Coûteaux (2004) - "J'aime l'Europe, je vote non ! " (2005) - "Français, reprenez le pouvoir ! " (L'Archipel, 2006) - "Le Coup d'État simplifié" (Éditions du Rocher, 2008) - "'Le petit livre mauve" (In Libro Veritas, 2009) - "L'euro, les banquiers et la mondialisation : L'arnaque du siècle" (Éditions du Rocher, 2011)
http://blog.nicolasdupontaignan.fr</description> 
			<pubDate>Fri, 08 Apr 2011</pubDate>
		</item>
		<item>
			<title>François Hollande (PS)</title> 
			<link>http://ifopelections.com/?option=com_article&amp;eid=102</link> 
			<description>Président du Conseil Général de la Corrèze depuis mars 2008, François Hollande est né le 12 août 1954.
Diplômes
Licence de droit ; Diplômé de l'École des Hautes Etudes Commerciales (HEC) ; IEP-Paris ; ENA (1980, promotion Voltaire)
 
Profession

Magistrat à la Cour des comptes 
Avocat Parcours professionnel Auditeur à la Cour des comptes (1980-1984) 
Chargé de mission à la présidence de la République (1981-1982) 
Directeur de cabinet du porte-parole du gouvernement, Max Gallo, puis Roland Dumas (1983-1984) 
Conseiller municipal d'Ussel (1983-1989) 
Adjoint au maire (mars 1989-juin 1995), puis conseiller municipal de Tulle (juin 1995-mars 2001) 
Député européen (juillet-décembre 1999) 
Conseiller régional du Limousin (mars 1992-avril 2001) 
Vice-président du conseil régional du Limousin (1998-2001) 
Maire de Tulle (mars 2001-mars 2008) 
Premier secrétaire du Parti socialiste (1997-novembre 2008) 
Député de la 1re circonscription de la Corrèze (juin 1988-avril 1993 et juin 1997- ) 
Conseiller général de la Corrèze, canton de Vigeois (mars 2008- ) 
Président du conseil général de la Corrèze (mars 2008- ) 

Autres fonctions

Administrateur de l'Ena (1980-1983) 
Délégué national à la communication au sein du Parti socialiste (1987) 
Professeur d'économie à l'IEP-Paris (1988-1992) 
Secrétaire national du Parti socialiste, chargé des questions économiques (1994) 
Premier secrétaire délégué du Parti socialiste (1997) 
Président du Club Témoin, créé à l'initiative de Jacques Delors (1993-1997) 
Vice-président de l'Internationale socialiste (novembre 1999-2009) 

Bibliographie
"L'Heure des choix, Pour une économique politique", avec Pierre Moscovici (Odile Jacob, 1991) - "L'Idée socialiste aujourd'hui", collectif (Omnibus, 2001) - "Devoirs de vérité", entretiens avec Edwy Plenel (Stock, 2007) - "Droit d'inventaires", entretiens avec Pierre Favier (Le Seuil, 2009)
http://www.francoishollande.fr</description> 
			<pubDate>Thu, 07 Apr 2011</pubDate>
		</item>
		<item>
			<title>Le tableau de bord politique - Avril 2011</title> 
			<link>http://ifopelections.com/?option=com_article&amp;eid=297</link> 
			<description>Réalisée après les élections cantonales, la quatrième vague du tableau de bord politique de 2011 livre plusieurs enseignements majeurs :
- L’action de Nicolas Sarkozy comme Président de la République n’est plus approuvée que par 30% des Français interrogés (-1 point), atteignant un niveau plancher jamais observé depuis le début du quinquennat. Le chef de l’Etat franchit pour la première fois le seuil symbolique de 70% d’opinions défavorables, 43% des personnes interrogées (+5 depuis mars) n’approuvant pas du tout son action. Majoritaire uniquement chez les sympathisants UMP, Nicolas Sarkozy voit sa cote d’approbation reculer nettement chez les personnes proches du MoDem (-11 points, à 21%) mais progresser auprès des sympathisants FN (29%, +9). L’intervention militaire en Libye semble toutefois profiter au Président : sa capacité à défendre les intérêts de la France à l’étranger progresse de 4 points (61%). Tous les autres traits d’image restent minoritaires, la sensibilité de Nicolas Sarkozy aux préoccupations des Français reculant même de 4 points, à 30%.
- Supérieure de 23 points à celle de Nicolas Sarkozy, la cote d’approbation de l’action de François Fillon comme Premier ministre semble plus que jamais déconnectée de celle du Président : avec 53% d’approbation, la cote de François Fillon progresse (+2) et évolue notablement auprès des sympathisants de gauche (+7 à 42%) et du MoDem (+16 à 64%). Toutefois, peut-être sous l’effet des récents désaccords publics autour du débat sur la laïcité, le chef du gouvernement recule de 9 points à l’UMP (82%). Dans le détail, et exception faite d’un net recul s’agissant de sa politique sociale (-6 points, 43%), les traits d’image associés au Premier ministre sont toujours majoritairement positifs, notamment sa capacité à bien diriger l’action du gouvernement (62%, +4).
- Effet des élections cantonales, et comme l’an passé après le scrutin régional, l’opposition gagne en crédibilité et ferait mieux que le gouvernement actuel pour 43% des interviewés (+4 points), soit le score le plus élevé depuis le début du quinquennat. Cette progression s’appuie notamment sur le score relevé auprès des sympathisants de gauche (61%, +7, dont 72% auprès des sympathisants du Parti socialiste et 44% auprès des personnes proches des Verts). Dans ce contexte s’observent également des progressions notables de la crédibilité de l’opposition auprès des sympathisants du FN (+19 à 49%) et du MoDem (+9 à 22%).
- Les conséquences du tremblement de terre au Japon, évoquées par 92% des personnes interrogées, et l’intervention militaire en Libye (74%) occupent, sans surprise, les conversations des Français. La possibilité de voir les prix de l’électricité augmenter à l’été préoccupe également plus de sept Français sur dix (71%), et paradoxalement, en dépit d’un taux d’abstention record, les résultats des élections cantonales ont été mentionnés par 60% d’entre eux. Enfin, notons la progression des discussions autour de la préparation de la présidentielle de 2012 (43%, +5), quand, dans le même temps, le débat autour de la laïcité (38%) et le conflit entre Jean-François Copé et François Fillon (20%) n’ont semblé susciter qu’un intérêt limité auprès des personnes interrogées.</description> 
			<pubDate>Thu, 07 Apr 2011</pubDate>
		</item>
		<item>
			<title>Les médecins, la présidentielle et la politique de santé du gouvernement</title> 
			<link>http://ifopelections.com/?option=com_article&amp;eid=296</link> 
			<description>L’intention de vote à l’élection présidentielle réalisée par l’Ifop   auprès des médecins libéraux indique que dans l’hypothèse d’une   candidature de Dominique Strauss-Kahn pour le PS, le directeur général   du FMI serait en mesure de devancer Nicolas Sarkozy au premier tour (36%   versus 31%)DSK fait ainsi mieux encore qu’au niveau national (29% d’intention de vote dans la dernière étude réalisée par l’Ifop).
Surtout, par rapport aux mesures réalisées par l’Ifop auprès des médecins en 2007, à la veille de la précédente élection présidentielle, la gauche se hisse aujourd’hui à des niveaux beaucoup plus élevés. Relevons ainsi que Martine Aubry, lorsqu’elle est candidate, réalise elle aussi un bon score (24%), ce qui la place toutefois derrière Nicolas Sarkozy (37% dans cette hypothèse).
La percée de la candidate frontiste, moins spectaculaire que dans les enquêtes auprès de l’ensemble des Français, doit être relevée : avec 7% ou 8% des intentions de vote selon les hypothèses, Marine Le Pen réaliserait un score inédit pour le Front National parmi les médecins libéraux, catégorie de population traditionnellement peu encline à voter pour ce parti.</description> 
			<pubDate>Tue, 05 Apr 2011</pubDate>
		</item>
		<item>
			<title>Marine Le Pen (FN)</title> 
			<link>http://ifopelections.com/?option=com_article&amp;eid=105</link> 
			<description>Fille de Jean-Marie Le Pen, ancien Président du Front National, Marine Le Pen est née le 5 août 1968.
Diplômes
Maîtrise de droit (carrières judiciaires) à l'université Paris II - Panthéon-Assas (1991) ; DEA de droit pénal à l'université Paris II - Panthéon-Assas (1992) ; Certificat d'aptitude à la profession d'avocat (1992)
Profession
Avocate
Parcours professionnel

Avocate au barreau de Paris (1992-1998) 
Directrice du service juridique du Front national (1998-2003) 
Vice-présidente du Front national (2003-2011) 
Conseillère régionale d'Île-de-France (mars 2004-mars 2010) 
Conseillère municipale d'Hénin-Beaumont (mars 2008-février 2011) 
Députée européenne (juin 2004- ) 
Conseillère régionale du Nord-Pas-de-Calais (1998-2004 et mars 2010- ) 
Présidente du Front National (janvier 2011- ) 

Autres fonctions

Membre du comité central du FN (2000) 
Membre du bureau exécutif et du bureau politique du FN (2000) 
Présidente du groupe Front national au conseil régional d'Île-de-France (avril 2004-février 2009) 
Présidente de l'association Génération Le Pen (2002- ) 
Présidente d’honneur du Cercle national des étudiants de Paris (Cnep) 

Bibliographie
"À contre-flots" (Jacques Grancher, 2006)
http://www.marinelepen.com</description> 
			<pubDate>Mon, 04 Apr 2011</pubDate>
		</item>
		<item>
			<title>Les sympathisants de gauche et la primaire socialiste - Vague 6</title> 
			<link>http://ifopelections.com/?option=com_article&amp;eid=295</link> 
			<description>Avec 37% de citations, Dominique Strauss-Kahn demeure le candidat préféré des sympathisants de gauche mais subit un recul (-3 points). La baisse est encore plus marquée chez les sympathisants socialistes (41%, -8 points).
Le fait majeur de l’enquête réside dans la poussée de François Hollande au lendemain de sa déclaration de candidature aux Primaires. L’ancien Premier Secrétaire du PS enregistre une forte progression (+7 points chez les sympathisants de gauche avec 22%, +10 points chez les sympathisants PS soit 25%) et devance pour la première fois Martine Aubry , laquelle recueille 18% chez les sympathisant de gauche (et 15% parmi les proches du PS.
François Hollande, « légitimé » par son succès aux élections cantonales, semble réussir son entrée « officielle » dans les Primaires quand dans le même temps Martine Aubry ne semble pas profiter de la victoire du parti qu’elle dirige aux dernier scrutin cantonal. Enfin, Ségolène Royal connaît les reculs les plus sévères : -5 points parmi les sympathisants de gauche (-10 points avec seulement 9% de citations chez les proches du PS).</description> 
			<pubDate>Mon, 04 Apr 2011</pubDate>
		</item>
		<item>
			<title>Jean-Luc Mélenchon (Front de gauche)</title> 
			<link>http://ifopelections.com/?option=com_article&amp;eid=106</link> 
			<description>Jean-Luc Mélenchon est né le 19 août 1951.
Diplômes
Licence de philosophie à la faculté des lettres et sciences humaines de Besançon
Profession
Enseignant en philosophie
 
Parcours professionnel

Directeur de cabinet du maire de Massy (1978) 
Adjoint au maire de Massy (1989-1995) 
Conseiller général de l'Essonne, canton de Massy-Ouest (1985-1992 et 1998-2004) 
Vice-président du conseil général de l'Essonne (1998-2001) 
Ministre délégué auprès du ministre de l'Éducation nationale, chargé de l'Enseignement professionnel (mars 2000-mai 2002) 
Secrétaire du Sénat (octobre 2004-septembre 2008) 
Sénateur de l'Essonne (1986-2000 et septembre 2004-juin 2009) 
Député européen (juin 2009- ) 
Vice-président de la commission des affaires étrangères au Parlement européen (juin 2009- ) 
Président-fondateur (novembre 2008-décembre 2010), puis co-président du Parti de Gauche (décembre 2010- ) 

Autres fonctions

Directeur politique de l'hebdomadaire du Parti socialiste "Vendredi" (1993-1995) 
Président-fondateur de l'association Pour la république sociale (PRS) (2004) 
Directeur de la publication du bulletin hebdomadaire "A gauche" (1979-2008) 
Membre du comité directeur puis du bureau national du Parti socialiste (1987-novembre 2008) 
Cofondateur et président du club socialiste Nouveau monde (2002 - 2008) 

Bibliographie
"À la conquête du chaos : Pour un nouveau réalisme en politique" (Denoël, 1991) - "Jusqu'à l'os : Pour arrêter, en politique, la machine à se donner des claques" (Éd. Régine Desforges, 1991) - "Rocard, le rendez-vous manqué" (Ramsay, 1994) - "Sept jours dans la vie d'Attika", collectif (Ramsay, 2000) - "Causes républicaines" (Seuil, 2004) - "En quête de gauche : Après la défaite" (Balland, 2007) - "Laïcité : Réplique au discours de Nicolas Sarkozy, chanoine de Latran" (Bruno Leprince, 2008) - "L'autre gauche" (Bruno Leprince, 2009) - "Qu'ils s'en aillent tous ! : Vite, la révolution citoyenne" (Flammarion, 2010)
http://www.jean-luc-melenchon.fr</description> 
			<pubDate>Sun, 03 Apr 2011</pubDate>
		</item>
		<item>
			<title>Le candidat Europe Écologie - Les Verts souhaité pour l’élection présidentielle de 2012</title> 
			<link>http://ifopelections.com/?option=com_article&amp;eid=294</link> 
			<description>Aux yeux de l’ensemble des Français, Nicolas Hulot ressort comme le candidat préféré à l’élection présidentielle. Il distance même nettement sa concurrente : 60% des personnes interrogées se prononcent pour sa candidature contre 28% pour Eva Joly. Ce choix en faveur du présentateur d’Ushuaïa se révèle aussi massif auprès des sympathisants Europe Ecologie - Les Verts, 66% le préférant à Eva Joly (32%).
Par rapport à notre précédente enquête réalisée en février, les résultats restent très stables, tant auprès des Français que des sympathisants d’Europe Ecologie. Le temps pris par Nicolas Hulot avant d’annoncer sa décision quant à sa candidature aux primaires écologistes ne semble pas avoir d’impact dans l’opinion.
Le profil des soutiens des deux candidats varie assez nettement. La candidature de Nicolas Hulot apparaît davantage souhaitée par les femmes (65% contre 55% des hommes) et les plus jeunes (70% des 18-24 ans et 66% des 25-34 ans contre 57% des plus de 35 ans). Il trouve également davantage de soutiens chez les employés (68% contre 60% en moyenne) et les inactifs (71%). Enfin, relevons qu’il mobilise davantage sur sa candidature les sympathisants de droite puisque 69% d’entre eux se prononcent pour sa candidature, et plus particulièrement des sympathisants UMP (71%).
Eva Joly, à l’inverse, séduit davantage l’électorat de gauche : 36% des sympathisants de gauche la choisissent (contre seulement 16% des sympathisants de droite). Plus particulièrement, les sympathisants du Front de gauche (49%) se déclarent majoritairement pour la candidature de l’ancienne juge d’instruction. Elle séduit également davantage les sympathisants PS (37%) que ceux d’EELV (32%). En outre, elle rassemble sur sa candidature 48% des personnes ayant voté pour Ségolène Royal au premier tour de l’élection présidentielle de 2007 et fait donc jeu égal Nicolas Hulot auprès de cette cible (47% souhaitant la candidature du présentateur). En termes sociodémographiques, Eva Joly séduit davantage les hommes (31% contre 26% des femmes), les 50-64 ans (35% contre 28% en moyenne) et les habitants de la région parisienne (35%). Fait notable, les cadres supérieurs la placent presque à égalité avec Nicolas Hulot : 45% choisissent la députée européenne contre 49% qui se prononcent en faveur de Nicolas Hulot pour représenter Europe Ecologie à la prochaine élection présidentielle.</description> 
			<pubDate>Sun, 03 Apr 2011</pubDate>
		</item>
		<item>
			<title>Les traits d’image associés au Front National</title> 
			<link>http://ifopelections.com/?option=com_article&amp;eid=293</link> 
			<description>Un parti traditionnellement protestataire qui a désormais vocation à accéder au pouvoir :
- Cette volonté de Marine Le Pen de faire accéder le parti qu’elle dirige au pouvoir ne fait guère de doute pour une majorité de Français (84%). Cette perception est partagée tant par les sympathisants de gauche (81%) que de l’UMP (83%) et par la quasi-totalité des soutiens du Front National (95%).Une opinion divisée quant à la nature du Front National, toujours considéré comme un parti dangereux pour la démocratie mais qui tend à s’institutionnaliser :
- En dépit des efforts déployés par Marine Le Pen pour « dédiaboliser » le Front National, deux tiers des Français estiment que ce parti constitue un risque pour la démocratie (64%). Ce sentiment se révèle largement majoritaire auprès des partisans de la gauche (80%) et dans une moindre mesure auprès des sympathisants de l’UMP (61%).
- Pour autant, une part non négligeable des personnes interrogées s’accorde à dire que le Front National est devenu un parti comme les autres (45%), une proportion qui monte même à 50% parmi les sympathisants de l’UMP, signe que du point de vue des électeurs de la droite traditionnelle, le FN tend à se normaliser.Sur le fond, les sujets abordés par le Front National font écho à certaines préoccupations des Français :
- Une forte majorité des Français (59%) reconnaît que le Front National aborde des sujets et des thématiques qui les préoccupent. La quasi-totalité des sympathisants FN partage ce sentiment (99%) ainsi qu’une très forte majorité des soutiens de l’UMP (72%). Notons également qu’une part non négligeable des sympathisants de gauche (41%) se retrouve dans les sujets évoqués par le Parti de Marine Le Pen.
Un questionnement demeure sur la crédibilité des propositions du Front National :
- La crédibilité du Front National en termes de propositions reste niée par une majorité des personnes interrogées, mais s’avère tout de même reconnue par plus d’un interviewé sur trois : 35% des interviewés estiment en effet que le parti de Marine Le Pen propose des solutions efficaces aux problèmes du pays. Sur cette question, les soutiens de la gauche (17%) sont nettement moins nombreux que ceux de l’UMP (38%) à reconnaître au Front National une capacité à résoudre les difficultés du pays.</description> 
			<pubDate>Fri, 25 Mar 2011</pubDate>
		</item>
		<item>
			<title>L’approbation de la consigne de vote de la direction de l’UMP pour le second tour des élections cantonales</title> 
			<link>http://ifopelections.com/?option=com_article&amp;eid=292</link> 
			<description>Les Français s'avèrent partagés quant à la décision de la direction de l’UMP de ne pas donner de consigne de vote pour le second tour des élections cantonales de dimanche prochain dans le cas d’un duel entre un candidat de gauche et un candidat du Front National : 48% des personnes interrogées approuvent cette position et 52% la rejettent. Ces résultats cachent un profond clivage politique. Fait important, plus de trois quarts des sympathisants de l’UMP (77%) approuvent cette consigne, soit un taux d’adhésion supérieur à celui rencontré auprès des partisans du Front National (61%). Il y a donc parmi les soutiens du parti majoritaire une nette adhésion à la position fixée par le président de la République et relayée par Jean-François Copé. A l’inverse, moins du tiers des sympathisants de la gauche (29%) soutiennent cette absence de consigne de vote de l'UMP au second tour des cantonales en cas de duel gauche-FN.</description> 
			<pubDate>Wed, 23 Mar 2011</pubDate>
		</item>
		<item>
			<title>Enquête sur la France abstentionniste</title> 
			<link>http://ifopelections.com/?option=com_article&amp;eid=291</link> 
			<description>Premier enseignement, les abstentionnistes ne se distinguent pas réellement du reste de la population. Tous montrent une défiance réelle à l’encontre de la politique et doutent fortement de sa capacité à « changer la vie » face au pouvoir économique et financier. Ce désenchantement s’exerce aussi pour bien envers les politiciens de droite que de gauche, puisque les deux tiers des Français estiment que les deux bords mènent peu ou prou la même politique quand ils sont au pouvoir.
Si les opinions sont les mêmes, en revanche, le profil socio-démographique des abstentionnistes est assez marqué : l’abstention est principalement le fait des jeunes génération, alors que les Français plus âgés continuent à voter par civisme. Autre fait intéressant à la veille des élections cantonales, les électeurs de gauche apparaissent largement plus mobilisés que ceux de droite : 55% des sympathisants de gauche estiment que les prochaines élections cantonales auront une importance sur leur situation personnelle contre 39% de ceux de droite.
Enfin, ce sondage confirme la montée en puissance des idées portées par le FN dans l’opinion : l’insécurité et l’immigration demeurent des préoccupations majeures des Français. En outre, si les abstentionnistes étaient contraints à voter, 27% d’entre eux voteraient pour Marine Le Pen.
Retrouvez l’article de Marianne en cliquant ici.</description> 
			<pubDate>Fri, 18 Mar 2011</pubDate>
		</item>
		<item>
			<title>Le tableau de bord politique Paris Match – Ifop : Les personnalités</title> 
			<link>http://ifopelections.com/?option=com_article&amp;eid=290</link> 
			<description>Les résultats de la troisième vague de l’année 2011 du tableau de bord des personnalités permettent de dégager quatre enseignements :- Le souhait de victoire de la gauche pour la prochaine présidentielle s’établit à 56% (+2 points), soit le score le plus élevé depuis septembre 2010. Voulue par 83% des sympathisants de gauche et par près d’un sympathisant de droite sur cinq (19%), cette victoire est également souhaitée par 59% des proches du MoDem.- En dépit d’une légère baisse de leur popularité, les trois premières personnalités du baromètre restent les mêmes qu’en février : Nicolas Hulot (76% de bonnes opinions, -2) reprend toutefois la première place, au détriment de Dominique Strauss-Kahn (75%, -4) et Jacques Chirac (71%, -2), troisième du classement. Dominique Strauss-Kahn domine toujours les autres leaders du Parti socialiste (75% et 87% auprès des sympathisants du PS), mais il est désormais talonné par Martine Aubry (60% auprès de l’ensemble des Français et 86% auprès des sympathisants du PS) et surtout François Hollande. Celui-ci voit sa cote de popularité progresser de 3 points (58%) pour atteindre 81% de bonnes opinions auprès des sympathisants socialistes. Ségolène Royal est en revanche distancée : elle recueille 53% de bonnes opinions auprès des proches du PS et 36% pour l’ensemble des Français (-1).- Cette vague du baromètre des personnalités est également plus favorable aux « chiraquiens » qu’aux « sarkozystes » : Alain Juppé (59%, +5 points) et Dominique de Villepin (53%, +3) progressent légèrement, quand Claude Guéant et Gérard Longuet, les nouveaux entrants du gouvernement, ne recueillent qu’entre un tiers et un quart de bonnes opinions (respectivement 34% et 24%). Le nouveau ministre de l’Intérieur pâtit d’un tiers de mauvaises opinions (32%), Gérard Longuet étant pour sa part méconnu de 41% des Français. De son côté, Marine Le Pen recueille 35% de bonnes opinions (+3 points), un score qu’elle n’avait jamais atteint depuis son entrée dans le baromètre des personnalités. Pour mémoire, en décembre 2003, date de la première publication du tableau de bord politique Ifop – Paris Match, seules 13% des personnes interrogées avaient une bonne opinion d’elle.- Opposée en duels aux leaders socialistes, la présidente du Front National est battue systématiquement, mais à des degrés différents. Dominique Strauss-Kahn obtient le score de préférence le plus élevé : avec 74% contre 24%, le directeur du FMI est celui qui devance le plus largement Marine Le Pen. Egalement battue par François Hollande, préféré par 71% des personnes interrogées (contre 27% pour Marine Le Pen), la présidente du FN atteint 31% face à Martine Aubry, choisie par 66% des Français mais seulement 53% des sympathisants UMP.</description> 
			<pubDate>Thu, 17 Mar 2011</pubDate>
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		<item>
			<title>Le potentiel électoral de Marine Le Pen</title> 
			<link>http://ifopelections.com/?option=com_article&amp;eid=289</link> 
			<description>Alors que les premiers sondages d’intention de vote réalisés ces dernières semaines ont révélé la progression de Marine Le Pen, le sondage Ifop pour France Soir réalisé les 10 et 11 mars confirme le potentiel électoral de la nouvelle Présidente du Front National qui semble bénéficier, à 13 mois du scrutin, de soutiens plus larges dans l’opinion en comparaison à ceux de son père, observés en 2006 . Ainsi, 27% des Français déclarent qu’il est « tout à fait » ou « plutôt probable » qu’ils accordent leur suffrage à Marine Le Pen alors même que son père n’obtenait que 17% en mars 2006 (soit également à 13 mois de l’élection présidentielle). A l’inverse, 73% des personnes interrogées jugent improbable un vote en faveur de la nouvelle Présidente du FN (dont 63% pas du tout probable).Outre l’unanimité qu’elle suscite assez logiquement auprès des sympathisants de son parti (98%), on note que Marine Le Pen apparaît à l’heure actuelle comme potentiellement en mesure de capter 25% des personnes se déclarant proches de l’UMP. Et si elle recueille un potentiel électoral majoré auprès des catégories traditionnelles de l’électorat UMP (retraités : 32%, artisans commerçants : 38%), Marine Le Pen réalise également une nette percée chez les ouvriers (38%). Toutefois, l’écart de 10 points observé entre l’ancien Président du FN et sa fille porte essentiellement sur la part des personnes qualifiant ce vote FN comme « plutôt probable » (10% pour Jean-Marie Le Pen en 2006 contre 18% pour Marine le Pen), la part des votes FN « tout à fait probable » restant relativement stable (respectivement 7% et 9%). Le potentiel électoral ainsi mesuré par ce sondage Ifop/France Soir ne doit donc être confondu avec le nombre réel de bulletins FN qui seront déposés dans l’urne le jour du vote.</description> 
			<pubDate>Tue, 15 Mar 2011</pubDate>
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		<item>
			<title>Les indices de popularité - Mars 2011</title> 
			<link>http://ifopelections.com/?option=com_article&amp;eid=288</link> 
			<description>Sarkozy, président de droite le plus impopulaire.Avec 71% de Français mécontents, le chef de l'Etat dépasse Jacques Chirac. A quatorze mois de la présidentielle, il est minoritaire dans toutes les catégories sociodémographiques. Loin devant, François Fillon se maintient à 48%.« Y a-t-il encore un sarkozyste en France? » Voilà le genre de plaisanterie entendue, mercredi dernier, à l'Assemblée, dans les conversations entre députés de la majorité. La livraison du dernier baromètre Ifop/JDD ne va sûrement pas contribuer à remonter le moral des troupes à l'UMP où l'on commence à se déchirer à pleines dents alors que le premier tour des cantonales n'est que dans huit jours et qu'il n'annonce rien de bon. Nicolas Sarkozy revient, avec 29% (- 2) de personnes satisfaites, à son plus mauvais score, déjà atteint en octobre, au moment du conflit sur la réforme des retraites. "Cela veut dire que le remaniement forcé du début du mois n'a pas provoqué de rebond. Cela veut dire surtout qu'il est en baisse dans toutes les catégories sociodémographiques. Y compris les plus de 65 ans, ceux-là même qui ont largement contribué à son élection en 2007", analyse Frédéric Dabi, directeur de l'Ifop. Il n'y a guère que les sympathisants UMP qui le soutiennent encore, avec 74% contre 89% pour Fillon. Plus préoccupant, les Français sondés par l'Ifop lui reprochent son manque de résultat sur le chômage et le pouvoir d'achat.À l'Élysée, on redoute un "appel" d'élus UMP.Avec 71% de personnes mécontentes, Nicolas Sarkozy détrône Jacques Chirac en devenant le président de droite le plus impopulaire de la Ve République. Son prédécesseur avait atteint 70% à deux reprises, lors du référendum sur la Constitution en 2005, et au moment de la crise du CPE en 2006. Cette impopularité durablement installée dans l'opinion (il totalise plus de 60% de mécontents depuis vingt mois) plonge ministres et élus dans un abîme de perplexité. Aux mauvais sondages s'ajoutent la scoumoune et la grogne des élus. Les derniers événements de la semaine montrent à quel point Sarkozy semble avoir perdu la main. Entre les sondages qui l'éliminent du premier tour de la présidentielle, les sages du Conseil constitutionnel qui censurent sa loi sur la sécurité, les députés centristes qui le contraignent à retirer l'amendement sur la déchéance de la nationalité, ses ministres qui n'attendent plus ses consignes pour appeler à voter PS en cas de duel avec le FN, ses déboires avec le débat sur l'islam et son solo diplomatique sur la Libye, le chef de l'État accumule déboires et échecs. Au point que ses supporters commencent à douter de sa capacité de rebond.</description> 
			<pubDate>Sun, 13 Mar 2011</pubDate>
		</item>
		<item>
			<title>L’image comparée de Nicolas Sarkozy et de Barack Obama dans leur pays respectifs</title> 
			<link>http://ifopelections.com/?option=com_article&amp;eid=287</link> 
			<description>Alors que Nicolas Sarkozy et Barack Obama entament tout deux la phase finale de leur mandat, les deux pays connaissent une configuration politique assez différente. En termes de cote de popularité, Nicolas Sarkozy demeure à des niveaux particulièrement bas avec 32% d’opinions favorables contre 52% pour son homologue américain. Par rapport à Nicolas Sarkozy, Barack Obama dispose même d’une proportion triplée de soutiens fermes, c’est-à-dire de personnes très satisfaites de l’action de leur Président (respectivement 6% et 20%). Le clivage droite/gauche apparaît en outre davantage prononcé en France où le Président de la République, s’il contente 75% des sympathisants UMP, suscite des jugements négatifs de manière quasi unanime (92%) dans l’électorat de gauche lorsqu’aux Etats-Unis, 84% des démocrates approuvent l’action de leur représentant (soit un écart de +9 points par rapport au soutien du camp présidentiel français) et 79 % des républicains, tout de même se montrent critiques à l’égard de son action (-13 points par rapport au jugement négatif des électeurs de gauche sur Sarkozy).De manière détaillée, Barack Obama obtient logiquement un capital confiance plus important que son homologue français sur la totalité des dossiers testés, à l’exception du thème de la lutte contre l’immigration clandestine pour lequel 46% des Français lui font confiance contre 42% pour Barack Obama (+4 points). La défense de la place de la France dans le monde (51%) constitue le domaine dans lequel Nicolas Sarkozy convint le plus. C’est le cas également aux Etats-Unis (55%) où la protection de l’environnement atteint toutefois un score équivalent (58%, contre 30% en France soit un écart de 28 points). Et en matière de protection sociale, le scepticisme français apparaît nettement plus important qu’outre-Atlantique : 26% des Français déclarent faire confiance à leur Président en matière d’amélioration du système de santé contre 46% (-20 pts) aux Etats-Unis où, de fait, ce thème a fortement structuré la première moitié du mandat, 24% pour ce qui est de la lutte contre le chômage (contre 46%, -22pts). Cette plus grande défiance française s’observe également en matière de financement public, domaines dans lequel Obama obtient pourtant son niveau de confiance le plus faible : 28% des Français font confiance a leur Président pour réduire les déficits publics (vs 40%, -12 pts) et 23% en ce qui concerne la limitation des impôts (40%, -17 pts). Enfin, et alors même que cela constitue un des thèmes de prédilection de Nicolas Sarkozy, il se voit également distancé sur le terrain de la lutte contre la délinquance : 42% des Français sont confiants en sa capacité à lutter et réduire la délinquance lorsque 53% des Américains le sont à l’égard de Barack Obama.</description> 
			<pubDate>Fri, 11 Mar 2011</pubDate>
		</item>
		<item>
			<title>Le tableau de bord politique – Mars 2011</title> 
			<link>http://ifopelections.com/?option=com_article&amp;eid=285</link> 
			<description>A deux semaines du premier tour des élections cantonales, et quelques jours seulement après un nouveau remaniement, la troisième vague du tableau de bord politique en 2011 livre les enseignements suivants :
- La cote d’approbation de l’action de Nicolas Sarkozy comme Président de la République atteint un niveau plancher, à 31%, soit 3 points de moins qu’en février, et surtout 2 points de moins que le précédent record, établi au lendemain des régionales en 2010. L’une des plus fortes hausses de la désapprobation se mesure auprès des sympathisants du Front National (80%, soit +21 points en un mois). Notons par ailleurs que 30% des électeurs de Nicolas Sarkozy en 2007 désapprouvent aujourd’hui son action comme chef de l’Etat. S’agissant de ses traits d’image, Nicolas Sarkozy ne convainc plus que 57% des Français sur sa capacité à défendre les intérêts de la France à l’étranger (-8, soit le niveau le plus bas jamais mesuré dans ce baromètre), et 44% sur l’efficacité de sa politique de sécurité (-3).
- De son coté, la cote d’approbation de l’action de François Fillon reste stable (51%), et bénéficie notamment du large soutien des personnes âgées de 65 ans et plus (73%), de 91% des sympathisants de l’UMP, ou encore de 88% des anciens électeurs de Nicolas Sarkozy en 2007. Ses traits d’image sont en hausse, exception faite, et non des moindres, de sa capacité à bien diriger l’action de son gouvernement (58%, -7 points). Le « leadership » du Premier ministre subit ainsi un net reflux, quelques jours après le remaniement ayant vu le départ de Michèle Alliot-Marie notamment.
- Ces différents reculs ne semblent toutefois pas profiter directement à l’opposition, seuls 39% des Français estimant qu’elle ferait mieux que le gouvernement actuel si elle était au pouvoir. Ce score, parfaitement stable, évolue toutefois légèrement chez les sympathisants de gauche (+3 points), mais pâtit toujours du fait que 70% des sympathisants du FN et 87% des soutiens du MoDem n’y croient pas.
- Au même niveau que la disparition de l’actrice Annie Girardot, qui a animé 72% des conversations des Français ces derniers jours, la situation libyenne a préoccupé les personnes interrogées dans des proportions assez proches de celles observées le mois passé pour la Tunisie et l’Egypte. Evoqué par 61% des interviewés, le récent remaniement ministériel a pris le pas sur la préparation de l’élection présidentielle de 2012 (38%), et a fortiori sur les prochaines élections cantonales (28%), scrutin imminent qui peine encore à passionner les Français (+10 points néanmoins par rapport à février). Enfin, sur le plan social, l’augmentation prochaine du prix du gaz a été au cœur des conversations de 71% des personnes interrogées, et plus particulièrement chez les non-diplômés (72%) et les Français âgés de 65 ans et plus (77%).</description> 
			<pubDate>Thu, 10 Mar 2011</pubDate>
		</item>
		<item>
			<title>Les intentions de vote au premier tour de la présidentielle 2012 - Mars 2011</title> 
			<link>http://ifopelections.com/?option=com_article&amp;eid=286</link> 
			<description>La dynamique en faveur de Marine Le Pen observée depuis trois mois se poursuit. Avec, selon les configurations de candidature, des intentions de vote s’établissant à 22% ou 21%, la présidente du Front National confirme sa percée dans les enquêtes pré-électorales. Comparée à la dernière enquête Ifop / France Soir menée les 16 et 17 février, les intentions de vote progressent de deux points en sa faveur. Au cœur de cette dynamique, réside la capacité de Marine Le Pen à séduire une part croissante de l’électorat de la droite républicaine : un quart des électeurs de Nicolas Sarkozy de 2007 déclare en effet une intention de vote Marine Le Pen (contre 18% lors de l’enquête précédente et 7% en octobre dernier). Les scores obtenus par Marine Le Pen conduisent aujourd’hui à une incertitude s’agissant de l’ordre d’arrivée des trois principaux candidats au premier tour dans les configurations dans lesquelles Martine Aubry et François Hollande sont testés face à Nicolas Sarkozy et à la Présidente du Front National. Pour autant, celle-ci arrive en troisième position tandis que les candidats socialistes et à un degré moindre Nicolas Sarkozy bénéficient d’un réflexe s’apparentant à un vote utile, à relier aux débats actuels sur la réédition éventuelle d’un 21 avril. Ainsi, il est frappant de relever que les intentions de vote en faveur de la Première secrétaire du PS progressent de 2 points (22% à 24%) quand dans le même temps celles en faveur des candidats écologiste ou se situant à sa gauche reculent. S’agissant du Président, on retrouve un phénomène analogue (24%, +1 point avec en parallèle baisse des intentions de vote en faveur de Dominique de Villepin et d’Hervé Morin) venant compenser partiellement les pertes sur sa droite. L’exception DSK. A l’instar de nos mesures d’enquêtes précédentes, Dominique Strauss-Kahn, lorsqu’il est testé, augmente sensiblement le score du Parti Socialiste et devance les autres prétendants socialistes testés. Avec 29% des intentions de vote, il bénéficie encore plus fortement de ce réflexe de vote utile (+3 points depuis le 16-17 février) lui permettant de distancer nettement et Nicolas Sarkozy (23%, +1 points) et Marine Le Pen (21%, +2 points).</description> 
			<pubDate>Thu, 10 Mar 2011</pubDate>
		</item>
		<item>
			<title>Les sympathisants de gauche et la primaire socialiste - Vague 5</title> 
			<link>http://ifopelections.com/?option=com_article&amp;eid=284</link> 
			<description>Les sympathisants de gauche, interrogés par l’Ifop pour France-Soir, font toujours de Dominique Strauss-Kahn leur favori pour les primaires organisées par le Parti socialiste. Cité par 40% des personnes interrogées, et bien qu’en léger recul par rapport à la dernière mesure (-3 points), l’actuel président du FMI distance toujours nettement ses éventuels concurrents, et notamment auprès des sympathisants du PS, où il est le candidat préféré d’une personne sur deux (49%, +3). Derrière lui, et dans le sillon de son voyage outre-mer, Ségolène Royal progresse auprès des sympathisants de gauche (17%, +5) et rejoint ainsi Martine Aubry (17% également, -7). François Hollande profite également du recul de la Première secrétaire du PS, et est aujourd’hui le favori de 15% des sympathisants de gauche (+4%). Ces trois candidats bénéficient donc désormais de scores très proches. Enfin, Arnaud Montebourg et Manuel Valls peinent toujours autant à convaincre à gauche (4% chacun). Auprès des sympathisants PS, et accusant un retard de 30 points sur Dominique Strauss-Kahn, Ségolène Royal (19%, +5) distance légèrement Martine Aubry (15%, -7) et François Hollande (15%, +4).Dans l’hypothèse de l’absence de Dominique Strauss-Kahn aux primaires, Martine Aubry et François Hollande sont les favoris de 30% des sympathisants de gauche, et Ségolène Royal convainc 21% des personnes interrogées. Les écarts sont dans cette hypothèse plus marqués auprès des soutiens du PS, Martine Aubry recueillant 34% des citations (-3 points), contre 30% pour Hollande (+7) et 25% pour Royal (-3).S’agissant de l’éventuelle absence de Martine Aubry à la course aux primaires, Dominique Strauss-Kahn réaffirme son leadership auprès des sympathisants de gauche (46%) et surtout au Parti socialiste (54%). Il devancerait ainsi F. Hollande (21%) et Ségolène Royal (20%), et a fortiori Arnaud Montebourg et Manuel Valls, cités par respectivement 7% et 4% des sympathisants de gauche.On constate qu’en l’absence de Martine Aubry, les voix des sympathisants de gauche ayant, à la base, une préférence pour elle, se répartiraient entre les autres candidats sans favoriser majoritairement l’un d’entre eux : 38% pour Strauss-Kahn, 23% pour Hollande, 21% pour Royal et 14% pour Montebourg.</description> 
			<pubDate>Thu, 03 Mar 2011</pubDate>
		</item>
		<item>
			<title>La perception du positionnement politique de différentes personnalités</title> 
			<link>http://ifopelections.com/?option=com_article&amp;eid=283</link> 
			<description>A la demande de France-Soir, l’Ifop a demandé aux Français de classer des candidats potentiels ou certains à la prochaine élection présidentielle sur un axe gauche-droite. De cet exercice, se dégagent trois enseignements :- Martine Aubry est plus souvent classée à gauche ( par 71% des personnes interrogées) que Dominique Strauss-Kahn (47%), lequel est associé à un positionnement centriste (21%) voire de droite (12%) par une part non négligeable des interviewés.- François Bayrou bénéficie d’un positionnement perçu assez cohérent puisque près des trois quart des répondants le situent au centre (55%) ou ni à gauche ni à droite (19%).- Une nette majorité de Français (60%) place le chef de l’Etat – qui avait pourtant promu l’ouverture dès le début de son mandat - à droite voire très à droite (21%), un positionnement particulièrement marqué chez les sympathisants de gauche. On retrouve des résultats analogues s’agissant de Marine Le Pen : 65% des répondants la situent très à droite tandis que 12% la placent simplement à droite voire 10% ni à gauche, ni à droite.</description> 
			<pubDate>Mon, 28 Feb 2011</pubDate>
		</item>
		<item>
			<title>Image et potentiel électoral de Ségolène Royal</title> 
			<link>http://ifopelections.com/?option=com_article&amp;eid=282</link> 
			<description>Reprenant à l’identique des indicateurs de potentiel électoral et d’image de Ségolène Royal, administrés en 2006 et 2007, le sondage publié par le Journal du Dimanche confirme le recul de la candidate socialiste à la dernière élection présidentielle dans les enquêtes d’opinion : seul un quart des Français (contre 45% en 2006) se déclarerait prêt à voter pour elle en 2012 alors que 59% jugent cette éventualité pas du tout probable. S’agissant des traits d’image associés à Ségolène Royal, la comparaison avec la période 2006-2007 apparait également défavorable : certes, 56% des Français la jugent honnête mais ils étaient 76% en 2006 à partager ce sentiment; 49% estiment qu’elle veut vraiment changer les choses (63% en 2006). Par ailleurs, moins d’une personne interrogée sur deux (45%) pense qu’elle comprend les problèmes des gens (-14 points depuis 2006). Surtout, et ce en dépit de son statut d’ancienne candidate au second tout de la dernière élection présidentielle, à peine 29% des Français considèrent que Ségolène Royal a l’étoffe d’un président de la République, soit une baisse de 21 points depuis 2006. Relevons toutefois qu’auprès de sympathisants socialistes, les jugements s‘avèrent plus bienveillants (71% par exemple sur la compréhension des problèmes de la population ou sur la capacité à changer les choses) mais demeurent à peine majoritaires s’agissant de la stature présidentielle.</description> 
			<pubDate>Sun, 27 Feb 2011</pubDate>
		</item>
		<item>
			<title>Analyse comparative de l’opinion à l’égard de Jean-Luc Mélenchon et Marine Le Pen</title> 
			<link>http://ifopelections.com/?option=com_article&amp;eid=119</link> 
			<description>« L’Express a publié récemment un dessin de Plantu titré « l’ascension des néopopulismes ». Marine Le Pen et Jean-Luc Mélenchon y figuraient côte à côte, adoptant une posture similaire à la tribune et prononçant le même discours intitulé « tous pourris ».
A priori, les points communs paraissent effectivement nombreux entre les leaders des deux fronts, Front national et Front de gauche. Tous deux Députés au parlement européen, ayant tous deux bénéficié de bons scores aux dernières élections régionales de 2010, ils viennent tous deux de fonder ou prendre la présidence d’un parti situé aux marges de l’échiquier politique et s’apprêtent tous deux à présenter leur candidature à l’élection présidentielle, non pour témoigner mais pour l’emporter face à des partis de gouvernement (l’UMP et le PS) qu’ils jugent dépassés. Ils semblent également se rejoindre sur le style, fait de positions controversées (par exemple, la critique du Tibet par Jean-Luc Mélenchon, l’opposition aux prières de rue pour Marine Le Pen) et de saillies médiatiques, notamment contre les journalistes et plus généralement contre « le système ». Jean-Luc Mélenchon a intitulé son livre « Qu’ils s’en aillent tous ! » et marine Le Pen reprend volontiers le slogan populiste « sortons les sortants ». Au-delà des apparences, existe-t-il une symétrie dans l’opinion entre le leader du Front de Gauche et la Présidente du Front National ? Peuvent-ils se prévaloir de la même visibilité auprès des Français ? De quelle structure d’image bénéficient-ils ? Quel est le potentiel électoral respectif du Président du Parti de Gauche et de la Présidente du Front National dans la perspective de l’élection présidentielle de 2012 ? »</description> 
			<pubDate>Mon, 21 Feb 2011</pubDate>
		</item>
		<item>
			<title>Les indices de popularité</title> 
			<link>http://ifopelections.com/?option=com_article&amp;eid=281</link> 
			<description>L'actualité et des performances présidentielles très mitigées stabilisent l'exécutif au plus bas. Avec seulement 31% de satisfaits (+1) et 69% de mécontents (-1), Nicolas Sarkozy obtient son troisième plus mauvais score de mécontentement (après les 70% du mois dernier et d'octobre 2010). Il est naturellement minoritaire dans toutes les catégories, même chez les plus âgés (44% contre 56%). Il compte 33% de "très" mécontents (inchangé). Seuls les sympathisants UMP lui accordent une confiance majoritaire, mais 26% d'entre eux (+2) se disent mécontents. Sur fond d'angoisse sociale, trois événements expliquent, à en croire les discours des personnes interrogées dans l'enquête de l'Ifop, cette stagnation de l'exécutif. D'abord, spontanément citées, les relations du chef de l'Etat avec les magistrats: la violence de leur mise en cause et l'ampleur de la réaction du corps judiciaire ont manifestement frappé les esprits et sont allées à l'encontre de l'espérance de représidentialisation des conseillers de Sarkozy. Ensuite, les révolutions du Moyen-Orient et surtout l'exemple de la Tunisie suscitent souvent l'interrogation sur l'attitude de la France, jugée ambiguë et tardive. Enfin, le voyage de Michèle Alliot-Marie en Tunisie revient à de nombreuses reprises, de façon négative. Avec 49% de satisfaits et 50% de mécontents (les mêmes chiffres que le mois dernier), François Fillon peut presque se réjouir de ne pas enregistrer de sanction quantitative de son voyage égyptien car celui-ci est souvent cité dans la partie qualitative de l'enquête. Il y a un an, à même distance de la consultation régionale qui devait s'achever dans la déroute que l'on sait, Nicolas Sarkozy comptait encore 36% de satisfaits pour 63% de mécontents: c'est dire dans quelles conditions (cinq points de satisfaction en moins, six points de mécontentement en plus) l'exécutif s'apprête à faire face aux prochaines élections cantonales, dont seul un abstentionnisme record (c'est sûr) et différentiel au profit de la droite (possible mais peu probable) pourrait atténuer le verdict écrasant.</description> 
			<pubDate>Mon, 21 Feb 2011</pubDate>
		</item>
		<item>
			<title>Les intentions de vote au premier tour de la présidentielle 2012</title> 
			<link>http://ifopelections.com/?option=com_article&amp;eid=280</link> 
			<description>Dans un contexte où la potentielle candidature à l’élection Présidentielle de 2012 du Directeur du FMI suscite de fortes attentes et où le Président de la République se voit concurrencé sur sa droite par un Front National en pleine ascension, le sondage Ifop réalisé pour France Soir testant deux hypothèses de candidature PS nous permet de tirer quelques enseignements :- Marine Le Pen, dans l’hypothèse où Martine Aubry porterait la candidature du PS, atteint le score symbolique de 20%, rendant ainsi incertain l’ordre d’arrivée au 1er tour et menaçant tant Martine Aubry (22%) que Nicolas Sarkozy (23%). Il apparaît dans cette configuration que la candidate du Front National obtient ses meilleurs scores parmi les catégories populaires (32% des employés et 37% des ouvriers). En outre, on observe un phénomène inversé par rapport à 2007 où Nicolas Sarkozy avait réussi à capter l’électorat de Jean-Marie Le Pen : 84% des électeurs du Front National en 2007 se prononcent en faveur de la nouvelle Présidente du parti ainsi que 18% de l’électorat du Président sortant. Ces scores expliquent en partie, le résultat obtenu par Marine Le Pen et sa solide position de « 3e femme ».- Dominique Strauss-Kahn, candidat le mieux placé avec 26% d’intention de vote (soit 4 points de plus que Martine Aubry dans la même configuration), devance le Président sortant de 4 points et permet ainsi d’éloigner le Parti Socialiste du spectre d’un 21 avril. A la différence des autres candidats socialistes, l’actuel directeur du FMI réussit à attirer au premier tour un tiers de l’électorat sénior, traditionnellement acquis à la droite : 34% des 65 ans et plus se prononcent en sa faveur contre 26% dans l’hypothèse d’une candidature de Martine Aubry. Par ailleurs, DSK parvient à mordre de façon non négligeable sur le Centre. Ainsi, la totalisation des intentions de vote en faveur de François Bayrou, Dominique de Villepin et Hervé Morin s’établit à 15,5% face à Martine Aubry mais seulement à 13% lorsqu’ils sont opposés à l’ancien Ministre de l’économie et des finances du gouvernement Jospin. Par ailleurs, en dépit du gain de 0,5 points enregistré par Olivier Besancenot et Jean-Luc Mélenchon dans l’hypothèse d’une candidature de Dominique Strauss-Kahn, les critiques à l’encontre de ce dernier concernant son statut de directeur du Fond Monétaire International ne semblent pas impacter pour le moment les sympathisants de gauche, en attente d’une alternative au Président en place et prêts à prendre une assurance « tout risque ». Relevons enfin que dans cette hypothèse d’une candidature DSK, Nicolas Sarkozy n’obtient que 22% des intentions de vote, devançant de trois points seulement Marine Le Pen (19%).</description> 
			<pubDate>Fri, 18 Feb 2011</pubDate>
		</item>
		<item>
			<title>Analyse sur l’orientation politique des agriculteurs</title> 
			<link>http://ifopelections.com/?option=com_article&amp;eid=115</link> 
			<description>Les agriculteurs sont la catégorie socioprofessionnelle qui soutient le plus Nicolas Sarkozy, une courte majorité d’entre eux ayant une bonne opinion du Président de la République (51% contre 31% pour l’ensemble des Français). On remarque ainsi que sur la période allant de fin 2009 à août 2010, impactée par des crises sectorielles, et en dépit des discours et annonces présidentielles, la cote de popularité de Nicolas Sarkozy s’est effondrée parmi les agriculteurs avant de remonter suite à son action de reconquête de cet électorat. En jouant sur un registre différent, Nicolas Sarkozy parvient donc de nouveau à bénéficier, comme Jacques Chirac, d’une prime de popularité dans le monde paysan, après avoir perdu beaucoup de terrain à la suite des régionales.
Lors du dernier Salon de l’Agriculture en février 2011, cette analyse Ifop pour Le Monde montre l’orientation politique des agriculteurs  et livre des éléments de compréhension quant aux choix électoraux d’une profession appréciée par les Français, et peu épargnée par le contexte économique.</description> 
			<pubDate>Fri, 18 Feb 2011</pubDate>
		</item>
		<item>
			<title>Le tableau de bord politique Paris Match – Ifop : Les personnalités</title> 
			<link>http://ifopelections.com/?option=com_article&amp;eid=279</link> 
			<description>Les résultats de la deuxième vague de l’année 2011 du tableau de bord des personnalités permettent de dégager quatre enseignements :
- Dominique Strauss-Kahn reprend ce mois-ci la tête du match des personnalités (79%, +3 points), et devance Nicolas Hulot (78%) et Jacques Chirac (73%, -1). Au gouvernement, si François Fillon ne pâtit que modérément de ses « affaires de vacances » (56%, -3), Michèle Alliot-Marie enregistre en revanche une chute historique : sa cote d’opinion perd 17 points en un mois, passant de 63% à 46% de bonnes opinions. C’est le plus fort recul de l’histoire du baromètre Paris Match. Pour rappel, la baisse la plus notable concernait jusqu’alors Bernard Kouchner, qui avait vu sa cote de popularité chuter de 10 points en décembre 2008 suite à ses propos sur Rama Yade et le Secrétariat d’Etat aux Droits de l’Homme. A quelques jours de l’ouverture du Salon de l’agriculture, Bruno Le Maire progresse pour sa part de 8 points, à 37% de bonnes opinions. Notons par ailleurs les hausses de la plupart des leaders socialistes : Bertrand Delanoë (68%, +6), Laurent Fabius (50%, +8), Pierre Moscovici (40%, +7) ou encore Manuel Valls (44%, +6).- S’il recule au classement, Nicolas Sarkozy voit sa cote d’opinion se stabiliser (37%), à un score équivalent à celui de Ségolène Royal. L’ancienne candidate à la présidentielle de 2007 progresse à nouveau (+3 points), mais reste encore loin derrière les autres prétendants socialistes auprès de leurs sympathisants : 62% de bonnes opinions contre 94% pour Strauss-Kahn, 82% pour Aubry ou encore 77% pour Hollande.- La gauche creuse de nouveau l’écart sur la droite s’agissant du souhait de victoire (54% contre 41%), et gagne ainsi 4 points par rapport au mois dernier. Cet accroissement de l’écart tient aux fortes hausses relevées chez les soutiens de la gauche (+9 à 86%) et chez les électeurs sans sympathie partisane (+14 à 45%). Notons par ailleurs que les sympathisants du MoDem souhaitent toujours majoritairement la victoire de la gauche (53%).- Les duels de préférences du mois consacrent le couple Dominique Strauss-Kahn/Anne Sinclair : opposé à Nicolas Sarkozy, le Directeur du FMI l’emporte largement (64% contre 33%), grâce au soutien massif des sympathisants du PS (94%) et du MoDem (77%). En duel face à Martine Aubry, et même si l’écart est moins marqué (60% contre 38%), D. Strauss-Kahn l’emporte de nouveau. S’il reste le préféré des sympathisants du PS (55% contre 44% pour la Première Secrétaire), il est toutefois devancé partout ailleurs à gauche, et notamment auprès des sympathisants du Front de Gauche (32% contre 62%). Enfin, le duel des « premières dames » intervenant après la petite phrase d’Anne Sinclair voit cette dernière l’emporter sur Carla Bruni-Sarkozy (65% contre 31%), celle-ci ne mobilisant que 53% des sympathisants de l’UMP.</description> 
			<pubDate>Tue, 15 Feb 2011</pubDate>
		</item>
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			<title>Les sympathisants de gauche et la primaire socialiste - Vague 4</title> 
			<link>http://ifopelections.com/?option=com_article&amp;eid=278</link> 
			<description>Dans la course aux primaires socialistes, et quelques jours après la déclaration d’Anne Sinclair concernant son souhait de ne pas voir son époux briguer un deuxième mandat à la tête du FMI, Dominique Strauss-Kahn apparaît toujours comme le candidat socialiste préféré des sympathisants de gauche pour l’élection présidentielle de 2012 (43%, soit deux points de plus qu’en janvier et décembre).S’il devance toujours assez largement Martine Aubry (24%), l’écart tend désormais à se resserrer, la Première Secrétaire du Parti socialiste progressant de 4 points. Cette hausse s’effectue au détriment de Ségolène Royal (12%), l’ancienne candidate à la présidentielle de 2007 reculant, dans cette enquête, de 5 points en un mois. Pour sa part, François Hollande recueille 11% (un score stable), quand Manuel Valls (4%, +1) et Arnaud Montebourg (3%, -2) peinent toujours à convaincre à gauche.Dans le détail, Dominique Strauss-Kahn est également le candidat préféré des soutiens du Parti socialiste (46%), malgré un léger recul de deux points. Martine Aubry progresse de 5 points au sein de son parti (22%), profitant là aussi d’un léger recul du score de Ségolène Royal (14%, -3 points). Comme chez les sympathisants de gauche, François Hollande est cité par 11% des sympathisants du PS, et devance Arnaud Montebourg (3%) et Manuel Valls (2%). Notons qu’hormis chez les soutiens du Front de Gauche (où Martine Aubry l’emporte avec 34%), Dominique Strauss-Kahn est le candidat socialiste préféré de toutes les catégories de population se réclamant de la gauche.</description> 
			<pubDate>Mon, 14 Feb 2011</pubDate>
		</item>
		<item>
			<title>Le tableau de bord politique – Février 2011</title> 
			<link>http://ifopelections.com/?option=com_article&amp;eid=277</link> 
			<description>Dans un contexte international chargé (Egypte, Tunisie), et à quelques semaines des élections cantonales, la seconde vague de l’année 2011 du tableau de bord politique permet de dégager quatre enseignements : - A l’instar du mois dernier, la cote d’approbation de l’action de Nicolas Sarkozy en février est au plus bas (34%), et s’établit à un score proche du niveau plancher d’avril 2010. Si le nombre de personnes déclarant approuver « tout à fait » son action progresse (8%, +2 points), la proportion d’interviewés n’approuvant « pas du tout » son action évolue également à la hausse (41%, +1) et surtout atteint un niveau record. Exception faite de ses soutiens traditionnels (artisans et commerçants, anciens électeurs de 2007 et sympathisants UMP), toutes les catégories de population désapprouvent majoritairement l’action du Président de la République. S’agissant des traits d’image, Nicolas Sarkozy convainc toujours les deux tiers des Français quant à sa capacité à défendre les intérêts de la France à l’étranger (65%, -2 points). L’exposition médiatique liée à la présidence française du G8 et du G20 vient probablement annihiler les critiques émises à l’encontre de la diplomatie française dans la gestion des crises tunisienne et égyptienne. Les autres traits d’image, dont sa capacité à mener une politique efficace contre l’insécurité, sont tous à la baisse et restent donc minoritairement associés à l’action du Président.- La cote d’approbation de l’action de François Fillon reste majoritaire, en dépit d’une baisse de 4 points (51%), et la proportion de Français n’approuvant « pas du tout » son action augmente de 4 points (à 24%). Le chef du gouvernement semble ainsi davantage pâtir que le président des tensions liées à la gestion des crises en Afrique du Nord et à la polémique concernant Michèle Alliot-Marie. Des baisses notables de l’approbation de l’action du Premier Ministre sont ainsi relevées chez les sympathisants socialistes (32%, -17) et chez les personnes âgées de 65 ans et plus (62%, -11). Les traits d’image associés au Premier Ministre sont également à la baisse, mais restent majoritaires, sauf pour la politique sociale (46%, -2 points), son action dans ce domaine étant davantage sanctionnée ce mois-ci par les ouvriers (-5 points) et les employés (-7 points).- Comme le mois dernier, et pour près de quatre Français sur dix, l’opposition ferait mieux que le gouvernement actuel si elle était au pouvoir (39%). En dépit d’un regain de crédibilité auprès des soutiens de la gauche (58%, +3), ce score reste minoritaire, et notamment chez les sympathisants du MoDem (19%) et du Front National (43%). - Enfin, la disparition de la jeune Laëtitia à Pornic (évoquée par 81% des personnes interrogées) et les évènements en Egypte (77%) et en Tunisie (69%) ont monopolisé les conversations des Français au cours des derniers jours, reléguant les sujets de politique intérieure au second plan. Notons ainsi que la préparation des élections cantonales, qui se dérouleront en mars prochain, n’est citée que par 18% des interviewés.</description> 
			<pubDate>Thu, 10 Feb 2011</pubDate>
		</item>
		<item>
			<title>Le candidat Europe Ecologie / Les Verts souhaité pour la présidentielle 2012</title> 
			<link>http://ifopelections.com/?option=com_article&amp;eid=276</link> 
			<description>Interrogés par l’Ifop pour le Journal Du Dimanche, plus de six Français sur dix souhaitent que Nicolas Hulot soit le candidat d’Europe Ecologie Les Verts pour la prochaine élection présidentielle (61%), contre 30% pour Eva Joly.L’écart est assez similaire chez les sympathisants d’Europe Ecologie / Les Verts, Nicolas Hulot recueillant 64% chez les soutiens du Parti contre 34% à Eva Joly. L’ancienne magistrate est ainsi distancée dans presque toutes les catégories interrogées : Nicolas Hulot apparaît comme le candidat préféré des personnes proches de la droite (68% contre 23%) et de la gauche en général (58% contre 37%), des jeunes de moins de 35 ans comme de leurs aînés, et seuls les cadres supérieurs et professions libérales, avec 48%, donnent leur préférence à l’ancienne juge d’instruction.Mais la bonne image de Nicolas Hulot, ainsi que sa cote d’opinion élevée chez les Français, ne semblent pas, pour le moment, faire de lui un homme d’état plus crédible qu’Eva Joly, dont le déficit d’image est compensé par une impression de maîtrise des dossiers plus marquée. Certes, aux yeux des Français, Nicolas Hulot est, à 81%, celui qui incarne le mieux les idées et les valeurs de l’écologie (16% pour Eva Joly). Il est également largement vu comme le plus honnête des deux (63% contre 32%). Toutefois, s’agissant des traits d’image illustrant la capacité à endosser le costume d’un dirigeant de premier rang, l’écart se révèle plus serré : un peu plus d’un Français sur deux estime que Nicolas Hulot est le plus à même de comprendre les problèmes des gens comme eux (57% contre 37%), et une minorité juge que l’animateur de télévision a l’étoffe d’un président de la République (47% contre 43%). L’opinion des Français s’inverse même sur la maîtrise des grands dossiers économiques et sociaux, pour laquelle Eva Joly devance Nicolas Hulot (59% contre 36%).Ainsi, et confortant cet enseignement, parmi les sympathisants d’Europe Ecologie / Les Verts, Eva Joly est vue comme celle ayant le plus l’étoffe d’un président de la République (52%), et maîtrisant le mieux les grands dossiers économiques et sociaux (71%).</description> 
			<pubDate>Sun, 06 Feb 2011</pubDate>
		</item>
		<item>
			<title>Observatoire politique et social des 50-65 ans - Vague 2</title> 
			<link>http://ifopelections.com/?option=com_article&amp;eid=275</link> 
			<description>A quinze mois du prochain scrutin présidentiel, Planet.fr, Elus2.0 et l’Ifop ont réalisé la deuxième vague d'enquête de leur Observatoire des 50-65 ans, du 7 au 14 janvier 2011, c'est-à-dire après les séquences "réforme des retraites", "remaniement" et dans le contexte du débat autour des primaires organisées par le Parti Socialiste. Cette deuxième enquête du Baromètre politique extrait de cet Observatoire, réalisée auprès d’un échantillon de 2055 personnes, représentatif de la population âgée de 50 à 65 ans révèle les enseignements suivants : - Le rapport des forces politiques observé dans les intentions de vote varie toujours nettement en fonction de l’offre électorale proposée aux électeurs âgés de 50 à 65 ans, s'agissant notamment du prétendant socialiste testé. - A cet affaiblissement relatif des candidats issus des partis de gouvernement, répond la dynamique observée en faveur des deux candidats "anti-système" : Jean-Luc Mélenchon et Marine Le Pen. Retrouvez également l'analyse des résultats par Frédéric Dabi, Directeur du département Opinion et Stratégies d’entreprise de l’Ifop sur le lien qui suit: http://www.planet.fr/elections-2012-janvier-2011-resultats-du-barometre-politique-des-50-65-ans-planet-fr-ifop-elus-2-0.48554.1696.html</description> 
			<pubDate>Thu, 03 Feb 2011</pubDate>
		</item>
		<item>
			<title>Les sympathisants de gauche et la primaire socialiste - Vague 3</title> 
			<link>http://ifopelections.com/?option=com_article&amp;eid=274</link> 
			<description>Un peu moins d’un quart des sympathisants de gauche interrogés par l’Ifop pour France-Soir se disent certains d’aller voter aux primaires organisées par le Parti socialiste en octobre prochain (22%) quand, pour leur part, 30% des sympathisants socialistes se déclarent certains de vouloir s’exprimer lors de ces primaires.Dominique Strauss-Kahn apparaît comme le candidat préféré des sympathisants de gauche (41%), et assoit davantage sa domination auprès des soutiens du PS (48%). Il devance Martine Aubry (qui cumule 20% à gauche et 17% chez les sympathisants socialistes) et Ségolène Royal (17% et 17%). François Hollande, en retrait par rapport à ses concurrents, ne recueille que 11% des intentions de vote socialistes et le même score chez les sympathisants de gauche interrogés. Notons qu’Arnaud Montebourg (5% et 3%) et Manuel Valls (3% et 2%) sont nettement distancés.Dans l’hypothèse de l’absence de Dominique-Strauss Kahn, Martine devancerait Ségolène Royal : la Première secrétaire du PS recueille ainsi 37% des intentions de vote des sympathisants de gauche comme du Parti socialiste, quand l’ex-candidate à la présidentielle de 2007 n’obtient que 22% dans les deux cas. Ségolène Royal et François Hollande font jeu égal dans cette hypothèse « sans Dominique Strauss-Kahn » auprès des sympathisants de gauche (22% contre 20%) et des soutiens du PS (22% contre 23%).</description> 
			<pubDate>Fri, 28 Jan 2011</pubDate>
		</item>
		<item>
			<title>Les indices de popularité - Janvier 2011</title> 
			<link>http://ifopelections.com/?option=com_article&amp;eid=273</link> 
			<description>Pas de trêve des confiseurs pour l'exécutif. Alors que janvier est souvent un mois d'apaisement et de retombées des mobilisations sociales, le nouveau baromètre Ifop-JDD enregistre un effritement de ses cotes de popularité: -1 pour le président, -2 pour le Premier ministre. Avec 30% seulement de satisfaits (-1) et 70% de mécontents (+1), dont 33% de "très" mécontents, Nicolas Sarkozy frôle son précédent record d'octobre 2010: 29% de satisfaits et 80% aussi de mécontents; ce record aurait même été battu si le baromètre de l'Ifop n'avait pris en compte que la dernière semaine (28%). Le président est minoritaire dans toutes les catégories (65 ans et plus y compris: 44%-56%) sauf chez les sympathisants UMP (76%-24%). Son recul est sensible chez les salariés du service public (-3) et fort chez les employés (-8). Au-delà de ceux de gauche, les sympathisants du Modem (80%-20%) et du FN (74%-25%) se disent massivement insatisfaits. A l'origine de cette stabilisation au plus bas, un épuisement général ("On n'en peut plus") et une mise en cause particulière ("l'attitude de la France à l'égard de la Tunisie). Les personnes interrogées déclinent les hausses de prix et répètent à satiété: "Tout augmente sauf les retraites." Même les sympathisants UMP évoquent ce thème et, mettant en cause la gouvernance sarkozyenne, l'un d'entre eux évoque "plutôt que des décisions précises, des petites phrases et des 'm'as-tu-vu'; par exemple dès qu'il y a une affaire qui sort, il dit qu'il va créer une commission et s'en occuper." Un autre UMP résume: "Ma satisfaction va en dégradation depuis un certain temps; c'est un ressenti que j'ai par rapport à la situation politique." Naturellement, mais à la marge et surtout à gauche, les maladresses de la communication gouvernementale sur les évènements de Tunisie n'arrangent rien. Ainsi évoque-t-on "la manière dont la France a géré la politique en Tunisie et la complaisance vis-à-vis de Ben Ali", "la France s'est exprimée tardivement et les propos tenus étaient inquiétants", "la France n'a pas pris la mesure des aspirations du peuple tunisien". Tout se passe comme si le soutien prolongé à Ben Ali avait réveillé les souvenirs du Fouquet's et la thématique des petits contre les gros. Avec 49% de satisfaits (-2) et 50% de mécontents (+2), François Fillon retourne à son tour dans le rouge, mais il conserve le soutien de 65% des plus de 65 ans et de 59% des retraités. Ainsi c'est un président au plus bas qui s'apprête à faire face aux prochaines élections cantonales, déjà promises à un abstentionnisme record. Comme pour les élections régionales, tout indique qu'elles s'ajusteront plutôt sur la cote du président que sur celle du Premier ministre.</description> 
			<pubDate>Sun, 23 Jan 2011</pubDate>
		</item>
		<item>
			<title>La personnalité qui incarne le mieux les idées et les valeurs du centre - Vague 3</title> 
			<link>http://ifopelections.com/?option=com_article&amp;eid=272</link> 
			<description>Interrogés par l’Ifop pour France-Soir, les Français font de François Bayrou la personnalité incarnant le mieux les idées et les valeurs du centre (41%), devant Jean-Louis Borloo (32%), Dominique de Villepin (19%) et Hervé Morin (7%). En recul de trois points par rapport à décembre 2010, François Bayrou conserve toutefois un léger avantage sur Jean-Louis Borloo, l’ancien ministre de l’écologie ne progressant que d’un point. La plus belle progression est à mettre à l’actif de Dominique de Villepin (+4). Si François Bayrou représente le mieux les idées et les valeurs du centre pour les sympathisants MoDem (75% contre 14% pour Borloo) et du PS (44% contre 27%), les sympathisants de l’UMP associent davantage Jean-Louis Borloo aux idées centristes (50% contre 25% pour le président du MoDem et 15% pour Dominique de Villepin).</description> 
			<pubDate>Sat, 22 Jan 2011</pubDate>
		</item>
		<item>
			<title>Les souhaits concernant le centre</title> 
			<link>http://ifopelections.com/?option=com_article&amp;eid=271</link> 
			<description>56 % des Français et 75 % des électeurs de François Bayrou en 2007 souhaitent la création d’une confédération indépendante rassemblant les différentes composantes et personnalités du centre. Gage, de cette indépendance, 64 % des personnes interrogées et 80 % des anciens électeurs de F. Bayrou seraient favorable à ce que confédération présente un programme et un candidat lors de l’élection présidentielle de 2012.</description> 
			<pubDate>Sat, 22 Jan 2011</pubDate>
		</item>
		<item>
			<title>Les Français et la candidature de Dominique Strauss-Kahn</title> 
			<link>http://ifopelections.com/?option=com_article&amp;eid=270</link> 
			<description>Partagés sur le calendrier que pourrait observer le Directeur du FMI, 52% des Français souhaitent que Dominique Strauss-Kahn ne fasse part de sa décision de se présenter aux primaires socialistes qu’à l’été prochain (45% chez les sympathisants socialistes), au moment du dépôt des candidatures. Ils sont en revanche 47% à souhaiter que Dominique Strauss-Kahn fasse part rapidement de sa décision d’être ou non candidat à l’élection présidentielle, sans attendre l’été (55% chez les soutiens du PS).</description> 
			<pubDate>Thu, 20 Jan 2011</pubDate>
		</item>
		<item>
			<title>Le tableau de bord politique Paris Match – Ifop : Les personnalités</title> 
			<link>http://ifopelections.com/?option=com_article&amp;eid=269</link> 
			<description>La première vague de l’année 2011 du tableau de bord des personnalités Paris Match – Ifop témoigne d’un rééquilibrage des cotes d’opinions, et permet de dégager quatre enseignements : - Le match des personnalités consacre le même podium que le mois passé, Nicolas Hulot (78% de bonnes opinions, -4 points) devançant une nouvelle fois Dominique Strauss-Kahn (76%, -1) et Jacques Chirac (74%, +2). Jean-Louis Borloo (+2) et Rama Yade (+3), libérés de leurs responsabilités ministérielles, talonnent désormais ce trio. Exception faite de François Hollande (51%, +1 point), les principaux leaders socialistes voient leur cote baisser : Martine Aubry perd 3 points (56%), quand Jack Lang, Bertrand Delanoë et Laurent Fabius en perdent 4 (respectivement 64%, 62% et 42%). - La cote d’opinion de Ségolène Royal subit elle aussi un recul notable de 6 points (34%), lié notamment à la perte de 9 points chez les sympathisants du Parti Socialiste et de 11 points chez les sympathisants Verts. La candidate à l’élection présidentielle de 2007 ne recueille ainsi que 48% de bonnes opinions à gauche. Autre personnalité en recul, Eva Joly perd 6 des 9 points gagnés le mois dernier, et obtient désormais 48% de bonnes opinions (60% chez les sympathisants Verts). Cette vague du tableau de bord des personnalités, réalisée deux jours avant l’élection de Marine Le Pen à la présidence du Front National, révèle également une légère baisse des cotes d’opinion de Jean-Marie Le Pen (-5 points, 20%) et de sa fille (31%, -2), laquelle conserve toutefois un socle de bonnes opinions élevé. -  S’agissant du souhait de victoire pour la prochaine présidentielle, la gauche maintient son avance sur la droite (50% contre 45%) en dépit d’un resserrement des écarts : 11 points en décembre 2010, 5 points aujourd’hui. Ce rééquilibrage s’explique notamment par le recul de ce souhait de victoire de l’opposition chez les sympathisants de gauche (77%, -4 points) et d’un souhait de victoire de la droite accru chez les sympathisants FN (61%, +8). - Le duel opposant Nicolas Sarkozy à Marine Le Pen tourne largement à l’avantage du Président de la République (68% contre 24%), malgré des cotes d’opinion peu éloignées (37% contre 31% de bonnes opinions). En toute logique, les proches de l’UMP préfèrent nettement Nicolas Sarkozy (88%) quand ceux du FN soutiennent « leur » nouvelle présidente (93%), cette dernière effectuant ses meilleurs scores chez les hommes (32%), les artisans et commerçants (39%), les ouvriers (33%) et les non-diplômés (31%). Par ailleurs, François Hollande est largement dominé dans le duel qui l’oppose à Dominique Strauss-Kahn (29% contre 68%), un écart qui s’est notablement creusé en un an et demi. Toutefois, François Hollande devance le directeur général du FMI chez les sympathisants du Parti communiste et du Parti de gauche (54% contre 41%). Enfin, François Bayrou perd du terrain dans le duel qui l’oppose à Jean-Louis Borloo : 43% contre 54% (contre 46-51% en mai 2010). Le soutien massif des sympathisants UMP à l’ancien ministre de l’écologie (83% contre 16%) détermine principalement l’avance de Jean-Louis Borloo dans ce dernier duel, malgré les préférences des sympathisants de gauche dans leur ensemble (52% contre 45%) en faveur du président du MoDem.</description> 
			<pubDate>Thu, 20 Jan 2011</pubDate>
		</item>
		<item>
			<title>Les Français et Marine Le Pen dans la perspective de la présidentielle 2012</title> 
			<link>http://ifopelections.com/?option=com_article&amp;eid=268</link> 
			<description>Près d’un Français sur deux (46%) estime que Marine Le Pen est en mesure d’accéder au second tour de l’élection présidentielle de 2012. Dans le détail des résultats, on note que la proportion de personnes pronostiquant sa présence au second tour en 2012 est deux fois plus élevée chez les sympathisants du Front national (92%).</description> 
			<pubDate>Mon, 17 Jan 2011</pubDate>
		</item>
		<item>
			<title>Les intentions de vote à l’élection présidentielle 2012 - Janvier 2011</title> 
			<link>http://ifopelections.com/?option=com_article&amp;eid=267</link> 
			<description>Deux enseignements principaux peuvent être tirés de cette nouvelle vague d’intention de vote pour le premier tour de l’élection présidentielle. Tout d’abord, à quelques jours du congrès du Front National, on constate une très forte progression de Marine Le Pen, qui passe de 12 % à 16,5 %, soit quasiment le score qui avait permis à son père de se qualifier pour le second tour en 2002. La forte actualité entourant le FN et la succession de Jean-Marie Le Pen ainsi que le débat récurrent sur la place et la visibilité de l’Islam dans notre société sont autant d’éléments qui peuvent expliquer cette poussée frontiste. Marine Le Pen recueille 27% parmi les employés et 17% chez les ouvriers, mais également 11% auprès des électeurs de Sarkozy en 2007 et 10% auprès de ceux de Bayrou, signe qu’une part de l’électorat de la droite traditionnelle est aujourd’hui tentée par ce vote. Autre constat : la très forte popularité de Nicolas Hulot (personnalité politique préférée des Français selon le dernier Baromètre Ifop / Paris-Match) peine à se convertir en potentiel électoral. Testé dans cette enquête, il obtient avec 6 % un score inférieur à celui d’Eva Joly (7,5 %), dans l’enquête de novembre dernier. Alors que la mouvance écologiste est traversée par des débats et des interrogations quant au choix du candidat pour représenter Europe Ecologie/les Verts en 2012, ce premier test pour Nicolas Hulot sera assurément très commenté.</description> 
			<pubDate>Sun, 16 Jan 2011</pubDate>
		</item>
		<item>
			<title>Le tableau de bord politique – Janvier 2011</title> 
			<link>http://ifopelections.com/?option=com_article&amp;eid=266</link> 
			<description>Réalisée après les traditionnels vœux du Président de la République, et en plein débat sur les 35 heures, la première vague de l’année 2011 du tableau de bord politique Paris Match – Ifop permet de dégager quatre enseignements : - En dépit de ses vœux prononcés le 31 décembre, le niveau d’approbation de l’action de Nicolas Sarkozy par les Français recule de 2 points, à 34%, à un peu plus d’un an de la prochaine élection présidentielle. Ce mauvais score, proche du record enregistré après les élections régionales d’avril 2010, tient notamment au nombre d’interviewés n’approuvant pas du tout son action (40%). Les sympathisants UMP soutenant son action sont moins nombreux qu’en décembre (81%, -5 points). L’ensemble des segments de la population désapprouve majoritairement l’action du Président de la République, notamment à gauche (84% de désapprobation) et chez les artisans et commerçants (75%, +22). Le jugement sur son investissement social baisse de 2 points (32%), et sa capacité à réformer le pays ne convainc que 47% des personnes interrogées. L’action de Nicolas Sarkozy en matière de politique étrangère poursuit toutefois sa progression (+1 point à 67%, +4 en deux mois), et son action contre l’insécurité évolue également à la hausse (49%, +3). - La cote d’approbation de l’action de François Fillon reste stable (55%) pour le troisième mois consécutif, même si la part d’interviewés déclarant approuver « tout à fait » son action recule de 4 points en un mois, à 16%. Majoritairement soutenu par les personnes âgées de 65 ans et plus (73%), le Premier Ministre voit sa cote se maintenir une nouvelle fois grâce à l’indulgence des sympathisants de gauche : 43% approuvent son action, dont 49% chez les soutiens du Parti socialiste, et 45% chez ceux des Verts. Son score auprès des électeurs UMP reste également très élevé (89%). Si sa cote reste globalement stable, on note une progression de trois des quatre traits d’image, les évolutions les plus notables concernant sa capacité à diriger l’action de son gouvernement (+4 points à 69%) et son sens du dialogue (60%, +4 points également). - Le regard des Français sur la capacité de l’opposition à faire mieux que le gouvernement actuel est plus sévère (-3 points), après l’embellie du mois dernier (+5) : 39% des personnes interrogées croient en sa capacité de faire mieux que le gouvernement actuel. Le doute dans la capacité de l’opposition reste fort, notamment chez les sympathisants du MoDem (78%, soit une hausse de 7 points pensant que l’opposition ne ferait pas mieux), les retraités (71%), et les personnes sans sympathie partisane (71%). Enfin, les questions économiques et sociales (diverses hausses de prix au 1er janvier évoquées par 76% des Français, l’affaire du Médiator par 61%, le débat sur les 35 heures par 49%) ont pris le pas sur les sujets politiques dans les conversations des Français des derniers jours. La préparation de la prochaine élection présidentielle n’a occupé les conversations que de 29% des interviewés, quand les vœux du Président n’ont été évoqués que par moins d’un quart des Français (24%).</description> 
			<pubDate>Thu, 13 Jan 2011</pubDate>
		</item>
		<item>
			<title>Les sympathisants de gauche et la primaire socialiste - Vague 2</title> 
			<link>http://ifopelections.com/?option=com_article&amp;eid=265</link> 
			<description>Dominique Strauss-Kahn émerge toujours en tête des préférences des sympathisants de gauche quant à l’investiture socialiste après le vote des primaires : 36% des proches de la gauche et 47% des sympathisants socialistes souhaitent le voir désigné. Toutefois, l’actuel Président du FMI subit un recul (-5 points). En outre, ce sondage Ifop / France Soir révèle une nette percée de François Hollande dans la course aux Primaires : le député de Corrèze est cité par 13% des proches de la gauche (+7 points) et surtout arrive en deuxième position chez les sympathisants socialistes (18%, +13 points), devançant pour la première fois Martine Aubry et Ségolène Royal (obtenant respectivement 12% et 11%).</description> 
			<pubDate>Mon, 10 Jan 2011</pubDate>
		</item>
		<item>
			<title>La personnalité politique de l’année 2010</title> 
			<link>http://ifopelections.com/?option=com_article&amp;eid=264</link> 
			<description>Pour la première fois, le JDD a demandé à I’Ifop d’interroger les Français sur la personnalité politique qui selon eux avait le plus marqué – positivement ou négativement – l’année 2010. Nicolas Sarkozy / Eric Woerth / François Fillon émergent comme le « trio politique » de cette année. Dominique Strauss-Kahn classé en 4ème position apparait comme la première personnalité de gauche. Notons que François Fillon arrive en tête au sein des segments essentiels de la droite : les plus de 65 ans et les sympathisants de l’UMP.</description> 
			<pubDate>Sun, 26 Dec 2010</pubDate>
		</item>
		<item>
			<title>Les indices de popularité - Décembre 2010</title> 
			<link>http://ifopelections.com/?option=com_article&amp;eid=263</link> 
			<description>Statu quo pour l’exécutif.L'écart continue de se creuser entre Nicolas Sarkozy et François Fillon.Stabilité générale de l'exécutif au dernier baromètre Ifop-JDD : -1 pour le Président, +1 pour le Premier ministre. C'est toujours la même structure : un petit tiers de satisfaits pour Nicolas Sarkozy (31%), deux gros tiers de mécontents (69%, +1) et un gros décalage avec François Fillon (51% de satisfaits pour 48% de mécontents) ; décalage qui est désormais de 21 points de plus de mécontents pour le Président. Sarkozy est minoritaire dans toutes les catégories, sauf à l'UMP, où il compte quand même un quart de mécontents (24%). Cette proportion s'élève à droite à 72% chez les sympathisants du Modem et à 75% chez ceux du FN.</description> 
			<pubDate>Sun, 19 Dec 2010</pubDate>
		</item>
		<item>
			<title>Le tableau de bord politique Paris Match – Ifop : Les personnalités</title> 
			<link>http://ifopelections.com/?option=com_article&amp;eid=262</link> 
			<description>Cette dernière vague pour l’année 2010 du tableau de bord des personnalités Paris Match – Ifop permet de dégager les enseignements suivants : 

Cette dernière enquête de l’année révèle un carré de tête de personnalités bénéficiant de hauts niveaux de popularité : Nicolas Hulot, testé de nouveau dans cette enquête, arrive directement en tête avec 82% de bonnes opinions, devançant Dominique Strauss-Kahn (77%, +5 points), Jacques Chirac (72%, -1) et Jack Lang (68%, +2). Jean-Louis Borloo parvient à la cinquième place. Avec 67% de bonnes opinions, il progresse nettement (+7 points) et se positionne comme la personnalité du centre recueillant le plus de bonnes opinions (Bayrou 53%, Hervé Morin 42%). Notons que l’augmentation la plus spectaculaire de cette vague d’enquête est à mettre au crédit d’Eva Joly (54%, +9 points).
Les « jeunes pousses » du gouvernement sont à créditer, pour leur part, d’évolutions notables : la cote de popularité de Luc Chatel est en hausse de 6 points (40% de bonnes opinions), celle de Chantal Jouanno de 8 points (36%) et Bruno Le Maire de 4 points (32%). Dans le même temps, Brice Hortefeux (33%, -4) et François Baroin (42%, -5) apparaissent en reflux pour cette vague de décembre. 
Marine Le Pen réalise son meilleur score depuis la création du baromètre (33%, + 6 points). Notons que le terrain d’enquête s’est déroulé avant le meeting lyonnais où la candidate à la présidence du FN a tenu des propos polémiques. La vice-présidente du Front National s’appuie sur ses segments traditionnels (elle recueille notamment 45% de bonnes opinions chez les ouvriers) mais obtient des scores élevés au sein de « catégories forces » de la droite républicaine (65 ans et plus : 43% ; sympathisants UMP : 40%). Elle progresse également aussi parmi chez les catégories sociales supérieures (+11 points chez les cadres). 
En dehors de Nicolas Hulot, la notoriété des personnalités entrant dans le Tableau de Bord est faible, ce qui impacte leur popularité : Laurent Wauquiez (29% de bonnes opinions), Nadine Morano (29%), Nicolas Dupont-Aignan (20%) et Pierre Laurent (16%), testés pour la première fois, apparaissent en retrait dans le classement et pâtissent de niveaux d’incertitude élevés de la part des interviewés (43% déclarant ne pas le connaitre suffisamment pour Laurent Wauquiez, 53% pour Nicolas Dupont-Aignan). 
Légèrement supérieur au mois dernier, le souhait de victoire pour l’élection présidentielle reste favorable à la gauche (52% contre 41% pour la droite) et est majoritaire dans la plupart des catégories de population, exceptions faites des 65 ans et plus (54% en faveur de la droite), des artisans et commerçants (60%) et des retraités (48%). 
Les différents duels à gauche tournent à l’avantage de Dominique Strauss-Kahn (71%) face à Ségolène Royal (27%), de Martine Aubry (53%) face à François Hollande (42%). Cette avance ne se dément pas parmi les sympathisants socialistes. 
</description> 
			<pubDate>Thu, 16 Dec 2010</pubDate>
		</item>
		<item>
			<title>La réaction des Français aux déclarations de Marine Le Pen du 10 décembre 2010</title> 
			<link>http://ifopelections.com/?option=com_article&amp;eid=261</link> 
			<description>Interrogés par l’Ifop pour France Soir au lendemain d’une réunion publique à Lyon avec des adhérents du Front National, au cours de laquelle Marine Le Pen a établi un parallèle entre le fait que des personnes de religion musulmane prient dans la rue et l’occupation allemande pendant la deuxième Guerre Mondiale, les interviewés sont une large majorité (61% dont 39% désapprouvant tout à fait) à désapprouver les propos de la Vice-Présidente du FN. Dans le détail, les personnes âgées de moins de 25 ans et les sympathisants de gauche expriment la plus forte hostilité aux propos de Marine Le Pen. Néanmoins, on observe que ces derniers recueillent un écho favorable auprès d’une part non négligeable des répondants. En effet, près de quatre interviewé sur dix disent approuver les phrases de Marine Le Pen sur les prières faites dans la rue par les personnes de religion musulmane. Cette approbation s’avère plus forte auprès des « segments forces » frontistes : les hommes (47%) les ouvriers (49%) et bien sûr les sympathisants du FN (98%). Surtout, il est notable de relever que plus d’un sympathisant de l’UMP sur deux (54%) déclare approuver les propos de Marine Le Pen. Toutefois, cet événement et la polémique qui s’en est suivie sont susceptibles d’avoir des effets sur la stratégie de dédiabolisation du Front national initiée de longue date par Marine Le Pen. En attestent les difficultés éprouvées par les interviewés à percevoir une rupture, du moins une différence qu’elle soit programmatique et de style entre Jean-Marie Le Pen et sa fille. Ainsi, 84% des répondants considèrent que Marine Le Pen et son père sont proches s’agissant de leurs idées et programme politiques voire très proches pour 44%. En dépit de leur différence générationnelle, le degré de proximité entre eux s’avère quasi analogue (80%) pour ce qui relève de la manière d’exprimer et de défendre leurs idées. Notons que les sympathisants frontistes sont presque unanimes à voir dans les idées et le style du Président du Front National et de son héritière politique une parfaite proximité.</description> 
			<pubDate>Thu, 16 Dec 2010</pubDate>
		</item>
		<item>
			<title>La personnalité qui incarne le mieux les idées et les valeurs du centre - Vague 2</title> 
			<link>http://ifopelections.com/?option=com_article&amp;eid=260</link> 
			<description>A moins de dix huit mois de la prochaine élection présidentielle, la concurrence au centre de l’échiquier politique ne semble pas affaiblir François Bayrou : le leader du Mouvement Démocrate, réélu à la tête de son parti ce dimanche, est selon les Français la personnalité incarnant le mieux les idées et les valeurs du centre (44%), devant Jean-Louis Borloo (31%), Dominique de Villepin (15%) et Hervé Morin (10%).Interrogés il y a un mois, les Français plaçaient déjà François Bayrou devant ses concurrents (41% en novembre), mais la plus nette progression est à mettre à l’actif de Jean-Louis Borloo (+7 points), dont la nette évolution s’effectue au détriment de Dominique de Villepin (-8 points).Notons dans le détail que François Bayrou apparaît comme celui qui incarne le mieux les idées et valeurs du centre pour les sympathisants du MoDem (73%) et les personnes proches de la gauche (54%), alors que les sympathisants UMP lui préfèrent Jean-Louis Borloo (46% contre 23% pour le président du MoDem).</description> 
			<pubDate>Mon, 13 Dec 2010</pubDate>
		</item>
		<item>
			<title>Le tableau de bord politique Paris Match – Ifop</title> 
			<link>http://ifopelections.com/?option=com_article&amp;eid=259</link> 
			<description>Réalisée après le remaniement et la reconduction de François Fillon à Matignon, cette dernière vague de l’année 2010 du tableau de bord politique Paris Match – Ifop permet de dégager quatre enseignements : -  Le niveau d’approbation de l’action de Nicolas Sarkozy par les Français reste inchangé (36%), en dépit du remaniement et de son intervention télévisée du 17 novembre. Exception faite des sympathisants UMP qui soutiennent largement son action (86%), tous les segments de la population désapprouvent majoritairement l’action du Président de la République. Très logiquement, cette désapprobation est particulièrement élevée dans les rangs des proches de la gauche (85%) et des sympathisants MoDem (61%). Par ailleurs, dans le contexte de la forte actualité internationale, la perception d’un Nicolas Sarkozy défendant bien les intérêts de la France à l’étranger progresse de 63% à 66% de jugements positifs. D’autre part, sa capacité à réformer le pays s’établit à 48% (+2 points). - Après sa reconduction à Matignon, la cote d’approbation de l’action de François Fillon reste stable (55%). Les sympathisants de gauche approuvant son action favorisent le maintien de sa cote à un niveau bien supérieur à celui de Nicolas Sarkozy : 32% des sympathisants du Parti socialiste et un proche des Verts sur deux (49%) déclarent approuver l’action du Premier Ministre. A droite, François Fillon recueille 90% d’approbation chez les sympathisants UMP. Notons que les retraités (64%) et les personnes âgées de 65 ans et plus (66%) constituent toujours des segments clés du soutien à l’action du Premier Ministre. - L’opposition sort apparemment renforcée de la séquence du remaniement, sa crédibilité progressant de 5 points entre novembre et décembre, pour atteindre 42%. La crédibilité de l’opposition retrouve ainsi son niveau record mesuré au lendemain des élections régionales de 2010. Cette amélioration de sa crédibilité tient principalement à une nette progression chez les sympathisants du MoDem (+ 14 points, 29%) et chez les personnes se déclarant « sans sympathie partisane » (+ 16 points, 35%). - Enfin, la vague de froid et les chutes de neige monopolisent largement les conversations des Français (87% en ont parlé au cours des derniers jours), loin devant l’annonce faite par Ségolène Royal de se présenter aux primaires socialistes (44%). La prochaine élection présidentielle suscite quant à elle un intérêt non négligeable chez les Français (37%), notamment chez les interviewés proches du PS (50%).</description> 
			<pubDate>Thu, 09 Dec 2010</pubDate>
		</item>
		<item>
			<title>Les sympathisants de gauche et la primaire socialiste - Vague 1</title> 
			<link>http://ifopelections.com/?option=com_article&amp;eid=258</link> 
			<description>Dominique Strauss-Kahn domine nettement les préférences des sympathisants de gauche quant à l’investiture socialiste après le vote des primaires : 41% des proches de la gauche voire 52% des sympathisants socialistes souhaitent le voir désigné. Dans l’hypothèse d’un retrait de l’actuel Président du FMI à la course aux primaires, Martine Aubry émerge avec 37% de citations auprès des proches du PS. La première Secrétaire ne creuse pour autant pas l’écart avec Ségolène Royal (25%) voire avec François Hollande (18%).</description> 
			<pubDate>Mon, 06 Dec 2010</pubDate>
		</item>
		<item>
			<title>Les Français, la candidature de Ségolène Royal et le calendrier des primaires socialistes</title> 
			<link>http://ifopelections.com/?option=com_article&amp;eid=257</link> 
			<description>Invités à se prononcer sur la décision de Ségolène Royal de se porter candidate aux primaires organisées par le Parti Socialiste pour la désignation de son candidat à la prochaine élection présidentielle, près des deux tiers des Français (63%) désapprouvent le choix de l’ancienne candidate de 2007 (contre 37% soutenant cette décision). Notons à ce sujet que 33% des interviewés désapprouvent même tout à fait sa décision. Néanmoins, dans le détail des réponses, les sympathisants du PS approuvent majoritairement la décision de Ségolène Royal (57% contre 43% de désapprobation), même si la gauche dans son ensemble se montre plus rétive (49% d’approbation). Les personnes proches du Parti socialiste semblent ainsi légitimer l’ouverture du débat interne, à 18 mois de l’élection présidentielle. La candidature de la présidente du Conseil régional de Poitou-Charentes est toutefois rejetée par 75% des personnes proches de la droite, et 69% des sympathisants du MoDem. S’agissant des primaires socialistes, prévues à l’automne 2011, une large majorité de Français juge approprié le calendrier actuel (67%), soulignant ainsi l’inutilité de trop anticiper la désignation du candidat socialiste. A l’inverse, 33% des personnes interrogées estiment que ce choix intervient trop tard dans la campagne. Les sympathisants PS soutiennent majoritairement le maintien de ce calendrier (60%), à l’instar des personnes proches du MoDem (68%) et de la droite (69%). Sur ce sujet, et dans le détail des ventilations, aucun des segments étudiés n’exprime majoritairement un avis contraire.</description> 
			<pubDate>Fri, 03 Dec 2010</pubDate>
		</item>
		<item>
			<title>Le pronostic présidentiel de candidats potentiels en 2012</title> 
			<link>http://ifopelections.com/?option=com_article&amp;eid=256</link> 
			<description>Interrogés par l’Ifop pour France Soir, plus de huit Français sur dix estiment que Nicolas Sarkozy sera candidat en 2012 pour un second mandat. Au-delà de cette conviction (partagée par 90% des proches de l’UMP), la candidature potentielle de Dominique Strauss-Kahn d’une part et de celle de Dominique de Villepin d’autre part sont envisagées respectivement par 69% et 70% des Français (davantage au sein des sympathisants socialistes dans les deux cas), alors que ces derniers n’ont pas révélé jusqu’à ce jour leurs intentions. Le « pronostic présidentiel » des autres personnalités testées s’avère moins constitué : 47% des personnes interrogées envisagent la candidature de Jean-Luc Mélenchon à l’élection présidentielle de 2012, 45% celle de Jean-Louis Borloo et seulement 44% celle d’Eva Joly.</description> 
			<pubDate>Mon, 29 Nov 2010</pubDate>
		</item>
		<item>
			<title>Le candidat socialiste préféré des Français pour la présidentielle 2012</title> 
			<link>http://ifopelections.com/?option=com_article&amp;eid=255</link> 
			<description>Interrogés quant à leur souhait concernant le choix du candidat pour la présidentielle de 2012, 41 % des sympathisants socialistes citent spontanément Dominique Strauss-Kahn. Avec ce score, le dirigeant du FMI devance très largement les autre candidats putatifs. Martine Aubry n’est citée spontanément que par 17 % des sympathisants quand Ségolène Royal recueille 14 %. Les autres personnalités obtiennent des résultats résiduels : 3 % pour François Hollande et 1 % pour Manuel Valls et Arnaud Montebourg, candidats récemment déclarés au primaire. Auprès des sympathisants socialistes, le souhait d’une candidature de DSK est en progrès constant : 25 % en janvier, 30 % en mai, 34 % en août et désormais 41 %.</description> 
			<pubDate>Sun, 28 Nov 2010</pubDate>
		</item>
		<item>
			<title>La personnalité qui incarne le mieux les idées et les valeurs du centre - Vague 1</title> 
			<link>http://ifopelections.com/?option=com_article&amp;eid=253</link> 
			<description>Les Français interrogés par l’Ifop pour France Soir se montrent assez partagés lorsqu’il s’agit de désigner qui, de Jean-louis Borloo ou de François Bayrou, incarne le mieux les idées et les valeurs du centre. Une courte majorité indique sa préférence pour François Bayrou (51%) tandis que 45% désignent Jean-Louis Borloo. Les préférences politiques laissent toutefois entrevoir de très fortes divergences d’opinion à ce sujet au sein de la population : les sympathisants du MoDem et, dans une moindre mesure, les sympathisants du PS, désignant François Bayrou (respectivement 80% et 61%). A l’inverse, parmi les proches de l’UMP la préférence pour l’ancien Ministre de l’Ecologie s’avère très nette (65%).</description> 
			<pubDate>Fri, 26 Nov 2010</pubDate>
		</item>
		<item>
			<title>Les intentions de vote à l’élection présidentielle 2012  - Novembre 2010</title> 
			<link>http://ifopelections.com/?option=com_article&amp;eid=254</link> 
			<description>Première enquête d’intentions de vote réalisée après la séquence des retraites et le remaniement, le sondage Ifop-Paris-Match livre des enseignements précieux sur le rapport de force électoral, notamment la situation du président de la République et celle des principaux prétendants aux primaires socialistes : - Dominique Strauss-Kahn devance nettement tous ses concurrents au PS, testés dans différentes hypothèses de premier tour. Avec 29% des intentions de vote, il est le seul à parvenir en tête devant Nicolas Sarkozy (24%). Martine Aubry ne recueille dans la même configuration que 22%, François Hollande et Ségolène Royal plafonnant à 18%. L’actuel président du FMI apparait comme un candidat «attrape-tout » à travers sa capacité à séduire dès le premier tour une partie de l’électorat de la gauche non socialiste (Eva Joly obtient 6% des intentions de vote face à DSK contre 7,5% à 8% contre les autres prétendants). De la même manière, Dominique Strauss-Kahn parvient à attirer dès le premier tour une part non négligeable du vote centriste. Ainsi, la totalisation des intentions de vote en faveur de François Bayrou, Dominique de Villepin et Hervé Morin s’établit à 18,5% face à Martine Aubry (voire 20% dans l’hypothèse François Hollande) mais seulement à 15,5% lorsqu’ils sont opposés à Dominique Strauss-Kahn.- Quelle que soit la configuration de premier tour, les intentions de vote en faveur de Nicolas Sarkozy se situent à un étiage inférieur à son résultat du 22 avril 2007, en dépit du fait qu’il devance nettement trois des quatre candidats socialistes testés (de 5 points Martine Aubry, de 9 points Ségolène Royal et François Hollande). Selon les hypothèses, Nicolas Sarkozy ne retrouve que de 65% à 73% de son électorat du premier tour du dernier scrutin présidentiel. En outre, les candidatures Villepin (entre 6% et 8,5% d’intentions de vote selon les hypothèses) et à un degré moindre Morin (2% à 2,5%) freinent la capacité de Nicolas Sarkozy à amorcer une dynamique dès le premier tour. Les intentions de vote en faveur de Marine Le Pen (12% à 13%), soit des scores supérieurs au résultat de Jean-Marie Le Pen en 2007, constituent une difficulté analogue.- Les résultats s’agissant des seconds tours confirment les tendances observées à chaque scrutin à deux tours depuis le début du quinquennat, à savoir la faiblesse des réserves de voix dont pâtit la droite républicaine. Nicolas Sarkozy est devancé par Martine Aubry (52% contre 48%) et par François Hollande (53% contre 47%). Le rapport de force s’avère encore plus sévère pour le locataire de l’Elysée face à Dominique Strauss-Kahn (59% contre 41%). Il fait en revanche jeu égal avec son adversaire de 2007, Ségolène Royal. La question des reports de voix constitue à cet égard une clef d’explication essentielle : non seulement les candidats socialistes testés rassemblent de manière satisfaisante les voix s’étant portées au premier tour sur les autres candidats de gauche (par exemple, Martine Aubry récupère plus de 90% des intentions de vote en faveur d’Eva Joly) mais surtout Nicolas Sarkozy n’apparaît pas actuellement en mesure de recueillir suffisamment les voix du centre. Ainsi, près de 60% des électeurs Bayrou du premier tour opteraient pour Martine Aubry au second tour (voire 73% s’agissant de DSK) ; une majorité d’électeurs Villepin ne se porterait pas au second tour sur Nicolas Sarkozy face à Dominique Strauss-Kahn (57%, 56% dans l’hypothèse François Hollande ; 46% dans celle avec Martine Aubry). Enfin, au-delà du centre, 3 électeurs de Marine Le Pen sur 10 voteraient pour Martine Aubry (41% dans l’hypothèse François Hollande voire 51% dans la configuration avec Strauss-Kahn).</description> 
			<pubDate>Fri, 26 Nov 2010</pubDate>
		</item>
		<item>
			<title>Les indices de popularité - Novembre 2010</title> 
			<link>http://ifopelections.com/?option=com_article&amp;eid=252</link> 
			<description>Légère embellie pour le Président L'avantage d'être au creux de la vague, c'est qu'il est plus facile de remonter.C'est ce que font les deux têtes de l'exécutif dans le nouveau Baromètre Ifop- JDD, après les niveaux record d'octobre: +3 pour Nicolas Sarkozy, +3 aussi pour François Fillon, mais quand même toujours plus des deux tiers des Français mécontents.</description> 
			<pubDate>Tue, 23 Nov 2010</pubDate>
		</item>
		<item>
			<title>Les personnalités incarnant les idées de l’écologie</title> 
			<link>http://ifopelections.com/?option=com_article&amp;eid=250</link> 
			<description>Les Français interrogés par l’Ifop pour France Soir se montrent assez partagés s’agissant de la personnalité incarnant le mieux les idées et les valeurs de l’écologie. 43% désignent Cécile Duflot tandis que 39% citent Eva Joly. Les sympathisants de gauche mettent ces deux personnalités à parfaite égalité. Parmi les proches des Verts et d’Europe Ecologie, Eva Joly – probable candidate à l’élection présidentielle - devance de très peu (47% contre 44%) la secrétaire nationale d’Europe Ecologie.</description> 
			<pubDate>Mon, 22 Nov 2010</pubDate>
		</item>
		<item>
			<title>Les intentions de vote à l’élection présidentielle 2012 - Novembre 2010</title> 
			<link>http://ifopelections.com/?option=com_article&amp;eid=251</link> 
			<description>Première intention de vote après la séquence des retraites, au lendemain du remaniement et suite à l’intervention télévisée de Nicolas Sarkozy : les résultats mettent notamment en lumière les difficultés actuelles du Parti socialiste et de Martine Aubry à capitaliser sur les importantes mobilisations sociales de l’automne.Les centres, un vote « refuge » ou « parking » ? Entre un antisarkozysme qui s’est développé dans l’opinion et un PS qui ne parvient pas à convaincre, les quatre candidats du centre de l’échiquier politique se partagent un imposant 26%, soit plus d’un quart de l’électorat. A la suite de sa sortie du Gouvernement, Jean-Louis Borloo effectue une percée relative (7% des voix contre 3 % en avril dernier quand il avait déjà été testé mais alors qu’il appartenait encore au gouvernement) et ferait jeu égal avec François Bayrou (7%, dont 19% parmi les 18-24ans) et Eva Joly (7%, dont 37% chez les sympathisants d’Europe Ecologie et 14% des électeurs de François Bayrou de 2007). C’est Dominique de Villepin (5%, parmi lesquels 8% chez les moins de 35 ans et 6% parmi les sympathisants UMP) qui pâtirait le plus de la candidature du président du Parti radical.Plus largement, le bloc des droites améliorerait sensiblement son poids électoral par rapport au printemps dernier : avec 52% des voix en données cumulées (hors F. Bayrou), elle devancerait la gauche qui ne rassemblerait que 41% des suffrages. Mais les reports de voix des candidatures Le Pen, Borloo, Villepin et Bayrou seront les clés du scrutin. Quoi qu’il en soit, le Parti socialiste ne parvient pas à franchir le palier électoral qu’aurait pu lui offrir la séquence sociale des retraites, et, en cet automne 2010, au premier tour Nicolas Sarkozy ne pâtit pas électoralement de son impopularité, impopularité qui pourrait toutefois plutôt se manifester au second tour sous la forme de mauvais reports.</description> 
			<pubDate>Mon, 22 Nov 2010</pubDate>
		</item>
		<item>
			<title>Le tableau de bord des personnalités Paris Match - Ifop</title> 
			<link>http://ifopelections.com/?option=com_article&amp;eid=249</link> 
			<description>Cette nouvelle vague du tableau de bord des personnalités Paris Match – Ifop permet de dégager au moins trois enseignements : -  Réalisée à la veille du remaniement ministériel, la dernière enquête Ifop pour Paris-Match révèle un large mouvement à la baisse de la cote d’opinion des personnalités politiques testées, à droite mais aussi à gauche. Ce sondage peut être également analysé à l’aune de la composition de la nouvelle équipe gouvernementale. Ainsi, observe-t-on de manière flagrante que le critère de la popularité n’a que faiblement été pris en compte dans la construction du nouveau gouvernement : les trois ministres les plus populaires dans notre classement – Rama Yade, Jean-Louis Borloo et Bernard Kouchner – n’ont pas été reconduits à leur poste par le couple exécutif alors que des ministres pâtissant de reculs spectaculaires (Roselyne Bachelot, Eric Besson ou MAM) y demeurent. L’adéquation entre progression de la bonne opinion et maintien dans l’équipe gouvernementale ne concerne en fait que de rares personnalités de la majorité : François Baroin, Nathalie Kosciusko-Morizet et Bruno Le Maire. -  A gauche, à la stabilité à un haut niveau de la popularité de Dominique Strauss-Kahn s’opposent les nets reculs enregistrés par Bertrand Delanoë, Laurent Fabius, Ségolène Royal et Martine Aubry. S’agissant de la Première secrétaire du PS, la baisse provient toutefois davantage des sympathisants de droite (-17 points) que de gauche (-5 points). Néanmoins, la gauche peine à enraciner sa capacité à incarner l’alternance : le souhait, certes majoritaire, de la voir gagner la prochaine présidentielle est inférieur de 5 points à ce qu’il était en septembre en plein mouvement social. -  S’agissant des duels de préférence, le président Nicolas Sarkozy est battu dans les trois configurations l’opposant à différentes personnalités de droite. Dans le premier duel, l’opposition entre les deux têtes de l’exécutif tourne à l’avantage de François Fillon : l’écart entre Nicolas Sarkozy (21%) et son Premier Ministre (71%) est très net et s’accroît, notamment auprès des sympathisants UMP : 54% soutiennent le chef du gouvernement, 46% soutiennent le chef de l’Etat. Nicolas Sarkozy perd aussi son duel face à Jean-François Copé : 55% des Français préfèrent celui qui est pressenti pour être le futur patron de l’UMP, 34% préfèrent Nicolas Sarkozy. Chez les sympathisants UMP, Jean-François Copé est cependant très nettement devancé par Nicolas Sarkozy (32% contre 67%). De même, si Dominique de Villepin l’emporte face à Nicolas Sarkozy (avec 56% de soutien contre 36% au président), les sympathisants UMP rejettent massivement l’ancien Premier ministre : ce dernier ne recueille que 16% des voix auprès de ce segment de la population (contre 81% pour Nicolas Sarkozy).</description> 
			<pubDate>Thu, 18 Nov 2010</pubDate>
		</item>
		<item>
			<title>Les Français, le remaniement et les personnalités incarnant le Centre</title> 
			<link>http://ifopelections.com/?option=com_article&amp;eid=248</link> 
			<description>Réalisé avant le remaniement ministériel du dimanche 14 novembre 2010, ce sondage Ifop pour France Soir révèle que près des deux tiers des Français (62%) souhaitent voir François Fillon rester à Matignon, soit une hausse de 7 points en deux mois. Le maintien de François Fillon comme chef du gouvernement s’avère même plébiscité par les sympathisants UMP (88%).D’autre part, et s’agissant de la bataille du centre dans l’optique de la présidentielle 2012, François Bayrou est perçu comme l’homme représentant le mieux les valeurs et les idées de ce courant politique (41%), devançant à ce titre Jean-Louis Borloo (24%), Dominique de Villepin (23%) et Hervé Morin (9%). Par famille politique, François Bayrou arrive nettement en tête chez les sympathisants de gauche (41%) et du MoDem (73%). En revanche, auprès des proches de l’UMP, c’est Jean-Louis Borloo (36% contre 31% pour le député du Béarn) qui est perçu comme incarnant le mieux les idées du centre.</description> 
			<pubDate>Mon, 15 Nov 2010</pubDate>
		</item>
		<item>
			<title>Le regard des Français sur l’inflation : perceptions et anticipations</title> 
			<link>http://ifopelections.com/?option=com_article&amp;eid=246</link> 
			<description>La septième vague de notre Baromètre Ifop/Robeco sur les Français et l’inflation s’inscrit dans un contexte de crise économique durable qui se caractérise notamment par un fort taux de chômage, un moral des ménages en berne et un pouvoir d’achat qui augmente peu. Par rapport à notre précédente vague d’enquête (septembre 2009), si le contexte économique global varie en définitive modérément, en revanche, la situation change assez fortement sur le plan de l’inflation, puisque celle-ci est repartie à la hausse après une période de déflation. Notre enquête montre que les Français ont bien perçu ce changement intervenu en un an.</description> 
			<pubDate>Wed, 10 Nov 2010</pubDate>
		</item>
		<item>
			<title>Le tableau de bord politique Paris Match - Ifop</title> 
			<link>http://ifopelections.com/?option=com_article&amp;eid=247</link> 
			<description>Réalisée après le vote de la réforme des retraites, cette nouvelle vague du tableau de bord politique Paris Match – Ifop permet de dégager au moins quatre enseignements :- S’agissant de la cote de popularité du Président de la République, on observe un léger mieux par rapport au mois dernier (+1 point), son action étant approuvée par 36% des Français. Notons à cet égard une relative remobilisation de certains segments proches de la droite, à rapprocher du mouvement sur le vote de la réforme des retraites : la cote de Nicolas Sarkozy gagne ainsi 3 points chez les personnes de 65 ans et plus (50% d’approbation). De même, elle progresse de 5 points auprès des sympathisants de l’UMP (84%) et du FN (41%).- Malgré un reflux d’un point, la cote de François Fillon s’avère pour sa part toujours nettement majoritaire, à 55%. Sa cote est ainsi supérieure de 19 points à celle de Nicolas Sarkozy, cet écart atteignant même 24 points chez les sympathisants de gauche, 22 points chez les 65 ans et plus et 6 points chez les sympathisants UMP.- L’opposition peine toujours à acquérir une crédibilité, le doute dans sa capacité à faire mieux que le gouvernement se révélant tenace (62%). 37% « seulement » des personnes interrogées pensent que l’opposition peut faire mieux que le gouvernement actuel. Les sympathisants socialistes sont aujourd’hui les plus nombreux à le croire (65%).- Enfin, le vote définitif de la loi réformant le système des retraites (79%) et les risques d’attentats en France et en Europe (57%) ont fait parler une majorité de Français ces derniers jours. L’intérêt pour le remaniement ministériel demeure minoritaire – 31% chez l’ensemble des Français, 39% chez les sympathisants UMP – mais apparaît en nette progression par rapport à octobre (+14 points).</description> 
			<pubDate>Wed, 10 Nov 2010</pubDate>
		</item>
		<item>
			<title>Aubry, Hollande, Royal, Strauss-Kahn- : quel est le meilleur candidat socialiste pour l’élection présidentielle 2012 ?</title> 
			<link>http://ifopelections.com/?option=com_article&amp;eid=245</link> 
			<description>Invités à attribuer des qualités aux principaux prétendants socialistes pour l’élection présidentielle de 2012, les Français interrogés et plus encore les sympathisants socialistes accordent un net avantage à Dominique Strauss-Kahn. Celui-ci est en effet majoritairement perçu comme le plus capable de faire gagner la gauche à l’élection présidentielle (52% voire 62% chez les proches du PS) et comme ayant le plus la stature présidentielle ( 52% et 63% chez ces mêmes sympathisants). Auprès des sympathisants de gauche, Martine Aubry voire François Hollande (respectivement 47% et 16%) parviennent en revanche à devancer DSK (12%) sur la fidélité aux idées et valeurs de la gauche.</description> 
			<pubDate>Mon, 08 Nov 2010</pubDate>
		</item>
		<item>
			<title>Le pronostic sur la démission de Dominique Strauss-Kahn de son poste au FMI dans la perspective de 2012</title> 
			<link>http://ifopelections.com/?option=com_article&amp;eid=244</link> 
			<description>Alors que la fin du conflit des retraites va sans doute relancer le débat sur les primaires socialistes, l’Ifop a recueilli pour Sud Ouest Dimanche le pronostic des Français quant à l’éventuel départ anticipé de Dominique Strauss-Kahn de son poste au FMI en vue de se présenter à l’élection présidentielle en 2012.Or, aux vues des jugements mitigés que l’on observe, la stratégie du silence observée par DSK depuis plusieurs mois semble avoir nourri un certain flou dans l’opinion : 48% des Français estiment qu’il ne démissionnera pas de son poste de Directeur au FMI avant la fin de son mandat pour se présenter en France à l’élection présidentielle de 2012 tandis qu’une proportion quasi équivalente (45%) pronostiquent qu’il quittera son poste et sera donc candidat à la présidence française.</description> 
			<pubDate>Sun, 07 Nov 2010</pubDate>
		</item>
		<item>
			<title>Le duel François Fillon - Jean-Louis Borloo</title> 
			<link>http://ifopelections.com/?option=com_article&amp;eid=243</link> 
			<description>A l’approche d’un probable remaniement ministériel, l’Ifop publie pour France Soir les résultats d’une étude comparant les traits d’image propres à l’actuel Premier ministre, François Fillon, et au favori pour lui succéder, Jean-Louis Borloo.Auprès de l’ensemble des Français, François Fillon se révèle le plus à même d’aider Nicolas Sarkozy à gagner la prochaine élection présidentielle, et distance surtout Jean-Louis Borloo sur sa posture d’homme d’Etat. En revanche, le ministre de l’Ecologie apparaît comme porteur d’un renouveau dans la vie politique, au détriment de l’actuel pensionnaire de Matignon.L’écart au profit de François Fillon se creuse essentiellement auprès des sympathisants UMP : le Premier ministre distance ainsi Jean-Louis Borloo sur tous les traits d’image évoqués. Ce dernier prend en revanche l’avantage chez les sympathisants de gauche et du MoDem sur le dynamisme, la proximité avec les problèmes des Français, et le renouveau dans la vie politique.</description> 
			<pubDate>Fri, 05 Nov 2010</pubDate>
		</item>
		<item>
			<title>L’auto-positionnement des Français sur l’axe gauche-droite</title> 
			<link>http://ifopelections.com/?option=com_article&amp;eid=242</link> 
			<description>France-Soir a récemment proposé à l’Ifop de réaliser un sondage sur une question « classique » de la sociologie électorale, à savoir le positionnement politique des Français sur un axe gauche-droite. Trois enseignements sont à relever : - Un tiers des personnes interrogées se positionne sur la réponse « ni à gauche, ni à droite », soit une progression de 4 points depuis la dernière campagne présidentielle. Ce chiffre préoccupant pour la santé de notre vie démocratique est à relier à la défiance croissante des Français à l’égard du personnel politique que la très forte abstention à tous les scrutins depuis 2007 a exacerbée. A cet égard, on observe que les segments de population se disant ni à gauche, ni à droite recoupent largement les catégories de Français les plus abstentionnistes : jeunes âgés de 18 à 25 ans, ouvriers et employés, - La part des personnes se disant de gauche (25%) excède celle de droite (19%, -3 points depuis 2007) tandis que le centre obtient 15%. La gauche recueille des scores supérieurs à sa moyenne dans des catégories aussi hétérogènes que les cadres supérieurs ou professions libérales (un tiers se déclare de gauche contre 22% pour la droite) et les ouvriers (30%). A l’inverse, le positionnement à droite s’avère le plus élevé auprès des personnes âgées de plus de 65 ans (37% contre 25% pour la gauche), dont on sait que cette catégorie constitue le cœur de cible électoral de la majorité présidentielle, - Enfin, une part marginale de personnes interrogées se classe aux pôles extrêmes que ce soit très à gauche (4%) ou très à droite (3%). Il convient sans surprise de noter la surreprésentation des sympathisants FN se disant très à droite (34%).</description> 
			<pubDate>Tue, 02 Nov 2010</pubDate>
		</item>
		<item>
			<title>Les sympathisants UMP et FN et le rapprochement des deux partis lors des élections locales</title> 
			<link>http://ifopelections.com/?option=com_article&amp;eid=241</link> 
			<description>Un tiers des sympathisants UMP serait favorable à des accords électoraux entre le FN et l’UMP pour les élections locales. Cette proportion (32 %) est la même que ce qu’on avait observé en 1998 : à l’époque, 36 % des sympathisants UDF/RPR approuvaient l’élection de Présidents de région avec des voix du FN. Si l’on ne constate pas de clivage générationnel ou sociologique (les tenant d’un rapprochement avec le FN se recrutant dans toutes les composantes de l’électorat UMP), les rapports de force électoraux locaux jouent en revanche un rôle non négligeable. Le souhait d’alliance n’atteint que 28 % dans les régions où le FN est faible mais monte à 37 % dans les zones de force de ce mouvement.</description> 
			<pubDate>Thu, 28 Oct 2010</pubDate>
		</item>
		<item>
			<title>Les intention de vote au premier tour de l’élection présidentielle 2012 - Octobre 2010</title> 
			<link>http://ifopelections.com/?option=com_article&amp;eid=240</link> 
			<description>Avec 26% (-1) des suffrages au premier tour, Nicolas Sarkozy bénéficierait, dans un contexte économique et social dégradé, d’un socle toujours solide mais ne devancerait plus Martine Aubry que d’un seul point. La première secrétaire du Parti socialiste recueillerait 25% des voix (+1) et s’approcherait du score obtenu par Ségolène Royal au printemps 2007. A l’image de nos précédentes études, le troisième homme serait une femme : avec 14% des suffrages (+1), Marine Le Pen, l’actuelle vice-présidente du Front national, obtiendrait son meilleur score, jamais atteint dans nos sondages présidentiels et améliorerait de quatre points le résultat obtenu par son père en 2007. Elle semble bénéficier doublement du contexte : tout à la fois du malaise social important qui touche les catégories populaires, comme des frustrations d’une partie des classes moyennes face aux blocages des transports et des raffineries qu’une partie des Français trouvent excessifs et injustifiés. Dans un contexte à la fois bipolarisé et radicalisé, c’est François Bayrou qui perdrait le plus : avec 8,5%, il se situe, certes, en quatrième position, mais il perd 2,5 points par rapport à la précédente mesure IFOP/Paris-Match du mois de mai dernier. Il devance, toutefois, ses concurrents du centre-gauche, Eva Joly (7%, soit deux points de mieux que Cécile Duflot, le changement de candidat écologiste ayant sans doute impacté le score de François Bayrou) et du centre-droit, Dominique de Villepin, qui perd un point, tout particulièrement dans l’électorat sarkozyste qui estime que l’ancien Premier ministre va trop loin dans ses attaques contre la majorité présidentielle. Il est aussi concurrencé par Nicolas Dupont-Aignan, le président de Debout la République, qui, avec 1,5% (+0,5), grignote sur l’électorat de droite déçu par le Président de la République. A la gauche de la gauche, Jean-Luc Mélenchon (5%) confirme, à la tête du Front de gauche, sa capacité à contrer l’influence d’Olivier Besancenot (5% aussi).</description> 
			<pubDate>Tue, 26 Oct 2010</pubDate>
		</item>
		<item>
			<title>L’influence de la réforme des retraites sur le vote à l'élection présidentielle 2012</title> 
			<link>http://ifopelections.com/?option=com_article&amp;eid=239</link> 
			<description>Alors que le mouvement de protestation contre la réforme des retraites se radicalise avec le blocage des raffineries de pétrole qui provoquent des pénuries de carburant dans tous le pays, le gouvernement continue à affirmer sa volonté de ne pas céder face aux grévistes. Notre sondage Ifop pour Sud Ouest Dimanche éclaire sur l’influence de cette position ferme du Président sur sa candidature aux prochaines élections présidentielles :- Fait marquant, près d’un Français sur deux (48%) estime que la réforme des retraites n’aura pas d’influence sur son vote lors des prochaines élections présidentielles. Cette opinion a encore plus de poids parmi l’électorat de Nicolas Sarkozy de 2007 (61%) et chez les sympathisants de l’UMP (63%). Elle est également plus partagée par les personnes les plus âgées (54% des personnes âgées de plus de 65 ans), qui constituent une frange traditionnelle de son électorat. Les cadres (53%) et les ruraux (54%) considèrent également davantage que la réforme n’aura pas d’influence sur leur vote.- 42% des personnes interrogées affirment que la réforme va les inciter à voter contre Nicolas Sarkozy en 2012. Néanmoins, parmi ces personnes, on retrouve majoritairement des individus qui ne sont pas des électeurs de la droite.</description> 
			<pubDate>Sun, 24 Oct 2010</pubDate>
		</item>
		<item>
			<title>Observatoire politique et social des 50-65 ans : l'emploi des seniors</title> 
			<link>http://ifopelections.com/?option=com_article&amp;eid=237</link> 
			<description>A dix-huit mois du prochain scrutin présidentiel, Planet.fr, Elus2.0 et l’Ifop lancent l’Observatoire des 50-65 ans.Dans le cadre de son observatoire des 50-65 ans mené en partenariat avec Planet.fr, l’Ifop a cherché à appréhender les perceptions des seniors sur l’emploi.Résultats et analyse de l'étude sur Planet.fr</description> 
			<pubDate>Tue, 19 Oct 2010</pubDate>
		</item>
		<item>
			<title>Observatoire politique et social des 50-65 ans : la présidentielle 2012</title> 
			<link>http://ifopelections.com/?option=com_article&amp;eid=238</link> 
			<description>A dix-huit mois du prochain scrutin présidentiel, Planet.fr, Elus2.0 et l’Ifop lancent l’Observatoire des 50-65 ans.Le rapport des forces politiques observé dans les intentions de vote s’avère équilibré entre les candidats de gauche et de droite mais diffère nettement en fonction de l’offre électorale proposée aux électeurs âgés de 50 à 65 ans.Résultats et analyse de l'étude sur Planet.fr</description> 
			<pubDate>Tue, 19 Oct 2010</pubDate>
		</item>
		<item>
			<title>Le tableau de bord politique Paris Match – Ifop : Les personnalités</title> 
			<link>http://ifopelections.com/?option=com_article&amp;eid=236</link> 
			<description>Cette nouvelle vague du tableau de bord des personnalités Paris Match – Ifop, peut-être la dernière avant le remaniement, permet de dégager au moins deux enseignements : S’agissant des prétendants au poste de Premier Ministre, on relève des situations variables. Jean-Louis Borloo passe de 62% à 65% de bonnes opinions (soit une hausse de 3 points), et gagne 6 points auprès des sympathisants UMP (81%). Par ailleurs, Michèle Alliot-Marie progresse de 4 points, passant de 59% à 63% et recueille 85% d’opinions positives auprès des sympathisants UMP. En revanche, Christine Lagarde subit un recul de 3 points (57%) en un mois. Enfin, François Baroin émerge à près de 15 points (45%) de cette dernière. Au-delà de la «compétition » à Matignon, la popularité du Premier ministre poursuit son embellie : pour le deuxième mois consécutif, la cote de François Fillon progresse de 4 points (64%). Le chef du gouvernement suscite le soutien de la quasi unanimité des sympathisants UMP (96%). Enfin, Rama Yade apparaît comme la ministre du gouvernement la plus populaire, avec 68% d’opinions favorables (+3 points) tandis que Luc Chatel connaît la plus forte progression (+5 points, à 37%) de l’équipe gouvernementale. A gauche, le mouvement général est à la hausse : Dominique Strauss-Kahn progresse de 4 points (72%) et parvient en tête du classement à égalité avec Jack Lang (+5 points). De son côté, Martine Aubry regagne 7 points (64%) après le recul de 5 points enregistré en septembre. La première secrétaire du PS creuse l’écart avec D. Strauss-Kahn auprès des sympathisants PS (88% contre 77%). Pour sa part, François Hollande perd 2 des 8 points gagnés le mois dernier, à 52%. Enfin, Ségolène Royal recueille 44% de bonnes opinions et progresse de 2 points. Notons également deux progressions significatives à gauche : Laurent Fabius connaît une forte progression (8 points à 48%) et Manuel Valls gagne 5 points (39%). Opposées en duel, Martine Aubry l’emporte largement sur Ségolène Royal, auprès de l’ensemble de la population (59% contre 35%) comme auprès des sympathisants socialistes (60% contre 38%). La première secrétaire du Parti socialiste l’emporte également face à François Hollande, mais de manière moins nette : 52% contre 43%. Ce résultat est en revanche plus marqué auprès des sympathisants PS (60% contre 39%). Enfin, François Hollande domine légèrement Ségolène Royal dans l’ensemble de l’opinion (55% - 40%) comme au PS (52% - 47%).</description> 
			<pubDate>Thu, 14 Oct 2010</pubDate>
		</item>
		<item>
			<title>Les Français et Jean-Louis Borloo</title> 
			<link>http://ifopelections.com/?option=com_article&amp;eid=235</link> 
			<description>Une part croissante de Français considère que Jean-Louis Borloo ferait un bon Premier ministre : 38% contre 30% en août et 31% en septembre. Toutefois, une majorité pense à l’inverse que Jean-Louis Borloo ne ferait pas un bon chef de gouvernement. Situé par les interviewés davantage au centre (36%) qu’à droite (32%), l’actuel ministre du Développement Durable bénéficie de traits d’image positifs marqués par le dynamisme (66% de s’applique bien), l’expertise (il est un bon ministre de l’environnement pour 64%) et par la proximité ( il comprend les problèmes des gens comme vous pour 54%).En outre, un peu moins d’une personne sur deux (45% mais 50% parmi les proches du Modem et 62% à l’UMP) estime que Jean-Louis Borloo peut aider Nicolas Sarkozy à gagner la prochaine élection présidentielle. En revanche, 39% des interviewés pensent qu’il a l’étoffe d’un homme d’Etat et 35% considèrent que l’ancien Maire de Valenciennes peut relancer le pays.</description> 
			<pubDate>Sun, 10 Oct 2010</pubDate>
		</item>
		<item>
			<title>Le tableau de bord politique Paris Match - Ifop</title> 
			<link>http://ifopelections.com/?option=com_article&amp;eid=234</link> 
			<description>La nouvelle vague du tableau de bord politique Paris Match – Ifop permet de tirer au moins trois enseignements de l’état de l’opinion en cette rentrée :
La cote d’approbation du Président de la République recule de 3 points (à 35% contre 64% de désapprobation), retrouvant ainsi l’étiage observé avant l’été et le « tournant » sécuritaire initié depuis le discours de Grenoble. Le recul de la cote présidentielle est net chez les sympathisants UMP (-7 points, à 79%) et, dans une moindre mesure, chez les sympathisants FN (-3 points, à 36%). Désormais, le soutien à l’action du Président est minoritaire dans toutes les couches de la population, y compris dans les catégories traditionnellement les plus indulgentes à son égard comme les personnes âgées (52% de désapprobation chez les 65 ans et plus) ou les travailleurs indépendants (53% de désapprobation chez les commerçants et artisans). Ce recul général s’accompagne d’une légère dégradation de son image en matière sociale (-2 points, à 34%) mais pas de ces autres traits d’image. Ainsi, sa politique sécuritaire (+1) est désormais en tête des traits d’image et positivement appréciée par la moitié des personnes interrogées (50%). A l’inverse, François Fillon continue de profiter d’une séquence médiatique très favorable. La cote du Premier ministre gagne 3 points pour s’établir à 56%, progressant notamment dans les rangs des sympathisants du Modem (+8 points) et des personnes sans sympathie partisane (+22 points). L’écart de popularité entre le Président et son chef de gouvernement (21 points) n’a jamais été aussi élevé depuis mars 2008. Pour autant, la crédibilité de l’opposition reste stable : à peine plus d’un Français sur trois (37%, - 2 points) estiment qu’elle ferait mieux que le gouvernement actuel. Seuls les sympathisants de gauche (55%) pensent que l’opposition pourrait faire mieux. Enfin, les sujets les plus abordés par les Français cette semaine ont été les journées de mobilisation contre le projet de loi de réforme des retraites(74%) et la polémique autour des renvois de Roms dans leur pays d’origine (65%). A contrario, le remaniement ministériel prévu en octobre ou novembre émerge rarement comme un sujet de conversation : 17% des Français en ont parlé (contre 18% en octobre et 19% au mois de juillet).</description> 
			<pubDate>Thu, 07 Oct 2010</pubDate>
		</item>
		<item>
			<title>Radiographie du Parti Communiste à la veille de la Fête de l’Humanité</title> 
			<link>http://ifopelections.com/?option=com_article&amp;eid=116</link> 
			<description>A l’occasion de la fête de l’Humanité, l’Ifop a réalisé pour la Lettre de l’Opinion, une analyse détaillée sur l’image du Parti Communiste, l’évolution de son audience et le profil de ses sympathisants. Ce travail reprend notamment différentes enquêtes de l’Ifop réalisée au cours des 25 dernières années.</description> 
			<pubDate>Thu, 30 Sep 2010</pubDate>
		</item>
		<item>
			<title>Les intentions de vote des médecins aux élections professionnelles</title> 
			<link>http://ifopelections.com/?option=com_article&amp;eid=233</link> 
			<description>A l’occasion des élections aux Unions régionales des professionnels de santé, l’Ifop a réalisé pour le Quotidien du Médecin une intention de vote auprès des trois collèges d’électeurs : généralistes, spécialistes et médecins intervenant sur plateaux techniques. MG France continue de dominer parmi les généralistes, la CSMF semble en position de force parmi les spécialistes et les intentions de vote sont assez éclatées s’agissant du dernier collège.</description> 
			<pubDate>Tue, 21 Sep 2010</pubDate>
		</item>
		<item>
			<title>Les indices de popularité - Septembre 2010</title> 
			<link>http://ifopelections.com/?option=com_article&amp;eid=232</link> 
			<description>Les retraites, les Roms et encore un peu de Woerth-Bettencourt : et voilà, à en croire les personnes interrogées par l'Ifop, les secrets de la rechute de l'exécutif, après un mois d'illusoire amélioration, dans le nouveau baromètre Ifop-JDD: -4 points pour Nicolas Sarkozy, qui approche de ses plus bas scores ; - 4 points également pour François Fillon, qui repasse au-dessous de la barre des 50%.La retombée du Président. Avec 32 % de satisfaits (-4 points) et 67% de mécontents (+3 points), Nicolas Sarkozy se retrouve à ses plus bas niveaux d'après les régionales: c'est le troisième plus bas score de satisfaction de son quinquennat et le second plus haut niveau de mécontentement (après le 68% d'avril). L'intensité de ce mécontentement s'est aussi accrue : 33%, record égalé, se déclarent "très" mécontents.Avec 49% de satisfaits (-4 points) et 48% de mécontents (+2 points), François Fillon obtient son plus mauvais score depuis avril 2010. Il reste cependant majoritaire et compte 17 points de plus que son président. Il y a juste un an, la rentrée de septembre avait vu le Président baisser de 6 points, à 39%.</description> 
			<pubDate>Sun, 19 Sep 2010</pubDate>
		</item>
		<item>
			<title>Le tableau de bord des personnalités - Septembre 2010</title> 
			<link>http://ifopelections.com/?option=com_article&amp;eid=231</link> 
			<description>Parmi les principaux enseignements de cette nouvelle vague du tableau de bord des personnalités Paris Match – Ifop, on observe plusieurs tendances :- D’abord, un souhait de victoire très favorable à la gauche. A 20 mois de la prochaine élection présidentielle, l’Ifop a réintroduit cet indicateur qui ne constitue pas en soit une intention de vote mais dont les résultats sont très nets : 56% des Français souhaiteraient une victoire de la gauche dont une majorité de sympathisants Modem (55%) et une forte proportion de sympathisants FN (42%). A l’inverse, seuls 40% des personnes interrogées expriment un souhait de victoire en faveur de la droite.- Ensuite, une progression de la cote des différents « premiers ministrables ». En effet, dans la perspective du prochain remaniement ministériel, la cote des personnalités de droite pressenties au poste de Premier ministre augmente de manière sensible : + 2 points en deux mois pour Jean-Louis Borloo (62%) et Michèle Alliot-Marie (59%), + 5 points pour Jean-François Copé (52%), + 4 points pour François Baroin (44%). Ces progressions restent toutefois inférieures à celle enregistrée par François Fillon : + 6 points en deux mois, à 60% de bonnes opinions. Le chef du gouvernement actuel semble donc intournable d’autant plus qu’il sort largement vainqueur des duels de préférence qui l’opposent à d’autres personnalités de droite. En effet, il domine aussi bien Jean-Louis Borloo (56% des Français le préfèrent au ministre d’Etat, 82% des sympathisants UMP) que Nicolas Sarkozy. Face au Président de la République, François Fillon est ainsi soutenu par plus des deux tiers des Français (68%) mais aussi par une majorité de sympathisants UMP (53%). Quant à Eric Woerth, son indice d’image – c'est-à-dire la différence entre les bonnes et les mauvaises opinions – se détériore fortement sous l’effet de l’affaire Bettencourt (- 17 points).- Enfin, cette vague d’enquête est, à gauche, plutôt favorable aux outsiders socialistes qui voient leur cote d’opinion progresser (+ 3 points pour Ségolène Royal, + 4 points pour Bertrand Delanoë, + 8 points pour François Hollande) alors que celles des deux grands favoris se dégrade assez nettement : - 5 points pour Martine Aubry (à 57%) et – 4 points pour Dominique Strauss-Kahn (à 68%). Martine Aubry n’en reste pas moins la plus populaire chez les sympathisants de gauche : 77% d’entre-eux en ont une bonne opinion contre 68% pour Dominique Strauss-Kahn et 65% pour François Hollande. Quant à Eva Joly, elle réussit son entrée dans le classement des personnalités en ce hissant d’emblée à la 25ème place (48%), loin devant Cécile Duflot (35%).</description> 
			<pubDate>Wed, 15 Sep 2010</pubDate>
		</item>
		<item>
			<title>Aubry, Royal, Strauss-Kahn : quel est le meilleur candidat socialiste pour 2012 ?</title> 
			<link>http://ifopelections.com/?option=com_article&amp;eid=230</link> 
			<description>Invités à associer des traits d’image à trois prétendants socialistes pour l’investiture socialiste à l’élection présidentielle, les Français font part de jugements favorables à Dominique Strauss-Kahn. L’actuel président du FMI est en effet perçu par une majorité comme le candidat à la fois le plus capable de faire gagner la gauche à l’élection présidentielle (54%, 56% parmi les sympathisants socialistes) et celui possédant le plus de l’étoffe d’un président de la République (62%). Martine Aubry recueille sur ces deux dimensions seulement 23% et 18% mais améliore son score de 7 points chez les sympathisants socialistes. En revanche, l’actuelle Première secrétaire du PS apparaît nettement comme la plus fidèle aux idées et aux valeurs de la gauche (45% voire 54% des proches du PS), devançant DSK (30%) et Ségolène Royal (20%). Relevons que cette dernière, quelle que soit la dimension abordée, arrive en dernière position sauf chez les moins de 25 ans et les ouvriers.</description> 
			<pubDate>Mon, 13 Sep 2010</pubDate>
		</item>
		<item>
			<title>Le remaniement et le potentiel de différents Premiers ministrables</title> 
			<link>http://ifopelections.com/?option=com_article&amp;eid=229</link> 
			<description>Dans la perspective du futur remaniement gouvernemental, notre sondage Ifop pour le Journal du Dimanche dresse un état de l’opinion des Français vis-à-vis d’un éventuel changement de Premier ministre :- Une majorité des Français (55%) souhaite que François Fillon demeure Premier ministre. Ce souhait s’avère plébiscitaire chez les sympathisants UMP (86%).- Aucun prétendant au poste de chef de gouvernement ne franchit le seuil majoritaire d’adhésion dans l’opinion. Parmi ces Premiers ministrables potentiels, c’est Michèle Allliot-Marie qui est jugée la plus à même d’assumer la fonction, à la fois par les Français (41%) et par les sympathisants de l’UMP (55%). Elle devance Christine Lagarde (37% des Français jugeant qu’elle ferait un bon Premier ministre), Jean-Louis Borloo (31%), Jean-François Copé (28%) et François Baroin (25%).</description> 
			<pubDate>Sun, 12 Sep 2010</pubDate>
		</item>
		<item>
			<title>Les Français et le Parti Communiste</title> 
			<link>http://ifopelections.com/?option=com_article&amp;eid=228</link> 
			<description>A la veille de l’ouverture de la fête de l’humanité, l’IFOP a réalisé pour la Lettre de l’opinion une analyse sur l’état de l’électorat communiste en 2010.</description> 
			<pubDate>Fri, 10 Sep 2010</pubDate>
		</item>
		<item>
			<title>Le tableau de bord politique - Septembre 2010</title> 
			<link>http://ifopelections.com/?option=com_article&amp;eid=227</link> 
			<description>La nouvelle vague du tableau de bord politique Paris Match – Ifop permet de tirer au moins trois enseignements de l’état de l’opinion en cette rentrée :
- On observe d’abord, une remontée de la cote d’approbation du Président de la République (+3 points en deux mois, à 38%) tandis que celle de son Premier ministre reste très stable (à 53%). Permettant à Nicolas Sarkozy de bénéficier de son meilleur score de popularité depuis les élections régionales du mois de mars, cette remontée tient essentiellement à une remobilisation du cœur de cible de son électorat, à savoir les personnes âgées (+11 points chez les personnes âgées de 65 ans et plus) et les travailleurs indépendants (+5 points chez les artisans, commerçants et chefs d'entreprise). Le « tournant » sécuritaire initié depuis le discours présidentiel de Grenoble ne semble pas étranger à cette remobilisation de son électorat. En effet, testée pour la première fois dans le tableau de bord politique, l’efficacité de l’action du chef de l’Etat en matière de lutte contre l’insécurité est saluée par un Français sur deux (49%) et par plus de deux séniors sur trois : 69% des personnes âgées de 65 ans et plus jugent efficace la politique conduite sur ce sujet. Pour autant, la désapprobation de l’action du chef de l’état reste un phénomène largement majoritaire (64% en moyenne chez l’ensemble des Français), y compris dans certaines catégories – pourtant sensibles au discours sécuritaire – comme les ouvriers (75%) et les employés (71%). C'est l’insuffisance perçue de l’action du Président en matière de politique sociale qui « leste » sa popularité au sein des catégories populaires.
- En dépit de l’unité affichée par les leaders socialistes lors de l’Université d’été de la Rochelle, la crédibilité de l’opposition reste stable : seuls 39% des Français estiment qu’elle ferait mieux que le gouvernement actuel. Il existe donc encore un fort scepticisme à l’égard de l’opposition, y compris chez les sympathisants de gauche où l’on note qu’une fraction non négligeable (43%) ne croit pas qu’elle ferait mieux que le gouvernement actuel.
- Enfin, au-delà du trio de conversations qui émerge en tête – la polémique autour des renvois de Roms dans leur pays d’origine (74%), la rentrée scolaire (73%) et la journée de mobilisation contre le projet de loi de réforme des retraites (62%) –, il est aussi intéressant d’observer les sujets peu abordés par les Français, à savoir le remaniement ministériel prévu en octobre (18% en septembre ; contre 19% au mois de juillet), la baisse du chômage (30%) et surtout l’affaire Woerth-Bettencourt : à peine une personne sur deux (49%) en a parlé cette semaine en dépit d’une exposition médiatique très intense depuis 2 mois.</description> 
			<pubDate>Thu, 09 Sep 2010</pubDate>
		</item>
		<item>
			<title>Les perceptions des Français associées au projet du Parti socialiste sur les retraites</title> 
			<link>http://ifopelections.com/?option=com_article&amp;eid=226</link> 
			<description>A quelques jours de la présentation à l’Assemblée nationale du projet de réforme des retraites par le gouvernement et d’une vaste mobilisation syndicale, le Parti socialiste a réaffirmé ses propositions sur le sujet en présentant son projet de « réforme juste » : mise à contribution de tous les revenus pour le financement, prise en compte de la pénibilité, maintien de l’âge légal de départ à la retraite à 60 ans, etc. Invités par l’Ifop pour Sud Ouest Dimanche à faire part de leurs perceptions sur ces propositions en comparaison du projet gouvernemental, les Français font part de jugements partagés.Près d’un Français sur deux (49%) estime en effet que les propositions du PS sont plus équilibrées en ce qui concerne les efforts demandés aux différentes catégories de Français que les propositions du gouvernement. Ce chiffre s’avère conséquent au regard de la faible mémorisation dans l’opinion du « contre-projet » du PS sur les retraites. Ce résultat est également à relier à la perception d’une réforme complexe qui semble nécessaire aux yeux du plus grand nombre, mais dont les conditions de mise en œuvre inquiètent, les personnes interrogées exprimant une forme de résignation face à la technicité du débat qui leur est proposé et à l’idée que tous devront payer le prix de ce changement.L’analyse par catégories constitue également un signe encourageant pour le Parti Socialiste : d’une part, les personnes âgées de 50 à 64 ans – à savoir le segment générationnel le plus concerné par la réforme – perçoivent majoritairement (53%) les propositions socialistes comme plus équilibrées que celle du gouvernement. D’autre part, les sympathisants de gauche (64%), notamment les proches du PS (72% contre 27% seulement pour les sympathisants de droite) partagent fortement ce sentiment. En revanche, le scepticisme quant au caractère équilibré du projet socialiste est majoritaire parmi les 65 ans et plus (56%). La proximité partisane comme la profession apparaissent donc comme des facteurs particulièrement clivants.</description> 
			<pubDate>Sun, 05 Sep 2010</pubDate>
		</item>
		<item>
			<title>L’orientation politique des catholiques</title> 
			<link>http://ifopelections.com/?option=com_article&amp;eid=117</link> 
			<description>Quelques années après la Seconde Guerre mondiale, 8 Français sur 10 interrogés par l’Ifop se déclarent catholiques. Cette proportion va rester constante jusqu’aux années 60. On assistera même à un « pic » au début des années 70, avec 87% des Français se disant catholiques en 1972. Sans doute faut-il y voir pour partie l’impact de Vatican II sur l’image de l’église catholique mais aussi l’influence de la Détente et une confrontation politique et idéologique entre les deux camps, moins virulente au sein même de la société française.
Néanmoins, l’appartenance au catholicisme va connaître un premier recul brutal dès le milieu des années 70 pour se stabiliser ensuite autour de 75% jusqu’à la fin des années 80. Depuis, et ce malgré le pontificat de Jean Paul II, l’audience du catholicisme a entamé un nouveau mouvement de baisse assez régulier. Au terme de cette évolution, deux tiers des Français se déclarent cependant catholiques en 2010.</description> 
			<pubDate>Wed, 18 Aug 2010</pubDate>
		</item>
		<item>
			<title>Les intentions de vote au premier tour de l’élection présidentielle de 2012</title> 
			<link>http://ifopelections.com/?option=com_article&amp;eid=225</link> 
			<description>Nicolas Sarkozy voit son score de premier tour légèrement se tasser (26 %, en recul d’un point par rapport à une précédente enquête de mai 2010 réalisée pour Paris-Match), mais son socle résiste néanmoins assez bien alors que les dernières semaines ont pourtant été très difficiles pour le Président de la République. Martine Aubry, testée comme candidate du Parti Socialiste, profite de cet affaiblissement pour se placer à égalité avec le représentant de l’UMP avec 26 % des voix (+ 2 points). La première secrétaire capitalise donc sur la pugnacité des socialistes sur le dossier des retraites et sur les différentes affaires. 70 % des sympathisants du PS voteraient pour elle, tout comme 34 % des cadres, 30 % des professions intermédiaires et 32 % des 25-34 ans.</description> 
			<pubDate>Sun, 11 Jul 2010</pubDate>
		</item>
		<item>
			<title>Le potentiel électoral de Bernard Tapie</title> 
			<link>http://ifopelections.com/?option=com_article&amp;eid=224</link> 
			<description>Alors que d’aucuns évoquent l’hypothèse d’une candidature Tapie pour la présidentielle, l’Ifop a réalisé pour La Lettre de L’Opinion un sondage sur ce thème. Verdict : près de deux Français sur trois ont aujourd’hui une mauvaise opinion (63%, dont 21% « très mauvaise ») de Bernard Tapie. Les plus hostiles se recrutent à la fois parmi ceux qui n’ont pas ou peu connu ses heures de gloire à la tête de l’OM ou sur les estrades politiques (70% de « mauvaise opinion » parmi les moins de 35 ans, dont 81% chez les 18-24 ans), auprès des plus âgés (68% chez les plus de 65 ans). Et en termes d’intention de vote il ne semble guère y avoir de place au centre pour une troisième personnalité, alors que François Bayrou et Dominique de Villepin obtiennent respectivement 8% et 7% des suffrages. Avec seulement 3%, Bernard Tapie n’effectuerait pour le moment aucune percée et ne fait pas mieux que Jean-Louis Borloo, qui obtenait le même score dans notre sondage le mois dernier.</description> 
			<pubDate>Wed, 09 Jun 2010</pubDate>
		</item>
		<item>
			<title>Le candidat Europe Ecologie souhaité pour l’élection présidentielle de 2012</title> 
			<link>http://ifopelections.com/?option=com_article&amp;eid=223</link> 
			<description>Alors que le Rassemblement Europe Ecologie/ Les Verts n’a toujours pas tranché la question d’une candidature autonome à l’élection présidentielle de 2012 - bien que certains fassent circuler le nom d’Eva Joly tandis que d’autres prônent la candidature de la secrétaire nationale des Verts, Cécile Duflot - l’étude IFOP réalisée pour Sud Ouest dimanche, indique que les Français sont divisés quant à leur préférence entre ces deux représentantes issues de ce mouvement hybride né en 2009 : 33% souhaitent voir la représentante des Verts se porter candidate contre une proportion identique pour la figure d’Europe Ecologie.</description> 
			<pubDate>Sun, 06 Jun 2010</pubDate>
		</item>
		<item>
			<title>Les intentions de vote à l’élection présidentielle de 2012</title> 
			<link>http://ifopelections.com/?option=com_article&amp;eid=222</link> 
			<description>Dominique Strauss-Kahn obtient de meilleures intentions de vote que ses concurrents au PS testés en configuration réelle de premier tour. Avec 29% des intentions de vote, il est le seul à parvenir en tête et à devancer Nicolas Sarkozy (25%). Il obtient 4 points de plus que Martine Aubry et réalise un score de 11 points supérieurs à ceux obtenus par Ségolène Royal ou François Hollande. C’est dans la configuration Strauss-Kahn que le total des intentions de vote en faveur de la gauche s’avère le plus élevé (47% contre 40% et 38% dans les hypothèses Martine Aubry et Ségolène Royal.)</description> 
			<pubDate>Thu, 03 Jun 2010</pubDate>
		</item>
		<item>
			<title>Les intentions de vote pour le premier tour d'une élection présidentielle - Avril 2010</title> 
			<link>http://ifopelections.com/?option=com_article&amp;eid=221</link> 
			<description>A deux ans de l'élection présidentielle, l’Ifop a réalisé pour la Lettre de l'opinion une enquête d’intentions de vote dans laquelle étaient testées, à droite, à la fois les candidatures de Nicolas Sarkozy, de Dominique de Villepin, de Jean-Louis Borloo et de Nicolas Dupont-Aignan. Pour la Lettre de l'opinion, les enseignements majeurs de cette enquête sont les suivants : -  D’abord, dans cette configuration, Nicolas Sarkozy et Martine Aubry feraient jeu égal au 1er tour avec chacun 25% d’intentions de vote. - Ensuite, la candidature de Jean-Louis Borloo ne connaît pas un franc succès. Alors que de nombreux commentaires fleurissent depuis quelques semaines sur l’opportunité d’une candidature du président du Parti radical pour séduire l’électorat centriste et écologiste, ce dernier n’obtiendrait que 3% des suffrages - dont seulement 6% des sympathisants des Verts, 3% des électeurs de François Bayrou de 2007, 2% chez les 18-24 ans, 1% parmi les ouvriers et 1% chez les électeurs UMP et Nouveau Centre de 2009. (...) Aujourd’hui encore, l’opinion publique l’associe sans doute trop à l’exécutif actuel pour y trouver une alternative crédible et y déceler un projet cohérent en dehors de l’UMP dont il est par ailleurs l’un des vice-présidents. En outre, cet espace politique du Centre est déjà bien préempté par les candidatures de Cécile Duflot (8%), François Bayrou (7%) et Dominique de Villepin (7%),- Enfin, la candidature de Marine Le Pen atteindrait, avec 13% d’intentions de vote, un score inégalé dans l’ensemble des autres mesures présidentielles et bien supérieur à ceux obtenus par son père dans les sondages à deux ans des scrutins de 1988, 1995, 2002 et 2007. Aujourd’hui, la fille du fondateur du Front national est en position de force aussi bien dans la bataille interne au FN dans la perspective du Congrès de janvier 2011 qu’auprès de l’opinion publique. La parenthèse des élections régionales ne semble pas refermée et la conseillère régionale du Nord-Pas-de-Calais surfe sur la forte déception d’une partie de l’électorat de Nicolas Sarkozy de 2007 : monde rural, catégories populaires, classes moyennes, jeunes et personnes âgées, … Elle obtiendrait 15% chez les 18-24 ans, 18% parmi les 50-64 ans, 27% chez les employés, 20% auprès des artisans et commerçants, 80% chez les électeurs de Jean-Marie Le Pen de 2007 et 87% auprès des sympathisants FN. - Les autres candidats testés sont : Jean-Luc Mélenchon qui accroît son emprise à la gauche de la gauche (6% contre 3% pour Olivier Besancenot), Nicolas Dupont-Aignan, président de Debout La République (2%) susceptible de concurrencer Dominique de Villepin sur le créneau de la droite gaulliste et Nathalie Arthaud (1%), la candidate de Lutte Ouvrière. </description> 
			<pubDate>Mon, 26 Apr 2010</pubDate>
		</item>
		<item>
			<title>Les Français et le candidat de la droite à l’élection présidentielle</title> 
			<link>http://ifopelections.com/?option=com_article&amp;eid=220</link> 
			<description>A peine un Français sur cinq souhaite voir Nicolas Sarkozy être candidat pour la Droite en 2012. Le Président sortant devance Dominique de Villepin et François Fillon. Au sein des sympathisants UMP, le souhait de voir le chef de l’Etat remettre en jeu son mandat atteint est partagé par 51% des interviewés. Opposés à François Fillon sur des traits d’image comparés, Nicolas Sarkozy l’emporte sur les dimensions liées à la capacité à représenter la France à l’étranger ou à l’incarnation des valeurs et idées de la droite. En revanche, le chef du gouvernement devance le Président sur la capacité à comprendre les problèmes des Français, y compris chez les proches de l’UMP.</description> 
			<pubDate>Sun, 18 Apr 2010</pubDate>
		</item>
		<item>
			<title>Analyse sur la remontée du Front National aux élections régionales de 2010</title> 
			<link>http://ifopelections.com/?option=com_article&amp;eid=122</link> 
			<description>La captation par Nicolas Sarkozy d’une part significative (entre 30 et 40%) de l’électorat frontiste au premier tour de l’élection présidentielle puis le report massif des 10,5% des voix de Jean-Marie le Pen sur lui au second tour ont assurément constitué un des faits politiques majeurs de ces dernières années.
En s’appuyant sur son bilan au Ministère de l’Intérieur et en assumant pleinement un discours de « droite décomplexée » sur de nombreux sujets : immigration, identité nationale, assistanat, construction européenne, héritage de Mai 68…, le candidat de l’UMP était parvenu à reconquérir un électorat de droite « dure » qui s’était au fil des ans progressivement détourné du RPR et de l’UDF et à restreindre très fortement l’espace électoral du FN.</description> 
			<pubDate>Wed, 14 Apr 2010</pubDate>
		</item>
		<item>
			<title>La géographie du vote Front de Gauche aux élections régionales</title> 
			<link>http://ifopelections.com/?option=com_article&amp;eid=123</link> 
			<description>Après les européennes, le Parti Communiste, le Parti de Gauche et la Gauche unitaire principalement ont décidé de poursuivre l’expérience du Front de Gauche pour les élections régionales.
Il s’agissait notamment d’ancrer sur le terrain cette dynamique unitaire à la gauche du Parti Socialiste et d’amplifier le rassemblement initié à l’occasion des européennes. Cette démarche n’allait pas de soi et comportait des risques.</description> 
			<pubDate>Wed, 07 Apr 2010</pubDate>
		</item>
		<item>
			<title>L’image présidentielle d’Alain Juppé</title> 
			<link>http://ifopelections.com/?option=com_article&amp;eid=219</link> 
			<description>Après l’annonce d’Alain Juppé, dimanche dernier, d’une candidature à l’éventuelle primaire à droite si Nicolas Sarkozy décidait de ne pas se représenter en 2012, le sondage Ifop pour Sud Ouest Dimanche éclaire l’accueil par l’opinion d’une candidature du Premier ministre de Jacques Chirac à la prochaine élection présidentielle.34% des Français estiment qu’Alain Juppé serait un bon Président de la République, dont 8% « tout à fait ». Une majorité de Français exprime une opinion inverse (65%), 30% déclarant même qu’Alain Juppé ne serait « pas du tout » un bon Président. Ce rejet s’explique sans doute dans une partie de l’opinion par le souvenir de la période 1995-1997 durant laquelle Alain Juppé était à Matignon et avait affronté une forte impopularité.De manière assez logique, le jugement des Français varie assez nettement selon le profil des personnes interrogées, et en premier lieu, en fonction de leur préférence partisane. Sans surprise, Alain Juppé recueille davantage de suffrages à droite, 46% des sympathisants UMP déclarant que le maire de Bordeaux ferait un bon Président de la République, tandis que les sympathisants de gauche sont plus circonspects (29%).</description> 
			<pubDate>Sun, 04 Apr 2010</pubDate>
		</item>
		<item>
			<title>Les intentions de vote au premier tour de l’élection présidentielle de 2012</title> 
			<link>http://ifopelections.com/?option=com_article&amp;eid=216</link> 
			<description>Si l’élection présidentielle avait lieu dans la foulée des élections régionales de 2010, les scores des deux principaux candidats seraient très proches. Martine Aubry (27%) devancerait très légèrement Nicolas Sarkozy (26%). La première secrétaire du Parti socialiste réaliserait ainsi un score supérieur d’un point à celui de Ségolène Royal en 2007 (25,9% au premier tour) tandis que Nicolas Sarkozy perdrait plus de cinq points par rapport au résultat qui l’avait porté à la présidence de la République (31,2% en 2007).</description> 
			<pubDate>Sun, 28 Mar 2010</pubDate>
		</item>
		<item>
			<title>Quelques clés du vote Europe Ecologie aux élections régionales</title> 
			<link>http://ifopelections.com/?option=com_article&amp;eid=83</link> 
			<description>L’un des enjeux du scrutin des régionales était de savoir si Europe Ecologie allait confirmer sa percée des européennes de juin dernier. Si les élections municipales partielles d’Hénin-Beaumont, d’Aix-en-Provence ou bien encore de Corbeil-Essonnes s’étaient traduites par un recul pour les écologistes, ces derniers avaient en revanche obtenu de très bons résultats lors des élections législatives partielles de Rambouillet et Poissy et avaient alors talonné le PS.
Dès lors tous les espoirs étaient permis du côté des Verts et certains envisageaient déjà à la veille de la campagne des régionales qu’Europe Ecologie allait pouvoir s’imposer dans certaines régions…</description> 
			<pubDate>Thu, 18 Mar 2010</pubDate>
		</item>
		<item>
			<title>Les Français et la candidature socialiste à l’élection présidentielle : le match Martine Aubry, Dominique Strauss-Kahn</title> 
			<link>http://ifopelections.com/?option=com_article&amp;eid=218</link> 
			<description>Amenés à se prononcer dans le cadre d’une question ouverte sur leur préférence en termes de candidat pour la prochaine élection présidentielle, les sympathisants se montrent assez partagés. 27 % citent ainsi Martine Aubry, contre 25 % pour Dominique Strauss-Kahn. Avec respectivement 11 % et 9 %, Ségolène Royal et François Hollande sont assez distancés. La première secrétaire devance largement le président du FMI sur l’incarnation des valeurs de la gauche (73 % contre 21 %) et la proximité (68 % contre 22 %) quand DSK apparaît plus crédible pour incarner la fonction présidentielle (63 % contre 28 %) et pour sortir le pays de la crise économique (58 % contre 29 %)</description> 
			<pubDate>Sun, 31 Jan 2010</pubDate>
		</item>
		<item>
			<title>Les Français et la candidature de Dominique de Villepin à l’élection présidentielle de 2012</title> 
			<link>http://ifopelections.com/?option=com_article&amp;eid=217</link> 
			<description>Près d’un Français sur deux (48 %) souhaite que l’ancien Premier ministre soit candidat à l’élection présidentielle. Si assez logiquement, par souci tactique, 54 % des électeurs de Ségolène Royal attendent ce scénario, on notera également que c’est le cas de 43 % des électeurs de Nicolas Sarkozy à l’élection présidentielle de 2007.</description> 
			<pubDate>Sat, 30 Jan 2010</pubDate>
		</item>
		<item>
			<title>Front National : dans le nord la flamme n’est pas éteinte</title> 
			<link>http://ifopelections.com/?option=com_article&amp;eid=125</link> 
			<description>Hénin-Beaumont, commune du bassin minier, est une ville populaire qui a beaucoup souffert de la fermeture des houillères et qui connaît aujourd’hui de graves difficultés économiques avec notamment la fermeture de l’usine Samsonite.
Cette poussée du FN n'est donc pas une véritable surprise car beaucoup de conditions favorables étaient réunies. Par ailleurs, la ville d’Hénin-Beaumont offre depuis de nombreuses années des scores importants au FN et bénéficie d’un de ses rares réseaux militants qui continue de fonctionner grace à Steeve Briois.
En reprenant les méthodes du PC, qui fut jadis puissant dans cette commune, tout en gommant les aspects les plus radicaux de l’idéologie frontiste, ces militants locaux quadrillent le terrain et sont parvenus au fil des ans à ancrer en profondeur leur mouvement dans le paysage local.
Bien davantage que l’insécurité ou l’immigration, c’est le sentiment d’avoir été abandonné par les pouvoirs publics et laissé seul et sans protection face à la mondialisation qui motiverait ce vote de colère. En se positionnant sur ce créneau, le Front National et Marine Le Pen pourraient ainsi se créer un nouvel espace politique alors que l’UMP et Nicolas Sarkozy continuent d’occuper le terrain sur l’insécurité et l’immigration.</description> 
			<pubDate>Fri, 31 Jul 2009</pubDate>
		</item>
		<item>
			<title>Géographie électorale du PS à l’issue de la bataille de Reims</title> 
			<link>http://ifopelections.com/?option=com_article&amp;eid=124</link> 
			<description>Quel rôle et quelle influence ont eu les notables locaux dans l’issue du scrutin ? Quelle est la nouvelle géographie électorale socialiste et en quoi porte t’elle les marques d’affrontements antérieurs ?
L'Ifop revient sur les élections socialistes qui ont agité le Congrès de Reims du Parti Socialiste.
Après trois scrutins internes, ce dernier en ressort bien divisé en deux blocs antagonistes entre lesquels les tensions ont atteint un niveau rarement égalé. Outre des rivalités entre les deux finalistes, Martine Aubry et Ségolène Royal, ainsi que leurs équipes, les lignes de fracture semblent profondes.
En effet, l’analyse cartographique montre notamment que l’opposition entre Martine Aubry et Ségolène Royal renvoie à des clivages de fond qui s’étaient déjà exprimés lors de précédents scrutins et qui ont joué au moins aussi puissamment que le ralliement de notables à l’un ou l’autre des deux camps.</description> 
			<pubDate>Sun, 30 Nov 2008</pubDate>
		</item>
		<item>
			<title>L'érosion électorale du lepénisme en 2007</title> 
			<link>http://ifopelections.com/?option=com_article&amp;eid=81</link> 
			<description>Selon les cumuls d’enquêtes de l’Ifop, 38% des électeurs lepénistes de 2002 ont voté Sarkozy contre 53% Le Pen au premier tour de l’élection présidentielle de 2007. Il s’agit d’un des enseignements majeurs de cette élection. Alors que le FN était durablement enraciné depuis plus de 20 ans, qu’il avait su surmonter la scission avec le MNR en se qualifiant pour le second tour en 2002 et que son électorat était resté depuis lors fortement mobilisé (en témoignent les régionales de 2004 et le référendum de 2005 où le FN a constitué une part importante des bataillons du « non ») comment expliquer cet effondrement subit et violent ?</description> 
			<pubDate>Thu, 09 Aug 2007</pubDate>
		</item>
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